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PAMIERS AU COEUR


Pamiers au coeur - Le Renouveau


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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 07:17

 

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      Conférence de presse : Verbatim


“La Mairie et la CCPP ne peuvent pas augmenter les impôts et en même temps jeter l’argent public par les fenêtres...”

 

Avec l'automne vont arriver les feuilles d'impôts, et les Appaméens vont constater une forte augmentation des impôts locaux, tant au niveau de la Mairie que de la Communauté de communes. On ne peut plus continuer à augmenter les impôts à Pamiers. Ils sont déjà les plus lourds d’Ariège. Notre ville est une ville pauvre, ce n'est pas pour rien que le Ministère du Logement a classé Pamiers en zone de pauvreté. De plus, la fiscalité excessive que subissent les Appaméens décourage et éloigne la classe moyenne de Pamiers .

Si je vous ai invités aujourd'hui, ce n'est pas pour faire une fois de plus ce constat, mais pour vous exposer deux exemples de ce qu'il ne faut pas faire en matière de bonne gestion. On ne peut pas augmenter les impôts, demander à la population de faire les sacrifices... et en même temps jeter l'argent par les fenêtres!

Comme vous le savez, le Maire n'a pas souhaité que des représentants de la liste « Pamiers au cœur » soient présents à la Commission d'appels d'offres de la Mairie. Malgré ma candidature, le Maire a fait élire comme représentant de l’opposition dans cette Commission le candidat de la liste Fauré !

Nous payons là le fait d’ avoir dénoncé quelques turpitudes et d'avoir signalé au Procureur que la Mairie avait payé indument 180 000 € d’études sans appel d'offres et en toute illégalité. Cette affaire grave n’est qu’a sont début…

Il est de notre devoir comme élus de la Ville de Pamiers de nous assurer du contrôle des fonds publics. Bien qu’exclus de la Commission d'appels d'offres, nous n’en sommes pas moins vigilants. Cette exclusion complique notre travail, mais nous stimule aussi beaucoup...

Premier exemple : Nous avons découvert qu'en ce qui concerne le nouveau gymnase, dossier que nous avons toujours soutenu et dont nous avons regretté le retard, que la Mairie de Pamiers a lancé un appel d'offres pour meubler le hall d'accueil et les salles administratives du gymnase avec rien de moins que du mobilier de prestige signé des grands designers Fritz Hansen et Arne Jacobsen.

Pour vous donner quelques exemples de prix : les chaises coûtent 495 € l'unité, les fauteuils-chauffeuses pour l'accueil 3148 € pièce, les sièges de bureau 995 € chacun. Record absolu pour les 9 tables de 160 par 80 cm, qui coûtent 2419 €… pièce ! Bien sûr il ne s'agit pas de s'équiper avec des copies, mais le texte de l'appel d'offres impose ce qui suit, au point 17.1.7 :

NOTA: le Maître d'Oeuvre demandera le certificat d'authenticité pour le mobilier de marque FRITZ HANSEN et les meubles dessinés par ARNE JACOBSEN, Architecte.

L'ensemble du mobilier équivaut à une enveloppe de 50 000 €. Quand on confond le mobilier du futur gymnase de la Vaillante avec l'équipement d’un « bureau de ministre », on marche sur la tête ! Un peu de bon sens, MM. Xavier Fauré et Claude Deymier, on n’achète pas des chaises à 500 euros pièce ou des tables à 2 500 euros pièce !

Comme nous sommes exclus de la Commission d'appels d'offres et que les autres représentants de l'opposition n'ont rien trouvé à redire à cela, je me vois contraint de lancer un appel à travers la presse à Monsieur Deymier, président de la Commission d'appel d'offres, et à Monsieur Xavier Fauré, l'adjoint aux sports, pour “qu'ils reviennent sur terre”. Les impôts des Appaméens ne sont pas faits pour être dépensés sans compter. En plus, je suis sûr que les clubs sportifs ne demandent pas du mobilier « signé Jacobsen ». Ils veulent simplement matériel solide, pratique et pas cher...Il est urgent d’arrêter cet appel d’offre et de le modifier.

Le deuxième exemple, tout aussi déplorable, concerne la Communauté de communes. Fin 2009, la Communauté de communes a acheté en urgence sur Gabrielat, route de Trémège, une villa de luxe avec parc et piscine pour 480 000 € . Elle en avait, soi-disant, un besoin urgent pour installer l'entreprise Denjean Granulats. Ce projet, qui ne correspondait pas aux engagements de Denjean Granulats pour obtenir sa concession de carrière, a été combattu par les élus de gauche à Pamiers, il est tombé à l'eau tant il était scandaleux et inadapté au site.

Pendant cette période, la Communauté de communes a loué cette « villa de luxe » et a touché 24 000 € de loyer, avant de décider de vider la maison en 2012 pour Denjean Granulats....qui n’est jamais venue !

Aujourd'hui que constate-t-on? Cette maison a été abandonnée par la Communauté de communes, elle a été vandalisée. Elle est dans un état lamentable, alors que la Communauté de communes aurait pu soit la louer et continuer à encaisser les loyers en attendant une autre destination, soit l’affecter à des associations ou à des services de la Communauté de communes qui manquent d'espace. Dans les deux cas, elle aurait été utilisée, pas saccagée. Mais non : la « villa de luxe » est aujourd'hui ouverte à tous les vents, chacun peut se servir! C’est un vrai scandale , un vrai gâchis des fonds publics

Le projet Gabrielat II est suspendu, les travaux sont arrêtés pour longtemps et un investissement de 480 000 € est laissé à l'abandon. La location de cette villa payait au moins une partie des intérêts de l’emprunt fait pour l’acheter. Là aussi on marche sur la tête !

Le bon sens n’est ni de droite, ni de gauche mais il fait souvent défaut à nos élus de la majorité.

Michel Teychenné

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 17:35

Une analyse politique que je partage ...

Michel Teychenné

 

 

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Gouvernement Valls II : Hollande, Valls et Macron engagent le PS dans un suicide collectif

Publié le 27-08-2014 à 17h03 - Modifié à 17h13

 

Temps de lecture Temps de lecture : 3 minutes

Avatar de Thomas Guénolé

Par 
Politologue

LE PLUS. Le nom du successeur d'Arnaud Montebourg est désormais connu. Emmanuel Macron, ancien responsable d'une banque d'affaires, a été nommé ministre de l'Économie du nouveau gouvernement de Manuel Valls. Tout un symbole politique, estime notre chroniqueur et politologue Thomas Guénolé, qui voit dans cette désignation une erreur probablement irrattrapable. Explications.



 

François Hollande et Emmanuel Macron à l'Élysée, le 27 août 2014 (B. GUAY/AFP).

 

Sans faire le moindre procès d’intention à Emmanuel Macron, sa désignation est une erreur catastrophique et probablement irrattrapable.

 

Comme symbole politique, nommer ainsi ministre de l’Économie un ancien haut responsable de la banque Rothschild après avoir tenu le discours du Bourget, c'est une faute aussi énorme que si, après avoir fait campagne pour le mariage gay, François Hollande avait nommé Christine Boutin ministre de la Famille.

 

Par ailleurs, ce remaniement fut déclenché par Manuel Valls pour mettre un terme aux critiques au sein même du gouvernement. Détail amusant : si son prédécesseur Jean-Marc Ayrault avait appliqué le même principe, Manuel Valls aurait lui-même été licencié à force de le critiquer ouvertement.

 

De surcroît, au lieu de faire les trois remplacements nécessaires et quelques permutations annexes dans le cadre strict d’un remaniement, le tandem Hollande-Valls a choisi l’option spectaculaire d’une démission de tout le gouvernement.

 

C’était inutilement anxiogène : cela a ajouté de la crise à la crise de la gauche, et cela a abouti au paradoxe d’un gouvernement démissionnaire reconduit tel quel pour plus des deux tiers.

 

Une ligne minoritaire à gauche

 

Cependant, là n’est pas l’essentiel. L’essentiel, c’est que la ligne Hollande-Valls-Macron (politique économique de l’offre, politique budgétaire d’austérité) pèse la moitié du PS, c’est-à-dire peu ou prou 15% de l’électorat français. Sur un électorat total de gauche qui pèse environ 40 points, le nouveau gouvernement suit donc une ligne minoritaire dans son propre camp.

 

De fait, le cœur du problème dans ce changement de gouvernement, c’est l’incohérence stratégique profonde dont il procède. En effet, de deux choses l’une : soit vous former un gouvernement de gauche, soit vous formez un gouvernement de coalition centrale.

 

1ère option : faire un gouvernement de gauche

 

Dans ce cas, vous avez l’obligation de bâtir un compromis entre la gauche qui a voté "Oui" à la Constitution européenne et celle qui a voté "Non".

 

En suivant cette option, en aucun cas vous ne devez licencier Arnaud Montebourg. Vous devez au contraire préserver l’union des deux gauches : la libre-échangiste d’un Valls, et la protectionniste d’un Montebourg.

 

2nde option : privilégier la cohérence en matière économique

 

Dans ce cas, pour avoir une assise suffisante dans l’électorat, vous devez ouvrir au plus large possible vers le centre, voire vers le centre-droit. Vous ne pouvez le faire qu’en 2012, sitôt élu, en profitant de "l’état de grâce". Vous pouvez le faire d’autant plus facilement que François Bayrou a fait partie des personnalités appelant à voter pour vous.

 

Dans ce cas de figure, en suivant dès 2012 votre ligne de type Macron, vous perdez ensuite au fur et à mesure des pans de votre aile gauche, mais vous avez embrigadé tout ou partie du centre au démarrage.

 

En revanche, il y a suicide politique si vous ne choisissez ni la première option, ni la seconde. Il y a suicide politique si, tout à la fois, vous vous coupez de la gauche du "Non" et vous le faites trop tard pour que quiconque au centre ou au centre-droit accepte de "rejoindre le Titanic".

 

Il y a suicide politique, en cela que vous vous apprêtez ainsi à gouverner sur un socle de 15% de l’électorat : en guise de socle, plutôt un pal…

 

Seul un miracle peut sauver le PS de la tragédie

 

Ainsi le trio Hollande-Valls-Macron engage bel et bien le PS dans un suicide politique collectif. L’Assemblée nationale, sous la menace d’une dissolution apte à priver nombre de députés PS de leur emploi, ne refusera probablement ni la confiance au gouvernement, ni la loi de finances, ni l’adoption des grandes réformes.

 

En revanche, avec un socle si mince dans l’électorat et l’opinion publique, le trio Hollande-Valls-Macron va, pendant deux ans, lancer les dés dans la rue à chaque grande réforme lancée. À chaque jet de dés, cela passera, ou la rue bloquera la réforme.

 

C’est ce qui était arrivé à Dominique de Villepin (2005-2007), lui aussi sur un gouvernement des derniers fidèles, lui aussi en faisant marcher l’Assemblée au pas : le jet de dés de trop avait été celui du CPE, d’où le coup d’arrêt des grandes manifestations.

 

Cette étape-là est juste possible. La conclusion, elle, est en revanche hautement probable : un tombeau électoral pour le PS, aux régionales puis aux élections générales de 2017, comme aux municipales et aux européennes, du fait d’une grève du vote de tout un pan de l’électorat de gauche.

 

À ce stade, seul un miracle économique sur le front du chômage pourrait enrayer le mécanisme de cette tragédie politique jouée par le PS. 

 

 

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 14:50

Le devoir de mémoire n’est pas une routine:

Le 70e anniversaire de la Libération de Pamiers s’est déroulé au Monument de la Résistance en une demi-heure, montre en main, ce lundi 18 août devant quelques dizaines de personnes. La Mairie de Pamiers n’a pas jugé utile de marquer particulièrement cet évènement important. Pourtant, des témoins et surtout des acteurs de cette période sont encore vivants : demain, il sera trop tard pour les écouter, pour les honorer. Il faut remercier les associations d’Anciens Combattants présentes à cette cérémonie comme chaque année : par leur action bénévole, elles entretiennent la flamme du souvenir, bien qu’elles n’aient pas été épargnées cette année par la baisse des subventions municipales.

Depuis déjà 20 ans à Pamiers, le 14 juillet, notre Fête Nationale, est discrètement expédiée en cinq minutes, de midi à midi cinq, phagocytée par la Fiesta qui visiblement mobilise beaucoup plus la Mairie de Pamiers que la Fête Nationale... Tout un symbole!

 Enfin, en cette année de célébration du centenaire du début de la guerre de 14-18 – première guerre industrielle qui a dévasté l’Europe, frappé chaque famille et préparé par le traité de Versailles la Deuxième Guerre mondiale –, la mairie de Pamiers n’a pas jugé utile de s’associer aux commémorations qui se déroulent pourtant dans toute la France. Là aussi, il faut saluer l’initiative de quelques passionnés investis dans les associations, qui ont réalisé à cette occasion un très bel ouvrage sur le 59e Régiment d’infanterie, le régiment de l’Ariège en 14-18. Comme pour chaque parution qui concerne Pamiers, la Mairie a quand même acheté des exemplaires de ce livre.

 

Les leçons du XXe siècle ont été durement payées par l’Europe, la France et les Français. Jean Jaurès disait dans une formule célèbre que « le nationalisme, c’est la guerre ». Au moment où partout en Europe et en particulier en France, comme on l’a vu lors des dernières élections européennes, certaines thèses d’exclusion, de chasse aux émigrés et de nationalisme vindicatif veulent renouer avec les démons du passé, le devoir de mémoire devient une urgence. Un devoir de transmission des valeurs et de l’histoire de notre Nation, de la République, de la construction européenne. Il est injuste d’accuser la jeunesse d’oubli ou de perte de ces valeurs à l’heure où les responsables d’aujourd’hui se complaisent dans un simple devoir de routine municipale... et négligent  ces valeurs et cet héritage.

Michel Teychenné libe-0Capturer-copie-1.JPG

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 14:45

Place de la République : Parking sauvage et bricolage coûteux!

Manque de réflexion, de vision, absence de concertation : la place de la République se transforme en parking sauvage ! Prochain chantier des pieds nickelés de la mairie : décorer les vitrines vides du centre-ville pour cacher la misère du commerce local. C'est sérieux... l'adjoint au "coeur de ville" l'a annoncé!

Pourquoi pas aussi mettre des mannequins derrière les fenêtres des maisons et appartements vides avec un éclairage automatique entre 20h et minuit pour faire croire que ces apartements sont occupés...?

La politique du cache misère et du bricolage permanent est la marque de fabrique de cette municipalité! 

 

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 12:43

Françoise Matricon aura incarné avec talent le combat pour l’écologie en Ariège et à Pamiers. C’était une femme de conviction, une militante infatigable et une femme de coeu. À Pamiers, la cantine bio, la politique de zéro-phyto ou les jardins partagés, entre autres, sont des réalisations qui n’auraient jamais vu le jour sans la volonté et la pugnacité de Françoise.

Je presente mes condoléances attristées à sa famille et à tous ses ami-e-s. Françoise nous manquera beaucoup.

Michel Teychenné

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2 août 2014 6 02 /08 /août /2014 10:30

Mon intervention en Conseil municipal

M. le maire, je suis très surpris par la présentation qui est faite de cette opération. Le texte de cette délibération ne pose pas les enjeux économiques et commerciaux, et ne souligne pas la gravité du choix qui est soumis au Conseil municipal.

Le Conseil municipal doit répondre à trois questions :

Premièrement, doit-on faciliter l'augmentation de 50 % de la superficie de cette grande surface alors qu’Intermarché est en situation de monopole sur Pamiers et que l'agglomération de Pamiers est largement pourvue en grandes surfaces? Les répercussions sur notamment le commerce de centre-ville seraient très négatives.

Deuxième question : la municipalité de Pamiers et surtout la CCPP puisque vous nous annoncez que c'est la CCPP qui va payer, doivent-elle subventionner l'implantation de cette grande surface en finançant la voirie d'accès au futur Intermarché, ce qui va représenter de 300 à 500 000 € pour le rond-point et à peu près autant pour la voirie ? La taxe d'aménagement que payera la grande surface ne s'élèvera à 220 000 €, ce qui laisse environ de 600 à 800 000 € à la charge de la Commune et de la Communauté.

Je vous rapelle en outre que vous avez diminué cette année l'enveloppe "voirie" de la CCPP pour raisons budgétaires.

Troisièmement, alors qu'à la délibération précédente, pour des raisons de service public, la Mairie achète aux époux Amardeilh une parcelle à un euro le mètre carré, pour quelles raisons la Mairie pour les mêmes raisons de service public offre-t-elle 20,80 € le mètre carré ? Ce prix est inacceptable, je l'avais déjà signalé en Commission urbanisme. 

Enfin je regrette et je déplore le fait que vous cachiez aux élus, dans cette synthèse, un élément très important : l’extension d’Intermarché n’est toujours pas approuvée, et un recours est déposé en CNAC ! Pour toutes ces raisons, nous vous demandons le report de cette délibération tant que la CNAC ne s’est pas prononcé. Nous vous demandons en plus l’avis écrit de l’association des commerçants de Pamiers, un plan de financement précis des travaux à réaliser, et bien sûr sur la vente de ces terrains à 1 euro le mètre carré, si ce projet était retenu au final.

Ce dossier est volontairement biaisé et mensonger. Nous vous demandons de le retirer de l’ordre du jour.

 

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 21:52

1-2 Motion de l' Association des maires de France

 Je constate M. le maire que quand la droite, avec le gouvernement Fillon et le président Sarkozy, a supprimé la taxe professionnelle, ce qui a quand même coûté 2 millions d’euros par an à la Ville, vous n'avez pas jugé utile de faire voter une quelconque motion de protestation.

L'Association des maires de France est une association conservatrice, un lobby de droite, qui n'a jamais connu l'alternance et a toujours été présidée par des élus du RPR ou de l'UMP. En nous proposant de voter ce texte, vous suivez les consignes de la Fédération départementale de l'UMP et faites comme M. Calléja, qui a fait voter cette motion par son Conseil municipal de Saverdun. C'est de la petite politique politicienne. Nous ne participerons pas à cette mascarade, d’autant que ce texte est truffé d’inexactitudes.

 2-1 Marchés passés en procédure adaptée

 Monsieur le maire, je constate une fois de plus que Pamiers Evénement, chargée de l'organisation de la Fiesta est financièrement défaillante et se déleste sur la Mairie pour des factures qui relèvent de Pamiers Evénement. Cela grâce aux procédures de marchés adaptées : j'ai relevé 14 000 € à des sociétés de spectacle, 10 000 € de factures pour le montage des tentes, sans parler des 1500 € pour les navettes ou encore les 8000 € pour le feu d'artifice de la Fiesta – rebaptisé feu d'artifice du 14 juillet et qui est payé par la Mairie. Je vous rappelle que le feu d’artifice de la fête de Pamiers est lui pris en charge par le Comité des fêtes sur ses fonds et sa subvention. Quant aux déclarations contradictoires de la directrice de l'Office de Tourisme concernant les 6000 € que reverse Pamiers Evénement à l'Office de Tourisme, ou encore les nombreuses invitations gratuites envoyées par Pamiers Evènement pour le repas des VIP à l'occasion de la Fiesta, il est temps de tirer au clair l'utilisation de ces fonds publics pour le moins nébuleuse.

 Je vous avais déjà signalé au dernier Conseil municipal que la Commission des finances ne s'était pas réunie pour préparer le budget. Elle ne s'est toujours pas réunie à ce jour, alors que c'est une commission obligatoire qui doit au moins se réunir trois fois par an !

 

Je vous demande expressément que la Commission des finances se réunisse début septembre et que soit inscrit à l'ordre du jour le bilan financier la Fiesta en présence de Monsieur Lopez, président de Pamiers Evènement et de l'Office de Tourisme.

Il est temps que Pamiers Evènement soit traitée comme toutes les associations de la ville et que l'on mette à plat les financements de la Fiesta.

 4-2 Intermarché route de Toulouse


                                        (Voir article ci-dessus)


 4.4 Déclassement de l’ancienne école de Cannonges

 Monsieur le maire, quand vous avez acheté le Carmel, vous nous avez expliqué que les Domaines ne comprenaient rien à rien et qu'ils avaient surévalué le prix. Aujourd'hui, vous vous cachez derrière l'évaluation des domaines... qui est arrivée une fois que vous avez annoncé le prix dans la presse ! Vous ne pouvez pas dire un jour que les Domaines sont excellents, et la veille qu’ils sont nuls. Il faut choisir!

 La réalité est bien plus simple : vous « bradez les bijoux de famille », et vous les bradez en cachette en plein milieu de l'été ! Nous avons tous été étonnés de la tenue d’un conseil municipal un 31 juillet. La raison en est simple : quand on veut faire passer des décisions aussi scandaleuses qu'une subvention déguisée à l'agrandissement d'Intermarché, ou brader 8000 m2 de terrain municipal sans mise en concurrence, rien de tel qu'un conseil municipal au milieu de l'été pour tenter cette opération peu glorieuse.

 J'ajoute, Monsieur le maire, qu'au dernier conseil municipal, vous nous avait annoncé un « très beau projet » sur l’ancienne école des Cannonges. En Commission urbanisme, j’ai demandé aux services et à Monsieur Deymier de nous le présenter, ce qui est un minimum. Malheureusement, les services et Monsieur Deymier ne sont pas au courant, et aucun projet n'a été déposé à la Mairie. Vous nous avez raconté des blagues.

 

Je terminerai en disant que si nous nous réunissons aujourd'hui, c'est parce que non seulement le promoteur a fixé un prix d'ami (il ne présente pas de dossier en commission municipale), mais en parce que ce Monsieur a donné jusqu'au 10 août pour que la Mairie délibère comme vous pouvez le lire dans les documents annexés. Voilà l’explication de cette précipitation!

M. le maire, nous voterons contre. Je vous rappelle que, plusieurs fois, le Conseil municipal a été enfumé par des arguments fallacieux sur des dossiers d’urbanisme . Nous avons été trompés bien souvent. Un petit rappel, au moyen de deux exemples, pour ceux qui l'auraient oublié ou pour les nouveaux à ce Conseil.

Exemple 1 : l'achat d'une maison au numéro 13 de la rue Gabriel Péri à un de vos adjoints... soi-disant pour l'aménagement de la Place des Trois pigeons. Cette maison a été payée très cher et n'a jamais servi à aucun aménagement. Elle est toujours à la charge de la Mairie.

Ou encore l'achat d'une villa de luxe sur gabriélat pour installer les établissement Denjean GRANULAT, sans suite mais la villa a été payée 500 000 euros et laissée a l'abandon depuis... et saccagée!

 

J’aurais bien d’autres exemples... 

 

6-1 Pôle d’enseignement artistique

 

Monsieur le maire, vous nous aviez promis l’année dernière que le budget du Pôle d'enseignement artistique, communément appelé Palais Ribaute, n'augmenterait plus. Je constate qu'il va falloir ajouter 87 000 € pour l’achat de matériel de musique et de mobilier, ce qui ne m'étonne pas : je l'avais annoncé à l'époque malgré vos dénégations peu crédibles. Je vous rappelle que vous n'avez toujours pas financé la fin des travaux, notamment la réfection des façades et les peintures extérieures ! Monsieur le maire, vous avez déclaré peu élégamment à la presse : « Je croyais à mes mensonges. » C’est avis n’engage que vous... Pour ma part, j’ai de la mémoire et je ne suis pas aussi agréssif que vous, je préfère l'humour!

 

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La vente de l'ancienne école des Canonges approuvée

Pamiers (09) - Conseil municipal

Hier soir, en séance du conseil municipal de Pamiers./Photo DDM, N.H.
Hier soir, en séance du conseil municipal de Pamiers./Photo DDM, N.H. 

Il a beaucoup été question d'aménagement, hier soir en séance du conseil municipal. Une délibération en particulier a suscité le débat : la cession de l'école des Canonges en vue d'y construire un lotissement, approuvée par les élus municipaux.

Il n'y a plus d'élèves à l'école des Canonges. L'établissement, construit dans les années 1960, a été abandonné en 2007. Mais il a beaucoup été question de cette ancienne école, hier soir en séance du conseil municipal de Pamiers. Les élus ont déclassé le bâtiment, puis approuvé sa vente et celle du terrain d'un peu plus de 8 000 m² qui va avec. Un promoteur serait intéressé par l'endroit, en vue d'y développer un projet immobilier. Il est question d'un lotissement de quelque douze maisons d'une surface habitable d'environ 110 m². La transaction pourrait représenter 200 000 euros (1). Ce chiffre, Michel Teychenné le remet en cause. Il parle de «prix sacrifié» pour le terrain municipal, «sans qu'il n'y ait de mise en concurrence». Et déplore qu'on «laisse le terrain à un promoteur» : selon lui, «il pourrait y avoir une maison de quartier, un investissement sensé, porté par la mairie».

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Côté opposition toujours, Alain Fauré se dit «interpellé». Parce que ce projet, «on ne l'a toujours pas vu». Le conseiller municipal voudrait aussi s'assurer que la construction des maisons «aidera des artisans du coin», et que les villas seront vendues à des prix permettant «aux gens du coin d'acheter à des prix intéressants». Réponse polie d'André Trigano : «vos propos sont raisonnables. Le projet est déposé à l'urbanisme, nous l'avons revérifié. Il semble de qualité. Vous pouvez le voir quand vous voulez». Et le premier magistrat d'assurer que le promoteur «m'a dit qu'il emploierait du personnel local». Les prix ? Ils devraient permettre «d'attirer des familles de moyennes ressources, qui gagnent de 30 000 à 40 000 euros par an». Les premiers coups de pioche pourraient résonner «au 1er janvier», et s'achever «à l'été ou à l'automne 2015», dit encore André Trigano.

1. Le chiffre tient compte du coût de la démolition des immeubles encore présents sur le site.

«Il n'en faut pas beaucoup pour allumer le feu, ici»

«On se rend compte que la mairie de Pamiers prend en charge des factures pour le compte de Fiesta». La sortie est signée Michel Teychenné, toujours pas d'accord avec les comptes de la fête (nos précédentes éditions). «Il y a une convention passée entre Fiesta et l'office de tourisme, explique Hubert Lopez, l'adjoint au maire en charge de la politique et du développement du centre-ville et président de Pamiers Événements, l'association qui organise le festival latino. C'est très simple : trois personnes sont mises à disposition». Michel Teychenné le coupe : «cela fait six ans que ce n'est pas appliqué». S'en suit un autre échange au sujet des comptes… «Ce n'est pas le lieu, il y a des commissions pour cela», tempère André Trigano. Le premier magistrat explique que «la commission des finances se réunira en septembre. Vous aurez les chiffres». Avant de glisser dans un sourire qu'«il n'en faut pas beaucoup pour allumer le feu, ici».

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 12:09

Comptes de la Fiesta : les élus aux abonnés absents!

Les bons comptes font les bons amis.

Je constate une fois de plus que les élus de Pamiers sont aux abonnés absents et se cachent derrière les techniciens pour ne pas avoir à répondre aux questions qui les fâchent! Je ne polémiquerai pas avec la directrice de l’Office de Tourisme, que j’apprécie au demeurant, car mes réflexions s’adressent aux élus en charge des manifestations, et surtout au président de Pamiers Evénement qui est aussi Président de l’Office de Tourisme et Maire adjoint chargé du centre-ville et de la Fiesta : beaucoup de casquettes, qui d’ailleurs n’aident pas à la transparence et la connaissance de qui fait quoi et paye quoi pour la Fiesta...

Quant à l’explication donnée par l’Office de Tourisme, qui aboutit à affirmer dans la presse que le coût salarial total de la Fiesta, charges comprises, n’est que de 6 000 euros, c’est une gentille fable. Dans ce même article, la directrice reconnaît que la moitié de son personnel travaille pour la Fiesta toute l’année, et au moins le tiers de son temps de travail, soit 10 mois à 12 mois de temps complet pour un salarié... si on admet cette affirmation très minimaliste. Ce qui donne, pour 6000 euros, un salaire mensuel de 600 euros par mois charges comprises. Ou ces salariés sont très, très mal payés, et il faut faire quelque chose d’urgence, ou on nous raconte des histoires... à dormir debout.

Je constate avec satisfaction que la mairie ne conteste pas avoir tenté de minimiser la subvention à Pamiers Evenement en escamotant 25 000 euros... Une paille !

En ces temps d’augmentations d’impôts et d’argent public rare, la transparence financière est une obligation vis-à-vis des citoyens. J”interrogerai donc à nouveau l’Adjoint en charge de la Fiesta et Président de Pamiers Evènement et de l’Office de Tourisme au prochain conseil municipal. En espérant qu’il ait un peu refait ses additions!

Michel Teychenné


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Published by Michel Teychenné
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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:47

Il pleut sur la Fiesta et ses comptes prennent l'eau!

C’est sans surprise que j’ai découvert dans la presse le chiffrage erroné et même folklorique de la Mairie de Pamiers concernant la Fiesta 2014. Partisan de la transparence , j’ai donc décidé d’informer les Appaméens du coût réel de la Fiesta.

La subvention municipale n’est pas de 100 000 euros comme annoncé, mais de 125 000 euros ! La participation de la Ville n’est pas de 38 000 euros comme l’affirme la mairie : elle est bien supérieure, mais camouflée dans le fonctionnement général de la mairie. Et à cela, il faut encore ajouter le coût énorme des personnels de l’Office de Tourisme qui organisent pendant toute l’année cet événement de trois jours, car « Pamiers Événement », l’association « écran » sensée prendre en charge la Fiesta, n’a pas de salarié permanent et délègue cette lourde charge à l’0ffice de Tourisme. Ce qui finit par représenter plus de la moitié de l’activité totale de l’Office de Tourisme, soit au moins 140 000 euros par an!

La Fiesta, c’est donc un minimum de 300 000 euros par an de crédits publics, soit le double du montant annoncé par la Mairie. Une somme énorme, dont la gestion pour le moins opaque ne devrait pas manquer de faire réagir les magistrats de la Chambre régionale des Comptes dans leur rapport d’enquête qui sera rendu public à la rentrée...

Michel Teychenné
Conseiller municipal et communautaire de Pamiers au coeur

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Les bodegas de Fiesta n'ont pas fait recette

Publié le 16/07/2014 à 03:51Mis à jour le 16/07/2014 à 07:59

Pamiers (09) - Associations

Pendant Fiesta, deux bodegas étaient estampillées «Sporting club appaméen». L'une dont la recette allait aux joueurs, l'autre au club./Photo DDM, M.P.
Pendant Fiesta, deux bodegas étaient estampillées «Sporting club appaméen». L'une dont la recette allait aux joueurs, l'autre au club./Photo DDM, M.P. 

Pendant Fiesta, les recettes des bodegas représentent parfois 15 % du budget des associations sportives de Pamiers. Sauf que cette année, le public n'a pas été aussi présent que lors des autres éditions, disent les représentants de clubs.

La musique s'est éteinte. Sur la place du Mercadal, les animations se sont achevées dans le sillage de Fiesta, lundi soir. Hier matin, il n'y a presque personne au pied de la cathédrale Saint-Antonin. Sauf les bénévoles de plusieurs associations sportives. À côté de la mairie, des membres du Handball club Pamiers (HBCP) démontent leur bodega. C'est là qu'ils ont proposé, pendant quatre jours, restauration et buvette. Et traditionnellement, ces stands sont synonymes de rentrée d'argent pour ces associations. Au HBCP, la recette représente «15 % du budget annuel», quelque 60 000 euros. Mais pas cette année. «Cela a été moins bon, lâchent les bénévoles sous le chapiteau. La fréquentation a été beaucoup plus faible».

«Fiesta pèse dans le budget»

Côté restauration, la fréquentation a presque été divisée par deux : «300 couverts contre 550 l'an dernier, alors qu'il n'y avait que trois soirs». Alors «il va falloir trouver autre chose, dit Christian Georges, le président du club. Des sponsors, des partenaires».

Même son de cloche du côté de l'Union olympique de Pamiers. Ici aussi, la recette est «pèse» dans le budget, 143 000 euros. Et cette année, «c'est une Fiesta un peu ratée, souffle Marie-Do Dedieu, la présidente du club de basket. Cela devrait nous rapporter maximum 2 000 euros, contre 6 000 ou 7 000 l'an dernier». Comme chez les handballeurs, la fréquentation du coin restauration a été divisée par deux.

Stéphan Novello, le président du Sporting club appaméen, note lui aussi que Fiesta «s'est moins bien passée que l'an dernier». Certes le coin restauration a dû refuser des clients, les samedi et dimanche, comme l'an dernier. Mais les vendredi et lundi, il y a eu «beaucoup moins de monde que l'an dernier». Plus généralement, il ne note «pas une grosse fréquentation».

Mais chez les rugbymen, la recette de Fiesta ne pèse guère plus de 3 % des 300 000 euros de budget du club.

Et de toute façon, participer au festival latino, c'est «plus important en termes d'image que de bénéfices financiers». Il s'agit d'une question de «représentativité, d'image de marque.»

«Cela ne remet pas tout en question»

Les causes de cette baisse de fréquentation ? Les mêmes éléments reviennent souvent dans la conversation. Marie-Do Dedieu évoque, pêle-mêle, «le mauvais temps, la concurrence de la Coupe du monde. Et le manque d'animations : ils ont regroupé les associations au même endroit, sauf qu'il n'y avait pas d'activités».

Kevin, un joueur et bénévole du HBCP, regrette que «les animations aient été concentrées en bas», places Jean-Jaurès et de la République. Stéphan Novello déplore qu'il n'y ait «pas la même attractivité que par le passé», et l'absence de tête d'affiche.

Mais selon Marie-Do Dedieu, cette «mauvaise année, comme cela arrive tous les quatre ou cinq ans» ne «remet pas tout en question». Et puis Fiesta, «ce n'est pas que des bénéfices financiers». Alors l'an prochain, tous devraient être là, dans les bodegas. Quand la musique résonnera à nouveau sur la place du Mercadal.


Hubert Lopez : «Moins de monde que l'an dernier»

«Il y a eu moins de monde que l'an dernier», constate lui aussi Hubert Lopez. Le président de Pamiers Événements, l'organisateur, évoque les mêmes éléments que les associations sportives : «facteurs climatiques mauvais», le froid et la pluie pendant les matches de la Coupe du monde, absence de tête d'affiche.

Même si «Fiesta s'est déroulée dans les meilleures conditions niveau ambiance et sécurité, sans incident». Autres temps forts, le défilé de chars et le feu d'artifice du dimanche soir : «il faisait chaud, les gens sont sortis. Il y a toujours un intérêt pour la fête, toujours la magie de Fiesta».

Et l'an prochain, le festival soufflera ses vingt bougies. «Il faudra se renouveler, surprendre, en gardant l'esprit de Fiesta, poursuit Hubert Lopez. Et apporter des améliorations, avec une tête d'affiche, peut-être de petits espaces musicaux où les gens pourraient passer un moment ...»

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 14:23

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Lutte contre l’homophobie à l’école : un an de perdu !

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 11 JUILLET 2014

 

Le 11 juillet 2013, Vincent Peillon recevait les associations pour la présentation officielle du rapport de Michel Teychenné contre l’homophobie, la lesbophobie, la bi-phobie et la transphobie.

M Peillon annonçait ainsi que « l’éducation nationale prendrait toute sa part au "programme d’actions contre les violences et discriminations commises en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre" défini par le Gouvernement. ». Cela passait notamment selon lui par une « action déterminée », notamment « une sensibilisation et un travail pédagogique (...) adaptés à l’âge des élèves », et aussi « une prévention efficace appuyée sur l’ensemble de la communauté éducative et qui intègre les violences et le harcèlement homophobes au même titre que les autres discriminations. »*

L’Inter-LGBT avait salué la publication de ce rapport, et en attendait beaucoup. La déception est grande. Un an après en effet, quasiment aucune des propositions intéressantes que contient le rapport Teychenné ne bénéficie d’une ébauche de mise en œuvre. La lutte contre le harcèlement n’a pas intégré celui à caractère lgbtphobe, le groupe de travail interministériel avec celui de la Santé, concernant notamment le suicide des jeunes, n’a pas été constitué...La liste est longue !

De reculade sur le mot genre et alors que même la sensibilisation adaptée à l’âge des élèves que constitue le projet innovant des ABCD de l’égalité sur la thématique de l’égalité femmes-hommes n’est pas généralisé comme cela était prévu, l’Inter-LGBT n’accepte pas que le ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur se contente de grandes déclarations.

L’Inter-LGBT demande à ce que le rapport Teychenné soit mis enfin en œuvre et demande à être reçue-enfin- personnellement par M Hamon pour la mise en œuvre de ce rapport pour l’année scolaire et universitaire prochaine.

*Communiqué officiel du ministère du 11/07/2013

Florian Baratte et Olivier Lelarge, porte-parole de l’inter-LGBT en charge des questions Education

 

 

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