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PAMIERS AU COEUR


Pamiers au coeur - Le Renouveau


Rejoignez-nous sur le site de la liste Pamiers au coeur - Le Renouveau (cliquez sur le logo) !

29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 17:07

Communiqué de presse
DÉJÀ 601 000 EUROS D'IMPÔTS POUR LA FIESTA 2016

Dire que les impôts de Pamiers ne seront pas impactés par le désastre financier du concert de Johnny Halyiday n’est pas sérieux... pour le moins!

La Fiesta 2016 a coûté un million d’euros, dont 650 000 pour le seul concert de Johnny. La Mairie a déjà versé à Pamiers Événements 129 000 euros, plus 150 000 euros de subvention exceptionnelle, plus encore 50 000 euros pour des factures ou des salaires liés à l’aide logistique. Elle a donc déboursé en tout, rien que pour Pamiers Événements, 329 000 euros. À cela s’ajoutent les 272 000 euros versés à l’Office de Tourisme, coorganisateur de la Fiesta, présidé par l’adjoint au maire et président de Pamiers Événements.

Au total, 601 000 euros d’impôts des Appaméens ont donc été versés à ces deux structures par la Mairie pour 2016 !  

Quant aux 135 000 euros de déficit et à l’emprunt de 130 000 euros auprès du « mécène andorran », les élus de Pamiers au cœur s’opposent totalement à ce que la Mairie verse le moindre euro pour éponger les dettes de Pamiers Événements. 

Nous continuerons notre travail d’information des Appaméens et de contrôle des fonds publics – qu’on se le dise dans la majorité municipale!

Michel Teychenné et Bernadette Subra
Conseillers municipaux

Published by Michel Teychenné
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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 09:59

Pamiers
LA FIESTA 2016 A COÛTÉ 1 MILLION D'EUROS

AVANT :

LA FIESTA 2106 A COÛTÉ 1 MILLION D'EUROS
LA FIESTA 2106 A COÛTÉ 1 MILLION D'EUROS

Pamiers, c'est la vie de château... sans château. Pour participer à la Fiesta, nous avons contourné la cathédrale de briques rouges Saint-Antonin et grimpé jusqu'au plateau du Castella -- le château en occitan --, avec panorama imprenable sur les Pyrénées. Au sommet de la sous-préfecture ariégeoise, il n'y a plus de château, mais il y a un roi, qui vous offre le couvert sitôt débarqués, installe votre camping-car à l'ombre... Un roi ? Hubert Lopez va s'étouffer en lisant cela, car l'organisateur de la Fiesta de Pamiers n'est pas du genre à chômer parmi les soixante bénévoles qui l'épaulent. « C'est une fête entièrement organisée par ces gens-là », insiste-t-il. Il faut le voir aider à installer la scène, poser les barrières, conduire le chariot élévateur, monter un haut-parleur sur son 4 x 4 pour faire le tour de la cité et rassurer les habitants après le drame de Nice.

En vingt et un ans, Pamiers a reçu Buena Vista Social Club, Lavilliers, Pagny, Maé, Noah... « Au début, c'était un événement salsa, créé au retour d'un voyage à Cuba, explique ce chef d'entreprise de 65 ans, dont quarante et un dans les piscines et jardins. Mais avec le temps, on a opté pour un festival grand public. Comme toutes les villes moyennes (NDLR : Pamiers compte 17 000 habitants), on souffre. L'objectif est de donner à l'extérieur une image moderne et dynamique de la commune et de l'Ariège. » « Et c'est notre grand moment festif de l'année », ajoute Jérémy, déguisé en Batman à la buvette du club de rugby.

Après cinq journées de lâcher prise, la 21 e Fiesta s'est achevée hier soir avec Fréro Delavega. Hubert Lopez n'est pas près de l'oublier. Il a été grand-père pour la troisième fois et a accueilli Johnny Hallyday avec 8 000 fans au stade. « On a discuté vingt minutes dans sa loge, alors qu'il avait refusé toutes les personnalités, confie Hubert. Il m'a dit : J'essaye de faire plaisir aux gens qui suent. »

APRÈS :

LA FIESTA 2106 A COÛTÉ 1 MILLION D'EUROS
LA FIESTA 2106 A COÛTÉ 1 MILLION D'EUROS
LA FIESTA 2106 A COÛTÉ 1 MILLION D'EUROS

Le premier bilan des comptes de Fiesta 2016 confirme les craintes. Le déficit, conséquent, pourrait entraîner une refonte complète de la manifestation l'an prochain.

Les premiers résultats comptables pour Fiesta 2016 annoncent une situation déficitaire délicate. André Trigano, le maire, a dressé un état des lieux au cours d'une réunion en présence d'élus de la majorité et de l'opposition : «Il n'y a pas péril en la demeure mais il est vrai que c'est désagréable de voir cela.»

La présentation de ce bilan, fixée généralement à l'automne, a donné quelques indications financières sur la venue de Johnny Hallyday. Comme beaucoup s'y attendaient, le gala du mercredi 13 juillet, programmé au stade Balussou, a pesé lourd dans la balance. «Le concert de Johnny a coûté exactement 655 440 € sur le million d'euros dépensé pour l'organisation de la 21e édition de Fiesta, avance Michel Teychenné (Pamiers au cœur), document à la main, à l'issue de la rencontre d'hier. Et vu que la billetterie n'a rapporté que 337 041 €, on se retrouve avec des chiffres confirmés et amplifiés». Au total, les 6 319 entrées enregistrées ce soir-là, dont 5 476 payantes, ne suffisent pas à combler une partie des dépenses engagées pour cette date. «Suite à l'organisation de Fiesta 2016, le déficit global de Pamiers Événements grimpe à 134 073 €, poursuivent l'élu et sa colistière Bernadette Subra. À cela, l'association doit ajouter dans son déficit réel le prêt de 130 000 € que lui a accordé un entrepreneur andorran. Ces sommes la placent virtuellement en faillite».

Reste qu'aujourd'hui l'opposition s'interroge sur les conditions de ce remboursement. Si les deux élus de «Pamiers au cœur» restent confiants, Alain Fauré, lui, se méfie. Le représentant de «Pamiers ensemble», qui ne se réjouit pas de la conjoncture actuelle, craint de voir arriver sous peu une nouvelle demande de subvention. «Si l'association n'a pas la possibilité de respecter ses engagements, qui payera le prix ? Je ne pense pas que la somme puisse être remboursée par les seuls bénévoles». Sur ce volet, la position de la mairie est claire : «Il n'y aura aucune incidence sur les impôts des Appaméens et pas d'autre subvention accordée, affirme André Trigano. On tire là une leçon, en montrant qu'il faut faire des choses à l'échelle de notre ville.»

Au-delà du simple aspect financier, d'autres questions se posent. En particulier sur l'avenir de Fiesta. «Pamiers au cœur» souhaite la création d'une manifestation gratuite et populaire, «où on ne laisse pas les bénévoles en carafe». Alain Fauré et ses colistiers de «Pamiers ensemble» réfléchissent déjà de leur côté à d'éventuelles solutions, qu'ils présenteront d'ici le mois d'octobre.

Quant au maire de Pamiers, il reste plus mesuré sur la question. «Il est trop tôt pour décider quoi que ce soit. On se rend bien compte qu'avoir trois artistes au cachet si élevé, ce n'est pas renouvelable». «Nous ne faisons pas d'Hubert Lopez un bouc émissaire, rappelle Michel Teychenné. C'est un système municipal que nous dénonçons, un manque de transparence et de contrôle avec un mélange des genres qui a permis une telle catastrophe financière.»

André Trigano attend de son côté le bilan définitif des comptes avant de tirer une quelconque conclusion. «Hubert Lopez a fait son travail. Il est bon animateur et fédérateur. Seulement la gestion n'a pas été suffisamment rigoureuse.»

L'arrivée prochaine de l'automne en dira un petit peu plus sur le sort réservé à ce grand événement estival.

Published by Michel Teychenné
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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 09:00
Concert de Johnny : lettre ouverte de « Pamiers au cœur » à Hubert Lopez
Concert de Johnny : lettre ouverte de « Pamiers au cœur » à Hubert Lopez
Concert de Johnny : lettre ouverte de « Pamiers au cœur » à Hubert Lopez

Les révélations sur le financement du concert de Johnny Hallyday (voir notre édition d'hier) font réagir la liste «Pamiers au cœur». Celle-ci a souhaité adresser une lettre ouverte à Hubert Lopez. Dans ce propos signé par Michel Teychenné et Bernadette Subra, les deux conseillers municipaux interpellent le président de Pamiers Événements sur sa «désinformation volontaire» lors du conseil municipal du 25 mars. «Tu as affirmé que le concert pourrait finalement avoir lieu à Pamiers grâce à un «mystérieux bénévole», écrit l'opposition. Le lendemain, tout Pamiers s'interrogeait sur l'identité de ce «mécène si généreux». Depuis, nous avons appris qu'il n'existe aucun «mécène», et que ce «mystérieux personnage» a en réalité accordé un prêt à un taux bien supérieur à celui du marché bancaire.»

Autre fait dénoncé dans cette lettre, les fonds municipaux accordés à des structures gérées par Hubert Lopez. «En tant qu'adjoint-présidents, tu as ainsi disposé de 551 000 euros de budget non soumis à la comptabilité publique et hors contrôle de l'administration municipale et des élus !». Un dispositif financier que les élus soulignent eu égard au rapport de la Chambre régionale des comptes, où la mairie avait été épinglée sur les multiples casquettes du responsable de l'office de tourisme.

Du rendez-vous de mercredi prochain, Michel Teychenné et Bernadette Subra n'attendent qu'une chose : avoir la totalité des documents, dont le contrat de prêt. Auquel cas, ils se réservent le droit de «saisir le procureur de la République pour défendre l'intérêt des Appaméens qui ne sont pas responsables des dérives financières et de l'amateurisme de la direction de Pamiers Événements.»

TEXTE INTÉGRAL DE LA LETTRE OUVERTE À HUBERT LOPEZ

Cher Hubert, adjoint au Maire, président de Pamiers Événements et de l'Office de Tourisme,


Tu n'a pas souhaité répondre à nos demandes légitimes d'information sur le financement du concert de Johnny et de la Fiesta 2016. Aujourd'hui dans la presse, des « proches » de Pamiers Événements nous répondent très partiellement et sans preuves. Après le « mécène anonyme », nous avons droit à la «réponse des proches anonymes » : c'est le comble du ridicule... Nous n'avons pas pour habitude de débattre des affaires financières de la Ville et de ses associations avec des gens qui n'ont pas le courage de le faire à visage découvert . Nous attendrons donc la Commission de Finances exceptionnelle qui se réunira la semaine prochaine à notre demande, faut-il te le rappeler...

Les élus désinformés


En tant que président de Pamiers Événements et adjoint au Maire de Pamiers, tu as affirmé au Conseil municipal (voir le compte rendu du Conseil du 25 mars) que le concert de Johnny Hallyday pourrait finalement avoir lieu à Pamiers grâce à un « mystérieux bénévole ». Le lendemain, tout Pamiers s’interrogeait sur l’identité de ce « mécène si généreux » qui ne siégeait pas au Conseil municipal... mais rendait ce concert financièrement viable.

Balivernes ! Depuis, nous avons appris qu’il n’existe aucun « mécène », et que ce « mystérieux personnage » a en réalité accordé un prêt à un taux bien supérieur à celui du marché bancaire. Pourquoi avoir caché son existence de ce prêt  à la séance du 25 mars? 

Cette désinformation volontaire des élus est très grave. Cet oubli volontaire sur le plan de financement remet en cause la bonne information du Conseil municipal et entache d’irrégularités les votes des subventions municipales à Pamiers Événements.

551 000 euros de fonds publics municipaux

Pour la Fiesta 2016, Pamiers Événements avait déjà reçu une subvention de 129 000 euros, auxquels s’ajoutent maintenant les 150 000 euros de subvention supplémentaire accordés par la majorité de droite au dernier conseil municipal. Soit, en tout, 279 000 euros de fonds publics directement gérés par l’adjoint-président de Pamiers Événements. Cela sans contrôle de la Mairie et hors comptabilité publique, car Pamiers Événements est une association loi 1901 bien qu’elle soit présidée par un élu. À cela il faut ajouter les 272 000 euros de subventions accordés à l’Office de Tourisme que tu préside aussi, sommes affectées en bonne partie à la Fiesta. L’Office de Tourisme est lui aussi une association loi 1901 ! 

En tant qu’adjoint-président, tu as ainsi disposé de 551 000 euros de budget non soumis à la comptabilité publique et hors contrôle de l'administration municipale et des élus ! Cela fait des années que nous dénonçons cet état de fait inadmissible, sans être entendus. Pourtant, la Chambre Régionale des Comptes, dans son dernier rapport, a épinglé la Mairie de Pamiers à ce sujet, mais rien n’a vraiment changé depuis.

Nous voulons un audit serieux :

Nous demandons la transmission aux élus de la Commission des finances de la totalité des pièces comptables et des contrats souscrits par Pamiers Événements, mais aussi par la Mairie et par l’Office de Tourisme pour la Fiesta 2016 – en particulier le contrat de prêt entre Pamiers Événements et le « faux mécène » – pour établir l'ampleur précise du « trou financier » de la Fiesta. De plus, nous réservons le droit de saisir le procureur de la République pour défendre les intérêts de Appaméens qui ne sont pas responsables des dérives financières et de l'amateurisme de la direction de Pamiers Événements. Cela naturellement au grand jour, et sans avoir besoin de « proches anonymes ».


 A bientôt donc..

Michel Teychenné et Bernadette Subra (pour Pamiers au coeur)

Published by Michel Teychenné
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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 10:09
« Pamiers au coeur » demande des comptes sur le concert de Johnny
« Pamiers au coeur » demande des comptes sur le concert de Johnny
« Pamiers au coeur » demande des comptes sur le concert de Johnny
« Pamiers au coeur » demande des comptes sur le concert de Johnny

Au lendemain de Fiesta, la liste d'opposition revient à la charge sur la venue de Johnny Hallyday au stade Balussou. Et compte bien faire toute la lumière sur le financement de cette opération, gérée par Pamiers Événements.

Alors que le concert de Johnny Halliday s'est déroulé sans accroc, mercredi dernier, l'opposition municipale monte de nouveau au créneau. Une semaine avant la commission exceptionnelle des finances, consacrée à Fiesta 2016, la liste «Pamiers au cœur» s'alarme du potentiel déficit qu'aurait engendré le passage du chanteur. En particulier dans les comptes de l'association Pamiers Événements, en charge de l'organisation.

«Nous attendons de cet audit qu'ils répondent à trois questions, avance Michel Teychenné, remonté face aux affirmations de l'équipe organisatrice. De savoir si d'une, l'hélicoptère qu'a emprunté Johnny est à la charge de Pamiers Événements. Qu'on puisse savoir également combien de billets gratuits ont été distribués et sur quel mode d'attribution. Et de trois, pourquoi le fameux mécène qui n'est en fait qu'un prêteur reste anonyme et s'il fait affaire avec la mairie.»

Michel Teychenné et Bernadette Subra veulent obtenir plus de transparence sur ce dossier. Et éviter que le contribuable appaméen n'éponge les dettes de Fiesta et de l'association. Afin de ne pas connaître pareil sort, les deux élus comptent bien avoir accès aux documents comptables de trois structures : l'organisateur de Fiesta, mais aussi l'office de tourisme du pays de Pamiers et la mairie. «L'office de tourisme ne cache pas que 70 % de son activité est liée au soutien logistique de Pamiers Événements et à Fiesta, justifie Michel Teychenné. Or, elle a bénéficié de 272 000 € de subventions dans le cadre du budget 2016. Pamiers Événements, elle, a eu 129 000 €. Ajouté à cela les 150 000 € accordés lors du dernier conseil municipal, cela représente près de 551 000 € pour un seul événement et pour une personne à la fois adjoint à la mairie et responsable des deux associations.»

Pas de demande de démission pour l'instant

L'autre inquiétude de «Pamiers au cœur» concerne l'emprunt consenti par l'équipe événementielle. Un prêt de 200 000 € provenant de la part d'un mystérieux entrepreneur aurait été contracté avec un taux «au-dessus du marché, s'il n'est pas remporté d'ici le 31 août», selon les dires de l'opposition.

«André Trigano nous a appelés pour nous en parler et nous l'a confirmé avant le dernier conseil municipal», rappelle Bernadette Subra, qui espère que la mairie ne soit pas mêlée à cette opération. Les deux élus sont tout aussi fatalistes quant à la recette dégagée le soir du 13 juillet, qui pourrait ne pas suffire. «Le coût du concert doit avoisiner entre les 600 000 et 700 000 €, et la recette 300 000 €, avance Michel Teychenné, qui aurait ouï dire de 6 200 entrées enregistrées. Ça n'évitera pas la faillite de Pamiers Événements.»

Si pour le moment, ni l'un ni l'autre n'exige la démission d'Hubert Lopez, chacun attend de voir la suite donnée à cet épisode.

«Il peut y avoir une remise en cause juridique, précise Michel Teychenné. Mais ça, nous le verrons lorsqu'il sera question d'évoquer les responsabilités». Joint par téléphone, Hubert Lopez, responsable de Fiesta préfère ne pas épiloguer sur le sujet et attend de faire «le point sur tous les éléments» avant de prendre une position. «Nous verrons après la commission, la semaine prochaine», indique simplement l'adjoint au maire, refusant d'avancer un quelconque chiffre sur la fréquentation du concert de Johnny.

Jérémy Mouffok

Published by Michel Teychenné
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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 14:39
PAMIERS - Le jardin de l'Évêché peut-il s'entrouvrir au public?
PAMIERS - Le jardin de l'Évêché peut-il s'entrouvrir au public?
PAMIERS - Le jardin de l'Évêché peut-il s'entrouvrir au public?

Les élus de Pamiers au Cœur proposent la création d'un poumon vert en centre-ville : le jardin du Palais de l'Évêché, actuellement fermé au public. C'est un projet fédérateur, qui appartient à ceux qui semblent-ils sont à l'écart des polémiques. «Comme vous le savez, nous nous sommes battus pour que la Mairie achète le Carmel afin d'en faire le centre culturel et touristique du centre-ville. Aujourd'hui, dans le cadre de l'amélioration du cadre de vie et du développement des déplacements propres, mais aussi de la défense et de l'ouverture du patrimoine aux Appaméens, nous avons proposé au maire et à l'adjointe à la culture d'ouvrir au public le parc de l'Évêché de Pamiers, en partenariat avec ce dernier, ainsi que de créer une liaison piétonne et cyclable entre Loumet et le Castella par le parc.»

Ce projet selon Michel Teychenné et Bernadette Subra a rencontré un écho favorable, auprès de la mairie comme de l'Évêché. «Monseigneur Eychenne et son vicaire général sont prêts à faire avancer ce projet, qui reste à finaliser juridiquement. Une nouvelle rencontre sur site est d'ailleurs programmée.» La restauration et l'ouverture au public du parc de l'Évêché offriraient un poumon vert au centre-ville. «Ce sera une avancée significative vers une ville plus «verte» et plus respectueuse de son patrimoine» ajoute Michel Teychenné. Le maire de son côté est sensible à cette proposition, même s'il ne tient pas à brûler les étapes. «C'est un très bon projet, que d'entourage, mais bien entendu, c'est Monseigneur l'évêque qui en dispose et je serais très heureux d'en parler avec lui !»

On en est là. Disons que l'on commence à poser des jalons. L'évêque Mgr Eychenne, a bien été approché sur cette question. «Nous avons eu en effet un dialogue autour de cette question, avec les affaires culturelles de la Mairie et le Vicaire Général de notre diocèse, exprimant le fait que, de façon provisoire (en attendant qu'un projet se dessine clairement sur cette maison), et avec une convention claire, la chose pouvait être envisagée. «nous indique-t-il par ailleurs.

Le lieu il faut l'avouer est quasi enchanteur. Et il trouve toute sa cohérence avec la propriété publique limitrophe, tant en ce qui concerne le Carmel et ses propres jardins, que le plateau du Castella, lui aussi hâvre de verdure.

Il est certain qu'un tel ensemble environnemental et patrimonial mérite une réflexion poussée. C ‘est certainement l'endroit de la ville où les aléas de l'histoire dans sa période contemporaine, n'y ont pas apporté de destructions. Raison de plus pour bien réussir sa projection dans l'avenir...

Jardin d'un ancien hôtel particulier

Le parc est celui d'un ancien hôtel particulier fondé au XVIIIe siècle par Falentin de Sentenac. Le site a été acheté en 1916 par Mgr Isard, évêque de Pamiers, pour y installer l'évêché. Les jardins sont particulièrement remarquables par leur organisation en terrasses. Ils sont peuplés d'arbres plus que centenaires, ainsi que d'une exceptionnelle allée de tilleuls, de tout un ensemble de plantations, et sur la partie la plus haute d'un très beau belvédère d'où l'on peut découvrir une très belle vue sur la chaîne des Pyrénées.

Published by Michel Teychenné
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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 13:39
Michel Teychenné et Bernadette Subra critiquent... mais proposent !
Michel Teychenné et Bernadette Subra critiquent... mais proposent !
Michel Teychenné et Bernadette Subra critiquent... mais proposent !

Michel Teychenné et Bernadette Subra, les élus de «Pamiers au cœur», veulent dans ce printemps pluvieux, offrir un rayon de soleil : une proposition pour la création d'un poumon vert en centre-ville, au parc public de l'Évêché. Il faut dire qu'au-delà de la proposition elle-même, elle est aussi le fruit d'un projet partagé avec les élus de la majorité. On est donc là dans l'entente cordiale ! «Nous avons proposé au maire et à l'adjointe à la culture d'ouvrir le parc de l'Évêché, en partenariat avec ce dernier, et de créer une liaison piétonne et cyclable entre Loumet le Castella, par le parc» explique M.Teychenné. André Trigano, et Monseigneur Eychenne ont dit «banco», l'affaire est donc sur les rails. Plus critique quoique satisfait, Michel Teychenné est revenu sur a fusion des com/com de Pamiers et Saverdun, et l'éloignement du champ de vision du projet d'agglomération. «Tout ça pour ça - s'étonne-t-il - le projet de grande agglomération a été un échec cuisant pour ceux qui l'ont défendu ! Je me félicite qu'avec beaucoup d'élus de basse-Ariège nous avons dépassé les clivages politiciens et soutenu la fusion à taille humaine avec Saverdun. Il faut maintenant veiller au succès de ce projet auquel nous participerons activement ! On est revenu à la raison !»

C'est Bernadette Subra qui ouvrait ensuite un autre dossier, qui chagrine les élus de Pamiers au cœur, celui du contrat de ville dont ils déplorent les 18 mois d'études supplémentaires imposés par l'État : «Ce sont autant de temps perdu. Pour l'instant ajoute-t-elle - le contrat de ville se limite à du papier et des promesses verbales de millions virtuels ! «Bernadette Subra interpelle en fait l'État auquel elle reproche de «taper en touche après 2017 ! Que vaudra tout cela après les élections présidentielles ?» La conseillère de «Pamiers au cœur» a également plaidé pour un élargissement de la zone d'exonération fiscale dont bénéficient les commerces en centre-ville, trop restreinte selon ses vœux et qui pénalise ceux qui sont situés en situation limitrophe !

«Heureusement que nous sommes là !»

Enfin, Bernadette Subra évoquait les problèmes de sécurité de l'aire urbaine de Pamiers, prenant acte que l'insécurité locale «préoccupe tout particulièrement Mme le Procureur» déplorant a contrario l'optimisme dont le maire preuve à ce sujet. Solution : une augmentation des patrouilles pédestres de la police nationale, et un renforcement des effectifs de la police municipale. Laquelle continue à souffrir selon Bernadette Subra, «d'un problème de management, les témoignages du personnel étant éloquents en ce qui concerne ce service».

En conclusion, Michel Teychenné, déplorant en ce qui concerne les oppositions municipales «le peu d'interventions de la liste «Pamiers-Ensemble» de M.Fauré», ne pouvait s'empêcher, comme il le fait en conseil, d'égratigner le FN : un parti réduit au conseil à une élue «qui vote avec la droite» alors que M.Deléglise s'est pour sa part, rallié. Il se réjouissait donc «qu'il ne reste que les élus de Pamiers au cœur pour faire vivre le débat démocratique au conseil municipal et faire des propositions».

Michel Teychenné et Bernadette Subra critiquent... mais proposent !

ET SI LE JARDIN DE L'ÉVÊCHÉ S'OUVRAIT AU PUBLIC?

Pamiers au Coeur veut un poumon vert en ville

Les conseillers municipaux du groupe Pamiers au Cœur, Michel Teychenné et Bernadette Subra, ont balayé l’actualité appaméenne, entre propositions, satisfactions et inquiétudes.

Avec pour commencer une proposition qui semble avoir fait consensus : « Nous avons proposé que le parc de l’Évêché de Pamiers (où ne réside plus l’évêque depuis son déménagement en ville – NDLR) soit ouvert au public, indique M. Teychenné. Cela permettrait une ouverture piéton/vélo entre le centre et le quartier de Loumet, avec en plus un intérêt patrimonial lié à ces jardins créés au Moyen-âge et réaménagés au XVIIIe siècle. » Le conseiller municipal indique avoir convaincu le maire André Trigano et l’adjointe Ginette Foti-Rousseau, avec l’accord de Mgrr Eychenne. « Reste à finaliser juridiquement le projet, qui offrirait un poumon vert au centre-ville. »

Satisfaction donc, tout comme sur le dossier des fusions d’intercommunalité : on se souvient que Pamiers au Cœur s’était opposé à l’idée d’une agglo Foix-Pamiers. La solution retenue d’une fusion Pamiers-Saverdun va très bien aux conseillers de ce groupe minoritaire : « Nous avons dépassé les clivages politiques pour faire le choix de la proximité et du bassin de vie, relève Michel Teychenné.  Reste à nourrir le projet, à bâtir les mutualisations nécessaires, à trouver les équilibres budgétaires et une certaine égalité fiscale.  Nous souhaitons qu’à la rentrée, tout soit sur la table. Mais pour nous, le dossier est réglé, même s'il reviendra sur le devant de la scène en 2020; c'est le choix de la Préfecture... »

Ça râle en revanche du côté du Contrat de ville , « vu qu'on nous impose de nouvelles études et qu'on se demandera ce qui se passera après 2017 ».  Bernadette Subra relève aussi que « nous étions prêts à concrétiser un dossier pour la Gloriette avec l'OPH, mais ça a été retoqué car Pamiers n'a pas encore d'étude globale... »

Pamiers au Cœur demande par ailleurs à la Municipalité de solliciter l’extension des exonérations fiscales dont bénéficient les commerces du périmètre prioritaire aux établissements situés sur les places Sainte-Hélène et Milliane.

Le point noir du moment reste pour Pamiers au Coeur la question de la sécurité publique : « En CLSPD, le Procureur nous indique que la moitié des appels au Parquet émanent du Commissariat de Pamiers, et ça n’a rien à voir avec la taille de la ville, pointe Mme Subra. Il y a par ailleurs un  problème de management de la police municipale, qui est aussi en sous-effectif.  Il faudrait 12 personnels au lieu des 9 actuels.  Enfin, nous souhaitons que la Police nationale renoue avec davantage de patrouilles pédestres en centre-ville. »

Published by Michel Teychenné
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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 14:14
Usage scolaire des installations de Pamiers : Michel Teychenné et Bernadette Subra veulent faire payer le Conseil départemental

Usage scolaire des installations de Pamiers

MICHEL TEYCHENNÉ ET BERNADETTE SUBRA VEULENT FAIRE PAYER LE CONSEIL DÉPARTEMENTAL 

Usage scolaire des installations de Pamiers : Michel Teychenné et Bernadette Subra veulent faire payer le Conseil départemental

Michel Teychenné et Bernadette Subra, conseillers municipaux de Pamiers (groupe Pamiers au cœur) , viennent d'écrire au maire de Pamiers pour lui demander de récupérer auprès du conseil départemental les recettes correspondant à trois années d'usage des équipements sportifs appaméens, par les collèges.

La lettre indique «que depuis l'an 2000, la loi impose aux départements et aux régions de signer des conventions avec les collectivités locales propriétaires d'infrastructures sportives mises à disposition d'équipements scolaires du secondaire pour financer leur quote-part du fonctionnement des infrastructures». La région a signé ces conventions et règle son dû, le département ne le fait pas, ayant adopté un «principe de gratuité», qui exclut toute participation, au motif qu'il subventionne en investissement ces infrastructures. C'est ce que contestent les deux conseillers municipaux, situation qu'ils ont déjà signalée, notamment en séance publique du conseil municipal ces derniers mois.

Cette fois, donc, ils y mettent les formes réglementaires regrettant «de devoir mettre le maire en demeure» afin qu'il veuille bien récupérer ces sommes «en émettant des titres de recette à l'encontre du conseil départemental pour les trois années précédentes, soit 167 838 €» jusqu'en 2015, sans parler de l'année à venir. «Il est inacceptable de pénaliser les contribuables appaméens» indiquent Michel Teychenné et Bernadette Subra. Ils demandent à André Trigano de délibérer en ce sens au prochain conseil, et se réservent le droit «de saisir le tribunal administratif si cette mise en demeure restait lettre morte ou partiellement appliquée».

La copie de la lettre a été adressée à la préfète et aux conseillers départementaux de Pamiers.

COPIE DE LA LETTRE DE M. TEYCHENNÉ et B. SUBRA AU MAIRE DE PAMIERS

Pamiers, le 25 février 2016

 

Monsieur le Maire,


Depuis l’an 2000, la loi impose aux départements et aux régions de signer des conventions avec les collectivités propriétaires d’infrastructures sportives mises à disposition des établissements scolaires du secondaire qui dépendent des départements et des régions, pour financer leur quote-part du fonctionnement de ces infrastructures.

Depuis cette époque, la Région a scrupuleusement respecté ses engagements financiers après signature de la convention. Par contre, le Conseil Général de l’Ariège, lui, a refusé toute participation financière et, par délibération de sa commission permanente, a adopté un « principe de gratuité » (lettre du 5 juin 2002) de façon unilatérale, en lieu et place de la signature d’une convention et en infraction avec la loi. Depuis, le Conseil général exclut une participation sous forme de loyer comme le lui impose la loi.

Il est inacceptable de pénaliser les contribuables appaméens en n’exigeant pas le règlement de ces impayés dus à la Mairie de Pamiers, qui atteignent la somme de 839 190 euros au 31 décembre 2015. Il est aussi moralement scandaleux que des prestations comme l’utilisation de la piscine municipale par les collèges soient laissées à la charge des établissements scolaires par le département. Ce sont les établissements scolaires qui règlent directement cette prestation au Trésor public!

Bernadette Subra et moi-même sommes intervenus plusieurs fois en Conseil municipal pour dénoncer cette injustice et cette grave infraction à la loi dont se rend coupable le Conseil général depuis des années, en toute impunité.

Le principal argument du Conseil Général/Conseil Départemental pour refuser d’appliquer la loi est qu’il ne veut pas payer de loyer d’utilisation puisque qu’il participe, peu ou prou, au subventionnement des investissements pour ces infrastructures sportives (piscine, gymnase, stades, etc.) - ce qui est pourtant le cas de toutes les régions et de tous les départements de France, qui eux respectent la loi et payent leurs loyers d’utilisation aux communes concernées. Le Conseil départemental ne confond pas l’investissement et les coûts de fonctionnement dans ses propres budgets... mais demande à la Mairie de Pamiers de le faire!

Face à cette situation de blocage récurent et de déni de justice, afin de défendre les intérêts des contribuables appaméens gravement lésés, nous avons le regret, Monsieur le Maire, de vous mettre en demeure :

1) D’émettre des titres de recettes à l’encontre du Conseil Départemental de l’Ariège pour les trois années précédentes (2013, 2014, 2015), soit 167 838 euros d’arriérés qui légalement peuvent être récupérés, ainsi que des titres de recettes de 55 946 euros pour l’année 2016.

2) D’inscrire ces sommes en recette au budget 2016 de la Mairie de Pamiers. Comme vous le savez, il appartient au Préfet de recourir aux procédures d’inscription d’office prévues par l’article L16-12-15 du Code Général des Collectivités Territoriales.

3) De veiller à ce que soit mise au vote du prochain conseil municipal du mois de mars une délibération à l’attention de Madame la Préfète d’inscrire toutes ces sommes d’office dans le budget du Conseil départemental.

Nous nous réservons le droit de saisir le tribunal administratif si cette mise en demeure restait lettre morte, ou partiellement appliquée.

Au bout de 15 ans d’obstruction à la loi, après de nombreuses interpellations et interventions de notre part pour trouver une solution à l’amiable, il est temps que les droits des contribuables appaméens soient enfin respectés.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, nos sentiments les meilleurs.

Michel Teychenné Bernadette Subra
Conseiller municipal et communautaire Conseillère municipale et communautaire


Copie à Madame la Préfète de l'Ariège

Copie aux conseillers départementaux de Pamiers : MM. Bordes, Villaplana, Lafargue et Montané


 

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 12:00
Ancien tribunal : M.Teychenné écrit à A.Trigano

Ancien tribunal : M.Teychenné écrit à A.Trigano

Michel Teychenné vient d'écrire à André Trigano une longue lettre concernant le devenir de l'ancien tribunal, qui a fait l'objet d'un débat en conseil municipal, sachant que le conseil départemental envisage d'y installer la maison commune emploi-formation. M.France Vilaplana, dans notre édition de dimanche, donnait d'ailleurs la position du conseil départemental sur la question. Ce bâtiment, depuis qu'il a été libéré, intéresse la ville car il jouxte le Carmel que cette dernière a acquis.

A
ussi Michel Teychenné rappelle-t-il «qu'il est nécessaire que l'ancien tribunal, soit intégré dans le futur projet du Carmel». Une mission que le maire a confiée à Ginette Rousseau, maire adjointe, et donc aussi à Michel Teychenné tous deux devant travailler à l'élaboration d'un projet culturel et touristique. «Ce bâtiment permettrait d'avoir une excellente visibilité sur la place du Castella, l'ensemble pourrait accueillir des activités touristiques, des expositions,d es concerts, ainsi que la médiathèque (qui souffre d'un manque d'espace récurrent et ne peut accueillir la future ludothèque), les services culturels et l'office du tourisme. Ce qui créerait de fait des synergies (...) Ce projet serait conforme aux grandes orientations du contrat de ville !»

Si Michel Teychenné se félicite de l'accueil de la Maison commune, il regrette donc le choix du lieu jugé «peu pertinent, et qui aurait du faire l'objet d'une concertation dans le cadre du contrat de ville et en matière d'aménagement urbain !» D'autre part le patron du groupe «Pamiers au cœur» insiste sur les difficultés en matière de stationnement que les agents et des usagers de la maison ne manqueraient pas de rencontrer sur un site «qui est déjà un point noir en matière de circulation et de stationnement». Aussi propose-t-il au maire d'échanger l'ancien tribunal contre d'autres biens communaux, pour y installer la maison commune, comme par exemple à l'ancien hôpital, «où la mairie dispose d'espaces libres et fonctionnels avec des parkings à proximité» Il demande enfin au maire de rencontrer rapidement Henri Nayrou, président du conseil départemental, pour évoquer ce problème, et d'autres, par ailleurs.

TEXTE DE LA LETTRE DE MICHEL TEYCHENNÉ À ANDRÉ TRIGANO


Pamiers, le 25 janvier 2016

Monsieur le Maire, cher André,


Dans le cadre de la mission de préfiguration que vous m’avez confiée ainsi qu’à Mme Ginette Rousseau, maire-adjointe à la culture, pour le projet culturel et touristique de l’ancien Carmel de Pamiers, il nous est apparu rapidement que l'absence de façade en lien direct avec la ville pénalise l'accessibilité et la visibilité de ce bâtiment et donc son intégration dans la cité. M. Hamelin est chargé de rédiger pour le futur projet du Carmel un premier document d’orientation qui reprend l’ensemble de nos propositions et préconisations. Ce document de travail vous sera remis prochainement.

Dans le cadre de notre mission, nous avons aussi constaté que l'actuelle Médiathèque souffre d'un manque d'espace récurent, qu’elle  ne peut même pas accueillir la future ludothèque (projet porté par la Communauté de communes) et qu’il faudra à court terme envisager son déménagement ou la création d’une annexe (ce qui est toujours pénalisant en matière de gestion de personnel et de synergie).

Il nous apparaît  nécessaire que  l'ancien bâtiment du tribunal, propriété du Conseil Départemental, soit intégré dans le futur projet culturel du Carmel. Il permettrait d'avoir une excellente visibilité sur la place du Castella et un accès facile pour le public et les touristes. Cet ensemble du Carmel-Tribunal pourrait accueillir à terme, des activités touristiques, des salles d'exposition, des concerts, ainsi que la Médiathèque, les services culturels et l'Office de tourisme, ce qui créerait de fait des synergies par l'unité de lieu et la mutualisation des moyens de ces services actuellement dispersés dans la ville (tout cela sera explicité dans le document de préfiguration en cours de rédaction). Ce projet serait conforme aux grandes orientations du Contrat de ville en  assurant un élément fort de la « redynamisation du  coeur de ville” par la mise en valeur de ce site historique. Les travaux devront s’étaler sur plusieurs années et par tranches autonomes.

Le bâtiment de l’ancien tribunal est inscrit à l’inventaire des monuments historiques. Il mérite une destination qui valorise son architecture du XVIIIe siècle et son histoire. Par son emplacement, il constitue une “réserve foncière urbaine” de première valeur qui ne doit pas être gâchée  par un projet inapproprié.

C'est donc avec surprise que nous avons appris par la presse, comme vous-même, que le Conseil départemental , propriétaire de l’ancien Tribunal, veut engager des travaux pour déménager dans ce bâtiment une partie de la Maison Commune Emploi-Formation jusqu'à maintenant  basée à Foix. On doit accueillir cette initiative favorablement pour la ville de Pamiers, mais son lieu d’implantation  est regrettable et peu pertinent. Ce choix unilatéral  du Conseil départemental aurait  dû faire l'objet de concertations dans le cadre du Contrat de ville et d’une réflexion plus approfondie en matière d'aménagement urbain.

D'autant que le département n’utilisera que très partiellement le bâtiment et que dans sa délibération, ci-jointe, il argumente ce choix par la possibilité  de parking gratuit sur ce site. Ce qui est assez cocasse, puisque le pourtour de la cathédrale est un “point noir” en matière de circulation et de parking. Cela est dû, comme vous le savez, à la présence légitime des véhicules des salariés de la Mairie et des enseignants et personnels du collège et du lycée, qui ont les plus grandes difficultés à se garer actuellement.  Ce problème a bien été identifié dans le diagnostic établi pour le Contrat de Ville, qui prévoit la requalification qualitative de cet espace public par la création d’espaces verts et la mise en valeur de la cathédrale et la création dans l’avenir d’un parking sur le Castela.

Comme je vous l'ai indiqué lors du dernier conseil municipal, il me semble nécessaire que vous rencontriez au plus tôt le président du Conseil Départemental afin de trouver une solution conforme aux intérêts de la ville et du département. Plusieurs pistes me semblent ouvertes :

 Première possibilité : faire un échange de bâtiments, c’est-à-dire échanger l’ancien tribunal contre l'ancienne école de musique située à quelques dizaines de mètres, d'une superficie de 600 m² et qui nécessitera beaucoup moins de travaux pour une remise aux normes mais ne règle pas le problème du parking.

Deuxième possibilité : céder un certain nombre de mètres carrés dans l'ancien hôpital de Pamiers où se concentrent actuellement un certain nombre de services administratifs et où la Mairie propriétaire dispose d’espaces libres et fonctionnels, avec des parkings à  proximité.

Troisième possibilité : le département cèderait l’ancien tribunal pour un euro symbolique en échange de l’épuration de sa dette à la ville de Pamiers.

Comme je vous l'ai indiqué en conseil municipal au moment du vote de la convention de mise à disposition des gymnases municipaux au Conseil régional, cela fait près de 10 ans que le département de l'Ariège refuse de mettre en place ce type de convention concernant les collèges avec la Mairie de Pamiers. Ce qui a représenté manque-à-gagner de près de 500 000 € pour la ville. Le Conseil départemental est en infraction avec la loi. Il serait donc souhaitable qu’à l'occasion de cette rencontre avec le président du Conseil départemental, ce dossier puisse être soldé et que le département saisisse l'occasion pour se mettre enfin  en conformité avec la loi en épurant cette dette. En cas de refus, je souhaite que la Mairie mette en oeuvre la procédure de recourt gracieux , voire de recourt contentieux en cas de résistance abusive.

Avant d’en arriver à ces extrémités, le dialogue et la concertation sont toujours possibles. Une rencontre rapide entre vous-même et le président Nayrou devrait débloquer ces deux dossiers et permettre de  trouver des solutions intelligentes et pragmatiques au dossier du tribunal et de la location des gymnases des collèges.

Avec mes sentiments les meilleurs,

Michel Teychenné
Ancien député européen
Conseiller municipal

 

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 11:51
Pamiers - Conseil municipal du 9 déc. - C'est encore une fois «non à l'agglo» mais oui à Saverdun

Pamiers - Conseil municipal du 9 décembre 2015

​C'est encore une fois «non à l'agglo» mais oui à Saverdun

Pamiers - Conseil municipal du 9 déc. - C'est encore une fois «non à l'agglo» mais oui à Saverdun

La nécessité de se positionner officiellement sur le schéma départemental de coopération intercommunale et les problèmes au sein de la police municipale ont fait l'essentiel des débats en conseil.

Dans le plat copieux que représentait l'ordre du jour du conseil municipal hier soir, les élus avaient hâte de se partager deux morceaux de choix : la question du schéma départemental de coopération intercommunale, et la question des mouvements d'humeurs qui agitent actuellement le service de la police municipale. Avant cela, il a fallu digérer des délibérations pénibles, techniques, où la majorité et les diverses oppositions ont comme d'habitude échangé quelques balles. Mais donc, le fond du sujet, en ce mercredi soir c'était la question de la gouvernance de la police municipale (voir encadré), et surtout le SDCI !


Les élus ont été invités par le maire, André Trigano à se prononcer sur le fond du dossier (il fallait le faire officiellement) , à savoir la proposition faite par la préfète du projet de schéma, qui prévoit notamment la création d'une communauté d'agglomération allant de Saverdun à Tarascon. On sait qu'André Trigano et les siens sont contre, Michel Teychenné aussi, et que les élus de Pamiers Ensemble, avec Alain Fauré, sont pour. Aussi le vote a été clair : pour Gérard Legrand, qui rapportait le dossier, «ce constat fait ressortir un projet de schéma inadapté pour Pamiers, ne permettant pas une gouvernance territoriale efficace. (...) Un déséquilibre de ces composantes concourt à des relations conflictuelles quelle que soit l'échelle géographique !» Aussi au moment du vote, ce fut «niet» à l'agglo, sauf pour Annie Fachetti et J.C.Cid de Pamiers- Ensemble (Alain Fauré était absent). JC.Cid faisait observer : «On est pas contre la fusion avec Saverdun, qui est d'ailleurs obligatoire, on aurait souhaité une concertation plus longue autour de la communauté d'agglomération, on voulait simplement un débat !» Il regrettait aussi que la fusion avec Saverdun n'ait pas fait l'objet d'un vrai projet, argumenté, développé sur les ambitions, alors même que les débats ont porté seulement sur des questions de gouvernance.

«On va créer un schmilblik»

En fait, c'est Michel Teychenné qui a fait la réponse : «On s'est déjà largement expliqué en communauté de communes. Et quand au projet d'agglo je n'ai pas jusqu'à présent vu de projet structurant ! On avait les Pays, tout le monde était d'accord là dessus, et maintenant on en parle plus ! On va créer une sorte de Schmilblik, avec une foultitude de personnel, des impôts en plus. Tout ça pour des enjeux politiques ou des stratégies de carrière !» André Trigano qui avait hâte d'en finir avec cette épine, a proposé par ailleurs que la commission départementale intercommunale s'intéresse donc à une fusion de la communauté de communes de Saverdun/Pamiers. Le sujet abordé hier, va donc rebondir ce soir en communauté de communes. Le débat sera certainement plus long.

Mais que fait la police ?

Autre pierre d'achoppement, la question des bisbilles qui secouent la police municipale, où l'élu en charge, Gérard Mandrou, est contesté, et fait l'objet de mises en causes syndicales (FO). La question est venue sur le tapis à travers la demande faite par le maire, de doter la ville de 11 nouvelles caméras de vidéosurveillance ! C'est Michel Teychenné qui a mis les pieds dans le plat, passant vite sur cette nouvelle dotation «qui va nous mettre -en proportion - dans un dispositif supérieur à celui de Toulouse». Il évoquait les problèmes d'accès réglementaire au visionnage des bandes de vidéo, et le problème de gouvernance du service avec la nécessité que celle-ci soit assurée par les chefs de service dans un cadre purement administratif et que l'élu - G.Mandrou - reste en fin de compte dans les limites de sa stricte mission. Enfin, il demandait pourquoi on avait assisté en 2014 à une chute des contraventions pour stationnement et à l'absence totale de verbalisation des propriétaires de chiens qui laissent leurs animaux crotter tous les trottoirs ! C'est André Trigano qui est monté au créneau, éludant la question des PV et soutenant Gérard Mandrou : «Il mérite toute la confiance de notre équipe, certes il a une autorité, c'est sa nature !» Cela étant dit pour comprendre pourquoi, cet homme d'engagement, allait peut-être au delà de ses prérogatives tout en croyant bien faire. «C'est à M.Morizon de diriger le personnel, on a d'ailleurs un débat là dessus actuellement, ce n'est pas facile ! Il faut faire une réorganisation de ce service, et c'est M.Morison qui le fera.» Le maire a affirmé que le mode d'utilisation et de visionnage du système vidéo allait faire l'objet d'un règlement plus strict : «Il faut mettre en place les formes de travail compatibles !» En, tout cas il a affirmé s'opposer formellement à toute autre forme de visionnage !


 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 13:22

TRIBUNE LIBRE
PAMIERS : AGGLO OU PAS AGGLO ?


Le processus de fusion des Communautés de communes est un moment historique pour nos territoires. Mutualiser et rationaliser pour mieux répondre aux besoins de la population sont les critères qui doivent guider notre choix.L’Ariège est très en retard dans la mise en place de son schéma départemental. 80 pour cent des départements français ont déjà mis en place le leur avant les élections de l’an dernier. Nos décisions devront être prises avant mars 2016 et seront applicables au 1er janvier 2017.

Jusqu’à maintenant le débat s’est focalisé sur une grande Communauté d’Agglomération qui irait de Saverdun à Tarascon, voire avec Ax-les-Thermes, Querigut et Vicdessos, ce qui ferait 153 communes. Ce serait une aberration, un monstre administratif et politique! Cette Communauté d’Agglomération « de Dunkerque à Tamanrasset »,  serait unique en France et ingérable en matière de gouvernance démocratique, regroupant trop communes et trop de bassins de vie – et surtout des intérêts très divergents et centrifuges.

Il faut quand même se rappeler que les Communautés d’Agglomération ont été créées par le législateur pour organiser et mutualiser autour d’une ville-centre des communes urbaines ou fortement périurbaines ayant les mêmes problématiques citadines dans un même bassin de vie... En Midi-Pyrénées, la moyenne des communes regroupées dans une Agglomération est inférieure à 20. Dans ces conditions, le projet défendu par le député Fauré tient de l’usine à gaz.Pamiers, mais aussi Foix, serait noyée parmi des communes rurales et montagnardes qui ont d’autres priorités et d’autres types de problèmes. La gouvernance ressemblerait à celle du SMDEA ou du Syndicat d’Électrification, qui ne sont pas des modèles de démocratie, c’est le moins qu’on puisse dire. Nous sommes totalement hostiles à ce projet, nous l’avons dit pendant la campagne électorale des municipales.

Par contre, depuis quelques jours, les choses ont évolué : Foix et Varilhes ont annoncé leur volonté de créer une Agglomération avec leurs deux Communautés de communes. Elles proposent à Pamiers de les rejoindre. 

Pamiers ne peut pas dire non par principe. Nous devons évaluer les avantages et les inconvénients d’une agglomération Pamiers-Foix. La Communauté de communes de Pamiers représenterait 50 pour cent de la population de ce territoire, ce qui nous donnerait des garanties pour peser dans les décisions. Ce territoire regrouperait trois Communautés de communes qui ont les mêmes problèmes urbains et périurbains.

Nous avons donc demandé au maire-président André Trigano un débat sérieux et argumenté sur les divers scénarios qui s’offrent à la Communauté de Pamiers. Ce débat devra être suivi d’un vote pour valider notre choix. L’annonce de M. Trigano de fusionner les communautés de Pamiers et Saverdun sans même avoir informé le bureau et les élus de la Communauté de Pamiers est donc sans valeur, et un déni de démocratie. J’espère que Madame la Préfète n’en tiendra pas compte dans ces propositions de SDIC.

Il faut sortir des postures politiciennes, des chiffres bidons et des rodomontades. Cette affaire est sérieuse, elle engage notre avenir pour longtemps. Il est temps de remettre un peu de sérieux et de méthode dans ce choix. C’est ce que les élus de « Pamiers au cœur » proposent.

Michel Teychenné
Ancien député européen, Conseiller communautaire

Pamiers : Agglo ou pas Agglo ?
Pamiers : Agglo ou pas Agglo ?
Pamiers : Agglo ou pas Agglo ?

Le retour du Carmel.- Michel Teychenné a été nommé par le maire au sein de la commission chargée d'étudier le devenir du Carmel. C'est un retour, puisque l'impétrant avait quitté ce cénacle mécontent de ne pouvoir y travailler à son goût. «Avec la présidente de la commission culture et patrimoine, nous allons essayer de bâtir quelque chose et de proposer un projet au conseil» indiquait M.Teychenné. Un marché d'étude va être conclu avec le cabinet Jean-louis Rebière. Ce travail aidera à l'élaboration du projet définitif.

Accessibilité.- Comme nous nous en étions fait l'écho dans le courant du mois d'août, une programmation sur 9 ans devrait permettre d'assurer l'accessibilité de tous les bâtiments communaux de Pamiers. Il en coûtera près de 3,50 M€. En 2016 les bâtiments suivants sont concernés : écoles élémentaires des Canonges et cazalé, Hôtel de ville, CCAS, jeu du Mail, Club des aînés, locaux syndicaux. L'opposition a déploré que l'aménagement de la MJC soit repoussé en fin de programme.

Abattement sur la taxe d'habitation.- C'est pour les personnes handicapées ou invalides. Il sera de 10 % sur la valeur locative.

Camping.- Le bilan d'activité du camping de Pamiers est de 16 450 nuitées en 2014, soit un léger recul par rapport à l'année précédente.

Crématorium.- L'activité du crématorium continue, elle, à croître avec 582 actes en 2014, contre 504 l'année précédente. Cette activité en hausse confirme la pleine utilité de cet équipement.

Site de l'abbaye de Saint-Antonin.- Les élus, sur une question de Michel Teychenné ont évoqué les travaux actuellement en cours sur le site de l'ancienne abbaye de Saint-Antonin. Rappelons que cet endroit, privé, est aujourd'hui aménagé par un particulier pour y réaliser des locaux professionnels. M. Teychenné voulait savoir si sur ce site classé, toutes les prescriptions d'urbanismes avaient été respectées. Le maire a répondu que tel était le cas, le propriétaire s'étant soumis aux injonctions de la DRAC, qui suit le chantier. Michel Teychenné a regretté que la collectivité publique ne se soit pas emparée de ce patrimoine, qui aujourd'hui a été bouleversé au niveau de ses superstructures. «On n'a pas préempté, en effet, - indiquait Claude Deymier, en considérant que la ville ne pouvait pas tout acheter - mais le pétitionnaire s'est soumis aux règles demandées par la DRAC qui a exigé que l'on ne touche pas à ce qui est enfoui». Des micro-pieux vont être réalisés pour construire au dessus.

 

Passe-d'armes.- Entre la majorité et le groupe Fauré autour de la plainte «Fauré», au sujet du permis de construire dit du terrain «des Canonges». La mairie a annulé ce permis, mais le tribunal administratif poursuit, tant que la plainte du propriétaire voisin, s'estimant lèsé, n'a pas été retirée.

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