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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 10:35

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Pamiers. Un arrière-goût de lacrymogène ...

conseil municipal

Le maire n'a pas hésité à s'entretenir individuellement avec ses opposants, en pleine séance./ Photo DDM, E.C.
Le maire n'a pas hésité à s'entretenir individuellement avec ses opposants, en pleine séance./ Photo DDM, E.C.
Le maire n'a pas hésité à s'entretenir individuellement avec ses opposants, en pleine séance./ Photo DDM, E.C.

Le ton est monté rapidement hier soir dans la salle du conseil, autour des prévisions budgétaires essentiellement. Beaucoup de débats, pour la plupart restés stériles.

« Je souhaite à tous une bonne année, et que nous travaillions dans la sérénité ». Ainsi André Trigano a-t-il ouvert la séance d'hier soir. Pourtant, la sérénité n'était pas vraiment à l'ordre du jour… Il faut dire que le groupe de gauche avait encore en travers de la gorge la visite perturbée et perturbante de Nicolas Sarkozy, mardi. Le ton est monté dès le début, avec l'examen des orientations budgétaires, que n'a pas manqué de critiquer l'opposition, pointant du doigt la dette de la commune. « La dette augmente, l'épargne diminue… après nous le déluge ? » a lancé Dominique Castagne. Mais André Trigano, toujours rassurant sur ce point, a maintenu que la dette restait stable. « On a réduit certains investissements, restent les frais de fonctionnement, mais il n'est pas question de licencier ou de ne pas replacer des départs à la retraite. Et les taux n'augmenteront pas, comme ils n'ont pas augmenté depuis 2004. » Là, Michel Teychenné s'est empressé de donner sa version : « Certes, concernant Pamiers, ils n'ont pas augmenté. Par contre, la communauté des communes a pris 18 % en deux ans. » Et d'enchaîner avec l'un de ses chevaux de bataille, le transfert de certaines compétences de la ville de Pamiers à la communauté des communes. « On finance les équipements qui servent à tous, comme la piscine, la médiathèque, l'école de musique. C'est insupportable pour les Appaméens ! » Le débat s'est enflammé, le maire tentant absolument de donner les chiffres témoignant de la croissance économique de Pamiers, Michel Teychenné ne parvenant pas à le faire répondre à ses questions. Les « laissez-moi finir ! » se sont transformés en « taisez-vous ! », qui finalement n'ont pas vraiment permis d'aboutir à une discussion constructive.

Les accrochages ont continué, notamment avec le projet de navettes en centre-ville, puis le dossier « gravières » à Gabrielat. Hubert Lopez a ensuite exposé le projet de cession de la place des Abattoirs pour un projet immobilier. Michel Teychenné s'est offusqué du fait qu'il n'y ait pas eu de commission à ce propos, reprochant à la majorité d'agir dans le dos de l'opposition. Puis, la tension est montée un peu plus encore lorsqu'il a fait remarquer que sur la convention d'acquisition de ce bien était mentionnée la ville de Lavelanet et non de Pamiers… Et de se lever, prenant les journalistes à parti. Entrant dans son jeu, le maire l'a immédiatement imité, montrant à la presse que le document avait bien été établi par la ville de Pamiers. Rires des uns, agacement des autres, voir exaspération chez Hubert Lopez qui a manqué de quitter les lieux. Pour au final peu de débats idéologiques… Sans doute est-ce Gérard Legrand qui aura eu le mot le plus juste, lorsque, abordant le futur statut d'entrepreneur du spectacle que le maire va obtenir pour la gestion du complexe La Roue, il a lancé : « la licence de spectacle, c'est ici qu'il la faudrait, ce soir ! »


Les lacrymogènes « regrettables »

En début de séance, Michel Teychenné a dénoncé les agissements des forces de l'ordre durant la manifestation des anti-Sarkozy, mardi, faisant même passer dans l'assemblée l'une des balles de caoutchouc que certains ont reçu. André Trigano a répondu en ces mots : « Je désapprouve totalement la violence d'où qu'elle vienne et d'où qu'elle soit. La manifestation devait se dérouler calmement, c'est très dommageable et regrettable que ça se soit fini ainsi. Ma position personnelle est que la violence n'apporte rien. Mais je n'ai pas en m'en excuser, car tout cela est au-delà des préoccupations de la commune. »

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Published by Michel Teychenné
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