C O N T A C T


CONTACT 
logofacebook

L I E N S



sitehollande.jpg


logorass


logoespoir2009


blogpeillon2009

logoparl140


logoariege140


logodepeche140


logonews140

logogaz140

logoilga140




Mardi 1 mars 2011 2 01 /03 /Mars /2011 15:53

calendes3


Pamiers a de très mauvaises statistiques en matière de logement.
1 350 logements vacants sur la commune d’après une étude de la CCPP, soit 500 de plus en 10 ans. Soit un logement sur 10 : c’est énorme! Un niveau de logements insalubres mais habités, préoccupant et très élevé, un centre ancien qui se délabre, socialement et esthétiquement, un commerce de centre-ville qui souffre de cette situation, et des problèmes récurrents de délinquance.

Face à cette situation, on pourrait penser que toute l’énergie et les priorités de la Mairie se concentreraient sur cette situation pour trouver des solutions, mais NON !

La Mairie préfère faire des coups de communication et brouiller les cartes : un projet d’écoquartier, un nouveau quartier alliant hébergements, bureaux, commerces et au moins 300 logements, cela fait moderne, écologique! C’est la dernière idée de l’adjoint au développement durable.

Que Pamiers n’ait plus de Plan Local d’Urbanisme – l’actuel a été abrogé, et le nouveau ne sera pas voté et opérationnel avant 2013 – est pour M. Quèbre un détail. 

Qu’un écoquartier doive, idéalement, développer l’utilisation des transports en commun mais qu’il n’y ait pas de réseaux de transports en commun dans l’Appaméen est pour M. Quèbre un détail.

Que Pamiers, ville très endettée, doive choisir ses priorités d’investissement est également un détail pour M. Quèbre, tout comme le fait que la création de 300 nouveaux logements et de nombreux commerces ne ferait qu’amplifier l’exode du centre-ville et aggraver la situation actuelle.

L’attitude de la Mairie de Pamiers porte un nom, le « green washing », autrement dit l’art de se faire « mousser » en parlant d’ écologie et développement durable sans changer ses mauvaises habitudes et sans comprendre que le développement durable en doit pas être un « gadget », mais bien la base et la grille de lecture de toute décision municipale, notamment à travers l’Agenda 21. 

Faire de Pamiers une écoville est un projet ambitieux sur lequel nous devrions tous travailler. Faire un écoquartier, c’est la politique du pâté d’alouette... Un cheval de problèmes non réglés, une alouette écolo bobo.

MICHEL TEYCHENNÉ


calendes4

On le sait, la Ville de Pamiers est engagée dans le développement durable et tend à renforcer son Agenda 21 un peu plus chaque année. La semaine passée, Gérard Poujade, président du réseau national des ARPE (agences régionales pour l'environnement) est venu soulever le débat au sein des élus de Pamiers et des communes alentours, à propos des écoquartiers.
A l'heure où la municipalité entreprend une réfection importante des logements en centre-ville, la création d'un tel espace d'habitation est-il envisageable? Et si oui, quel quartier deviendrait le bon élève de Pamiers, voire du département, en matière de développement durable?

Si aucun projet n'est encore lancé, la venue de Gérard Poujade a eu le mérite de faire avancer la réflexion au sein des acteurs locaux de l'urbanisme et de l'environnement. Membres de la majorité comme de l'opposition s'accordent à dire qu'un écoquartier est un label, et que pour répondre aux critères permettant d'y avoir accès, tout, ou presque, reste à faire.

Alors faut-il déjà rêver à un habitat innovant, comme dans nombre de grandes métropoles européennes mais également de plus petites communes, telles qu'au Séquestre, dans le Tarn (2.000 habitants), dont Gérard Poujade est maire? Sur ce point, les divergences apparaissent: du côté de la majorité, on prend les devants, alors que pour l'opposition, d'autres problématiques ayant trait à l'habitat doivent passer en premier.

Michel Teychenné, président du groupe d'opposition au conseil municipal :

Comme l'a bien précisé Gérard Poujade, il existe des critères très précis pour bâtir un écoquartier. Il doit s'agir d'un quartier neuf, doté d'au moins 300 logements. Autant dire que sur ce point Pamiers n'a ni les moyens financiers, ni même la place. Concernant la communauté des communes, en charge de la rénovation de la rue Gabriel-Péri, c'est la même chose: elle n'a absolument pas les moyens de financer un tel projet. Elle a fait, par exemple, l'acquisition de six ou sept maisons dans la rue en question: on est donc très loin des 300 logements exigés! La Ville doit bien plutôt réfléchir à quel type de rénovation elle peut appliquer au centre-ville, en terme écologique, quelles sont les énergies les plus adaptées par exemple. Car même s'il est impossible de créer un écoquartier à Pamiers, on peut tout à fait réaliser une rénovation performante. ceci dit, pour moi, ce type de projet est surtout dans l'air du temps et la réunion qui s'est tenu à ce sujet, même si elle a pu donner quelques idées aux élus, était surtout un moyen de communiquer sur ces questions, plus que véritablement une preuve de l'implication de Pamiers dans ces problématiques.

Lucien Quebre, maire adjoint à l'environnement :

La création d'un écoquartier à Pamiers est tout à fait envisageable. En revanche, cela ne se fera pas en un mandat. Tout d'abord, il faut avoir du foncier et du terrain libre, car l'écoquartier ne se réalisera pas sur de l'ancien, en effet. On peut très bien l'imaginer aux abords de la ville. En outre, dans un tel projet, la composante «transports» est cruciale. La notion de proximité est très importante, et on ne pourra créer un écoquartier que si un réseau de transports collectifs est mis en place pour le relier au centre-ville.

La municipalité n'a pas un budget à consacrer à un tel projet actuellement, mais il existe d'autres moyens de financement, à étudier. Dans tous les cas, il ne faut pas être pressé. En revanche, si la ville tient à se projet, elle devra l'inscrire dans son plan local d'urbanisme (PLU). La révision de celui-ci est prévue pour fin 2012-début 2013 et il faudra qu'il dédie une ou deux zones en périphérie pour cette éventuelle réalisation.

Un écoquartier peut-être vu comme un préalable pour repenser la ville, l'aérer, couper des coins de rue. Mais il n'est pas une fin en soi.

La Dépêche du Midi,1er mars 2011 

 

Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 11:28

devdurablecom

 

Les 80 hectares de Cailloup doivent-ils être labelisés bio?  Ce débat est amusant et significatif. Monsieur Quèbre a fait voter en Conseil Municipal la suppression de la taxe foncière pour les exploitants bio de Pamiers. Malheureusement : du vent, une opération de communication, puisqu’il n’y a aucun agriculteur concerné sur la commune!
 
A Cailloup, la Mairie, qui paye la taxe foncière pour les 80 hectares dont elle est propriétaire ne veut pas la labélisation en bio. C’est une fois de plus “faites ce que je dis,pas ce que je fais”.
La Mairie sombre dans le ridicule : après le zéro phyto qui ne concerne pas les cimetières et les stades, et la cantine bio qui s’approvisionne avec des produits très souvent importés d’Europe du Nord au bilan carbone éloquent, voilà que Lucien Quèbre, adjoint au Développement durable, invente le bio pas bio!
 
Il est dommage qu’à Pamiers, la majorité de droite considère le développement durable seulement comme  un support marketing, une opération de communication dans l’air du temps. L’exemple de l’Agenda 21 présenté en Conseil Municipal il y a quelques semaines est navrant :  une série de voeux pieux, vides d’actions, sans engagement chiffré, alors que les associations et participants aux commissions ont fait des propositions intéressantes. Pas de débats lors du compte rendu en assemblée générale, et pas de débats non plus en Conseil Municipal.  La démocratie participative n’est pas du goût du maire et de son adjoint. Il préfère  un simple affichage marketing. L’Agenda 21 devrait être le document de référence de la politique municipale, qui structurerait, orienterait les actions de la Mairie. Avec cette majorité, il est devenu un “gadget vert” au service de la communication municipale.
 
Michel Teychenné


logodepeche140

PAMIERS / L'AVENIR DE CAILLOUP SERA-T-IL BIO?

L'avenir des cultures de Cailloup passera-t-il par le bio? Rien n'est moins sûr, au regard de la réticence de plusieurs élus. Pourtant, d'aucuns défendent la nécessité d'une agriculture labelisée.

Des cocos, des vergers, de la luzerne, de l'orge et du tournesol. Voici les cultures que l'on trouve aujourd'hui sur le site de Cailloup et qui représentent 30 hectares. Des «cultures raisonnables», selon Lucien Quebre, adjoint au développement durable et à l'environnement à la Ville.

«Raisonnable»: un terme qui pour lui signifie «sans engrais ni pesticide». «On peut dire que toute la partie basse de Cailloup est bio», conclue-t-il. Point sur lequel il est rejoint par Louis Claeys, grand maître de la confrérie du coco de Pamiers: «Nous n'utilisons aucun produit chimique pour nos cultures. Autrement dit, c'est bio.» Seulement voilà, Françoise Matricon, élue Vert à la mairie, exige des garanties: «Il faut que ce soit contrôlé en permanence. Soit c'est bio, soit c'est pas bio», tranche-t-elle. Pour l'élue, l'absence de producteurs bio sur Pamiers entre directement en contradiction avec les efforts faits par la municipalité pour amener un autre mode de consommation dans les écoles: « Il y a des menus intégralement bios à la cantine de Las Parets. Mais les produits utilisés pour les confectionner viennent d'Agen! On aurait vraiment besoin d'agriculteurs installés en culture biologique».

Louis Claeys objecte que «Cailloup ne sera jamais un site de grande production agricole», et en cela rejoint Lucien Quebre: «L'objectif n'est pas de faire du commerce. Cailloup est surtout réservé aux diverses manifestations organisées par la ville.»Pour eux donc, la question de la labellisation bio «ne se pose pas», simplement parce que le site ne s'y prête pas. Mais également parce qu'obtenir une certification bio ne se fait pas si facilement. «Cela implique une démarche de longue haleine, et je ne suis pas du tout disposé à ces contraintes pour l'instant», déclare Lucien Quebre.

Pour l'heure, élus et associations se concentrent bien plutôt sur la future vigne qui devrait voir le jour sur les côteaux de Cailloup.Sous l'impulsion de Louis Claeys et ses accolytes, le projet avance, et la vigne devrait être gérée par Philippe Babin, viticulteur installé à Vira. «La Ville vient de faire défricher deux hectares pour planter 8000m2 de vigne», détaille Lucien Quebre. Là encore, elle devrait être cultivée sans engrais chimique ni pesticide. Restera au consommateur à estimer si le vin produit est bio ou non...

cailloup

Le bio, c'est quoi?


Pour être certifiée biologique, une culture doit se passer de tout produit chimique de synthèse. En revanche, il existe des engrais bio, autorisés. En outre, le mode de production doit respecter les ressources naturelles et la biodiversité du milieu.

Côté signalétique, pour les consommateurs, le nouveau label européen permet d'identifier facilement les produits bios. Il est néanmoins controversé, car répond à un cahier des charges moins exigeant que d'autres labels, comme le français «AB».

La Dépêche du Midi / 14 février 2011

Mercredi 9 février 2011 3 09 /02 /Fév /2011 17:17

exemplarite


MAM est empêtrée dans des explications de plus en plus confuses sur ses vacances en Tunisie, Fillon mélange les genres entre voyage officiel et vacances chez Moubarak, Sarkozy demande en Conseil des ministres de « privilégier les vacances en France » , la « transparence », d’éviter « ce qui peut choquer les Français ». Il oublie bien vite qu’il a commencé son quinquennat sur le yacht du multimillionnaire Bolloré en Méditerranée, après une soirée au friqué Fouquet’s... En politique, les symboles sont tenaces, et la forme est significative du fond.


La Gauche a raison de critiquer vertement ces comportements, mais elle ne doit pas oublier qu’elle-même n’a pas toujours été irréprochable. Lionel Jospin, dans sa carrière politique et comme Premier Ministre, eut un comportement exemplaire, vigilant vis-à-vis de ses ministres. Ne l’oublions pas, nous lui devons d'avoir rétabli notre crédibilité collective après certaines dérives du début des années 1990.


Les citoyens n’en peuvent plus de voir le décalage qui existe entre leurs dirigeants et la « vraie vie ». Le discours politique n’est plus crédible si le citoyen n’a plus confiance dans ses élus . Le « faites ce que je dis, pas ce que je fais » est la porte ouverte aux extrêmes. C’est le terreau de l’abstention.

Il en va de même dans nos villes et départements. Un sondage récent paru dans Le Monde montre la perte de confiance de la population dans ses élus locaux. Le baromètre annuel du très sérieux CEVIPOV montre clairement que les élus locaux, en première ligne face à la crise et pourtant proches de la réalité et des préoccupations des habitants, subissent une forte baisse de confiance. Seuls les maires continuent d’afficher un capital confiance positif avec 52 %, mais chutent de 13 points par rapport à 2009. Les conseillers généraux chutent de 11 points à 43 % et les conseillers régionaux de 11 points également, à 42 %.


En tant qu’élus, nous avons tous notre part de responsabilité et d’exemplarité à assumer. C’est dans ce sens que mes collèges de l’opposition au Conseil Municipal de Pamiers et moi-même avons stigmatisé l’augmentation de l’enveloppe des « indemnités des élus » que s’est votée la Droite à Noël à Pamiers. Au-delà de la somme en cause, qui aurait pu être utilisée plus utilement ailleurs, cela démontre qu’ils n’ont rien compris, rien appris, et mettent en pratique le « faites ce que je dis, pas ce que je fais ».


Le capital de confiance des élus est la clé de la participation citoyenne aux élections, de la mobilisation à quelques semaines des élections cantonales. Le spectacle des vacances ministérielles, entre autres, ne sert pas la démocratie en général et illustre en particulier le « tous pourris », venin cher à Marine Le Pen. Un cadeau de plus de ce gouvernement au Front National!


Michel Teychenné


Dimanche 30 janvier 2011 7 30 /01 /Jan /2011 14:01

enteteconseil


logogazette.jpg

gazettebud1go
gazettebud2go

oppositiongazette
rififijan2011


logopetitjournal

petitjournaltrigano

Vendredi 21 janvier 2011 5 21 /01 /Jan /2011 15:58

logodepeche140

anewsdebat1

 

Hier soir, dans la salle du conseil municipal la tension était palpable. Au centre des débats, les orientations budgétaires pour 2 011 et une question qui dérange : pourquoi la mairie a-t-elle versé 13 600 €au média Ariège News ?

Le ton est rapidement monté, hier soir, entre le maire, André Trigano et Michel Teychenné, représentant du groupe de gauche. C'est du tac au tac que les deux hommes se répondaient plus ou moins aimablement, lors du conseil municipal. Surtout quand l'opposition a mis sur la table la question de versements « douteux » au média Ariège News. C'est en décortiquant « le grand livre », le document comptable municipal, que Michel Teychenné a découvert l'existence de cette somme. 13 600 euros versés à l'organe de presse suite à la signature de deux conventions pour l'année 2011. L'une visant « à diffuser les actions de communications communiquées par la mairie de Pamiers ». L'autre portant sur « la cession d'images (photos et vidéos) pour la communication de la mairie de Pamiers exclusivement ».

C'est à la fin du conseil municipal que Michel Teychenné a rappelé les articles de loi interdisant le financement d'articles de presse : « Il y a là un vrai problème de déontologie, sur certaines factures il apparaît clairement des demandes d'« articles » et de « rédactionnels ». Le code de la consommation interdit de payer un organe de presse et de lui passer de telles commandes, a-t-il poursuivi, surtout que le contenu est tout sauf de l'information, c'est en général un tableau du monde enchanté d'André Trigano ». Après quelques haussements de voix et raclements de gorge, le maire n'a pas tardé à lui répondre avec calme et sérénité : « Ces sommes sont en grande partie destinées à de la publicité, comme nous le faisons avec les autres médias, ce qui est tout à fait légal, a-t-il précisé. Pour le reste, nous tâcherons d'être plus clair dans le futur et de préciser la nature des commandes en employant le terme de publi-reportage
. »

anewsdebat2

Autre aspect de la problématique Ariège News : le cas Pascale Roubichou. L'employée municipale, chargée de la communication au sein du cabinet du maire écrit régulièrement des articles pour le média en question. « Rien de moins que sur le dernier conseil municipal ! », a lancé Michel Teychenné. Remarque à laquelle André Trigano a coupé court en reconnaissant que « la rédactrice ne pouvait être objective et qu'ensemble, ils avaient décidé qu'elle continuerait ses activités de pigiste sans plus jamais traiter de sujets politiques ».

Débats houleux sur les orientations budgétaires

Coups de gueule et règlements de compte sont également nés des débats liés aux orientations budgétaires pour 2011. Avec la présentation de nombreux investissements à venir tels que la réalisation de la nouvelle salle multi-activités (1.3 million d'€) ou encore de la création du pôle d'enseignement artistique (955 000 €). Des projets présentés par un maire et des élus confiants mais vivement critiqués par les membres de l'opposition qui se disaient « inquiets de la situation économique de la ville »

 

La Dépêche du Midi, 21 janvier 2011

 

COMMENTAIRE  (GROUPE DE GAUCHE)

Une séance très houleuse, et une majorité hargneuse dès notre première intervention. Visiblement, nos critiques sur la gestion financière de la Ville et le mauvais classement de Pamiers dans le magazine Challenges ont du mal à passer...

Notre intervention sur le débat d'orientation budgétaire, prévue à l'ordre du jour, s'est transformée en tentative d'obstruction systématique des élus de droite, qui protestaient à presque chaque phrase. Avec un André Trigano sur la défensive et souvent mesquin.  Il a fallu que Cathy Quintard et Dominique Castagné annoncent que nous quittions la séance pour que l'attitude de la droite se calme et que je puisse finir notre intervention. Après le débat, le Maire a reconnu qu'il s'était laissé aller... C'était un peu tard.

Vous trouverrez ci dessous l'intégralité de notre analyse de la situation financière, et nos propositions budgétaires.

INTERVENTION DE MICHEL TEYCHENNE AU NOM DU GROUPE DE GAUCHE : DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE

CONSEIL MUNICIPAL DU 20 JANVIER 2011, PAMIERS

Monsieur le Maire, mes chers collègues,

La situation financière de Pamiers donne un relief particulier au Conseil de ce soir. Nous ne souhaitons pas rentrer dans une quelconque polémique autour du mauvais classement de Pamiers dans le magazine Challenges, mais plutôt apporter notre réflexion, nos analyses et des solutions pour sortir le budget de Pamiers de l’ornière où il se trouve.

Je voudrais d’abord remercier le Service financier de la Ville pour la qualité des documents qui nous ont été remis afin de préparer cette réunion. Il y manque simplement une fiche globale qui reprenne les principaux chiffres et indicateurs. Je rappellerai donc les masses budgétaires en jeu.

Un budget total de 41 millions d’euros, dont 22 millions sont consacrés au fonctionnement, une dette totale de 24,2 millions d’euros et une annuité de la dette de 3,3 millions d’euros, dont 900 000 euros d’intérêts. Vous conviendrez, Monsieur le Maire, et je pèse mes mots, que cette dette et ce service de la dette sont extrêmement lourds. Mais je reviendrai sur tout cela dans mon intervention. Commençons donc par le début.

La réforme de la taxe professionnelle est une catastrophe financière pour Pamiers. Elle représentait la moitié de nos ressources. Et 60 pour cent de la croissance de nos ressources. C’était la base du "système Trigano" : investir beaucoup , et se rembourser plus tard sur la croissance de la taxe professionnelle.

Monsieur le Maire, ce système de financement basé sur la croissance des revenus fiscaux, croissance qu’a rendue possible l’arrivée de l’autoroute à Pamiers, est définitivement mort, et nous commençons aujourd’hui à en payer les conséquences. Nous payons les conséquences de la politique fiscale de cadeaux aux plus riches de votre gouvernement.

Monsieur le Maire, Mesdames Messieurs les adjoints, et la plupart d’entre vous, chers collègues de la Majorité municipale, votre gouvernement UMP, celui que vous soutenez et que vous revendiquez au point, pour Hubert Lopez et Claude Deymier, d’en être les candidats soutenus par l’UMP aux Cantonales.


Alors, Mesdames et Messieurs, s’il vous plaît, pas de larmes de crocodile sur la disparition de la taxe professionnelle...

 
POUR LIRE LA SUITE, CLIQUEZ.


Vendredi 14 janvier 2011 5 14 /01 /Jan /2011 14:43

logodepeche140

pamierschallenge


Dans son dernier numéro, la revue « Challenge » publie un classement des villes les mieux gérées de France. Pamiers arrive en fin de classement.

La réaction des élus


Une seule petite étoile pour Pamiers. D'après le magazine « Challenge », spécialisé en questions économiques, Pamiers ferait partie des villes les moins « bien gérées » de France, alors que Foix, en bon élève, est gratifiée de trois étoiles, le maximum. D'abord, la ville pécherait par le poids annuel de sa dette, qui s'élèverait à 24,2 M€. Autre point négatif : le temps que la municipalité mettrait à rembourser sa dette si elle y consacrait tout son budget. Mauvaise note également pour la marge restante après avoir tout remboursé.

Un « endettement normal », d'après le maire

Le maire André Trigano assure pourtant, en réaction à ce classement, que « l'endettement de Pamiers n'est pas anormal ». Il préfère insister sur « le choix du développement économique et de la croissance, qui a été fait depuis 1995 » et qui, selon lui, justifie l'endettement. Car logiquement, « moins on investit, moins on s'endette », rappelle André Trigano. Pas de contestation pour ce qui est de la dette, donc, de la part de la municipalité. Elle est au contraire pleinement assumée. En revanche, André Trigano précise : « Ce qui compte, c'est de savoir si on peut la rembourser, et sur ce point, il n'y a aucun problème : nous remboursons très largement nos emprunts. »

pamiersgestion2

Peu convaincu, Michel Teychenné, président du groupe de gauche, pointe au contraire les « limites du système Trigano, qui fonctionnait lorsque la taxe professionnelle était encore en vigueur. Depuis sa disparition, la dette est devenue trop importante, il faut aujourd'hui réfléchir à un autre mode de développement. » Et de souligner que la ville pourrait faire des économies si « la communauté de communes prenait en charge les dossiers dont elle devrait s'occuper, comme la piscine ou l'école de musique. »


La fiscalité, point positif pour la ville

Tout n'est cependant pas noir dans le classement de « Challenge ». Côté fiscalité, c'est même plutôt positif. Si Michel Teychenné insiste sur le fait que « les impôts à Pamiers sont les plus chers de tout le département », André Trigano souligne le fait que « pour la neuvième année consécutive, ils n'ont pas été augmentés ». Autre aspect positif souligné par la revue, l'écart, visiblement minime, entre les projets budgétaires et les réalisations. Tous ces critères, retenus par le magazine, André Trigano « ne les conteste pas », mais souligne simplement qu'ils lui sont propres, et qu'il en existe d'autres, comme ceux de l'INSEE, « plus sérieux », d'après le maire. Quant à la comparaison avec la ville de Foix, pas d'amertume dans les propos de l'élu : « Nous sommes deux villes très différentes. Foix est administrative, Pamiers mise sur le développement économique. Nous avons donc tout simplement deux façons très différentes de gérer nos villes. »

La Dépêche du Midi, 14 janvier 2011

 

COMMENTAIRE DE MICHEL TEYCHENNÉ

Ce jeudi 20 janvier, le Conseil municipal sur les orientations budgétaires sera l'occasion pour les élus du Groupe de Gauche de présenter leur analyse de la situation et leurs propositions. Malgré les affirmations du Maire, la situation budgétaire de Pamiers est grave. La taxe professionnelle représentait la moitié des ressources, Elle a été supprimée par le gouvernement Fillon que soutient la majorité municipale.  Nous avons perdu deux millions d'euros par cette réforme. Les impôts sont trop élevés et ne peuvent plus être augmentés. Et 1377  logements sont vacants sur le territoire de la ville, soit un autre manque à gagner important pour le budget communal.

La « méthode Trigano » part tranquillement à la dérive. Rendez-vous jeudi 18 heures, pour le débat budgétaire.  Le conseil municipal est ouvert au public, vous êtes les bienvenus!


Michel Teychenné



Dimanche 9 janvier 2011 7 09 /01 /Jan /2011 13:47

troisucces2


LA LETTRE DU GROUPE DE GAUCHE


Voici l'occasion pour notre Groupe de faire un rapide bilan de nos propositions et actions pour Pamiers.

 
- ABATTOIRS : Grâce à notre forte opposition et à nos propositions constructives, nous avons réussi à faire changer d'opinion le Maire et sa Majorité, qui voulaient donner les BATIMENTS DES ABATTOIRS de Pamiers POUR UN EURO A UNE SOCIETE PRIVEE. Nous sommes arrivés à faire retirer ce dossier en Conseil municipal et, après plusieurs réunions, à convaincre la Majorité de rester propriétaire de ce patrimoine évalué à plusieurs centaines de milliers d'euros, d'engager un plan de modernisation financé à hauteur de un million d'euros, et de mettre les abattoirs en délégation de service public : SEULE METHODE POUR SAUVER LES ABATTOIRS DE PAMIERS, outil nécessaire pour les éleveurs ariégeois mais aussi pour les consommateurs qui veulent des produits de qualités issus de l'élevage local.

- POLE ARTISTIQUE : Nous avons bloqué et fait modifier le dossier du Pôle Artistique, pourtant voté en Conseil Municipal contre notre avis.  En effet, ce projet d’environ 1 700 000 euros financé par la Ville, que nous avons qualifié de "FOLIE DES GRANDEURS", visait à municipaliser, par l'embauche d'enseignants, les activités culturelles comme la musique, la danse, le théâtre, le dessin, dont s’occupent très bien les associations culturelles de Pamiers, avec plus de souplesse et pour beaucoup moins cher pour la collectivité.  Ce projet faisait en fait concurrence au tissu associatif de Pamiers. Grâce à notre intervention, seule l'Ecole de Musique entièrement financée par la Ville sera déménagée. Elle compte 17 enseignants et 350 élèves, dont la moitié sont extérieurs à Pamiers. Le coût de fonctionnement par élève est de 1700 euros par an, et la participation des familles est d'environ 100 euros par an. Nous avons demandé pour 2011 que les Appaméens ne financent plus les élèves extérieurs à la Ville.  Une prise en charge par les communes d'origine de ces jeunes est nécessaire, ce qui représente la somme d'environ 300 000 euros par an, une somme substantielle à économiser ou à redistribuer aux associations et clubs culturels et sportifs de Pamiers.

- LA PROVIDENCE : Depuis de nombreuses années, les bâtiments historiques de la Providence, rue Gabriel-Peri, étaient fermés et squattés. LA MAIRIE NE VOULAIT PAS LES ACHETER, et soutenait le projet d'un promoteur privé qui, au final, n'a pas donné suite. Grâce à une campagne de sensibilisation dans la presse et auprès de nos collègues du Conseil, après de nombreuses interventions en Conseil municipal, nous avons obtenu que la Ville de Pamiers SE PORTE ACQUEREUR de La Providence.  Cela permet à la Ville de Pamiers d'avoir un ensemble immobilier important en centre-ville, englobant l'Îlot des Trois Pigeons, un espace unique POUR UN PROJET STRUCTURANT DANS LE CENTRE-VILLE.  Aujourd'hui, nous regrettons le manque de vision et l'absence de débats de la part de la Majorité sur l'avenir de ce site.
 
CONTINUER A SERVIR NOS CONCITOYENS
 
La volonté de tous les élus du groupe de Gauche est d'être une opposition constructive. C'est dans cet esprit que nous votons près de 80 % des délibérations en Conseil Municipal, quand elles vont dans le sens de l'intérêt de la collectivité. Mais sur des dossiers qui, comme récemment les 36 000 panneaux photovoltaïques qui vont être installés avec l'autorisation de la Mairie entre Trémèges et l'entrée de l'autoroute,  la subvention indirecte mais réelle de un million d'euros pour la construction des immeubles de la Cité du Chandelet, qui risque vite de devenir un ghetto social, sur un terrain commercial et en zone pavillonnaire, ou encore la disparition programmée du Cinéma REX, nous ne pouvons être d'accord : notre seul moyen d'action est de dénoncer ces erreurs, d'informer la population et de continuer à faire des propositions sérieuses, malheureusement trop souvent dédaignées par l'actuelle Majorité.
 
Enfin pour rassurer les nombreux Appaméens et Appaméennes qui s'inquiètent de ne jamais voir les élus de notre groupe dans le journal municipal L'Appaméen (en dehors de la modeste page qui nous est concédée), rappelons que nous sommes très présents en commissions municipales et impliqués et actifs dans la vie de la cité : seul L'Appaméen n'en parle pas!

Nous sommes à votre disposition à la Mairie, au Bureau du Groupe de Gauche tous les après-midi, ou par courrier.

LES ELUS DU GROUPE DE GAUCHE
Michel Teychenné, Dominique Castagné, Annie Fachetti, Emile Franco, Catherine Quintart-Galvez, Bernadette Subra-Suard

Dimanche 9 janvier 2011 7 09 /01 /Jan /2011 13:40

voeux2011

Au nom des élus du Groupe de Gauche au Conseil Municipal, je souhaite une bonne et heureuse année aux Appaméennes et Appaméens. Que 2011 soit une année plus solidaire, que nous travaillions ensemble à mieux vivre à Pamiers dans la diversité et le respect. Qu'en 2011, les problèmes de circulation, de dégradation du centre-ville, de montée de la pauvreté, de sécurité des biens et des personnes soient enfin pris au sérieux, et que des solutions efficaces soient mises en place par la Mairie.
 
Pamiers, dont la population ne va cesser d'augmenter dans les années à venir, doit maîtriser son développement si elle ne veut pas le subir, comme c'est déjà le cas! C'est l'enjeu de cette année 2011 au Conseil Municipal, avec la révision complète du Plan Local d'Urbanisme qui déterminera le Pamiers de demain, notre façon de vivre la ville.

 A condition que ce plan soit respecté, ce qui n'a malheureusement pas été le cas du précédent ces 10 dernières années : on en voit les conséquences en matière d'étalement urbain, de circulation ou de logement, avec 1 300 logements vides sur la seule ville de Pamiers.
 
En 2011, les élus du Groupe de Gauche seront actifs et déterminés pour que cette année nouvelle soit une année utile pour l'avenir de Pamiers,  pour défendre nos propositions de développement économique, social et écologique maîtrisé, dans l'intérêt de la population.
 
Pour le Groupe de Gauche,

Michel Teychenné

C A L E N D R I E R

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

R E C H E R C H E

 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés