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Jeudi 29 juillet 2010 4 29 /07 /2010 17:17

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musique1

École de musique, pôle d'enseignement artistique, voilà deux dossiers qui sont ouverts entre majorité et opposition au conseil municipal. Et pas près d'être refermés.


La culture c'est bien mais ça coûte cher ! C'est une phrase lapidaire qui résume le contenu du débat qui existe aujourd'hui entre majorité et opposition au conseil municipal, débat finalement fructueux car il se nourrit plus d'interrogations que de querelles et même sur certains points de convergences. Le nœud du débat, c'est le pôle d'enseignement artistique et l'école de musique. Cette dernière, voulue et revendiquée par la ville n'est pas subie. Mais son coût croît en même temps que son succès. La fréquentation dépasse largement les murs de la commune. « Le déficit se creuse, Pamiers seul ne peut plus financer cette infrastructure, il faut avoir le concours de la communauté de communes et du reste du département ! » estime Michel Teychenné. Car l'école de musique est aujourd'hui à vocation départementale, vocation confirmée par la qualité de son enseignement et les résultats obtenus, alors que de nombreux élèves ont pu en partant de ce « terroir » s'engager dans de prestigieuses études supérieures musicales. Mais cette maison affiche un coût de fonctionnement par élève pour la collectivité de 1700 euros à l'année. Une question sur laquelle le maire André Trigano est lucide : « Que voulez vous on voulu mettre la musique à la disposition de tous, bien entendu qu'il n'est pas normal que ceux qui ne sont pas de Pamiers payent guère plus que les autres. Nous devrions en fait avoir un statut d'école départementale de musique ! Est-ce notre vocation ? Tout est là. De toute façon plus on accueille, plus on a de monde. Je suis d'accord (avec M.Tetchenné) il faudra revoir cela ! »

« NE PAS SE LANCER DANS CETTE AFFAIRE »

Cette question de l'école de musique, pose celle plus large du pôle d'enseignement artistique. Là, la fracture est réelle entre opposition et majorité, puisque la gauche et les verts ont voté contre ce projet en conseil. Ce pôle se propose de regrouper les quatre spécialités artistiques que sont la musique, la musique, la danse, le théâtre et les arts plastiques. Cette ambition a un coût d'investissement : 1,7 million d'euros. Dont 1,1 m€ en autofinancement. Ce n'est pas neutre. Michel Teychenné estime que si l'on doit aujourd'hui « faire un choix sur l'école de musique, ce n'est pas le moment de se lancer dans cette affaire (de pôle). Ce dossier devient la folie des grandeurs ! » La majorité autour du maire, tient de toute évidence à ce projet, qui se veut fédérateur puisqu'il prend en compte en même temps sur le destin de la MJC, l'activité d'associations locales à vocation culturelle, etc. La gauche, tout en plaidant pour sa paroisse « traditionnelle » c'est-à-dire la culture avec soutien et rénovation de la MJC, poursuite de l'aide aux associations estime que les temps sont aujourd'hui trop durs financièrement pour aller plus loin, avec ce « pôle d'enseignement artistique ». Bref, c'est le dossier dont on n'a pas fini de parler entre conseillers, une douce musique diurne, orchestrée d'accord mineur, en désaccord majeur ». Attendons la prochaine aubade des élus…


musique2  

COMMENTAIRE DE MICHEL TEYCHENNE : DES CANARDS DANS LE DOSSIER DE L'ECOLE DU MUSIQUE ET DU POLE CULTUREL

Malheureusement, malgré les déclarations très optimistes et légèrement démagogiques de M. Ribaute, aujourd'hui aucun élément ne démontre un recrutement plus démocratique pour l'École de musique, une ouverture plus large de l'accès à la musique. L'École de musique de Pamiers, c'est environ 600 000 euros par an de subventions municipales pour 350 élèves, dont la moitié Appaméens, alors que la MJC, avec plus de 600 adhérents, ne reçoit que... 75 000 euros par an et que ses locaux sont dangereux, vétustes et inadaptés. La culture est un enjeu politique majeur. Elle doit être une priorité de la Ville de Pamiers. Elle ne peut être réservée à une catégorie de la population, à une "élite culturelle" autoproclamée. La force du mouvement culturel à Pamiers, ce sont les associations, nombreuses et dynamiques. C'est avec elles que l'on pourra développer une animation culturelle de qualité, et non en concentrant les crédits dans une structure coûteuse et inadaptée. D'ailleurs, la plupart des associations ont été tenues à l'écart du projet de Pôle culturel, ce qui démontre déjà la mauvaise pente prise par ce projet. Aucune des subventions demandées n’est confirmée. À ce jour, seul l'État, pour une somme presque symbolique, a donné son accord.


Michel Teychenné
Président du Groupe de gauche, Mairie de Pamiers

 

Dimanche 25 juillet 2010 7 25 /07 /2010 15:29
Samedi 24 juillet 2010 6 24 /07 /2010 15:34

pigeonsariegenews

Le Groupe de Gauche à la Mairie de Pamiers a dénoncé la "démocratie défaillante" de l'actuelle majorité.

Le dernier conseil municipal en a été un bel exemple: temps de parole limité et refus d'une suspension de séance de cinq minutes, contrairement à toutes les règles. Mais plus grave encore, lors du débat sur le projet de rénovation des Trois Pigeons, dossier qui traîne depuis des années, l'adjoint chargé de l'urbanisme a répondu par la négative à la question suivante du Groupe de Gauche: "Avez-vous, la Majorité, oui ou non, un projet pour le bâtiment de la Providence?"  Ce bâtiment a été acheté à la demande du Groupe de Gauche par la Ville pour faire un aménagement global de la friche urbaine des Trois Pigeons. La réponse de l’adjoint, Hubert Lopez, a été nette: "Non, nous n'avons pas de projet"  Le Groupe de Gauche a regretté cet état de fait, et voté contre le bricolage proposé sur les Trois Pigeons pour le montant de... 800 000 euros, quand même!  Vérifications faites sur le site web de la Ville, on peut constater qu'un appel d'offres a été lancé le 30 juin, une semaine avant ce conseil municipal, pour refaire les toitures de La Providence et y installer la Maison du Commerce... Visiblement, ou Hubert Lopez n'était pas au courant, ou il a des trous de mémoire.

Drôle de démocratie, quand les élus de la Majorité ne sont pas informés des projets! Drôle de démocratie municipale, puisque la seule délibération prise par le conseil municipal dans le cadre de l'opération OCUP prévoit l’installation de la Maison du Commerce sur le terrain des Trois Pigeons, et non à la Providence, dans la célèbre maison du XIII siècle, effondrée grâce aux trop bonnes mesures d'entretien de la Municipalité...  Maison du Commerce réalisée grâce à un appel d'offres effectué en cachette et sans délibération du Conseil Municipal: on croit rêver.

Résultat: une occasion ratée d’utiliser le seul grand terrain disponible dans le centre-ville (la friche urbaine des Trois Pigeons-La Providence) et d’avoir un projet structurant pour la revitalisation du centre-ville. Les idées ne manquent pourtant pas, comme par exemple relocaliser la MJC dont les locaux sont indignes, créer des espaces verts ou encore relocaliser le cinéma Rex qui, si la Mairie ne l'aide pas, finira par quitter Pamiers. Il faudrait aussi maintenir des places de parking pour le déménagement du marché de la Tricoterie et, pour une fois, avoir une vision globale de l'aménagement urbain et faire des économies d'échelle.

Morale: faire et défaire, c'est toujours travailler, mais c’est toujours les mêmes qui payent. 

(Communiqué également repris par Le petit journal)


pigeonsdepeche

Dans un communiqué, le Groupe de gauche à la mairie de Pamiers a dénoncé la «démocratie défaillante » de l’actuelle majorité avec le refus d’une suspension de séance de cinq minutes lors du conseil municipal « contrairement à toutes les règles ». Mais plus grave encore, lors du débat sur le projet de rénovation des Trois Pigeons, l’adjoint chargé de l’urbanisme a répondu par la négative à la question suivante du Groupe de gauche : « Avez-vous, la Majorité, oui ou non, un projet pour le bâtiment de la Providence? » Réponse de l’adjoint Hubert Lopez : « Non, nous n’avons pas de projet. » Le Groupe de gauche a regretté cet état de fait et voté « contre le bricolage proposé sur les Trois Pigeons pour le montant de... 800 000 euros, quand même! » Les élus de gauche observent que « vérifications faites sur le site Web de la ville, on peut constater qu’un appel d’offres a été lancé le 30 juin, une semaine avant ce conseil municipal, pour refaire les toitures de La Providence et y installer la Maison du Commerce… Visiblement, ou Hubert Lopez n’était pas au courant, ou il a des trous de mémoire. Drôle de démocratie, quand les élus de la majorité ne sont pas informés des projets! Drôle de démocratie municipale, puisque la seule délibération prise par le conseil municipal dans le cadre de l’opération OCUP prévoit l’installation de la Maison du Commerce sur le terrain des Trois Pigeons, et non à la Providence, dans la célèbre maison du XIIIe siècle, effondrée! » 

Samedi 24 juillet 2010 6 24 /07 /2010 15:31

solaire

Un projet de centrale solaire photovoltaïque sur la commune de Pamiers divise le conseil municipal. Il s'agit rien moins que de produire 25 % de l'électricité de la commune. Mais la centrale va occuper 16 hectares de terre. La gauche est contre et les écologistes aussi.

Première salve à Pamiers contre un projet de centrale photovoltaïque. On se doutait bien que dès lors que le capitalisme allait trouver intérêt à se jeter sur le solaire, avec les excès qui sont propre à l'économie de marché, ceux qui avaient appelé de leurs vœux cette énergie venue du ciel allaient tomber en transe. Un peu sur le modèle des tempêtes qui se lèvent aujourd'hui contre les éoliennes, lesquelles jadis avaient été présentées comme la panacée. Il est vrai que les centrales photovoltaïques, qui si elles sont installées sur les toitures ont tout pour plaire, deviennent tout à coup un peu moins séduisantes dès lors qu'elles étalent au ras du sol sur des hectares ces miroirs juteux. C'est le cas avec le projet présenté voilà quelques jours en conseil municipal de Pamiers, porté par la société Enertrag qui envisage d'implanter une centrale au sol, sur un site de près de 16 hectares, entre l'autoroute et la voie ferrée. Un projet qui a reçu la bénédiction de la commission « urbi » du développement durable de la commune, et « orbi » de celle de la communauté de communes. « Cette implantation peut être le support d'une communication du territoire sur les actions de la collectivité en matière de développement durable, son emplacement s'avérant stratégique en sortie d'autoroute et à l'entrée de Pamiers » expliquait Hubert Lopez en présentant le dossier.

L'affaire impose de définir dans le plan local d'urbanisme un zonage spécifique. C'est là d'ailleurs que se situe la première quinte de toux. Françoise Matricon, élue des Verts, qui avait voté cette proposition en commission, estime avoir été abusée : « On nous a parlé de terres qui seraient des délaissés, mais ce n'est pas cela du tout ! » Et Michel Teychenné, se rappelant ses années de jeunesse au lycée agricole est allé sur place vérifier que l'on trouvait là « une très belle luzerne ». Bref, le dossier est passé en conseil municipal, car le maire a trouvé une majorité, mais on n'a pas fini d'en entendre parler. D'autant plus qu'il serait surprenant que les porte-voix de l'écologie ne donnent pas de la chansonnette autour de cette collection de miroirs que d'aucuns sont prêts à appeler « aux alouettes ».


25 % DE L'ÉLECTRICITÉ DE PAMIERS PRODUITE PAR LA CENTRALE

Le site retenu est à proximité de la zone de Gabrielat. La centrale en question devrait développer 5,5 mégawatts et serait en capacité de produire 25 % de la consommation électrique des habitants de Pamiers. Le site est qualifié « d'enclavé entre l'autoroute et la voie ferrée, surplombé par deux lignes électriques, n'est pas irrigué et n'offre pas de potentiel agricole élevé » lit -on dans la présentation du projet. On a beaucoup discuté sur la qualification du potentiel agricole, Françoise Matricon craignant peut-être avec excès que dans quelques années, une France animée par la famine, n'en vienne à regretter d'avoir sacrifié ses surfaces agricoles aux projets industriels.


Pour l'heure en tout cas, le monde agricole n'a pas bougé, captivé il est vrai par la manne que les installations photovoltaïques en toiture (sur les hangars) procurent aux exploitations ballottées par une PAC de plus en plus malade. « Faut-il mettre le doigt dans cet engrenage -s'est exclamé Michel Teychenné - pourquoi ne pas développer ce procédé sur les vrais délaissés de la zone de Gabrielat, il faut reporter cette question ! » Le vote en a décidé autrement. Mais ce n'est pas pour cela que l'on en parlera plus. À Pamiers comme ailleurs, car le soleil ne se couche jamais sur le marché de l'énergie…

FLEURISSEMENT DE CENTRAKES EN ARIÈGE

On parle aujourd'hui de Pamiers, mais on parlera demain d'autres lieux dans le département où vont fleurir les projets de centrales photovoltaïques. Le coup est déjà parti. Le projet de Daumazan sur Arize, pourtant considérable, est semble-t-il passé comme une lettre à la Poste, celui de Montaut a immédiatement fait tousser la population. Et voilà que maintenant à quelques kilomètres à vol d'oiseau de cette commune, fleurit ce projet de Pamiers. On touche là au nœud gordien de la question de l'énergie. Un panneau solaire en toiture a toutes les qualités du monde. Dix hectares de panneaux sont perçus comme une calamité. La question de l'utilisation des terres peut être légitimement posée, même si il est vrai que France est tout autant livrée aux cultures qu'aux jachères imposées par une Europe dont on se demande quel est le fond du raisonnement. En tout cas nous sommes entrés dans l'ère du solaire, et c'est une ressource dont le développement devra être plus fortement encadré. C'est en tout cas ce qui est aujourd'hui demandé par beaucoup.

LE CHIFFRE : 5, 5

MÉGAWATTS > produits. C'est la capacité du projet. Ce qui représente 25 % de la consommation électrique de la ville de Pamiers.

Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /2010 12:28

reportarnews

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C’est un président en colère, qui, avec l’assentiment d’un procureur qui ne l’était pas moins, a accepté de reporter l’audience du Tribunal correctionnel de Foix, concernant la plainte déposée par Michel Teychenné contre les trois personnes accusées de l’avoir agressé, le 20 mai, à la sortie d’une réunion de la section appaméenne du Parti Socialiste.

«Ce soir là, raconte Michel Teychenné, ancien député européen, et chef de file du groupe de gauche à la municipalité de Pamiers, à l’issue d’une réunion de section  un tantinet houleuse, je me suis approché d’un de mes contradicteur, et lui ait demandé de cesser ses attaques verbales aussi inutiles que stériles.

J’attrape alors le revers de son veston entre le pouce et l’index. Un de ses amis arrive à ce moment et me décoche un violent coup de poing au visage. Je tombe à terre, et suis roué de coups par mes trois agresseurs»


Michel Teychenné s’en sortira avec le visage tuméfié, et dix jours d’arrêt de travail.

Rapidement, les trois individus en cause portent plaine contre l’ex député.

Cette plainte sera classée sans suite, et c’est la plainte de la victime qui sera retenue au motif de
«Violences aggravées en réunion ayant entraîné une ITT de plus de huit jours»

On attendait donc avec impatience cette audience pour démêler le vrai du faux, et vérifier les dires des uns et des autres.

Malheureusement, ce n’est pas ce mardi 29 juin que l’on connaîtra le fin mot de cette agression.

Un des prévenus avait averti de son absence suite au décès de sa mère survenu quelques jours avant l’audience.

Quant aux deux autres, ils ne se sont pas présentés, sans autre explication.

Leur avocat, Me Dedieu n’a pu que demander le report de l’audience, au grand dam de Michel Teychenné, présent dans la salle avec son avocate, Me Suard.

Dans ces conditions, le président ne pouvait, à son grand regret, et faute d’accusés, que reporter l’audience après les vacances judiciaires, soit le 15 octobre prochain.

Rappelons que quelques jours avant, très exactement le mardi 29 juin, une autre audience pour laquelle ce même Michel Teychenné était convoqué, mais cette fois en qualité d’accusé, avait été reportée au 3 août suivant, à la demande de son adversaire, au cas particulier Augustin Bonrepaux, président du Conseil Général de l’Ariège.

Ce dernier avait porté plainte en diffamation contre le candidat malheureux aux élections régionales, lequel l’avait accusé d’homophobie.

 


reportdepeche

 LA DÉPËCHE DU MIDI / 14 JUILLET 2010


Samedi 10 juillet 2010 6 10 /07 /2010 11:18

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 8 JUILLET 2010

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 9 JUILLET 2010

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LE TEXTE DU VOEU DU GROUPE DE GAUCHE

Le Groupe de gauche propose la motion de soutien suivante au vote du Conseil municipal : "Pamiers peut être fière d'être en Ariège le premier pôle d'enseignement avec plus de 5000 élèves inscrits dans les établissements scolaires de la commune. Ces établissements offrent une grande qualité d'enseignement et une diversité de cursus complémentaires dans le respect des spécificités de chaque établissement et dans le respect du choix de chaque famille. Les établissements scolaires de Pamiers et leur équipe pédagogique, par leur travail et leur réputation, font partie de la richesse et de l'attractivité de Pamiers.  Le Conseil municipal les assure de son entier soutien et invite les parents d'élèves de Pamiers à rester fidèles aux  établissements scolaires de Pamiers."

 

COMPTE RENDU DU CONSEIL PAR LE GROUPE DE GAUCHE

Pamiers, Conseil Municipal du 8 juillet : la majorité divisée!
 
Le dernier Conseil Municipal avant les vacances avait un ordre du jour très chargé. Le groupe de Gauche est intervenu sur plusieurs dossiers, d'abord pour regretter que le bilan d'activité de la Communauté des Communes ait été expédié en quelques secondes... sans même l'audition obligatoire des délégués, alors que 80% de son budget provient des impôts de Pamiers.

Nous sommes aussi intervenus sur les comptes d'exploitation de la Régie de l'eau, qui sont en déficit depuis sa prise de contrôle par le Groupe Veolia, ce qui laisse craindre le pire pour l'avenir. Nous avons voté contre le prix de l'eau, qui est le plus cher du département.

Le débat a été vif sur le projet d'aménagement de l'ilot des Trois Pigeons, dossier qui traîne depuis des années. Nous avons voté contre le projet de la Majorité, qui ne propose qu'un parking et surtout qui exclut les bâtiments de la Providence : une aberration. Nous ne pouvions voter un bricolage à 800 000 euros. La municipalité n'a toujours aucun projet sur la Providence, alors que nous demandons qu'y soit déménagée la MJC dans le cadre d'un aménagement paysager global des Trois Pigeons.

Nous avons voté contre une nouvelle révision du Plan Local d'Urbanisme, qui n'a de plan que le nom tant il a été révisé, modifié et détérioré. Révision demandée pour implanter, cette fois chez un privé, 16 hectares de panneaux photovoltaïques, installés à proximité de Trémèges par une société elle aussi privée. Cette opération va à l'encontre du PLU de Pamiers. Elle n'offre pas de garantie écologique suffisante et est la porte ouverte pour voir se développer ce genre de dossiers qui, sous couvert de développement durable, sont des opérations  strictement financières. "Les Verts" ont aussi voté contre.

Nous avons constaté que le projet de déménagement du Cinéma REX au Chandelet était abandonné par ses promoteurs, et rappelé encore une fois que le maintien du Cinéma en centre-ville devait être une priorité. Nous avons dénoncé l'inertie de la municipalité sur ce dossier, qui risque d'entraîner le départ du REX ailleurs dans l'agglomération appaméenne.

Enfin, concernant le projet du Pôle d'enseignement artistique, qui prévoit le déménagement de l'Ecole de Musique à l'ancien Hôpital et la création de classes de théâtre, de dessin, de danse, etc., avec les aménagements nécessaires, pour un total d'environ 2 millions d'euros, nous avons rappelé que le déficit annuel de l'Ecole de Musique était de 600 000 euros  pour 350 élèves dont la moitié de Pamiers --- soit 1700 euros par élève payés  par les impôts des Appaméens, pour 100 euros payé par an par les parents d'élève. Nous avons aussi rappelé que la MJC de Pamiers, avec 650 membres, ne recevait que 75 000 euros de subvention par an, et avait des locaux indignes.

L'enseignement de la danse, du dessin ou du théâtre n'est pas du rôle de la Mairie de Pamiers. Ces services sont assurés à Pamiers par la MJC, par des associations ou dans le cadre de cours privés. De plus, vu l'énorme déficit de l'Ecole de Musique, il est irrationnel de créer 4 ou 5 postes budgétaires de professeurs, qui viendront s'ajouter aux 17 existants.  Pour toutes ces raisons, nous considérons qu'il vaudrait mieux aider les associations existantes : ce serait plus efficace et beaucoup mois cher.

Nous avons donc voté contre ce dossier, proposant de s'en tenir à l'Ecole de Musique et d'en rationnaliser la gestion. Nous avons aussi proposé que la municipalité, puisqu'elle a les moyens de créer 5 postes dans cette période de rigueur, affecte plutôt ces postes à la Police Municipale, qui en a bien besoin.

A la fin de conseil, nous avons pu poser les 3 questions que nous autorise le règlement intérieur, bien qu'elles n'étaient pas inscrites à l'ordre du jour malgré notre demande.

1) Monsieur le Maire, le Carmel de Pamiers est aujourd'hui vide et fermé. Ce bâtiment classé est un fleuron du patrimoine appaméen. Nous vous demandons que la Mairie de Pamiers se porte acquéreuse de ce bâtiment dans une logique de valorisation du patrimoine et de revitalisation du centre-ville.
 
Réponse : Le Maire refuse toujours cet achat.
 
2) La création depuis quelques mois d'un établissement scolaire Hors contrat avec l'Education nationale en Basse Ariège pourrait, à terme, déstabiliser le pôle scolaire de Pamiers.  Le Groupe de gauche propose la motion de soutien suivante au vote du Conseil municipal : "Pamiers peut être fière d'être en Ariège le premier pôle d'enseignement avec plus de 5000 élèves inscrits dans les établissements scolaires de la commune. Ces établissements offrent une grande qualité d'enseignement et une diversité de cursus complémentaires dans le respect des spécificités de chaque établissement et dans le respect du choix de chaque famille. Les établissements scolaires de Pamiers et leur équipe pédagogique, par leur travail et leur réputation, font partie de la richesse et de l'attractivité de Pamiers.  Le Conseil municipal les assure de son entier soutien et invite les parents d'élèves de Pamiers à rester fidèles aux  établissements scolaires de Pamiers."

Quelle ne fut pas notre surprise, sur ce texte pourtant consensuel et très républicain de notre motion, de voir la majorité se diviser. Plusieurs de ses membres ont refusé de suivre la demande du Maire de voter notre texte et sont allés jusqu'au bout, en s'abstenant. S'en est suivi un brouhaha digne d'une cour d'école, les soutiens de l'école hors contrat de Saverdun invectivant ceux qui voulaient voter avec nous la motion de soutien à tous les établissements scolaires de Pamiers. 

Notre motion rebaptisée "Voeux du Conseil Municipal" a été votée, malgré 7 abstentions au moins.
 
3) Le conseil s'est terminé par une question de notre groupe sur l'état d'avancement des travaux de l'abattoir, qui ont pris du retard.  Pendant la réponse de M. Deymier, toujours dans le brouhaha, le Maire a fait le tour des conseillers municipaux qui n'avaient pas voté notre motion, leur faisant la leçon. Aucun n'y a échappé... Jamais en 15 ans de mandats une telle situation n'était arrivée à André Trigano.

Fidèle à notre ligne de conduite, celle d'une opposition ferme mais constructive, nous avons voté 32 délibérations sur 36,  nous avons expliqué nos votes contre, et fait de nombreuses propositions. Le conseil a été levé à 20 h 40.
 
Michel Teychenné
Président du Groupe de Gauche à la Mairie de Pamiers

Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /2010 22:12

TC FOIX 4

Par l'intermédiaire de mon avocat, Me Jean-Pierre Mignard, j'ai accepté la demande de l'avocat d'Augustin Bonrepaux de reporter l'audience du Tribunal correctionnel de Foix concernant la plainte d'Augustin Bonrepaux à mon encontre. L'audience a été reportée au 3 août.
 
Depuis le 12 décembre, date de la Convention Nationale de ratification des Listes PS aux Régionales, j'ai  toujours prôné le dialogue. Si la fédération ariégeoise du PS avait respecté l'arbitrage national qui, légitimement, me plaçait en troisième position sur la liste socialiste de l'Ariège, cette polémique  n'aurait pas eu lieu. Pas plus que la violente agression physique que j'ai subie le 20 mai dernier de la part "de soi-disant camarades". Et, vraisemblablement, il y aurait toujours trois conseillers régionaux socialistes en Ariège.
 
Je continuerai à préférer le dialogue et l'échange constructif à des procédures judiciaires. Il est temps de clore cette période peu valorisante du  PS ariégeois, comme le souhaitent la grande majorité des militants et moi-même.
 
Michel Teychenné
Membre du Conseil National du PS

Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /2010 10:56
Suite à la violente agression que j'ai subie le 20 mai, le Procureur de la République a renvoyé mes trois agresseurs devant le Tribunal correctionnel de Foix le 13 juillet pour "violences aggravées en réunion ayant entraîné une ITT de plus de huit jours"

 

DEPECHE 25 JUIN

 
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