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Pamiers au coeur - Le Renouveau


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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 18:46

Extrait de l'interview de Jacques Arthuys dans Ariege new's ce soir 

 

EELV est donc disposée à nouer des alliances locales?

«Oui, mais pas nécessairement. A Pamiers, par exemple, on a choisi de préparer une liste mais beaucoup de choses peuvent encore se passer. En fonction du résultat du vote de la section socialiste*, je conduirai une liste… ou non

 

Un peu de politique fiction: à Pamiers, auriez-vous une préférence sur le choix de la tête de liste socialiste, Alain Fauré ou Michel Teychenné?

«Vous comprendrez que je laisse aux militants concernés le soin de choisir. Je me positionnerai à l’issue de ce processus démocratique. Après, toutes les hypothèses sont possibles: soit nous faisons une liste qui se maintient au deuxième tour, soit cette liste fusionne à l’issue du premier tour, soit nous faisons liste commune dès le premier tour. Pour l’instant, tout est ouvert»

 

 

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Jacques Arthuis, porte-parole EELV: «notre discours commence à être audible en Ariège»


Porte-parole Europe Ecologie Les Verts (EELV) pour le département de l’Ariège, Jacques Arthuis fait figure de nouveau venu dans le paysage politique local. Il siège au conseil municipal de Pamiers depuis six mois, en remplacement d’une Françoise Matricon démissionnaire.

Le départ de la figure tutélaire de l’écologie ariégeoise place Jacques Arthuis en première ligne, quelques mois à peine avant les batailles électorales de 2014.

Le nouveau venu doit aujourd’hui porter une parole «verte» souvent confisquée par des combats locaux ou des polémiques médiatiques (réintroduction de l’ours, extension de la station de ski de Mijanès…). Et donc forcer sa nature.

Mesuré et prudent, le futur candidat EELV aux municipales appaméennes avance ses pions, ménageant ses adversaires, potentiels alliés au gré des circonstances.

Comment préparez-vous les élections municipales au sein d’Europe Ecologie Les Verts?

«Nous souhaitons clairement présenter le maximum de candidats. Mais ce n’est pas faire injure aux écologistes que de dire que l’on ne pourra pas en présenter partout.

Aujourd’hui, nous sommes une centaine de militants en Ariège, sachant qu’un militant n’est pas forcément prêt à se présenter devant les suffrages de ses concitoyens. L’organisation du parti laisse la liberté à chaque groupe dans chaque ville de choisir ce qui sera le mieux pour représenter l’écologie politiqu


EELV est donc disposée à nouer des alliances locales?


«Oui, mais pas nécessairement. A Pamiers, par exemple, on a choisi de préparer une liste mais beaucoup de choses peuvent encore se passer. En fonction du résultat du vote de la section socialiste*, je conduirai une liste… ou non.

A Foix, il y a actuellement des pourparlers avec les socialistes et le Front de gauche. A Lavelanet, il y avait des élus écologistes aux côtés de Marc Sanchez mais nous attendons que se règlent les affaires**.

Bref, notre objectif est d’être le plus présent possible pour porter le regard écologiste dans la conduite des affaires politiques
»

Concrètement, les Ecologistes sont quand même très souvent alliés aux socialistes?


«Si l’on veut rendre service à l’écologie politique, il lui faut prendre sa véritable place dans notre société. C’est être capable de regarder la réalité de la situation.

Il y a des situations où nous sommes en capacité de diriger des mairies; en Ariège, sauf concours de circonstances, je ne vois pas comment nous pourrions ambitionner de diriger une municipalité, exception faite peut-être de petites communes. Le premier service à rendre à l’écologie politique et aux citoyens c’est de faire preuve de réalisme
»
Non, les écologistes ne sont pas des écervelés ! 


En Ariège, le PS est souvent en désaccord avec les thèses écologistes. Comment vous situez-vous par rapport à cet état de fait?


«C’est une réalité. Mais nous n’oublions pas de dire que François Hollande a été élu à 51,5% et que les votes écologistes ont sans doute aidé. Si nous étions en accord avec tout, les socialistes seraient écologistes et les écologistes seraient socialistes.

Mais, même s’il y a de véritables désaccords, nous constatons des évolutions de la part du PS sur les positions écologistes et donc que, bon an mal an, les gens se disent que les écologistes émettent des propositions qui tiennent la route. Ils se rendent compte que les écologistes ne sont pas des écervelés comme certains le pensaient il y a encore quelques années !
»

Vous pensez donc être audible en Ariège?

«Le discours commence à l’être. Nous devons tous travailler aux moyens de sortir l’Ariège de ses difficultés.

Dans le secteur de Lavelanet par exemple, où il y a des moyens de relancer une économie industrielle et nous devons y réfléchir d’une manière responsable, ou ce n’est pas possible et il faut raisonner différemment pour préparer un développement basé notamment sur l’installation de jeunes exploitants agricoles.

Le principe est que ce sont les populations installées dans une activité qui créent le développement économique
»

Le Comité écologique ariégeois et d’autres associations locales se heurtent souvent aux projets portés par des collectivités locales. Quel regard portez-vous sur ces groupes très actifs?


«Ces associations sont sur des combats très précis. Moi, je suis porte-parole d’un parti politique, un parti qui travaille sur tous les dossiers de la vie de la société.

Je ne peux donc me situer sur des niches de combats, mais je porte un regard très attentif sur ces débats. Je crois qu’ils sont utiles, même celui d’un coléoptère contre une 2x2 voies. C’est important de porter à la connaissance des décideurs politiques les réalités naturelles, sociétales car les politiques ne sont pas omniscients
»

Seraient-ils en mesure d’emporter des mairies et de porter un projet municipal?

«Je crois que ces associations ne sont pas capables de porter une politique globale comme nous le pouvons nous. Elles sont davantage des lanceurs d’alerte dont nous avons besoin. Il faut que les politiques soient capables de les entendre.

Pour reprendre l’image de la 2x2 voies, si nous tenons compte de l’ensemble des problématiques, que nous en discutons sérieusement et que nous prenions la décision la plus conforme aux besoins de nos populations, alors nous pouvons faire une 2x2 voies
»
Je combattrai le FN démocratiquement
Elu maire de Pamiers en mars 2014, instaurerez-vous de nouvelles taxes?


«La question ne se pose pas en ces termes. N’oublions pas que la France compte des milliers de communes endettées, aux charges fiscales lourdes, sans que les écologistes soient aux commandes.

La première chose à faire sera donc d’étudier l’état financier de la ville pour voir ce que nous pourrons réaliser ensuite concrètement. L’argent public n’est pas illimité et il doit être géré en bon père de famille.

Dans un ménage, le principe est simple: en cas de déficit, on réduit les dépenses et on augmente les recettes
»

Et votre projet pour la ville?

«Mon projet est de me concentrer sur le centre-ville qui est en train de péricliter. Ce n’est pas un scoop, le maire de Pamiers lui-même l’a reconnu en conseil municipal.

Notre approche est qu’une ville doit fonctionner sur les économies: économies d’espace, d’énergie... La ville n’est pas simplement un lieu où les gens dorment et partent pour travailler mais bien un lieu de vie, un lieu où il fait bon vivre, pas avec des conditions de logements vétustes, mal isolés qui coûtent une fortune aux ménages. C’est d’ailleurs tout le sens du travail engagé part Cécile Duflot au Gouvernement
»

Un peu de politique fiction: à Pamiers, auriez-vous une préférence sur le choix de la tête de liste socialiste, Alain Fauré ou Michel Teychenné?

«Vous comprendrez que je laisse aux militants concernés le soin de choisir. Je me positionnerai à l’issue de ce processus démocratique. Après, toutes les hypothèses sont possibles: soit nous faisons une liste qui se maintient au deuxième tour, soit cette liste fusionne à l’issue du premier tour, soit nous faisons liste commune dès le premier tour. Pour l’instant, tout est ouvert»

Thérèse Aliot, secrétaire départementale du Front National, a annoncé dans nos colonnes la probabilité d’une liste FN à Pamiers. Qu’en pensez-vous?


«S’il y a une liste Front National, ce sera aux autres listes d’expliquer aux électeurs que les idées du FN ne tiennent pas la route, qu’elles sont nocives. C’est la démocratie.

Car comme a dit Voltaire: "Je ne suis pas d’accord avec vos idées mais je me battrai pour que vous puissiez les exprimer"; je crois en ce principe et combattrai donc le Front National démocratiquement
»

*Les militants socialistes des sections locales des villes de plus de 3000 habitants et des chefs-lieux de canton doivent désigner leur tête de liste à l’occasion de primaires: à Pamiers, deux candidats s’opposent, Michel Teychenné et Alain Fauré (lire notre article du 24/09/2013). Les militants se prononceront le 10 octobre.

**Marc Sanchez, maire de Lavelanet, est dans l’attente d’un jugement du Tribunal correctionnel de Foix (lire notre article du 10/09/2013).

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Published by Michel Teychenné
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