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PAMIERS AU COEUR


Pamiers au coeur - Le Renouveau


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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 16:25

Pamiers - Conseil Municipal
UN CLIMAT DE FIN DE RÈGNE
 
Les élections passées, ça n’a pas tardé : la Communauté de communes des Portes d'Ariège (CCPA) annonce qu’elle ne respectera pas ses engagements financiers envers la Ville de Pamiers. Une manœuvre politique qui va coûter la bagatelle de deux millions d'euros, à payer en trois ans par les Appaméens, plus 700 000 qui ne seront pas remboursés. Total : 2,7 millions d’euros. De plus, comme nouveau propriétaire du parc immobilier de la CCPA, la Mairie devra se substituer à la Communauté de communes pour la rénovation et les énormes travaux à engager afin de réhabiliter ce parc immobilier. Cette décision inique avait été préparée de longue date par le « quarteron de dirigeants » de la CCPA, MM. Trigano, Combres, Calleja et Marette!
 
Monsieur le Maire, à court d’arguments et très vexé d’avoir été mis en minorité au conseil de la CCPA sur une proposition de bon sens que j’ai soumise au sujet du nouvel Office de Tourisme intercommunal, ne veut plus me répondre en conseil municipal (comme indiqué dans l’article ci-dessous). Ce samedi 24 juin, il a agressé verbalement les élus de l’opposition à l’occasion de l’inauguration du Théâtre de Verdure, ce qui a provoqué le départ de Bernadette Subra qui ne voulait pas cautionner ce comportement dans des circonstances où la décence et la responsabilité l'empêchaient de répondre.
 
De par la loi et ses statuts, la CCPA est en charge de la rénovation urbaine. Sa pitoyable décision de ne pas respecter ses engagements financiers envers Pamiers fragilise le contrat de Ville, en plus de ridiculiser la Communauté de communes vis-à-vis de ses partenaires institutionnels que sont l’État, la Région, le Département, ANRU, etc. Cette décision vient s’ajouter à l’incapacité de la Mairie de réaliser la révision de son PLU engagé depuis sept ans (!!!) et qui vient d’être totalement annulé par la Préfecture pour non-conformité au SCOT, entre autres...
 
Que Monsieur le Maire refuse de nous répondre en conseil municipal ne nous empêchera pas d’informer les Appaméens et de défendre les intêrêts légitime de notre ville et de ses habitants.

Michel Teychenné

 

Pamiers - Conseil municipal : Un climat de fin de règne
Pamiers - Conseil municipal : Un climat de fin de règne
Pamiers - Conseil municipal : Un climat de fin de règne

Il faisait une chaleur à défaillir dans cette salle du conseil de Pamiers, où se réunissait le conseil de communauté de communes du pays des portes d'Ariège Pyrénées. Tellement chaud d'ailleurs que bien entendu, les débats se sont aussi enflammés. Surtout et comme d'habitude, dira-t-on, entre Michel Teychenné, Jean-Claude Combre, André Trigano, Philippe Calléja, pour les acteurs principaux. Un ordre du jour surtout technique, mais au milieu duquel nichaient quelques dossiers épineux. En particulier la cession par la communauté de communes, à la ville de Pamiers, de 23 immeubles en centre-ville. Pamiers qui va les payer à tempérament pour un montant de 1.9 million d'euro : ce patrimoine elle va le mettre en œuvre dans le cadre du contrat de ville (ANRU). Michel Teychenné s'est élevé avec véhémence contre cette proposition. Il considère que la communauté de communes ne tient pas ses engagements, et conteste la nécessité de cette vente qui va «encore une fois» retomber sur le dos des Appaméens. Jean-Claude Combres, mis en cause par Michel Teychenné dans l'organisation de ce montage en tant qu'élu délégué aux finances de la communauté, s'est récrié à son tour, voulant contrer «des propos injurieux» à son égard. Au bout du compte André Trigano a réussi à forcer le passage en faisant voter la délibération.

L'office de tourisme nouveau est arrivé

Après quelques autres péripéties, on pensait être sorti des turbulences. Mais voilà que déboulait le dossier de création de l'office de tourisme intercommunal. Il succéde aux deux associations qui chacune jusqu'alors géraient la question à Pamiers et Saverdun. Michel Teychenné s'est ému que le nom choisi pour la nouvelle entité «office de tourisme de basse-Ariège» soit bien prosaïque et peu attirant, préférant «Portes d'Ariège Pyrénées». Comme cela avait été dit un peu abruptement, André Trigano l'a mal pris, mais dans l'assistance, des voix se sont élevées pour agréer à la proposition de Michel Teychenné. On est passé au vote, et la nouvelle appellation a emporté le morceau. Dont acte. Mais l'actualisation du dossier des aires d'accueil des gens du voyage a relancé une dernière fois le débat alors que Pierre Campion le maire de Bonnac, intervenait pour déplorer la situation faite à sa la commune dont le stade est envahi par 150 caravanes qui n'y étaient pas invitées ! Jean-Michel Soler, Philippe Calléja, Michel Grasa maire du Vernet ont tous cloué l'État au pilori, mettant en avant que les collectivités avaient fait leur travail en matière d'aménagement d'aires de grand passage, et que l'État, lui, ne faisait pas le sien, en laissant les terrains communaux envahis, et la loi sans application...

Pamiers - Conseil municipal : Un climat de fin de règne
Pamiers - Conseil municipal : Un climat de fin de règne
Pamiers - Conseil municipal : Un climat de fin de règne

Hier, le conseil a approuvé l'achat de 23 immeubles appartenant à la communauté de communes, afin de pouvoir lancer la rénovation urbaine. Le projet a fait bondir l'opposition.

« Monsieur Teychenné, je ne vous répondrai pas. Hier, vous avez été odieux ». Hier soir, le maire de Pamiers, André Trigano, n'avait toujours pas digéré l'attitude de son opposant lors du conseil communautaire (voir ci-dessous). Il avait donc choisi de l'ignorer, même si à maintes reprises, Michel Teychenné essayait d'agiter un chiffon rouge sous ses yeux.

Comme à la communauté de communes, c'est le dossier de la rénovation du centre-ville qui cristallisait toutes les passions. Les deux oppositions de gauche dénonçaient le fait que la commune soit obligée de racheter 23 immeubles à la communauté de communes pour la somme de 1, 9 millions. «Quel est l'intérêt de racheter ces immeubles. Je suis scandalisée. Cela va avoir un impact important pour les Appaméens», dénonçait Annie Fachetti. «Plus que les communes rurales, ce sont celles de Mazères, Saverdun et La Tour-du-Crieu qui ont trouvé l'idée géniale de faire acheter les immeubles par la ville. Et nous comme des gogos, on va donner 2 millions. Pamiers va payer ce que Marette et Calléja ne veulent pas. Une fois de plus, c'est nous qui sommes taxés», renchérissait Michel Teychenné.

André Trigano expliquait que la communauté de communes n'ayant pas les moyens financiers de porter le projet de rénovation urbaine, c'est cette solution qui avait été trouvée. «Personne ne sera lésée. Ce n'est que de l'avance de fonds», a-t-il insisté. Il indiquait alors que la ville est en négociation avec une société d'aménagement du territoire de Montpellier. Et que cette dernière devrait racheter au fur et à mesure les immeubles.

Jean-Christophe Cid, lui regrettait le manque d'esprit communautaire dans cette affaire. «J'ai vu des gens hier qui s‘en foutaient. Je pensais que vous étiez le garant de l'intérêt communautaire en tant que président». Et de rappeler que si le centre-ville s'est vidé, les périphéries, elles, ont profité de l'arrivée de ces nouvelles populations.

Le maire demandait alors à son conseil de lui faire confiance rappelant que tous ensemble, ils essayaient de défendre au mieux la ville dans l'intérêt général. Ce à quoi Michel Teychenné répondait par une nouvelle pique. André Trigano ne le laissait pas finir et mettait au vote le projet, qui était approuvé.

Achat de locaux commerciaux

Quelques minutes avant cette montée de fièvre (voir ci-contre), il était question d'acquisition foncière économique. Hier, les élus ont approuvé l'achat d'un local commercial rue des Jacobins de 50 m2 pour la somme de 35 000 euros. À l'opposition qui lui demandait ce que la ville allait en faire, le maire répondait qu'elle restructure ainsi les locaux commerciaux pour qu'ils soient adaptés au marché. Aujourd'hui, ils sont trop petits. «Alors on rachète tout pour en regrouper. Là c'est bon marché et à un endroit stratégique», a souligné le premier magistrat.

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 13:40
Bilan à mi-mandat : Les griefs de Pamiers au Coeur
Bilan à mi-mandat : Les griefs de Pamiers au Coeur
Bilan à mi-mandat : Les griefs de Pamiers au Coeur

Michel Teychenné, Bernadette subra, les deux conseillers de «Pamiers au Cœur» au conseil municipal, ont tenu en ce début d'été à faire une sorte de bilan à mi-mandat de l'action municipale. Une action qui trouve peu de grâce à leurs yeux et dont ils ont tenu à souligner les points qui leur paraissent très insuffisants. Le premier des dossiers, exposé par Michel Teychenné, concerne l'aventure du PLU, dont la révision a été dernièrement retoquée : «Ce sont 18 points qui ont fondé ce rejet, cela décrédibilise l'équipe municipale ! Résultat, les projets du contrat de ville ne sont toujours pas arrêtés !» Un dossier que suit particulièrement Bernadette Subra, qui tout en reconnaissant le travail accompli (elle y est associée), déplore la longueur du chantier, «et le peu de cas que le maire et son équipe font de la parole du conseil citoyen !»


De là jusqu'à Milliane il n'y avait qu'un pas, allègrement sauté, pour que les deux élus dénoncent «un projet bidon, sans financement» un dossier prétexte, «un leurre» déposé «pour gagner du temps». Mais attention, critiquer est une chose proposer en est une autre. Michel Teychenné plaide pour le maintien du cinéma, en revanche, dans un autre cadre, repris par la mairie, mis en délégation, et dans un autre lieu (pourquoi pas le Carmel?).


Autre lieu qui fâche justement, le Parking des Trois Pigeons, sur lequel le maire, veut favoriser l'installation d'une résidence senior privée. Là-aussi, hauts cris, pour défendre un espace dégagé en cet endroit, et qui aux yeux des deux élus d'opposition pourrait par contre accueillir cette fameuse halle dont tout le monde parle, mais que l'on ne voit jamais venir : ««Elle pourrait héberger le marché, et en dehors de celui-ci servir de parking couvert» ajoute Bernadette Subra.


Attention au « mandat de trop »... 


Pour le reste les deux élus ont dénoncé une politique «d'effets d'annonce sans suite» pointant du doigt les emplois annoncés «made in América» sur Gabrielat «et puis plus rien». Dénonciation aussi de problèmes d'insécurité et des lacunes dans le maillage de la vidéo surveillance, alors même que la charte que devait proposer le comité d'éthique «est toujours dans les dossiers…» Si l'on ajoute les cahots consécutifs «à la fuite des cadres de la mairie» Michel Teychenné et Bernadette Subra ont appelé le maire «à réagir si vous ne voulez pas que votre dernier mandat soit le mandat de trop !»

Bilan à mi-mandat : Les griefs de Pamiers au Coeur

Monsieur le Maire, si vous ne voulez pas que votre dernier mandat soit le mandat de trop, il faut réagir !


Nous sommes à mi-mandat du Conseil municipal : déjà trois ans ! Il nous a semblé utile de faire le bilan à la mi-temps des grands dossiers sur Pamiers.


L’Urbanisme : la pétaudière

Premièrement, un grand échec nous préoccupe : le nouveau Plan Local d’Urbanisme (PLU), qui aurait dû être prêt dès la fin du mandat précédent. Avec trois ans de retard, le projet de la Municipalité a été invalidé par la Préfecture. Le processus doit être repris à zéro. C'est très grave. Le PLU actuel est complètement dépassé, n'est pas conforme au SCOT, et est inadapté au projet du Contrat de Ville. Cela décrédibilise l’équipe municipale, met plus qu'en doute sa capacité à gérer sérieusement le futur contrat de Ville vis-à-vis de nos partenaires, dont l’État et la Région.
 
Deuxièmement, le Contrat de Ville. Les projets ne sont toujours pas arrêtés, donc pas près d’être financés. De plus, le Contrat de Ville risque d'être remis en cause par le nouveau gouvernement, d’autant plus que le Plan Local d'Urbanisme de Pamiers est toujours en chantier.


Autres sujets d’inquiétudes : les deux projets d’urbanisme du Maire que sont la résidence privée Véolia pour retraités prévue sur la Place des Trois Pigeons, qui supprimerait le parking et enclaverait la Providence, et bien sûr le projet de multiplex sur l’Esplanade de Milliane, qui n’est ni financé ni viable économiquement.
 
En ce qui concerne la résidence Véolia, d’autres emplacements municipaux sont possibles : le terrain du Liddl, l’îlot Sainte-Claire... Il serait aussi possible d'utiliser les terrains et bâtiments déjà achetés par la Mairie pour ce type de projets, mais cette résidence ne doit pas être construite sur une des rares places publiques du centre-ville de Pamiers !


Cinéma à Milliane : un projet bidon
 
Pour le cinéma, l’objectif partagé du Conseil municipal est de le maintenir en centre-ville. Le bâtiment actuel, sur la Place Sainte-Ursule, n’est pas aux normes. Il devra être fermé, sauf à faire des travaux rapidement.
 
Il n’y a pas de projet de multiplex sérieux, pas de porteur de projet, et surtout pas de financeur privé. Nous demandons solennellement au Maire d’acheter le bâtiment de l'actuel cinéma, qui peut être agrandi, de le restaurer et de le faire gérer par DSP. Ou, autre possibilité, de créer une salle de cinéma polyvalente dans l’enceinte du Carmel, ce qui renforcera ce futur pôle culturel. C'est à la Mairie de se saisir de ce dossier.
 
Le multiplex à Milliane est un bobard, un leurre. Il est temps de le dénoncer !
 
La Mairie doit prendre les mesures nécessaires pour éviter la fermeture de l'actuel cinéma, élaborer et porter un projet sérieux.

L
a halle : l’Arlésienne appaméenne

À mi-mandat, force est de constater que la Mairie manque de projets. Seul le théâtre de verdure devant la Mairie sera réalisé. Sympathique... mais maigre comme bilan !
 
La palme du « n’importe quoi » revient sans conteste à la restauration du bâtiment des Capelles. La Mairie en restaure l'extérieur à grands frais, mais il reste inoccupé aux deux tiers. De plus, si un jour la Mairie veut l’utiliser pour agrandir la Médiathèque, qui en a grand besoin, il faudra casser et refaire une bonne partie de cette « restauration ». Or, faire et défaire, c'est payer... et encore payer.
 
Autre exemple d'aberration, micro-dossier mais tellement symbolique : l’arrêt de bus scolaire pour le Collège Jean XXIII, érigé devant le bâtiment municipal. Un aménagement complet avec un beau panneau publicitaire... mais pas d’abribus pour les jours de pluie ! Super pour les collégiens...
 
Un exemple d’inertie de la Mairie : depuis 20 ans, le Maire promet une halle. Aux dernières élections, toutes les listes annonçaient une halle dans le centre de Pamiers, et le Maire a même annoncé en Conseil municipal qu’elle se ferait à l’ancien Liddl. Quand ? Pourquoi là ? Pas de réponse...
 
Nous demandons que la halle soit construite sur le Parking des Trois Pigeons, et qu'elle serve de parking couvert hors périodes de marché. Vingt ans de promesses, ça suffit. Nous voulons une décision rapide et claire ! Ce sera l’occasion de s’acquitter d’une promesse électorale et de valoriser le centre-ville avec un projet d’embellissement utile et attendu.



Emploi et effets d’annonce sans suite

Gabriélat reste gravement en déficit et largement vide. De temps en temps, un effet d’annonce comme avant ces élections : l’arrivée d’une entreprise américaine avec 200 emplois... Une photo, une vague lettre, puis plus rien, comme pour les studios de cinéma « géants » il y a quelques années ! En Conseil, le Maire annonce de nouveaux commerces comme la FNAC, des restaurants comme Buffalo Grill, avec des emplois à la clé, des projets immobiliers... Tout cela fait « jaser » un temps, puis plus rien. Ce manque de sérieux dans les annonces, dans les dossiers, devient presque la norme... Beaucoup de communication pour aucune réalité.


La sécurité toujours préoccupante 

Le GLTD doit être étendu au centre-ville. Nous demandons l’installation des caméras au Foulon et à La Gloriette, qui ont été « oubliées » par la Mairie.


La fuite des cadres de la Mairie
 
Enfin, un sujet de préoccupation très grave est la fuite des cadres de la Mairie. La directrice de l’urbanisme, le directeur des finances, le directeur général, le directeur de la culture... et d’autres départs sont annoncés. Cela dénote un malaise profond, une absence de gouvernance fiable. Face à la guerre entre les adjoints, les cadres jettent l’éponge...


Monsieur le Maire, si vous ne voulez pas que votre dernier mandat soit le mandat de trop, il faut réagir !


Michel Teychenné

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 11:31

PS ARIÉGEOIS :
APRÈS LA DÉROUTE... LE DÉSHONNEUR


Le PS ariégeois refuse de donner une consigne de vote pour le second tour des Législatives. Il rompt ainsi avec le désistement républicain à gauche, dont lui-même et ses candidats ont bénéficié pendant des décennies pour se maintenir au pouvoir dans le département. Et il fait cela sans vergogne, sans mémoire, et sans respect pour tous ces Ariégeois de gauche qui, depuis le Front populaire, ne votant pas socialiste au premier tour, faisaient élire les socialistes au second tour sans état d’âme...

Aujourd’hui, parce qu’ils ont été éliminés dès le premier tour, les « chefs à plumes » du PS ariégeois se refusent au désistement républicain, en toute hypocrisie.

Quand on se dit de gauche, entre des candidats « En Marche » soutenus par le premier ministre Édouard Philippe, les ministres Darmanin, Bayrou, Lemaire, Ferrand et autres... et les candidats de la France Insoumise soutenus par Jean-Luc Mélenchon, le choix est simple et facile : on vote pour le candidat de gauche le mieux placé. En Ariège, c’est la France Insoumise.

Mobilisez-vous dimanche 18 juin et votez pour Michel Larive et Bénédicte Taurine !
 

Michel Teychenné
Élu de Pamiers, ancien député européen

 

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 13:33

Ariège
LES INSOUMIS, LES CACIQUES DU PS
ET LE PEUPLE DE GAUCHE

 

En Ariège, le PS a eu ce qu’il méritait depuis longtemps. Les caciques du PS ont consciencieusement saboté la campagne de Benoît Hamon. Résultat : l’électorat ariégeois fidèle à la gauche, qui n’a pas oublié la déchéance de nationalité ou la loi El Khomri, entre autres, est resté fidèle à ses valeurs et a logiquement placé Jean-Luc Mélenchon en tête dans le département et à Pamiers. 

Accuser aujourd'hui Benoît Hamon de ce désastre électoral est intellectuellement malhonnête de la part de grands élus PS, qui se sont « planqués » durant toute la campagne et avaient auparavant soutenu Manuel Valls contre vents et marées. Accuser Benoît Hamon, c’est tout simplement vouloir faire disparaître le bilan de ces années de social-libéralisme où l’ennemi combattu n’a jamais été la finance ! Les électeurs de gauche ne s’y sont pas trompés, ils ont massivement sanctionné cette politique en votant pour les Insoumis.

La qualification d'Emmanuel Macron pour le second tour des Présidentielles annonce une amplification du libéralisme économique et social, de façon parfaitement assumée par le candidat. Les élections législatives seront là pour doucher ses envies ultra libérales.

En attendant, lors du second tour des Présidentielles, le vote blanc ou une abstention massive pourraient favoriser l'élection de Marine Le Pen. Ce risque est bien réel, car les réserves de voix de Le Pen sont importantes : à droite, chez Sens Commun, et chez certains petits candidats. Marine Le Pen a obtenu trois millions de voix de plus que son père, ne l'oublions pas ! 

Pour ces raisons, j’appelle tous les électeurs de gauche et les républicains attachés à la démocratie et aux valeurs humanistes à faire barrage au Front National en votant massivement au second tour. Utilisez le bulletin Macron pour dire non à Le Pen et à sa politique nauséabonde. Mobilisez-vous! C’est de la France, de notre avenir, dont il s'agit.


Michel Teychenné
Conseiller municipal et communautaire de Pamiers
Ancien député européen

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 16:42

Projet de multiplex à Milliane

MISE AU POINT DES CONSEILLERS
MICHEL TEYCHENNÉ ET BERNADETTE SUBRA



Depuis des années, nous sommes intervenus pour que la Mairie maintienne le cinéma en coeur de ville, alors que celle-ci souhaitait l’installer dans la zone de la Bouriette. Ce projet a heureusement avorté.

Le projet actuel de M. Martinez vise à créer un multiplex de six salles pour tripler la fréquentation des toiles du Rex. Cet objectif économique est énorme : pour l’atteindre, il faudrait 150 000 entrées par an, soit peu ou prou la totalité des billets vendus en un an dans tout le département dans les 12 salles de cinéma existantes!

L’investissement sur Pamiers ne peut être viable économiquement qu’avec ce triplement hypothétique de la fréquentation des salles de Pamiers. La Mairie est aujourd’hui incapable de nous dire qui sont les financeurs derrière ce projet, ni même de présenter aux élus et au Conseil citoyen les plans du site, le projet des bâtiments du multiplex et leurs impacts sur Milliane. Pourtant, ces informations existent. Pourquoi la Mairie nous les cache-t-elle?


Lors du Conseil Municipal du 10 mars, les élus de Pamiers au Cœur ont interrogé M. le Maire sur l'état de ce projet, mais la réponse est restée floue. En effet, pourquoi avoir choisi Milliane alors qu'une réflexion aurait pu se faire sur d'autres lieux, par exemple la friche du LIDL abandonnée depuis son acquisition pendant la dernière campagne des municipales? Milliane n'est pas une vulgaire place! C'est l’esplanade emblématique de Pamiers, riche de son histoire. Elle ne mérite pas d'être amputée, mais mérite au contraire d'être remise en valeur et de ne pas être privatisée.

Vendre un tiers de Milliane, déboiser cette partie de la place, déclasser le site pour un projet pharaonique dont on cache la viabilité financière et l’impact architectural aux élus et à la population nous interroge sur les méthodes et les objectifs de la Mairie de Pamiers.

« Quand il y a du flou, c’est qu’il y a un loup. » M Trigano parlait récemment à la presse des « largesses du Conseil » obtenues par ce projet. En effet, vendre 3000 mètres carrés de la place Milliane à 45 euros le mètre carré (soit le prix d’un mètre carré à Gabrielat) est scandaleux. Et cela, sans connaître les heureux investisseurs « anonymes » qui bénéficient de ce cadeau.

E
n conclusion :

Soit il y a un projet sérieux, économiquement viable, et le maire demande aux diverses commissions d’élus de l’étudier, de l’analyser et de faire des propositions d’implantation en centre-ville dans le cadre du Contrat de Ville. Comme pour tous les dossiers qui engagent la Mairie... normalement.

S
oit le maire, comme pour le fumeux projet de studio géant de cinéma à Gabrielat, ou comme pour le projet de ferroutage qui rouille à Trémèges, amuse la galerie avec un projet de multiplex à Milliane infaisable, sans financements et sans porteur de projet sérieux… mais qui fait beaucoup parler.

M. le Maire, un peu de transparence et de clarté ! Organisez une réunion d’information sur ce projet de multiplex à Milliane. Les élus et la population doivent être informés des raisons des « largesses de votre majorité » et du sérieux économique de ce multiplex, plutôt que d’accuser les défenseurs de Milliane de le mettre en danger. L’enfumage doit cesser!

Michel Teychenné et Bernadette Subra

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 15:08

MICHEL TEYCHENNÉ RÉPOND À LA CRÉATION D'UN « GROUPE D'OPPOSITION PS » À LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DES PORTES D'ARIÈGE

 

Lettre ouverte à MM. Fauré et Combres, conseillers communautaires socialistes



Chers Messieurs Combres et Fauré,


La création d’un groupe d’opposition à la Communauté de communes est sûrement une bonne nouvelle. Depuis des années, avec Bernadette Subra, nous sommes les seuls représentants de la population à avoir apporté la contradiction et formulé des contre-propositions au sein de la communauté de Pamiers. Nous commencions à nous sentir bien seuls... Il était temps que ça change.

Depuis 20 ans, les élus socialistes ont cogéré la Communauté de communes avec André Trigano. M. Fauré, vous en avez été le vice-président pendant plusieurs mandats. 

Aujourd’hui, que peuvent comprendre les électeurs de gauche, et les électeurs tout court d’ailleurs, quand autour de leurs chefs de file (vous-même M. Combres, maire socialiste et Mme Bordes, conseillère départementale socialiste), plusieurs maires et élus socialistes votent et soutiennent André Trigano et sont élus « en récompense » vice-présidents et membres du Bureau de la Communauté de communes aux côtés de MM. Calleja et Marette ? Cette majorité baroque n’a jamais proposé de programme ou de projet... si ce n’est celui se faire réélire avec un chèque en blanc!

Cette alliance est d’autant plus scandaleuse qu’elle se solde, pour les finances de la Communauté de communes, par 180 000 euros d’indemnités annuelles (le maximum légal autorisé) pour les 15 vice-présidents qui « cimentent » cette majorité hétéroclite aux intérêts de circonstance. Un grand moment de clientélisme : légal mais pas très moral, nous n’avons été que deux a le dénoncer et à voter contre! 

En janvier, pour l’élection du Bureau de la Communauté de communes, les amis de M. Fauré et de M. Cid ont présenté des candidats. Tous ont été battus ! Même Mme Villaplana, vice-présidente sortante de la Communauté de communes de Pamiers, a été battue d’une seule voix par le très UMP-LR Salvaing , mais à bulletin secret, « ni vu ni connu » si l’on peut dire.

Il est temps pour vous, MM. Fauré et Combres, d’arrêter cette comédie, avec « un pied dehors et un pied dedans ». Et il temps aussi que le PS clarifie sa position s’il veut sortir du ridicule actuel. Car les élus communautaires qui voteront le prochain budget de la Communauté de communes le feront à main levée, pas à bulletin secret : tous les électeurs verront qui est dans l’opposition ou dans la majorité.

Nous pourrons alors, je l’espère, travailler ensemble avec ces « nouveaux opposants » dans l’intérêt de la population, dans la clarté des convictions et dans le respect du vote de nos électeurs. 


Michel Teychenné
Ancien député européen
Conseiller communautaire

Michel Teychenné répond à la création d’un « groupe d’opposition PS » à la Communauté des Communes  des Portes d’Ariège
Michel Teychenné répond à la création d’un « groupe d’opposition PS » à la Communauté des Communes  des Portes d’Ariège
Michel Teychenné répond à la création d’un « groupe d’opposition PS » à la Communauté des Communes  des Portes d’Ariège

L'opposition au sein de la communauté de communes se structure. Elle vient de constituer un groupe dont les représentants on expliqué mercredi la démarche.

C'est un groupe d'opposition mais qui ne veut pas se définir comme tel : mercredi, J.-Christophe Cid, Marie-France Vilaplana, Annie. Fachetti, Jérôme Blasquez, et J.-François Naudi, se sont présentés comme la vitrine d'un groupe certes d'opposition mais à vocation constructive, qui compte plusieurs dizaines de membres élus de la communauté de communes des Portes d'Ariège Pyrénées. Et que l'on a pu découvrir lors de la désignation des vice-présidences au sein de l'institution.

Ce groupe a décidé de se manifester pour affirmer sa volonté de faire des propositions et «donner un nouvel élan dans un esprit communautaire», comme l'indique Jean-Christophe Cid. Car pour eux, la nouvelle communauté de communes, a pris la suite «des mauvaises habitudes» des deux structures qui l'ont précédée. Pas de débat, pas de vision globale : «On ne sent pas de volonté réelle de débattre, c'est irritant et inadmissible» poursuit J.-C. Cid, qui évoque le vote qui est proposé actuellement de repousser la possibilité d'avoir un PLU intercommunal. Celui-ci offrirait une harmonisation de l'urbanisme à l'échelle de la communauté. La ville a déjà voté non, André Trigano propose aux autres communes d'en faire autant. «Il faut avoir une vision stratégique à l'échelle du territoire» confie J.- F. Naudi, approuvé par Jérôme Blasquez qui rappelle que «dans quelques années, ce sera d'ailleurs obligatoire au plan national. D'autres l'ont fait en Ariège, et nous on va être les derniers !»

Mutualiser

Les membres du groupe ont également plaidé pour la mise en œuvre d'une politique intercommunale appelant la mutualisation des moyens, matériels et humains, et également la recherche d'une harmonisation en matière de fiscalité pour éviter les concurrences entre les communes, et la mise en commun de moyens.


Marie-France Villaplana, de son côté, a insisté sur cette nécessité de dialogue vrai et de mise en commun de moyens, alors qu'il faut aujourd'hui «évoluer vers autre chose !» D'où l'urgence à s'engager dans une telle démarche, à l'occasion de «cette année charnière que nous connaissons, ou nous allons choisir les compétences et débattre des questions financières». Pour Jean-François Naudi les choix sont clairs : «On ne peut pas se cantonner à une vision des choses bornée par les limites communales des uns et des autres. Le monde change et nous devons changer aussi».

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 14:26

Victoire de Benoît Hamon
LA GAUCHE RELÈVE LA TÊTE

La large victoire de Benoît Hamon est la victoire de « la gauche qui relève la tête ». Après ce quinquennat où le libéralisme a trop souvent occulté le social, il aura fallu la mobilisation du peuple de gauche pour envoyer un message clair aux dirigeants et aux parlementaires du PS pour leur rappeler qui les avait élus, et pour quelle politique. A Pamiers aussi, Benoît est majoritaire avec 54,2%.

Pour avoir été parlementaire européen avec Benoît Hamon, pour avoir avec lui, Arnaud Montebourg et Vincent Peillon, participé à la création de la sensibilité Nouveau Parti Socialiste, je connais ses qualités humaines et politiques.

Si deux millions de votants donnent à Benoît Hamon une dynamique populaire et une légitimité incontestables, il n’en reste pas moins que la machine à perdre du PS peut se mettre en marche à tout moment : déjà en Ariège., les premières déclarations d’un parlementaire sortant sont menaçantes et revanchardes!

Comme je l’ai toujours fait, j’appelle au rassemblement de la gauche. J’appelle au dialogue entre ses candidats et à la mise en place d’un contrat de gouvernement pour éviter que les appareils politiques, ou ce qui en reste, torpillent le formidable élan de ce dimanche, avec pour seul objectif de se survivre à eux-mêmes! Face à ces petits calculs mesquins, soutenons Benoît Hamon pour une gauche fière de ses valeurs, Une gauche lucide qui se rassemble sur les vrais enjeux de l'avenir.



Michel Teychenné
Ancien député européen
Conseiller municipal et communautaire de Pamiers

 

Victoire de Benoît Hamon : La gauche relève la tête
Victoire de Benoît Hamon : La gauche relève la tête
Victoire de Benoît Hamon : La gauche relève la tête

L'Ariège bascule. Benoît Hamon remporte le second tour de la primaire de la gauche avec 52 % des suffrages devant Manuel Valls qui est crédité de 48 % des voix.

Benoît Hamon l'a fait. Il sort vainqueur du second tour de la primaire de la gauche en Ariège. Au final, il recueille 52 % des suffrages devant Manuel Valls crédité de 48 %. Le département n'échappe pas à la vague nationale en faveur de Benoît Hamon.

U
ne vague un peu amortie en Ariège qui avait positionné Manuel Valls en tête avec 9 % au premier tour a finalement basculé en faveur du représentant de l'aile gauche du Parti socialiste. Hamon l'emporte dans 20 des 35 bureaux de vote locaux. Il a, semble-t-il, bénéficié à plein des reports de voix du camp d'Arnaud Montebourg crédité tout de même de 16,3 % au premier tour. Manuel Valls a progressé également mais a sans doute bénéficié de moins de reports.

La campagne entre les deux tours n'a pas porté les résultats escomptés, notamment du côté du camp de Valls soutenu par la fédération départementale.

Participation en hausse

Côté, participation, les militants et sympathisants de gauche ariégeois ont été plus nombreux à se déplacer jusqu'à l'un des 35 bureaux de vote.


Ce sont quelque 1 837 électeurs supplémentaires qui ont voté. Il semble que les deux camps ont mobilisé et bénéficié de nouvelles voix. Dans le détail, on constate que la haute Ariège est restée fidèle à Manuel Valls qui totalise 54,5 % à Ax, 62,3 % aux Cabannes. A Luzenac, par contre, c'est une totale inversion des tendances du premier tour. Benoît Hamon double littéralement son score pour dépasser Manuel Valls. Il reste maître également à Saint-Girons ou Pamiers 2. De son côté, Benoît Hamon créé la surprise à Foix qu'il emporte et garde des villes comme Saverdun, Pamiers ou Sainte-Croix-Volvestre où il totalise 61,5 % des votes. À Saint-Girons 2, il fait même mieux avec 62,3 % des suffrages. Tous ces électeurs iront-ils voter pour Benoît Hamon aux présidentielles ? Pas si sûr. Des gens sont allés voter pour clairement éliminer Valls de la course à la présidentielle.

Et après…

Le résultat pose un certain de questions sur les rapports de force qui vont désormais opérer au sein des instances du Parti socialiste. Les partisans d'Hamon «réclament du changement au sein des instances fédérales.»


De son côté, Jean-Christophe Bonrepaux, premier secrétaire fédéral, prend acte du résultat. Mais attention, prévient-il, on n'est pas dans l'élection pour le congrès. «La ligne politique du parti n'a pas changé même s'il faudra tenir compte des résultats de ce soir», souligne le premier secrétaire fédéral qui espère que Benoît Hamon sera en mesure de rassembler son camp avant de rassembler les Français. L'arbitrage des deux lignes politiques antagonistes se fera au moment du congrès après les présidentielles et les législatives. Le résultat d'hier soir n'est pas de nature à remettre en cause l'investiture des titulaires officialisés, selon Jean-Christophe Bonrepaux : «Pour les suppléants, le résultat d'hier soir devra être intégré.»

A
u-delà, le premier secrétaire fédéral constate que «la société change, il faut que le Parti socialiste évolue.»

L
es réactions

Alain FAURÉ > Je respecte ce vote. Nous savions depuis dimanche que les choses seraient difficiles. Ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas ravi de voir cette situation. Je suis membre d'un parti et je respecte ce vote. Nous resterons unis. Peut-être mettra-t-on autant de cœur à le soutenir que lui en a mis à accompagner notre politique. Mais je ne vais pas me laisser aller dans une notion de désaveu. Ceux qui sont allés voter ne voteront pas forcément pour lui. Il y a eu des stratégies. Maintenant, nous verrons bien.

Martine ESTEBAN > Derrière le candidat. Je suis forcément déçue car je soutenais Manuel Valls. Je soutiendrai Benoît Hamon car pour moi, la discipline veut dire quelque chose. Je serai derrière le candidat du PS sans état d'âme. Quelque part, c'est un désaveu de la politique menée car Valls en était porteur.

Michel MONCEAU > Il faudra du changement. Je suis très content. Le vote a bien évolué entre le premier et le second tour, notamment sur l'Ariège. Maintenant, il faut voir comment les choses vont s'organiser. Il faudra qu'il y ait du changement, une ligne a été définie. Il n'y a pas matière à se précipiter, les choses se sont bien passées ici. Il faut attendre et voir ce qui doit se passer au niveau local.

Jean-Christophe BONREPAUX
 > Faire barrage à la droite dure. Je suis déçu, je pensais que Manuel Valls était en capacité de remporter l'élection présidentielle. Mon regret est que ce ne soit pas la gauche réformiste, gouvernementale crédible qui ait été choisie. Il faut entendre le message des électeurs. J'en prends acte. Nous serons tous derrière le candidat de la Belle alliance populaire. Nous allons tout faire pour qu'il se qualifie et faire barrage à la droite dure et à l'extrême droite. À lui de savoir rassembler son camp en amendant son projet et en ayant un regard plus objectif sur le bilan du quinquennat. Il faut valoriser ce qui a été fait. Nous entendons la critique exprimée sur le bilan de manière générale, mais il faut garder un regard lucide. Je lui souhaite bonne chance.

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 11:28

PAMIERS : L'ANNÉE 2017 COMMENCE MAL !


Les voeux de Michel Teychenné et Bernadette Subra pour Pamiers et les Portes d’Ariège


La nouvelle année est l’occasion pour les élus de présenter leurs voeux, souvent avec des formules un peu creuses et de belles phrases pompeuses. Nous allons essayer d’éviter cet écueil. Nous vous souhaitons, chers concitoyens appaméens et des Portes d’Ariège, le meilleur pour 2017 dans votre vie professionnelle, en famille, entre amis et dans vos activités associatives. 

Pour notre Ville de Pamiers, l’année commence bien mal avec deux décisions que nous combattrons pied à pied au Conseil municipal : le déclassement de près de la moitié des platanes de l’esplanade Milliane, qui seront abattus pour construire un cinéma, et la vente de la place et du parking des Trois Pigeons au groupe Véolia avec la démolition de l'Office du Commerce rénové récemment sur les deniers publics pour faire une résidence privée et clôturée.

Les places publiques vendues aux promoteurs... Ces deux projets pourraient voir le jour ailleurs en ville ! Tel qu’ils sont prévus, ils sont des verrues, des aberrations d’aménagement urbain.

À la nouvelle Communauté de communes, l’année ne commence pas mieux. Après la nette victoire de la droite aux élections du 7 janvier, la première décision de MM. Trigano, Calléja et Combres a été de créer 15 postes de vice-présidents, alors que seule la moitié suffirait pour exercer nos sept compétences communautaires ! Naturellement, le président et son armée mexicaine de vice-présidents recevront rien moins chaque année, à titre d’indemnités, que 30 976,68 euros pour le président, et 11 348,88 par vice-président. En tout : 189 861 euros par an, c'est-à-dire le total maximum autorisé par la loi ! Indemnités bien sûr payées par les contribuables... Nous avons été bien peu dans l’assemblée à nous y opposer et à demander une baisse de ces indemnités injustifiables, cumulables avec celles des autres mandats! Un bel exemple du décalage des élus, même locaux, avec la population...

B
onne année 2017 quand même, en souhaitant que, au-delà de nos différences, nous sachions défendre et appliquer dans la vie de tous les jours nos valeurs républicaines souvent malmenées : Liberté, Égalité, Fraternité.

Michel Teychenné                        Bernadette Subra
Conseiller municipal                       Conseillère municipale
Conseiller communautaire

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 20:45

 

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 15:29

PAMIERS

LA MAIRIE BRADE LES PLACES PUBLIQUES
DE MILLIANE ET DES TROIS PIGEONS



Deux décisions graves ont été prises par la majorité contre l'avis des élus de Pamiers au Coeur :
 
- Déclasser la moitié des platanes de Milliane, ce qui permettra de les abattre, le terrain ayant été vendu lors du dernier Conseil municipal !
 
- Faire disparaître totalement la Place des Trois Pigeons et l’Office du Commerce, transformés en  terrain à bâtir pour le groupe Vinci avec la création d’une résidence privée et bien clôturée Les Seigneuriales.

Pamiers : La Mairie brade les places publiques de Milliane et des Trois Pigeons
Pamiers : La Mairie brade les places publiques de Milliane et des Trois Pigeons
Pamiers : La Mairie brade les places publiques de Milliane et des Trois Pigeons

Séance du conseil municipal tranquille hier soir autour d'un petit ordre du jour dominé par l'examen de la procédure concernant le plan local d'urbanisme (PLU).

Une fois n'est pas coutume le conseil municipal de Pamiers s'est déroulé hier soir sans éclats de voix, et sans portes qui claquent. Il faut dire que l'ordre du jour était maigre et le morceau de choix avait tout pour rebuter le commun des mortels : le plan local d'urbanisme (PLU), dont les élus devaient examiner l'avancement de la procédure, à savoir la nouvelle rédaction du règlement, le bilan de la concertation et l'arrêt du projet avant que ce texte ne soit soumis aux personnes publiques associées, puis à enquête publique.

P
our une fois, André Trigano est resté en retrait, c'est Claude Deymier qui s'est collé à la lecture de ce best-seller, sous le regard attentif d'un maigre public et d'une tablée d'élus moyennement motivés. Pourtant, entre les lignes, il y a des choses intéressantes dans ce projet, au moins la modification de l'espace boisé classé de la place Milliane, sur lequel plane le projet d'installation du cinéma. On en parlera en 2017 certainement, car déjà des voix se font entendre pour déplorer ce choix, qui pourrait se traduire par l'abattage de quelques arbres et l'élévation du bâtiment sur un côté de la place.

Michel Teychenné a évoqué la question lors du conseil faisant observer que si le document exposé en mairie n'avait pas fait l'objet de remarques de la part du public, notamment sur cet aspect des choses, «c'est parce que les gens ignoraient que l'on voulait vendre Milliane !» Au-delà, le chef de file de Pamiers au Cœur a déploré un document «dénué de toute vision, qui se borne à réaménager l'ancien PLU. Un document qui en plus ne protège pas l'espace public !» J.C.Cid, pour Pamiers-Ensemble, a lui aussi déploré «une absence de vision à long terme, un PLU où on cherche simplement du terrain à construire. Une logique qui consiste à attendre le promoteur !»


« Il y aura certainement des choses à rectifier »

Pour sa part, Jean-Claude Deymier, a considéré qu'en matière de concertation «on a fait ce qu'il fallait, il y a toujours une grande difficulté à concerter, c'est un sujet sur lequel les gens sont peu motivés.» L'adjoint au maire faisait observer en revanche que l'on n'était encore qu'à la moitié du gué, que cette démarche allait se poursuivre, avec l'avis des personnes publiques associées, l'enquête publique ensuite «et qu'il y aura certainement des choses à rectifier !» Mis à part une parenthèse de Michel Teychenné sur sa déception de voir le maire «prêt à vendre une partie des Trois Pigeons pour y installer une résidence de seniors friqués, ce qui est d'ailleurs contraire à l'esprit du contrat de ville» le reste de cette séance s'est déroulé sur le même ton, sans enthousiasme, mais dans la plus parfaite cordialité. Bref, on était en pleine trêve des confiseurs!

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Published by Michel Teychenné
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