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PAMIERS AU COEUR


Pamiers au coeur - Le Renouveau


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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 13:44
Pamiers : Teychenné répond au maire
Pamiers
Michel Teychenné répond au maire qui affirme :  
« Je refuserai toujours l’expropriation tant que je serai là. Les gens dans la pauvreté, on ne les met pas dehors. »
 

« Il existe à Pamiers 1 300 logements vacants et 800 logements indignes, mais occupés . M. le maire, je ne veux bien sûr expulser personne,  et surtout pas les "gens dans la pauvreté". Je regrette toutefois que vous refusiez d’utiliser le droit d’expropriation contre les propriétaires d’immeubles abandonnés et vides qui bloquent des projets de rénovation, ou d'imposer des sanctions légales aux marchands de sommeil qui louent des logements indignes dans Pamiers. La municipalité est beaucoup trop laxiste, et depuis trop longtemps. Cela ralentit les projets de rénovation publics et privés. La municipalité laisse prospérer au centre-ville de Pamiers des lieux qui concentrent tous les problèmes sociaux, mais qui profitent à quelques propriétaires sans scrupules. » ‘
Pamiers : Teychenné répond au maire
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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 13:13

Pamiers
LA FIESTA S'INVITE AU CONSEIL MUNICIPAL

La Fiesta s'invite au Conseil municipal

La majorité à la dérive, toujours empêtrée dans les conséquences  de “ l’affaire Fiesta ”. Malgré ses promesses, le maire continue à utiliser l’argent de la Ville pour renflouer Pamiers Événements.

 

La Fiesta s'invite au Conseil municipal

La Région Occitanie ouvre en octobre l’École Régionale du Numérique à Pamiers... mais la Mairie va créer la sienne en 2018, à 11 000 euros l'année scolaire. Une très grosse bêtise à 150 000 euros pour les Appaméens.

 

La Fiesta s'invite au Conseil municipal
La Fiesta s'invite au Conseil municipal

Le conseil municipal de Pamiers s'est tenu hier soir. Plusieurs points ont donné lieu à des débats : le festival Fiesta et la création d'une école informatique.


Décidément cette «malheureuse soirée» comme la nomme le maire, André Trigano, n'a pas fini d'agiter les conseils municipaux appaméens. Hier, Fiesta est revenue à deux reprises à l'ordre du jour.

Les élus ont en effet décidé de reverser l'intégralité des droits de place de la manifestation à l'association Pamiers Événements. Soit un peu plus de 22 000 €. Cette décision s‘appuie sur le fait que l'enquête de la brigade de contrôle et de recherche sur les comptes de l'association «n'a pas constaté de manquement aux règles de facturation».

Michel Teychenné (opposition) s'est élevé contre cette décision. Pour lui, il s‘agit «d'un contrôle minimum». «Le problème, ce sont les déficits», a-t-il soulevé, rappelant que l'enquête judiciaire était, elle, toujours en cours. «Cette somme va aller aux débiteurs, nous avons déjà sorti 150 000 et 120 000 euros». Et ce dernier de suggérer au maire de leur donner une de ses voitures de collection pour combler le déficit. Annie Fachetti (opposition) rappelait que l'association devait rembourser les 150 000 €. «Au lieu de cela, on rajoute 22 000 €», regrettait-elle. Du côté de la majorité, on s'abstenait de quelque commentaire que ce soit. Et plusieurs dossiers plus tard, on reparlait de Fiesta à la suite d'une innocente question d'Annie Fachetti. La mairie va verser une subvention exceptionnelle de 8 000 € au SCA, qui a été obligé de jouer ailleurs, à cause de la détérioration du stade, à la suite du concert de Johnny.

Autre point à soulever les passions hier : l'installation à Pamiers d'une école supérieure d'ingénierie informatique : Intech Sud. Michel Teychenné, après avoir mis en doute le sérieux de la formation, a regretté que la ville prête 150 000 € sans engagement de l'école. «Au moins avec Fiesta, on buvait un coup», avant d'appeler à «un peu de sérieux». André Trigano avouait qu'il n'y a aucune garantie : «On tente des expériences, on prend le risque, on veut avoir des étudiants sur la ville». Jean Guichou qui suit le dossier le défendait estimant que «le risque méritait d'être pris».

Milliane, 3 pigeons : feu vert

À l'occasion de ce conseil, le maire a annoncé que la ville venait d'obtenir l'autorisation, hier à 17 heures, de réaliser le réaménagement de la place Milliane, de construire une halle aux Trois Pigeons et de réhabiliter l'immeuble Pedoussat. Trois projets qui lui tiennent à cœur et auxquels il croit beaucoup pour redonner vie à Pamiers. Et à Michel Teychenné, qui lui indiquait que les dossiers pourraient aller plus vite s'il acceptait d'utiliser certaines lois, le maire répondait : «Je refuserai toujours l'expropriation tant que je serais là. Les gens dans la pauvreté, on ne les met pas dehors».

La Dépêche du Midi / 30 septembre 2017

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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 12:37

NOUVELLE COMMUNAUTÉ DE PAMIERS : LE GRAND BOND... EN ARRIÈRE !


« Messieurs du “Triumvirat”, vous avez choisi la politique du plus petit dénominateur commun, donc du plus petit résultat possible. Mais aussi la plus chère pour les contribuables et pour les petites communes, puisque vous ne voulez pas de la mutualisation. Triste soirée pour la nouvelle Communauté du Pays de Pamiers. »


Michel Teychenné
 

La nouvelle Communuauté de Pamiers : le grand bon... en arrière
La nouvelle Communuauté de Pamiers : le grand bon... en arrière
La nouvelle Communuauté de Pamiers : le grand bon... en arrière

Si dans la majorité de l'Hexagone, les communautés de communes gagnent en compétences, dans la basse Ariège, on prend le chemin inverse. Ainsi des compétences intercommunales sont redonnées aux communes, réécrites ou délestées de quelques points. Il va falloir que les employés de mairie se munissent d'aspirine car pour s'y retrouver dans ce nouveau patchwork, cela va être compliqué.

Ainsi, hier, les élus ont décidé de se délester de compétences dans le domaine de l'environnement, du fleurissement, de l'habitat, des personnes âgées et des handicapées, de l'insertion, des équipements sportifs et des piscines.

D'autres ont été réécrites comme la politique enfance jeunesse et l'animation et la gestion du réseau lecture.

Mais dans le même temps, l'entité a élargi ses compétences dans des domaines comme l'habitat, le cadre de vie, l'assainissement, le patrimoine…

Hier, le vote de ces nouvelles compétences a donné lieu à des débats. Michel Teychenné a déploré qu'on «soit scotché dans le passé». Jean-Christophe Cyd regrettait lui aussi la restitution des compétences. Une élue d'un village estimait qu'il s'agissait «d'un mauvais signe donné».

Le principal argument du bureau : les impôts. «Il aurait fallu doubler les impôts. Nous ferons progressivement les transferts», soulignait le président, André Trigano. Le maire de la Tour-du-Crieu n'hésitait pas à mettre en garde les petites communes, qui sans ces transferts, paieraient alors pour des services situés dans les grandes. Pour sa part, Philippe Calléja estimait que les statuts «sont équilibrés» et les finances préservées «tout en gardant l'essentiel».


E.D. / La Dépêche du Midi, 29 sept. 2017

PLUS

INTERVENTION DE MICHEL TEYCHENNÉ LORS DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 28 SEPT. 2017
 


D'abord un point sur la forme de cette réunion :

Il est regrettable que le “triumvirat” qui nous dirige n’ait pas organisé un vrai débat en assemblée plénière sur les grandes orientations de notre communauté, sur nos objectifs et donc sur les compétences futures, avant de nous imposer son texte. Vous traitez cette assemblée comme une chambre d’enregistrement. Les délégués ici présents, et surtout les maires, ont le choix entre oui et oui..., et sans bulletins secrets! C’est la négation de l’intelligence collective et de la concertation que doivent animer une Communauté de communes.

Ce choix de compétences de la CCPP est extrêmement important pour l’avenir. Vous nous imposez des délibérations sans concertation, sans vision de l’avenir, sans discussion préalable. Pire : par mail hier, le président nous demandait de prendre connaissance, avant le conseil communautaire, des propositions de restitution, d’élargissement et de modifications des compétences afin de permettre un échange constructif lors de la séance du conseil communautaire". Comme si nous ne les lisions pas et que nous allions en séance réécrire ces délibérations...

Maintenant sur le fond :

Vous tordez le cou à la loi Notre, qui est une loi de progrès et aux possibilités qu’elle offre pour structurer des politiques intercommunales efficaces au service des habitants. C’est la position idéologique de la droite qui a combattu cette loi pendant le débat parlementaire. Vous nous l’imposez aujourd’hui ! 

Vous rendrez aux communes des pouvoirs qu'elles ne pourront pas assumer, de compétences qui sont de la responsabilité collective de la Communauté de communes : 

- Sur l’environnement, sur la mutualisation des infrastructures communautaires - l'exemple des piscines municipales non communautaire est scandaleux, vous tournez le dos à la mutualisation des grands investissements, ce qui est l’essence même des Communautés de communes!

- Sur l’habitat, qui est le dossier central (avec les infrastructures) pour l’avenir de notre territoire. Hier, vous avez refusé le PLU communautaire, et aujourd’hui, vous dépecez en tranches cette compétence obligatoire de l’habitat pour la rendre illisible, contournable par la CCPP et donc inefficace. Ce devrait être la priorité des priorités pour notre collectivité proche de Toulouse et qui va se développer dans son sillage à l’avenir. Vous en faites avec cette délibération une “pétaudière administrative ”, comme d’ailleurs pour la culture, la politique de la lecture, l’environnement. Toujours la même méthode : “compliquer un maximum pour faire le minimum ”.


Le modèle de développement de l’habitat et d’aménagement du territoire qui est le vôtre depuis 25 ans, nous en voyons tous les jours les résultats! Malheureusement, une ville- centre Pamiers paupérisée, avec 24 % de la population sous le seuil de pauvreté et seulement 44 % de propriétaires. Sans parler du centre-ville et du reste, comme le manque de HLM (seulement 13%)... Un espace rural qui a besoin de notre solidarité pour se maintenir et se développer, et qui souffre beaucoup aujourd’hui. Et aussi, malheureusement, un développement anarchique de certaines communes dortoirs bien connues...

Vos choix de compétences relèvent d’un acharnement à regarder vers le passé, à ne rien changer. Vous êtes irrémédiablement bloqués aux années 1990, à leur Communauté de communes et à ses modes de développements périmés et justement critiqués. On voit le résultat à Pamiers, à la Tour ou à Saverdun, avec les gravières qui saccagent la nappe phréatique et les terres agricoles. 

Et que dire de l’absence de la compétence “transports collectifs / transports à la demande” ! Dans un territoire qui double sa superficie, elle est pourtant centrale pour l’avenir, très attendue par la population. C'est un aveuglement de votre part de ne pas prendre cette compétence.

Le vrai problème, le tabou qui dirige vos choix, celui dont vous ne parlez jamais c’est la fiscalité. 

L’échelle intercommunale est la plus pertinente pour exercer cette compétence. La question de la fiscalité doit être abordée en toute franchise. Lorsqu’une compétence est exercée au niveau intercommunal en lieu et place de la commune, l’augmentation de la part intercommunale doit être compensée par la baisse des impôts communaux. Cette neutralisation pour le contribuable usager permettrait que des choix politiques clairs s'opèrent dans l’intérêt de la population, et non dans l’intérêt de telle ou telle mairie qui se pense plus favorisée ou plus maline que les autres... Il faut mettre en place la péréquation et la mutualisation entres les communes riches et les communes les plus pauvres ou les plus petites, grâce à une la fiscalité communautaire plus juste!

Cela vous n’en voulez pas; c’est pour cela que vous continuerez à augmenter les impôts communautaires au profit de politiques intercommunales d’un autre âge... 

En conclusion :


Messieurs du “Triumvirat”, vous avez choisi la politique du plus petit dénominateur commun, donc du plus petit résultat possible. Mais aussi la plus chère pour les contribuables et pour les petites communes, puisque vous ne voulez pas de la mutualisation. Triste soirée pour la nouvelle Communauté du Pays de Pamiers.
 


 

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 11:55
Rapport de l'INSEE : Désintox

Pamiers
RAPPORT DE L'INSEE : DÉSINTOX

Rapport de l'INSEE : Désintox
Rapport de l'INSEE : Désintox

André Trigano avait fait sa rentrée, tout logiquement Mic hel Teychenné et Bernadette Subra ont fait la leur avec, lors d'une conférence de presse, une lecture de la situation appaméenne différente de celle du maire. Évoquant les chiffres de l'INSEE dont André Trigano se flatte, tout en niant pas le développement économique, les deux élus de Pamiers au Cœur observent «que l'on travaille de plus en plus à Pamiers mais on veut de moins en moins en moins y résider. Depuis 25 ans, la population s'est appauvrie, les classes moyennes et supérieures ont quitté la ville pour la périphérie, le taux de pauvreté est de 23 %, finalement en 50 ans, la ville n'a augmenté que de 1 000 habitants !»

Passant en revue les logements insalubres, les impôts «supérieurs de 50 % aux communes voisines et un taux de chômage à 16 %», on voit donc que la lecture des chiffres chez Teychenné et Subra n'est pas la même qu'à l'hôtel de ville.

«Non au doublon»

Les deux élus dénoncent aussi l'aide apportée par la commune à l'installation d'une école du numérique privée, et payante, qui viendra concurrencer la formation diplômante gratuite mise en place par la Région à Pamiers. «Une formation pas diplômante à 11 000 euros l'année scolaire ! Ce projet défendu par MM.Salvaing et Guichou va faire doublon. C'est stupide ! Et la mairie s'engage à la financer avec un prêt à hauteur de 150 000 €!» A gauche enfin, M.Teychenné adresse un mot aux socialistes : «Après avoir refusé l'union aux dernières municipales, ils viennent de perdre leur tête de liste Alain Fauré. Je dirai simplement : tout ça pour ça ? Nous restons la seule opposition crédible, et fidèle à ses engagements. Nous sommes prêts à travailler avec les élus de la liste Fauré, pour peu qu'ils refusent l'alliance PS-Trigano-Les républicains à CCPP! ». Signalons en revanche que Michel Teychenné et Bernadette Subra se sont félicités de quelques bonnes nouvelles : les nouveaux projets sur les Trois Pigeons, sans promoteur, et l'abandon du projet de cinéma sur la place Milliane. «Nous demandons toutefois pour le réaménagement des Trois-Pigeons la mise en place d'une commission ouverte aux élus, au conseil citoyen et aux associations concernées !»

La Dépêche du Midi - 26 septembre 2017

 

PLUS :

Michel Teychenné et Bernadette Subra : 
« Le Rapport de l’INSEE montre que la population de Pamiers est de plus en plus pauvre. » 

Visiblement, le maire n'a pas lu en entier le rapport de l'INSEE. En effet, il en extrait le pourcentage de création d'emplois sur Pamiers, qui place notre ville en bonne position pour des raisons géographiques évidentes ; la proximité de Toulouse, l’ouverture de l'autoroute, des terrains peu chers et une main-d'œuvre de qualité. Le problème, c'est qu'en brandissant ce seul argument, Messieurs Trigano Legrand et Deymier veulent se faire ériger une statue. C'est un peu précipité, et surtout excessif quand on lit attentivement le rapport de l'INSEE.

Le développement économique a été réel. Nous ne le contestons pas, et André Trigano comme maire y a pris toute sa part. Mais le développement économique de Pamiers est dans la norme des villes les plus proches de Toulouse, qui bénéficient de la bonne santé économique de la capitale régionale. Rappelons que les zones du Pic et de La Bouriette, créées par la municipalité Soula, sont arrivées à saturation, mais que malheureusement Gabrielat (tranche I et II) reste vide à 80 %. La zone Gabrielat a été surdimensionnée. Au total, la réserve foncière fait 120 hectares...Ces élus n'ont décidément peur de rien quand ils affirment dans la presse que l'embranchement ferré a contribué à ce développement économique. Nous rappelons  qu'il a coûté quatre millions d'euros et que jamais aucun train ne l’a emprunté, et pour cause : il n’a jamais été terminé et il est inutilisable! Il est vraiment regrettable que des élus puissent se vanter d’une telle gabegie de fonds publics, dont ils sont responsables !

« On travaille de plus en plus à Pamiers mais on veut de moins en moins y résider. » Pourquoi? 

 MM. Trigano, Legrand et Deymier, voilà ce que montre le rapport de l’INSEE. 

Ils confirment que, depuis 25 ans, la population de Pamiers s'est appauvrie,  Ils confirment aussi que les classes moyenne et supérieure ont quitté la ville pour la périphérie, que le développement de l'emploi a principalement profité aux communes de la grande périphérie., qui ont connu des taux d'augmentation de la population à deux chiffres...  et aussi une augmentation du revenu par habitant, devenu nettement supérieur à celui de Pamiers, ce qui est un profond changement en 25 ans. Le taux de pauvreté à Pamiers est de 23% !! Même le revenu moyen des ménages est inférieur à la moyenne départementale, ce qui est un comble dans un département déjà très pauvre.

En 50 ans ,la population de la ville n’a augmenté que de 1 000 habitants (depuis 1968) c'est-à-dire  0,2 % par an – un taux ridiculement bas vu la croissance démographique de la Basse-Ariège!

Quelques autres chiffres. Alors que le taux de propriétaires est de 80 % à La Tour du Crieu et à Saint-Jean du Falga, il n'est que de 44 % à Pamiers, qui compte pourtant seulement 13 % de HLM. Sur les 8700 logements de la commune, 1 300 sont  vacants, et près de 800 sont  insalubres mais occupés. Enfin, la politique fiscale de la commune a accéléré le départ de la classe moyenne avec des impôts locaux supérieurs de 50 % aux communes avoisinantes. Et seuls 44% des habitants de Pamiers sont imposables! 56 % des habitants de Pamiers n’ont pas les revenus suffisants pour être imposables. Le taux de chômage à Pamiers est de 16 %.

Tout cela a conduit l'État à classer Pamiers en « ville pauvre » et à nous faire bénéficier d'un Contrat de Ville qui est en cours.  Ce Contrat de Ville  est une chance pour Pamiers  et le maire devrait cesser le critiquer et de s’en plaindre!

Enfin le rapport de l’INSEE n’évoque pas les problèmes d’insécurité en forte augmentation sur Pamiers.

Visiblement, Messieurs, tous ces chiffres vous ont échappé... Ils sont pourtant ressentis par la population de Pamiers, qui vit tous les jours le déclassement social de sa ville.

Sur le plan des dossiers locaux, quelques bonnes nouvelles :

Depuis des mois, nous dénoncions le projet du maire de vendre la Place des Trois Pigeons à un promoteur, et de vendre une partie de Milliane pour un projet fumeux de cinéma. La population s’est mobilisée, le Conseil citoyen s’en est ému aussi, si bien que la Mairie a changé d'avis et a abandonné ces projets. Nous nous en félicitons.

Cet épisode peu glorieux pour la municipalité illustre le mode de gouvernance de la Mairie, qui est pour le moins autocratique, qui considère l’intelligence collective et la démocratie participative comme des « gros mots ». Mais cette fois-ci, les Appaméens ont dit « Stop! Ça suffit de vendre les places publiques aux promoteurs! »

Pour le réaménagement des Trois Pigeons avec une halle et pour l’aménagement de Milliane, nous demandons la mise en place d’une commission ouverte aux élus, aux membres du Conseil citoyen et aux associations concernées (commerçants, patrimoine, Comité des fêtes, etc.) afin élaborer avec la population un cahier des charges et des objectifs de réaménagement. Et cela, avant de choisir un architecte, quel qu'il soit.

Nous nous félicitons aussi de l’ouverture du Carmel au public. C'est un premier pas. Il faut aujourd'hui aller plus loin et faire de ce lieu unique le centre culturel et touristique de Pamiers. Toutes nos associations culturelles doivent pouvoir se l’approprier et l’utiliser, et il doit être largement ouvert au public.Depuis les premières déclarations du Maire qui avait déclaré en Conseil : « Le Carmel, même si on me le donnait, je n'en voudrais pas! », nous avons aidé à faire évoluer les choses dans le bon sens. Il faut aujourd'hui faire de ce lieu emblématique un moteur de la redynamisation du centre-ville.


Une très bonne nouvelle : la région Occitanie ouvre en octobre l’École Régionale du Numérique à Pamiers... mais la Mairie veut aussi créer la sienne en 2018, à 11 000 euros l'année scolaire. Une très grosse bêtise !

Il y a peu, la presse annonçait la naissance d’une École du Numérique à Pamiers. Belle initiative de la région Occitanie, qui veut ainsi former des jeunes aux métiers en devenir et irriguer les territoires. L’appel à candidatures vient d’être lancé. Diplôme reconnu, près 1 200 heures de cours et 350 heures en entreprise (équivalent de deux années universitaires en 10 mois). Bientôt, une quinzaine d’étudiants se retrouveront à Pamiers à la Maison des Associations sous la houlette d’un groupe de formation reconnu pour d’obtenir le titre de « développeur-se logiciel » (niveau III, Bac + 2). Cette formation diplômante reconnue par l’État est gratuite pour les étudiants, prise en charge à 100% par la région. Que demander de mieux?

Au même moment, la Mairie de Pamiers s’engage à financer avec un prêt à hauteur de 150 000 euros une autre Ecole du numérique à Pamiers en 2018 ! Projet d’enseignement privé porté par une association d’Agen qui commercialise une formation non diplômante à ...modestement 11000 euros l’année scolaire! Et en plus, la Mairie devra déménager ses services culturels de l’ancienne École de Musique pour y installer cette “école” avec un loyer symbolique. Ce projet défendu par MM. Salvaing et Guichou va faire doublon avec l’École Numérique gratuite crée par la Région. C’est stupide ! Et c’est en prime un gros investissement risqué pour la ville, pour une formation qui débute à peine à Agen et qui a pour objectif de former dans l’avenir jusqu'au niveau I,  une formation qui coûtera au final 55 000 euros à chaque étudiant !

Si la Mairie a de l’argent à dépenser, nous invitons MM. Salvaing et Guichou à penser aux établissements d’enseignement publics et privés de grande qualité de Pamiers pour développer les formations post-bac.

Oppositions municipales : la clarification

Je rappelle que nous sommes tous des minoritaires au Conseil Municipal. La liste Trigano n’a obtenu que 45 % au deuxième tour. Cela devrait inciter tout le monde à la modestie...

On a commencé le mandat avec trois oppositions. Aujourd’hui, les élus FN ou ex-FN votent le budget du Maire et toutes les décisions avec la majorité. Mais il faut être juste : le maire ne leur a rien demandé. En plus, ces élus FN n’ont jamais pris la parole en conseil municipal. Une opposition en peau de lapin! 

Les socialistes sont officiellement alliés à la droite à la Communauté des communes. Le premier vice-président M. Combres,  est aussi  maire socialiste et conseiller départemental suppléant, et le deuxième vice-président, M Calléja est le patron départemental des Républicains, ils dirigent la CCPP avec André Trigano.  un vrai triumvirat à l’antique !

À la Mairie, les socialistes, après  avoir refusé l’union aux dernières municipales, viennent de perdre leur tête de liste Alain Fauré, qui a démissionné en milieu de mandat... Je dirai simplement : “Tout ça pour ça!  C’est vraiment décevant et moche pour ceux qui lui ont fait confiance”. 

Nous restons la seule opposition crédible, présente, et surtout fidèle à ses engagements. Bien sûr, nous sommes toujours prêts à travailler avec les élus de la liste Fauré qui le voudraient, mais à condition qu’ils refusent clairement l’alliance PS-Trigano-Les Républicains à la CCPP et qu'ils s’opposent avec nous à la politique de droite et aux arrangements clientélistes de la Communauté de Communes.


- Michel Teychenné et Bernadette Subra

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 12:53

Pamiers / Fiesta
Les conseillers M. Teychenné et B. Subra répondent au Maire de Pamiers



En 2016, le Maire de Pamiers s’était engagé en Conseil Municipal à maintenir la Fiesta 2017, mais organisée cette fois par les Services municipaux. L'ancienne directrice de Pamiers Événements et de l’Office de Tourisme a été embauchée par la Mairie principalement pour cela. La Mairie de Pamiers a échoué à organiser la Fiesta 2017. C’est le problème du Maire de Pamiers et de son équipe. Nous ne pouvons que le regretter. 


Le Maire affirme aussi dans son communiqué de presse qu'un contrôle complet de la « Brigade de contrôle et de recherche de l’Ariège » portant sur les résultats de la gestion de l’association présidée par Hubert Lopez s'est soldé par la conclusion suivante : « Les éléments recueillis au cours de notre enquête n’ont pas conduit à constater de manquements aux règles de facturation. » Encore heureux! Ce contrôle, diligenté par la Direction départementale des Services fiscaux du département, ne préjuge en rien des résultats de l’enquête confiée par Mme la Procureure de Foix à la Brigade financière du SRPJ de Toulouse. Il est dommage que M. le Maire ait « oublié » de préciser ce point crucial dans son communiqué... Notre interrogation porte principalement sur la légalité de la double casquette d’élu et de président d’associations d’Hubert Lopez, et sur les subventions utilisées dans ce cadre.


Nous rappelons que l'association Pamiers Événements est largement subventionnée par la Mairie depuis des années, et que son président a caché sa situation financière au Conseil municipal pour obtenir une subvention exceptionnelle supplémentaire de 150 000 euros pour le concert de Johnny Hallyday à l'été 2016, ce qui ne l'a pas empêchée d'accuser un déficit d'environ 120 000 euros pour l’exercice 2016. Cette association, ou son président, avait effectué un emprunt privé de plus de 100 000 euros auprès d'un résident andorran, sans en informer la Mairie avant sa demande supplémentaire de subventions. Elle a laissé en 2016 une ardoise financière toujours impayée à l’Office de Tourisme de Pamiers, alors présidé par M. Lopez... Un vrai modèle de gestion pour un élu qui a obtenu en 2016, pour les deux associations qu’il présidait, la moitié de l’enveloppe d’un million d’euros que la Mairie de Pamiers destinait à toutes les associations de la Ville, tous secteurs confondus.


Si ces éléments, connus des élus de Pamiers et de la Commission des Finances depuis des mois, ne posent pas problème au Maire de Pamiers, c’est grave! La Fiesta 2016 a coûté des centaines de milliers d’euros aux contribuables appaméens. Monsieur le Maire a décidément la mémoire courte... 


Michel Teychenné et Bernadette Subra
Conseillers municipaux, Pamiers

 

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 16:25

Pamiers - Conseil Municipal
UN CLIMAT DE FIN DE RÈGNE
 
Les élections passées, ça n’a pas tardé : la Communauté de communes des Portes d'Ariège (CCPA) annonce qu’elle ne respectera pas ses engagements financiers envers la Ville de Pamiers. Une manœuvre politique qui va coûter la bagatelle de deux millions d'euros, à payer en trois ans par les Appaméens, plus 700 000 qui ne seront pas remboursés. Total : 2,7 millions d’euros. De plus, comme nouveau propriétaire du parc immobilier de la CCPA, la Mairie devra se substituer à la Communauté de communes pour la rénovation et les énormes travaux à engager afin de réhabiliter ce parc immobilier. Cette décision inique avait été préparée de longue date par le « quarteron de dirigeants » de la CCPA, MM. Trigano, Combres, Calleja et Marette!
 
Monsieur le Maire, à court d’arguments et très vexé d’avoir été mis en minorité au conseil de la CCPA sur une proposition de bon sens que j’ai soumise au sujet du nouvel Office de Tourisme intercommunal, ne veut plus me répondre en conseil municipal (comme indiqué dans l’article ci-dessous). Ce samedi 24 juin, il a agressé verbalement les élus de l’opposition à l’occasion de l’inauguration du Théâtre de Verdure, ce qui a provoqué le départ de Bernadette Subra qui ne voulait pas cautionner ce comportement dans des circonstances où la décence et la responsabilité l'empêchaient de répondre.
 
De par la loi et ses statuts, la CCPA est en charge de la rénovation urbaine. Sa pitoyable décision de ne pas respecter ses engagements financiers envers Pamiers fragilise le contrat de Ville, en plus de ridiculiser la Communauté de communes vis-à-vis de ses partenaires institutionnels que sont l’État, la Région, le Département, ANRU, etc. Cette décision vient s’ajouter à l’incapacité de la Mairie de réaliser la révision de son PLU engagé depuis sept ans (!!!) et qui vient d’être totalement annulé par la Préfecture pour non-conformité au SCOT, entre autres...
 
Que Monsieur le Maire refuse de nous répondre en conseil municipal ne nous empêchera pas d’informer les Appaméens et de défendre les intêrêts légitime de notre ville et de ses habitants.

Michel Teychenné

 

Pamiers - Conseil municipal : Un climat de fin de règne
Pamiers - Conseil municipal : Un climat de fin de règne
Pamiers - Conseil municipal : Un climat de fin de règne

Il faisait une chaleur à défaillir dans cette salle du conseil de Pamiers, où se réunissait le conseil de communauté de communes du pays des portes d'Ariège Pyrénées. Tellement chaud d'ailleurs que bien entendu, les débats se sont aussi enflammés. Surtout et comme d'habitude, dira-t-on, entre Michel Teychenné, Jean-Claude Combre, André Trigano, Philippe Calléja, pour les acteurs principaux. Un ordre du jour surtout technique, mais au milieu duquel nichaient quelques dossiers épineux. En particulier la cession par la communauté de communes, à la ville de Pamiers, de 23 immeubles en centre-ville. Pamiers qui va les payer à tempérament pour un montant de 1.9 million d'euro : ce patrimoine elle va le mettre en œuvre dans le cadre du contrat de ville (ANRU). Michel Teychenné s'est élevé avec véhémence contre cette proposition. Il considère que la communauté de communes ne tient pas ses engagements, et conteste la nécessité de cette vente qui va «encore une fois» retomber sur le dos des Appaméens. Jean-Claude Combres, mis en cause par Michel Teychenné dans l'organisation de ce montage en tant qu'élu délégué aux finances de la communauté, s'est récrié à son tour, voulant contrer «des propos injurieux» à son égard. Au bout du compte André Trigano a réussi à forcer le passage en faisant voter la délibération.

L'office de tourisme nouveau est arrivé

Après quelques autres péripéties, on pensait être sorti des turbulences. Mais voilà que déboulait le dossier de création de l'office de tourisme intercommunal. Il succéde aux deux associations qui chacune jusqu'alors géraient la question à Pamiers et Saverdun. Michel Teychenné s'est ému que le nom choisi pour la nouvelle entité «office de tourisme de basse-Ariège» soit bien prosaïque et peu attirant, préférant «Portes d'Ariège Pyrénées». Comme cela avait été dit un peu abruptement, André Trigano l'a mal pris, mais dans l'assistance, des voix se sont élevées pour agréer à la proposition de Michel Teychenné. On est passé au vote, et la nouvelle appellation a emporté le morceau. Dont acte. Mais l'actualisation du dossier des aires d'accueil des gens du voyage a relancé une dernière fois le débat alors que Pierre Campion le maire de Bonnac, intervenait pour déplorer la situation faite à sa la commune dont le stade est envahi par 150 caravanes qui n'y étaient pas invitées ! Jean-Michel Soler, Philippe Calléja, Michel Grasa maire du Vernet ont tous cloué l'État au pilori, mettant en avant que les collectivités avaient fait leur travail en matière d'aménagement d'aires de grand passage, et que l'État, lui, ne faisait pas le sien, en laissant les terrains communaux envahis, et la loi sans application...

Pamiers - Conseil municipal : Un climat de fin de règne
Pamiers - Conseil municipal : Un climat de fin de règne
Pamiers - Conseil municipal : Un climat de fin de règne

Hier, le conseil a approuvé l'achat de 23 immeubles appartenant à la communauté de communes, afin de pouvoir lancer la rénovation urbaine. Le projet a fait bondir l'opposition.

« Monsieur Teychenné, je ne vous répondrai pas. Hier, vous avez été odieux ». Hier soir, le maire de Pamiers, André Trigano, n'avait toujours pas digéré l'attitude de son opposant lors du conseil communautaire (voir ci-dessous). Il avait donc choisi de l'ignorer, même si à maintes reprises, Michel Teychenné essayait d'agiter un chiffon rouge sous ses yeux.

Comme à la communauté de communes, c'est le dossier de la rénovation du centre-ville qui cristallisait toutes les passions. Les deux oppositions de gauche dénonçaient le fait que la commune soit obligée de racheter 23 immeubles à la communauté de communes pour la somme de 1, 9 millions. «Quel est l'intérêt de racheter ces immeubles. Je suis scandalisée. Cela va avoir un impact important pour les Appaméens», dénonçait Annie Fachetti. «Plus que les communes rurales, ce sont celles de Mazères, Saverdun et La Tour-du-Crieu qui ont trouvé l'idée géniale de faire acheter les immeubles par la ville. Et nous comme des gogos, on va donner 2 millions. Pamiers va payer ce que Marette et Calléja ne veulent pas. Une fois de plus, c'est nous qui sommes taxés», renchérissait Michel Teychenné.

André Trigano expliquait que la communauté de communes n'ayant pas les moyens financiers de porter le projet de rénovation urbaine, c'est cette solution qui avait été trouvée. «Personne ne sera lésée. Ce n'est que de l'avance de fonds», a-t-il insisté. Il indiquait alors que la ville est en négociation avec une société d'aménagement du territoire de Montpellier. Et que cette dernière devrait racheter au fur et à mesure les immeubles.

Jean-Christophe Cid, lui regrettait le manque d'esprit communautaire dans cette affaire. «J'ai vu des gens hier qui s‘en foutaient. Je pensais que vous étiez le garant de l'intérêt communautaire en tant que président». Et de rappeler que si le centre-ville s'est vidé, les périphéries, elles, ont profité de l'arrivée de ces nouvelles populations.

Le maire demandait alors à son conseil de lui faire confiance rappelant que tous ensemble, ils essayaient de défendre au mieux la ville dans l'intérêt général. Ce à quoi Michel Teychenné répondait par une nouvelle pique. André Trigano ne le laissait pas finir et mettait au vote le projet, qui était approuvé.

Achat de locaux commerciaux

Quelques minutes avant cette montée de fièvre (voir ci-contre), il était question d'acquisition foncière économique. Hier, les élus ont approuvé l'achat d'un local commercial rue des Jacobins de 50 m2 pour la somme de 35 000 euros. À l'opposition qui lui demandait ce que la ville allait en faire, le maire répondait qu'elle restructure ainsi les locaux commerciaux pour qu'ils soient adaptés au marché. Aujourd'hui, ils sont trop petits. «Alors on rachète tout pour en regrouper. Là c'est bon marché et à un endroit stratégique», a souligné le premier magistrat.

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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 13:40
Bilan à mi-mandat : Les griefs de Pamiers au Coeur
Bilan à mi-mandat : Les griefs de Pamiers au Coeur
Bilan à mi-mandat : Les griefs de Pamiers au Coeur

Michel Teychenné, Bernadette subra, les deux conseillers de «Pamiers au Cœur» au conseil municipal, ont tenu en ce début d'été à faire une sorte de bilan à mi-mandat de l'action municipale. Une action qui trouve peu de grâce à leurs yeux et dont ils ont tenu à souligner les points qui leur paraissent très insuffisants. Le premier des dossiers, exposé par Michel Teychenné, concerne l'aventure du PLU, dont la révision a été dernièrement retoquée : «Ce sont 18 points qui ont fondé ce rejet, cela décrédibilise l'équipe municipale ! Résultat, les projets du contrat de ville ne sont toujours pas arrêtés !» Un dossier que suit particulièrement Bernadette Subra, qui tout en reconnaissant le travail accompli (elle y est associée), déplore la longueur du chantier, «et le peu de cas que le maire et son équipe font de la parole du conseil citoyen !»


De là jusqu'à Milliane il n'y avait qu'un pas, allègrement sauté, pour que les deux élus dénoncent «un projet bidon, sans financement» un dossier prétexte, «un leurre» déposé «pour gagner du temps». Mais attention, critiquer est une chose proposer en est une autre. Michel Teychenné plaide pour le maintien du cinéma, en revanche, dans un autre cadre, repris par la mairie, mis en délégation, et dans un autre lieu (pourquoi pas le Carmel?).


Autre lieu qui fâche justement, le Parking des Trois Pigeons, sur lequel le maire, veut favoriser l'installation d'une résidence senior privée. Là-aussi, hauts cris, pour défendre un espace dégagé en cet endroit, et qui aux yeux des deux élus d'opposition pourrait par contre accueillir cette fameuse halle dont tout le monde parle, mais que l'on ne voit jamais venir : ««Elle pourrait héberger le marché, et en dehors de celui-ci servir de parking couvert» ajoute Bernadette Subra.


Attention au « mandat de trop »... 


Pour le reste les deux élus ont dénoncé une politique «d'effets d'annonce sans suite» pointant du doigt les emplois annoncés «made in América» sur Gabrielat «et puis plus rien». Dénonciation aussi de problèmes d'insécurité et des lacunes dans le maillage de la vidéo surveillance, alors même que la charte que devait proposer le comité d'éthique «est toujours dans les dossiers…» Si l'on ajoute les cahots consécutifs «à la fuite des cadres de la mairie» Michel Teychenné et Bernadette Subra ont appelé le maire «à réagir si vous ne voulez pas que votre dernier mandat soit le mandat de trop !»

Bilan à mi-mandat : Les griefs de Pamiers au Coeur

Monsieur le Maire, si vous ne voulez pas que votre dernier mandat soit le mandat de trop, il faut réagir !


Nous sommes à mi-mandat du Conseil municipal : déjà trois ans ! Il nous a semblé utile de faire le bilan à la mi-temps des grands dossiers sur Pamiers.


L’Urbanisme : la pétaudière

Premièrement, un grand échec nous préoccupe : le nouveau Plan Local d’Urbanisme (PLU), qui aurait dû être prêt dès la fin du mandat précédent. Avec trois ans de retard, le projet de la Municipalité a été invalidé par la Préfecture. Le processus doit être repris à zéro. C'est très grave. Le PLU actuel est complètement dépassé, n'est pas conforme au SCOT, et est inadapté au projet du Contrat de Ville. Cela décrédibilise l’équipe municipale, met plus qu'en doute sa capacité à gérer sérieusement le futur contrat de Ville vis-à-vis de nos partenaires, dont l’État et la Région.
 
Deuxièmement, le Contrat de Ville. Les projets ne sont toujours pas arrêtés, donc pas près d’être financés. De plus, le Contrat de Ville risque d'être remis en cause par le nouveau gouvernement, d’autant plus que le Plan Local d'Urbanisme de Pamiers est toujours en chantier.


Autres sujets d’inquiétudes : les deux projets d’urbanisme du Maire que sont la résidence privée Véolia pour retraités prévue sur la Place des Trois Pigeons, qui supprimerait le parking et enclaverait la Providence, et bien sûr le projet de multiplex sur l’Esplanade de Milliane, qui n’est ni financé ni viable économiquement.
 
En ce qui concerne la résidence Véolia, d’autres emplacements municipaux sont possibles : le terrain du Liddl, l’îlot Sainte-Claire... Il serait aussi possible d'utiliser les terrains et bâtiments déjà achetés par la Mairie pour ce type de projets, mais cette résidence ne doit pas être construite sur une des rares places publiques du centre-ville de Pamiers !


Cinéma à Milliane : un projet bidon
 
Pour le cinéma, l’objectif partagé du Conseil municipal est de le maintenir en centre-ville. Le bâtiment actuel, sur la Place Sainte-Ursule, n’est pas aux normes. Il devra être fermé, sauf à faire des travaux rapidement.
 
Il n’y a pas de projet de multiplex sérieux, pas de porteur de projet, et surtout pas de financeur privé. Nous demandons solennellement au Maire d’acheter le bâtiment de l'actuel cinéma, qui peut être agrandi, de le restaurer et de le faire gérer par DSP. Ou, autre possibilité, de créer une salle de cinéma polyvalente dans l’enceinte du Carmel, ce qui renforcera ce futur pôle culturel. C'est à la Mairie de se saisir de ce dossier.
 
Le multiplex à Milliane est un bobard, un leurre. Il est temps de le dénoncer !
 
La Mairie doit prendre les mesures nécessaires pour éviter la fermeture de l'actuel cinéma, élaborer et porter un projet sérieux.

L
a halle : l’Arlésienne appaméenne

À mi-mandat, force est de constater que la Mairie manque de projets. Seul le théâtre de verdure devant la Mairie sera réalisé. Sympathique... mais maigre comme bilan !
 
La palme du « n’importe quoi » revient sans conteste à la restauration du bâtiment des Capelles. La Mairie en restaure l'extérieur à grands frais, mais il reste inoccupé aux deux tiers. De plus, si un jour la Mairie veut l’utiliser pour agrandir la Médiathèque, qui en a grand besoin, il faudra casser et refaire une bonne partie de cette « restauration ». Or, faire et défaire, c'est payer... et encore payer.
 
Autre exemple d'aberration, micro-dossier mais tellement symbolique : l’arrêt de bus scolaire pour le Collège Jean XXIII, érigé devant le bâtiment municipal. Un aménagement complet avec un beau panneau publicitaire... mais pas d’abribus pour les jours de pluie ! Super pour les collégiens...
 
Un exemple d’inertie de la Mairie : depuis 20 ans, le Maire promet une halle. Aux dernières élections, toutes les listes annonçaient une halle dans le centre de Pamiers, et le Maire a même annoncé en Conseil municipal qu’elle se ferait à l’ancien Liddl. Quand ? Pourquoi là ? Pas de réponse...
 
Nous demandons que la halle soit construite sur le Parking des Trois Pigeons, et qu'elle serve de parking couvert hors périodes de marché. Vingt ans de promesses, ça suffit. Nous voulons une décision rapide et claire ! Ce sera l’occasion de s’acquitter d’une promesse électorale et de valoriser le centre-ville avec un projet d’embellissement utile et attendu.



Emploi et effets d’annonce sans suite

Gabriélat reste gravement en déficit et largement vide. De temps en temps, un effet d’annonce comme avant ces élections : l’arrivée d’une entreprise américaine avec 200 emplois... Une photo, une vague lettre, puis plus rien, comme pour les studios de cinéma « géants » il y a quelques années ! En Conseil, le Maire annonce de nouveaux commerces comme la FNAC, des restaurants comme Buffalo Grill, avec des emplois à la clé, des projets immobiliers... Tout cela fait « jaser » un temps, puis plus rien. Ce manque de sérieux dans les annonces, dans les dossiers, devient presque la norme... Beaucoup de communication pour aucune réalité.


La sécurité toujours préoccupante 

Le GLTD doit être étendu au centre-ville. Nous demandons l’installation des caméras au Foulon et à La Gloriette, qui ont été « oubliées » par la Mairie.


La fuite des cadres de la Mairie
 
Enfin, un sujet de préoccupation très grave est la fuite des cadres de la Mairie. La directrice de l’urbanisme, le directeur des finances, le directeur général, le directeur de la culture... et d’autres départs sont annoncés. Cela dénote un malaise profond, une absence de gouvernance fiable. Face à la guerre entre les adjoints, les cadres jettent l’éponge...


Monsieur le Maire, si vous ne voulez pas que votre dernier mandat soit le mandat de trop, il faut réagir !


Michel Teychenné

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 11:31

PS ARIÉGEOIS :
APRÈS LA DÉROUTE... LE DÉSHONNEUR


Le PS ariégeois refuse de donner une consigne de vote pour le second tour des Législatives. Il rompt ainsi avec le désistement républicain à gauche, dont lui-même et ses candidats ont bénéficié pendant des décennies pour se maintenir au pouvoir dans le département. Et il fait cela sans vergogne, sans mémoire, et sans respect pour tous ces Ariégeois de gauche qui, depuis le Front populaire, ne votant pas socialiste au premier tour, faisaient élire les socialistes au second tour sans état d’âme...

Aujourd’hui, parce qu’ils ont été éliminés dès le premier tour, les « chefs à plumes » du PS ariégeois se refusent au désistement républicain, en toute hypocrisie.

Quand on se dit de gauche, entre des candidats « En Marche » soutenus par le premier ministre Édouard Philippe, les ministres Darmanin, Bayrou, Lemaire, Ferrand et autres... et les candidats de la France Insoumise soutenus par Jean-Luc Mélenchon, le choix est simple et facile : on vote pour le candidat de gauche le mieux placé. En Ariège, c’est la France Insoumise.

Mobilisez-vous dimanche 18 juin et votez pour Michel Larive et Bénédicte Taurine !
 

Michel Teychenné
Élu de Pamiers, ancien député européen

 

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 13:33

Ariège
LES INSOUMIS, LES CACIQUES DU PS
ET LE PEUPLE DE GAUCHE

 

En Ariège, le PS a eu ce qu’il méritait depuis longtemps. Les caciques du PS ont consciencieusement saboté la campagne de Benoît Hamon. Résultat : l’électorat ariégeois fidèle à la gauche, qui n’a pas oublié la déchéance de nationalité ou la loi El Khomri, entre autres, est resté fidèle à ses valeurs et a logiquement placé Jean-Luc Mélenchon en tête dans le département et à Pamiers. 

Accuser aujourd'hui Benoît Hamon de ce désastre électoral est intellectuellement malhonnête de la part de grands élus PS, qui se sont « planqués » durant toute la campagne et avaient auparavant soutenu Manuel Valls contre vents et marées. Accuser Benoît Hamon, c’est tout simplement vouloir faire disparaître le bilan de ces années de social-libéralisme où l’ennemi combattu n’a jamais été la finance ! Les électeurs de gauche ne s’y sont pas trompés, ils ont massivement sanctionné cette politique en votant pour les Insoumis.

La qualification d'Emmanuel Macron pour le second tour des Présidentielles annonce une amplification du libéralisme économique et social, de façon parfaitement assumée par le candidat. Les élections législatives seront là pour doucher ses envies ultra libérales.

En attendant, lors du second tour des Présidentielles, le vote blanc ou une abstention massive pourraient favoriser l'élection de Marine Le Pen. Ce risque est bien réel, car les réserves de voix de Le Pen sont importantes : à droite, chez Sens Commun, et chez certains petits candidats. Marine Le Pen a obtenu trois millions de voix de plus que son père, ne l'oublions pas ! 

Pour ces raisons, j’appelle tous les électeurs de gauche et les républicains attachés à la démocratie et aux valeurs humanistes à faire barrage au Front National en votant massivement au second tour. Utilisez le bulletin Macron pour dire non à Le Pen et à sa politique nauséabonde. Mobilisez-vous! C’est de la France, de notre avenir, dont il s'agit.


Michel Teychenné
Conseiller municipal et communautaire de Pamiers
Ancien député européen

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 16:42

Projet de multiplex à Milliane

MISE AU POINT DES CONSEILLERS
MICHEL TEYCHENNÉ ET BERNADETTE SUBRA



Depuis des années, nous sommes intervenus pour que la Mairie maintienne le cinéma en coeur de ville, alors que celle-ci souhaitait l’installer dans la zone de la Bouriette. Ce projet a heureusement avorté.

Le projet actuel de M. Martinez vise à créer un multiplex de six salles pour tripler la fréquentation des toiles du Rex. Cet objectif économique est énorme : pour l’atteindre, il faudrait 150 000 entrées par an, soit peu ou prou la totalité des billets vendus en un an dans tout le département dans les 12 salles de cinéma existantes!

L’investissement sur Pamiers ne peut être viable économiquement qu’avec ce triplement hypothétique de la fréquentation des salles de Pamiers. La Mairie est aujourd’hui incapable de nous dire qui sont les financeurs derrière ce projet, ni même de présenter aux élus et au Conseil citoyen les plans du site, le projet des bâtiments du multiplex et leurs impacts sur Milliane. Pourtant, ces informations existent. Pourquoi la Mairie nous les cache-t-elle?


Lors du Conseil Municipal du 10 mars, les élus de Pamiers au Cœur ont interrogé M. le Maire sur l'état de ce projet, mais la réponse est restée floue. En effet, pourquoi avoir choisi Milliane alors qu'une réflexion aurait pu se faire sur d'autres lieux, par exemple la friche du LIDL abandonnée depuis son acquisition pendant la dernière campagne des municipales? Milliane n'est pas une vulgaire place! C'est l’esplanade emblématique de Pamiers, riche de son histoire. Elle ne mérite pas d'être amputée, mais mérite au contraire d'être remise en valeur et de ne pas être privatisée.

Vendre un tiers de Milliane, déboiser cette partie de la place, déclasser le site pour un projet pharaonique dont on cache la viabilité financière et l’impact architectural aux élus et à la population nous interroge sur les méthodes et les objectifs de la Mairie de Pamiers.

« Quand il y a du flou, c’est qu’il y a un loup. » M Trigano parlait récemment à la presse des « largesses du Conseil » obtenues par ce projet. En effet, vendre 3000 mètres carrés de la place Milliane à 45 euros le mètre carré (soit le prix d’un mètre carré à Gabrielat) est scandaleux. Et cela, sans connaître les heureux investisseurs « anonymes » qui bénéficient de ce cadeau.

E
n conclusion :

Soit il y a un projet sérieux, économiquement viable, et le maire demande aux diverses commissions d’élus de l’étudier, de l’analyser et de faire des propositions d’implantation en centre-ville dans le cadre du Contrat de Ville. Comme pour tous les dossiers qui engagent la Mairie... normalement.

S
oit le maire, comme pour le fumeux projet de studio géant de cinéma à Gabrielat, ou comme pour le projet de ferroutage qui rouille à Trémèges, amuse la galerie avec un projet de multiplex à Milliane infaisable, sans financements et sans porteur de projet sérieux… mais qui fait beaucoup parler.

M. le Maire, un peu de transparence et de clarté ! Organisez une réunion d’information sur ce projet de multiplex à Milliane. Les élus et la population doivent être informés des raisons des « largesses de votre majorité » et du sérieux économique de ce multiplex, plutôt que d’accuser les défenseurs de Milliane de le mettre en danger. L’enfumage doit cesser!

Michel Teychenné et Bernadette Subra

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