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PAMIERS AU COEUR


Pamiers au coeur - Le Renouveau


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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:47

Il pleut sur la Fiesta et ses comptes prennent l'eau!

C’est sans surprise que j’ai découvert dans la presse le chiffrage erroné et même folklorique de la Mairie de Pamiers concernant la Fiesta 2014. Partisan de la transparence , j’ai donc décidé d’informer les Appaméens du coût réel de la Fiesta.

La subvention municipale n’est pas de 100 000 euros comme annoncé, mais de 125 000 euros ! La participation de la Ville n’est pas de 38 000 euros comme l’affirme la mairie : elle est bien supérieure, mais camouflée dans le fonctionnement général de la mairie. Et à cela, il faut encore ajouter le coût énorme des personnels de l’Office de Tourisme qui organisent pendant toute l’année cet événement de trois jours, car « Pamiers Événement », l’association « écran » sensée prendre en charge la Fiesta, n’a pas de salarié permanent et délègue cette lourde charge à l’0ffice de Tourisme. Ce qui finit par représenter plus de la moitié de l’activité totale de l’Office de Tourisme, soit au moins 140 000 euros par an!

La Fiesta, c’est donc un minimum de 300 000 euros par an de crédits publics, soit le double du montant annoncé par la Mairie. Une somme énorme, dont la gestion pour le moins opaque ne devrait pas manquer de faire réagir les magistrats de la Chambre régionale des Comptes dans leur rapport d’enquête qui sera rendu public à la rentrée...

Michel Teychenné
Conseiller municipal et communautaire de Pamiers au coeur

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Les bodegas de Fiesta n'ont pas fait recette

Publié le 16/07/2014 à 03:51Mis à jour le 16/07/2014 à 07:59

Pamiers (09) - Associations

Pendant Fiesta, deux bodegas étaient estampillées «Sporting club appaméen». L'une dont la recette allait aux joueurs, l'autre au club./Photo DDM, M.P.
Pendant Fiesta, deux bodegas étaient estampillées «Sporting club appaméen». L'une dont la recette allait aux joueurs, l'autre au club./Photo DDM, M.P. 

Pendant Fiesta, les recettes des bodegas représentent parfois 15 % du budget des associations sportives de Pamiers. Sauf que cette année, le public n'a pas été aussi présent que lors des autres éditions, disent les représentants de clubs.

La musique s'est éteinte. Sur la place du Mercadal, les animations se sont achevées dans le sillage de Fiesta, lundi soir. Hier matin, il n'y a presque personne au pied de la cathédrale Saint-Antonin. Sauf les bénévoles de plusieurs associations sportives. À côté de la mairie, des membres du Handball club Pamiers (HBCP) démontent leur bodega. C'est là qu'ils ont proposé, pendant quatre jours, restauration et buvette. Et traditionnellement, ces stands sont synonymes de rentrée d'argent pour ces associations. Au HBCP, la recette représente «15 % du budget annuel», quelque 60 000 euros. Mais pas cette année. «Cela a été moins bon, lâchent les bénévoles sous le chapiteau. La fréquentation a été beaucoup plus faible».

«Fiesta pèse dans le budget»

Côté restauration, la fréquentation a presque été divisée par deux : «300 couverts contre 550 l'an dernier, alors qu'il n'y avait que trois soirs». Alors «il va falloir trouver autre chose, dit Christian Georges, le président du club. Des sponsors, des partenaires».

Même son de cloche du côté de l'Union olympique de Pamiers. Ici aussi, la recette est «pèse» dans le budget, 143 000 euros. Et cette année, «c'est une Fiesta un peu ratée, souffle Marie-Do Dedieu, la présidente du club de basket. Cela devrait nous rapporter maximum 2 000 euros, contre 6 000 ou 7 000 l'an dernier». Comme chez les handballeurs, la fréquentation du coin restauration a été divisée par deux.

Stéphan Novello, le président du Sporting club appaméen, note lui aussi que Fiesta «s'est moins bien passée que l'an dernier». Certes le coin restauration a dû refuser des clients, les samedi et dimanche, comme l'an dernier. Mais les vendredi et lundi, il y a eu «beaucoup moins de monde que l'an dernier». Plus généralement, il ne note «pas une grosse fréquentation».

Mais chez les rugbymen, la recette de Fiesta ne pèse guère plus de 3 % des 300 000 euros de budget du club.

Et de toute façon, participer au festival latino, c'est «plus important en termes d'image que de bénéfices financiers». Il s'agit d'une question de «représentativité, d'image de marque.»

«Cela ne remet pas tout en question»

Les causes de cette baisse de fréquentation ? Les mêmes éléments reviennent souvent dans la conversation. Marie-Do Dedieu évoque, pêle-mêle, «le mauvais temps, la concurrence de la Coupe du monde. Et le manque d'animations : ils ont regroupé les associations au même endroit, sauf qu'il n'y avait pas d'activités».

Kevin, un joueur et bénévole du HBCP, regrette que «les animations aient été concentrées en bas», places Jean-Jaurès et de la République. Stéphan Novello déplore qu'il n'y ait «pas la même attractivité que par le passé», et l'absence de tête d'affiche.

Mais selon Marie-Do Dedieu, cette «mauvaise année, comme cela arrive tous les quatre ou cinq ans» ne «remet pas tout en question». Et puis Fiesta, «ce n'est pas que des bénéfices financiers». Alors l'an prochain, tous devraient être là, dans les bodegas. Quand la musique résonnera à nouveau sur la place du Mercadal.


Hubert Lopez : «Moins de monde que l'an dernier»

«Il y a eu moins de monde que l'an dernier», constate lui aussi Hubert Lopez. Le président de Pamiers Événements, l'organisateur, évoque les mêmes éléments que les associations sportives : «facteurs climatiques mauvais», le froid et la pluie pendant les matches de la Coupe du monde, absence de tête d'affiche.

Même si «Fiesta s'est déroulée dans les meilleures conditions niveau ambiance et sécurité, sans incident». Autres temps forts, le défilé de chars et le feu d'artifice du dimanche soir : «il faisait chaud, les gens sont sortis. Il y a toujours un intérêt pour la fête, toujours la magie de Fiesta».

Et l'an prochain, le festival soufflera ses vingt bougies. «Il faudra se renouveler, surprendre, en gardant l'esprit de Fiesta, poursuit Hubert Lopez. Et apporter des améliorations, avec une tête d'affiche, peut-être de petits espaces musicaux où les gens pourraient passer un moment ...»

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Published by Michel Teychenné
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