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PAMIERS AU COEUR


Pamiers au coeur - Le Renouveau


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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 11:00

20 ans ans d'abandon du centre-ville, 20 ans d'une politique de libéralisme économique et social en ville !

L’insécurité et les agressions physiques et verbales se multiplient dans le centre de Pamiers. Les commerçants, les habitants et les clients le constatent tous les jours. En 20 ans, le centre de Pamiers s’est paupérisé, dégradé, vidé. La mixité des diverses populations, qui faisait de Pamiers une ville populaire et accueillante, a disparu. Les commerces et les bars ferment les uns après les autres, les habitants quittent ces quartiers.La communauté des communes dénombre 1314 maisons et appartements vides à Pamiers!

Tout cela est d’abord le résultat de la politique d’aménagement urbain choisie par la majorité municipale, qui a privilégié les constructions et le développement des zones commerciales et de la périphérie, et abandonné le centre-ville.

A cela s’est ajoutée une fiscalité locale supérieure de 30 % à la moyenne des communes de la Communauté des communes de Pamiers, et le financement exlusivement par les impôts des Appaméens de tous les grands équipements (médiathèque, Ecole de musique, MJC, piscine, etc.). Une absence d'invetissement depuis 20 ans dans le centre ville. Il ne faut donc pas s’étonner de voir le centre-ville à l’abandon, devenir de plus en plus le refuge de populations en grandes difficultés attirées par des locations dans des maisons souvent indignes. Le centre historique de Pamiers se vide peu à peu, et ce n’est pas le projet « coeur de ville », qui stagne et traîne depuis des années, qui changera quelque chose. Les moyens et la volonté politique manquent cruellement.

Cette insécurité et ce sentiment d’abandon sont les résultats directs de la politique menée par la droite à Pamiers depuis 20 ans, une politique "libérale de marché", du "laisser faire le marché foncier" avec en prime une "sur-fiscalité des appaméens" qui accélère le mouvement des populations vers les communes prériphèriques. Ces resultats incarnent l’échec de cette équipe, dont les habitants de notre ville paient le prix au quotidien.

Dernière conséquence en date de cet abandon du centre-ville : le transfert du cinéma sur la zone de la Bouriette, projet soutenu par la mairie et instruit par les services municipaux dans le plus grand secret! Un dernier mauvais coup pour l’animation et l’activité en centre-ville. Il ne restera plus qu’a déménager la Place de la République devant “Intermarché” et à installer la Mairie sur le parking du multiplex de la Bouriette et ma messe sera dite ?  Non, il est temps de changer de politique et de retrouver le Pamiers que nous aimons !

Michel Teychenné
Président du groupe de gauche

 

CLIQUEZ SUR LE LOGO DE FRANCE 3 POUR VOIR LA VIDEO :

FR3-logo-copie-1.JPG REPORTAGE PAMIERS SANS VIOLENCE
MANIF DEVANT LA MJC



 Actualités

 

Pamiers. Un dialogue de sourds

Rassemblement «Pamiers sans violence»
 

Tentative de dialogue entre les organisateurs et les élus./Photo DDM X.O

Tentative de dialogue entre les organisateurs et les élus./Photo DDM X.O  


Hier à 19 heures devant la MJC, la manifestation contre la violence qui se voulait populaire ne l'a pas été mais a réussi à faire venir le maire. Dialogue de sourds et malaise profond.

Le centre ville de Pamiers est malade, et hier soir aux alentours de 19 heures tous les symptômes de ce qui ressemble à un triste diagnostic s'est confirmé, sur fond de paupérisation du centre ville et d'un commerce à l'agonie. Au départ, un appel lancé à la population par le cafetier Bruno Lansalot à venir manifester dans un élan espéré populaire devant la MJC, théâtre récent de violence coupable sur fond de désengagement moral. Sans parler de ce coup de feu survenu un banal soir d'anniversaire devant le bar qui jouxte cette fameuse maison des jeunes quelques jours plus tôt. On attendait 500 Appaméens venir dire leur ras-le-bol, ils sont venus en ordre dispersé pour atteindre «les 120», selon la police, 200 selon les organisateurs. Un verre à moitié vide ou à moitié plein.

Du côté de la municipalité, André Trigano en personne, endossant le costume du boss, a bien tenté en bon démineur de venir désamorcer toutes velléités insurrectionnelles. Mais ce n'était pas le propos des organisateurs éphémères, trop hâtivement stigmatisés par certains comme une tentative populiste de récupérer à des fins politiques les événements que l'on sait. Le maire donc, flanqué de sa garde prétorienne, tenta de rassurer en promettant une once de prévention, une dose d'activités pour «ces jeunes désœuvrés» et même «des baby-foot». Lansalot, incrédule, rétorqua que là n'était pas le problème, qui résidait ailleurs : «Chez ces bandes qui occupent nos rues, vendent de la drogue, crachent et insultent les commerçants» et donc qu'«en lieu et place des fameux baby-foot, la belle affaire ! il valait mieux une dose de répressif, une présence policière pour qu'in fine on se sente enfin chez nous et qu'on retrouve notre Pamiers d'avant !»

Des Mercedes et des BMW de Toulouse

C'est alors que Michel Teychenné, voiture bélier de l'opposition municipale, prétendant au trône suprême en 2 014 sortira devant les journalistes l'artillerie lourde et dira sa divergence de vue en appelant à la répression sine die : «Il y a un vrai problème d'insécurité à Pamiers. Il faut arrêter la politique de l'autruche et sortir la tête du sable. Il y a un problème de territoire, un trafic de drogue en centre ville, à proximité de la MJC et des lycées et collèges de Pamiers. C'est récurrent. Il faut s'attaquer à cette économie souterraine qui est en train de pourrir notre jeunesse. Stopper enfin le trafic de ces bandes qui viennent de Toulouse en Mercedes et en BMW». Le tout sous le regard incrédule du directeur départemental de la sécurité publique Michel Pagès qui lâchera «qu'il y ait des jeunes désœuvrés oui, mais ce n'est pas parce qu'ils sont désœuvrés qu'ils sont délinquants… alors quand on évoque ce rassemblement citoyen, j'ai envie de dire : de quoi on parle ?»

Pour sa part, le maire de Pamiers, André Trigano a affirmé : «Le répressif, ce n'est pas mon rôle. J'aime mieux la prévention et je ne veux pas faire de Pamiers une ville de policiers. Je veux offrir aux jeunes les moyens de rester tranquilles.»

X.O

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Published by Michel Teychenné
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