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Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 16:03

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gudpho.jpg   Photo parue dans La Dépêche cette semaine, où l’on peut voir Monsieur Lavielle avec Madame Patriat, la directrice de la société Exirys, une officine de communication qui travaille avec le CAPI. D’après son site, Exirys a obtenu des contrats (publics?) en Ariège. Le président de cette société n’est autre que Philippe Cuignache, ancien président du GUD et directeur de la campagne pour les présidentielles de 1988 dans les... Hauts-de-Seine !


CI-DESSOUS :

1) C'est quoi le GUD?
2) Le blogue de Philippe Cuignache
3) La fiche d'entreprise d'Exirys

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cuignache800.jpg

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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 14:06
A l’occasion de l’inauguration de l’Espaci Occitan de la calendreta de Pamias et du 900e anniversaire du nom de Pamiers, Michel Teychenné, président du Groupe de gauche au conseil municipal, a écrit à André Trigano, maire de Pamiers, pour demander que les panneaux indicateurs des limites de la ville soient dorénavant bilingues français-occitan.

Le 900e anniversaire du nom de Pamiers est en effet l’occasion de rappeler les racines occitanes de notre ville et d’en être fiers. Pamias, prononcé “Pamios”, est le nom occitan de Pamiers durant toute l’histoire très riche de notre ville. Nom toujours vivant dans notre mémoire collective et qui ne doit pas disparaître.
 
Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 11:53

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Aujourd’hui, le Club Ariège Pyrénées Investissement (CAPI) est dans la tourmente. Des accusations graves concernant sa gestion circulent sur le Net . Pourtant, cela ne doit pas nous empêcher de faire une analyse plus fine des raisons de son échec cuisant.

En 2005, à la demande insistante du CAPI, le Conseil municipal de Pailhès avait rencontré Alain Lapujade de la société Symbiosis. Le Château de Pailhès, alors en vente, intéressait ce promoteur qui souhaitait que la Mairie de Pailhès l’achète pour le lui confier afin d’en faire un hôtel de luxe, avec village de vacances dans le parc.

J’étais à l’époque premier adjoint. J’ai pu constater au cours de cette réunion le « bagou » de ce Monsieur, mais aussi la légèreté de ses connaissances touristiques et de ses analyses économiques. Professionnel et universitaire reconnu du tourisme depuis 20 ans, j’ai pu sans difficulté le pousser dans ses retranchements, mettre en lumière le côté mirifique et illusoire de son projet. La réunion tourna court, et le Conseil municipal ne donna pas suite.

J’ai alerté plusieurs camarades socialistes du Conseil général de mes doutes et de mes craintes sur la fiabilité de cet individu, et aussi sur la vision par trop libérale et déconnectée de la réalité touristique ariégeoise du chargé de mission du Conseil général et secrétaire général du CAPI. Ça ne m’a valu que critiques et sarcasmes : à l’époque, il n’était pas de bon ton de s’interroger sur l’efficacité du CAPI...

Pendant la campagne des régionales de 2010, j’ai accepté de faire un débat avec Gérard Onesta, tête de liste régional d’Europe Écologie/Les Verts, sur le thème du développement touristique, salle Espalioux à Pamiers. Cela m’a permis de défendre la politique de la Région en matière touristique, basée sur un développement maîtrisé et cohérent. En réponse aux questions de la salle, notamment sur l’action du CAPI, j’ai renouvelé mes interrogations sur une politique uniquement basée sur des promoteurs immobiliers qui font leurs « choux gras » de politiques de défiscalisation (pas vraiment des politiques de gauche) et qui n’ont pas d’expérience dans la gestion et l’aménagement touristiques. Position que j’ai toujours défendue comme universitaire spécialiste du tourisme ou comme député européen membre de la commission « Transport et Tourisme ». Cela m’a valu les foudres du président Bonrepaux devant la Commission nationale des conflits du Parti socialiste, en juillet dernier. Je cite le rapport écrit remis par Augustin Bonrepaux à la Commission des conflits : « Il (Michel Teychenné) a simplement profité de cette occasion pour critiquer certaines politiques de développement économique mises en œuvre par le Conseil général socialiste de l’Ariège, notamment en matière de tourisme hivernal... »

Le bilan du CAPI en matière de développement touristique de l’Ariège est particulièrement calamiteux, avec une série record de faillites : à Quérigut-Le Pla, à Guzet, à Aulus, à Saint-Lizier et au Carla-Bayle, avec un coût financier, mais aussi humain, colossal pour les entreprises et les épargnants. Tous les dossiers d’investissements touristiques portés par le CAPI sont en faillite, ce qui démontre un vrai problème de méthode et de savoir-faire. 

Il ne faut pas oublier qu’en 2007 et 2008, le CAPI était aussi le promoteur du « projet mégalomane » de transfert de l’aéroport de Blagnac à Mazères-Saverdun, projet irréaliste et surtout aberrant sur les plans de l’aménagement du territoire, du transport, de l’écologie et des finances. Ce projet n’était de plus même pas relié aux réseaux LGV, sans que les promoteurs s’en inquiètent... J’avais à l’époque écrit un article « de fond » dans la presse pour expliquer pourquoi ce projet était mort-né, irréaliste et dangereux. Ce projet a créé pas mal d’émoi et d’opposition en Basse-Ariège, grâce aux bons soins et aux moyens du CAPI... 

Enfin, le rapport de l’ancien trésorier du CAPI, énarque, et ancien Contrôleur Général économique et financier de l’État (quand même!). qui circule sur le Net, a de quoi inquiéter quant à la rigueur financière et morale de cette structure financée par nos impôts. Il pointe des faits d’une extrême gravité, qui doivent être vérifiés – surtout en un moment comme maintenant où l’argent public est rare et où l’on demande en particulier aux associations culturelles et sportives du département et aux personnels du Conseil général de faire des économies et de réduire les dépenses les moins nécessaires. Que dire alors aux associations humanitaires qui luttent au quotidien contre la misère et la malnutrition face à de telles gabegies et de tels frais de bouche et de réceptions? 

Mais ces informations nouvelles viennent se surajouter à un naufrage économique et social annoncé, où l’amateurisme, l’appât du gain grâce à des « produits immobiliers » basés sur la défiscalisation et une méconnaissance profonde du secteur du tourisme se sont conjugués pour arriver aux résultats que l’on connaît aujourd’hui. 

Michel Teychenné

Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 10:56

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Pamiers. Pas d'accompagnement religieux au crématorium

Le crématorium de Pamiers, au sein duquel, Bruno Novarino avait prévu une salle pour les cérémonies religieuses, jamais fréquentée par les hommes d'église de l'évêché de Pamiers./ Photo DDM M.S
Le crématorium de Pamiers, au sein duquel, Bruno Novarino avait prévu une salle pour les cérémonies religieuses, jamais fréquentée par les hommes d'église de l'évêché de Pamiers./ Photo DDM M.S
Le crématorium de Pamiers, au sein duquel, Bruno Novarino avait prévu une salle pour les cérémonies religieuses, jamais fréquentée par les hommes d'église de l'évêché de Pamiers./ Photo DDM M.S

Le parc du crématorium de Pamiers est totalement achevé. Le complexe funéraire accueillait, samedi, les visiteurs qui souhaitaient en faire le tour. L'endroit est sans conteste apaisant, pourtant en cette journée portes ouvertes, quelques voix s'élèvent au fond du jardin. Un groupe de personnes, venu découvrir le lieu et se renseigner sur les procédures, s'indignent du fait qu'aucun accompagnement religieux ne peut être réalisé au sein du crématorium.

Le bien-être des familles

Cette situation laisse à Bruno Novarino, directeur du complexe funéraire ACF Galvez, un goût d'inachevé : « Nous avons donné beaucoup de nous pour ce projet, notre but était de créer un endroit où les familles se sentent bien dans ce moment difficile. Nous tentons de donner une vision nouvelle de ces endroits et de la crémation plus particulièrement. Par exemple, dans le parc, il y a ce préau où les familles peuvent se retrouver, certaines organisent des pique-niques. Il faut rendre ces lieux de souffrance plus humains, la réaction de l'évêché de Pamiers est un grand retour en arrière. »

Une salle de cérémonies est mise à disposition gracieusement mais pas un homme d'église de l'évêché de Pamiers n'y a encore mis les pieds. « A Montauban, nous avons créé le même complexe funéraire et lors d'une incinération, une célébration a lieu à l'église, suivie d'un accompagnement religieux au crématorium, il n'y a pas de problème. »

Le directeur a invité l'abbé Bertrand de Sentenac, de la paroisse de Pamiers, à discuter sur le sujet. « Il m'a répondu que Jésus avait été inhumé et que l'église n'était pas favorable à la crémation ». Il y a 15 jours, Bruno Novarino recevait une circulaire de l'évêché fixant des « orientations ». La question de l'accompagnement religieux sur place n'y est pas clairement tranchée, seule une référence à «l'église bâtiment » et la préférence pour l'inhumation sont stipulées. Les gérants et certains clients du crématorium regrettent cette position et espèrent que les mentalités finiront par évoluer.


Le chiffre : 420

crémations > depuis l'ouverture. En juillet 2010, cela représente 50% de l'activité du complexe funéraire.


La crémation de plus en plus choisie

Au sein du complexe funéraire, l'incinération (crémation) représente 50 % de l'activité, l'inhumation (enterrement) occupe le reste. Avant l'implantation de ce crématorium, les Ariégeois devaient aller jusqu' à Montauban, Trèbes ou Cornebarrieu. Aujourd'hui, les proches peuvent se rendre à Pamiers. Une option qui manquait à l'Ariège quand on sait que la crémation est choisie par 30 % des Français. Le complexe ACF Galvez propose aussi un service de pompes funèbres mais travaille également en collaboration avec les trois sociétés implantées sur Pamiers.

plus

HOMMAGE À MONSEIGNEUR PERRIER

 

L’Évêché de Pamiers et le curé de Pamiers refusent aujourd’hui l’accompagnement religieux au crématorium de Pamiers. L’an dernier, c’était l’église du Camp qui était refusée à la chorale du Téléthon pour raison de recherche sur des cellules d’embryons! Il y a 15 jours, c’est une « procession sauvage» menée par le curé de Saverdun qui descendait la rue de la République avec image de la Vierge, cierges, chorale et banderole annonçant « Jésus sauve la famille ».

Pourtant. l’Église de France ne refuse ni le Téléthon, ni la crémation. Assistons-nous à une dérive intégriste en Ariège? Depuis quelques années, les soutanes et les robes de bure, mais aussi les anathèmes, refleurissent dans notre département.

Depuis la séparation des Églises et de l’État, ce sont nos impôts qui entretiennent les églises de nos villes et de nos villages pour qu’elles puissent rester des lieux de culte – souvent peu ou pas utilisés d’ailleurs : une charge très lourde pour les communes. Certains ne devraient pas l’oublier.

Il serait souhaitable que, comme au temps de notre ancien évêque Monseigneur Perrier, le dialogue et l’ouverture d’esprit président aux relations entre la Ville de Pamiers, la société laïque, l’Évêché et le curé de Pamiers.

Depuis le départ de Monseigneur Perrier, homme de foi et de dialogue, véritable humaniste, nous prenons chaque jour la mesure du vide qu’il a laissé.

Michel Teychenné
 

Mardi 25 octobre 2011 2 25 /10 /Oct /2011 20:45

D’abord, je voudrais remercier M.Trigano de nous tenir informés de ce dossier. La réponse par courrier du diocèse de Luçon est une fin de non-recevoir aux propositions de la Mairie de Pamiers, d’acheter la chapelle et la tour médiévale et d’ouvrir au public les jardins. Je suis assez amusé que le signataire de ce courrier ait le “toupet” de demander en plus des subventions municipales pour l’entretien de la chapelle. Si l’Evêché de Luçon souhaite en rester propriétaire, il devra au minimum entretenir la chapelle sur ses deniers...

Pour les élus de Gauche, ce courrier ne change rien. Nous souhaitons que la Mairie utilise son droit de préemption pour acheter le Carmel pour son compte ou celui de la Communauté de Communes, comme cela a été le cas pour la discothèque La Roue  achetée directement par la Mairie qui a trouvé 800 000 euros hors budget  sans problème, une question de volonté politique. C’est la seule solution pour rendre le Carmel aux Appaméens et préserver ce joyaux architectural de notre patrimoine de l'appétit des promoteurs.
 

 

Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 09:34

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La réunion publique organisée par le groupe de gauche a incité les riverains à se regrouper pour défendre leurs intérêts./ Photo DDM, M.S.
La réunion publique organisée par le groupe de gauche a incité les riverains à se regrouper pour défendre leurs intérêts./ Photo DDM, M.S.

Les Trémégeois s'emparrent du dossier gravières et se regroupent pour lutter contre le futur chargement, à Gabrielat, des granulats extraits à Saverdun.

Le dernier conseil municipal s'était achevé avec les questions soulevées par Michel Teychenné, président de l'opposition, quant aux futurs chargements de gravières par l'entreprise Denjean Granulats sur le site de Gabrielat. Des gravières extraites à Saverdun, qui seraient transportées jusqu'au futur embranchement ferré de Pamiers (ITE) engendrant « bruit, poussières et pollutions » sur l'axe routier concerné. Depuis, l'opposition a saisi le préfet d'Ariège, lui demandant expressément de refuser à l'entreprise en question le permis de construire pour sa future plate-forme de chargement, et en s'attachant à démontrer l'« aberration » qui consiste à accepter l'implantation de celle-ci. « L'entreprise Denjean s'était engagée à payer à ses frais un ITE à Saverdun, la voie ferrée passant à 100 mètres de ses gravières ! ». La lettre au préfet est envoyée. Et, hasard du calendrier, celui-ci est en visite toute la journée, aujourd'hui, à Pamiers. Pour Michel Teychenné, bien sûr, « ce sera l'occasion de l'interpeller une fois de plus sur le dossier ». Mais leur action la plus porteuse aura été d'organiser une réunion publique d'information, il y a une dizaine de jours, à Trémège. Le hameau risquant fortement de subir les nuisances conséquentes au chargement des gravières, la population a répondu à leur invitation, inquiète pour son confort dans l'année à venir. Suite à ce premier rassemblement, les riverains ont pris le problème à bras-le-corps. Thierry Fraysse coordonne l'ensemble de leurs actions : « Une pétition a été mise en place, sur Internet, et elle circulera sous peu de mains en mains dans le village. Nous ne sommes pas contre le développement économique de Gabriélat. Mais dans un projet comme celui-ci, le bien-être des populations doit être pris en compte. » Bientôt, ils présenteront leurs doléances à la municipalité, bien décidés à « ne pas être sacrifiés sur l'autel des économies à faire ».


repères

Le chiffre : 2,7

millions > Total. La réalisation de l'embranchement ferroviaire ainsi que la voie d'accès nécessitent 2,7M d'euros à la communauté des communes de Pamiers.


Des chiffres trompeurs

Le coût annoncé de la réalisation de l'ITE est bien de 1,6M d'euros, comme précisé dans le compte-rendu du dernier conseil municipal. Seulement le groupe de gauche met le doigt aujourd'hui, sur le fait que cette somme ne comprend pas la voie d'accès à l'ITE, qui est évidemment indispensable pour l'utiliser. Et celle-ci nécessite plus de 1 M d'euros. Soit un coût total, qui, finalement s'élèverait à 2,7 M d'euros. Michel Teychenné parle de « manipulation des chiffres » et n'hésite pas à les mettre en perspective avec ceux de l'achat de La Roue ou du prix de vente du Carmel.

Concernant les travaux, ils devraient s'achever dans l'été prochain, et l'ITE serait opérationnel fin août.
 

Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 10:23
Signez la pétition en ligne sur : www.petitionpublique.fr/?pi=P2011N15350

Pétition citoyenne contre le projet de la Mairie de Pamiers d’autoriser le chargement sur le site de Gabrielat-Trémège des trains de granulats extraits à Saverdun

L’autorisation donnée par la Mairie de Pamiers et la Communauté des Communes du Pays de Pamiers (CCPP) aux Gravières Denjean d’utiliser le nouvel embranchement ferroviaire de Gabrielat, en service l’année prochaine, est une aberration économique, écologique et humaine. Cela est en pleine contradiction avec le protocole signé par les exploitants de gravières avec le Préfet de l’Ariège, par lequel ceux-ci se sont engagés à créer à leurs frais à Saverdun les embranchements ferroviaires nécessaires à leurs activités, en échange des autorisations d’exploitation. L’accord donné par la CCPP et la Mairie contrevient à cet accord, aux objectifs du Grenelle de l’Environnement, ainsi qu’aux engagements de l’État. Pour pouvoir créer son site de chargement ferroviaire à Gabrielat, l’entreprise Denjean Granulats vient de signer la location de 2,5 hectares de terrain le long de l’ITE avec la CCPP, mais devra demander un permis de construire pour sa plateforme de chargement. Nous demandons au Maire de Pamiers de refuser cette autorisation.

Toutes ces gravières étant en plus situées au bord de la voie ferrée à Saverdun, si Denjean Ganulats vient à Gabrielat, cela pourrait inciter les autres entreprises de gravières à ne pas appliquer le protocole signé et à bénéficier des mêmes avantages que la société Denjean Granulats. Ce sont plusieurs millions de tonnes de granulats qui pourront passer par la N 20 pour être chargées à Gabrielat, et pas à Saverdun, avec d’énormes conséquences sur l’environnement et le voisinage. Pour les Appaméens et les riverains de la RN 20 ce sont plusieurs dizaines, voire centaines, de rotations de semi-remorques par jour entre Saverdun et Pamiers. C’est du bruit, de la poussière, de la pollution et des dangers routiers sur la RN 20 et à Trémège-Gabrielat pour le chargement des trains chaque nuit!


Monsieur le Maire-Président de la CCPP, arrêtez ce projet humainement et économiquement néfaste pour Pamiers, pour sa population et pour son environnement !


Signez la pétition en ligne sur :
www.petitionpublique.fr/?pi=P2011N15350
Merci de faire circuler!

Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 12:03

pmbravo

Michel Teychenné, animateur départemental de la campagne de François Hollande et élu de Pamiers communique :
 
« C’est une immense satisfaction que la réussite de ces premières Primaires Citoyennes, primaires que j’avais souhaitées depuis des années au sein du PS. C’est une grande réussite populaire, avec une victoire nette et claire de notre candidat François Hollande. À Pamiers, avec une bonne participation et 68 % pour François Hollande, nous dépassons la moyenne départementale de plus de 4 %. Je remercie tous les militants et sympathisants qui ont permis ces primaires exemplaires, ainsi que toutes les électrices et tous les électeurs qui sont venus voter dimanche. »

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