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PAMIERS AU COEUR


Pamiers au coeur - Le Renouveau


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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 10:30

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Published by Michel Teychenné
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 10:48

 

 

  LA PERLE DE LA SEMAINE:

 

Ferroutage à Pamiers Gabriélat concernant l’ITE : «les cinquante premiers mètres depuis la voie ferrée sont installés, ils feront venir les entreprises qui ont besoin du train. Aujourd’hui nous n’avons pas de clients."

Claude Deymier

 

Lire l'article sur ce blog: Intervention de Michel Teychenné  au Conseil municipal du 28 novembre.

 

 

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Pamiers: quand la communauté de communes s'invite au conseil municipal

© midinews (archives)

Jeudi soir lors du conseil municipal de Pamiers, les élus ont été invités à valider le bilan de la communauté de communes du pays de Pamiers pour 2012.

Un budget important, 16 M€, alimenté à 83% par les impôts des Appaméens comme l’a souligné Michel Teychenné, leader de l’opposition du groupe de gauche qui a souhaité mettre en avant trois point précis de ce bilan susceptibles d’intéresser tous les électeurs de Pamiers (il est vrai qu’à la veille des grandes manœuvres pour les prochaines élections municipales, chacun va de son analyse et de ses commentaires).

Concernant «la forte augmentation fiscale», il s'agit selon Michel Teychenné d'«une augmentation de 20% des impôts sans avoir pour Pamiers de services supplémentaires; au contraire puisque le service petite enfance est désormais transféré à la communauté des communes»
Vous avez fait des investissements sans entreprises en face
Mais c’est surtout le volet économique qui a attiré l’attention du conseiller de gauche avec selon lui «l’abandon sine die» de Gabrielat 2…

«Vous reconnaîtrez que le porteur de projet Granja-Cinéma était sympathique mais peu sérieux. Plus surprenant encore c’est l’arrêt du projet ITE de ferroutage. Après nous avoir là aussi claironné l’arrivée de Denjean Granulat, vous attendez maintenant une nouvelle entreprise. Mais là l’argument utilisé ne tient pas du tout.

Comment voulez-vous prolonger la voie ferrée sans faire les VRD (routes et ronds-points) pour les camions, alors que deux lignes plus haut, vous nous dites que vous ne ferez les VRD que si Granja-Cinéma signe le sous-seing privé?

Je crois qu’il serait plus sérieux et plus honnête de reconnaître que le pôle logistique était une grave erreur d’aménagement, que d’autres villes de la région toulousaine ont déjà créé des pôles logistiques et qu’avec la crise, notre projet n’est plus compétitif. De toute façon, il était mal placé sur une autoroute en cul de sac et avec une voie ferrée qui n’est pas reliée à l’Espagne pour les marchandises
»


On s’en serait douté, Claude Deymier, responsable du secteur économique à la communauté des communes et élu en charge de ces mêmes dossiers à la ville n’est pas convaincu par l’argumentaire de l’opposition.

Il rappelle en guise d’introduction qu’«une zone d’activité c’est l’aménagement pour le très long terme. Rappelez-vous de la zone de Pic créée par Gaston Bareilles dans les années 60, elle a fonctionné à plein régime au bout de 50 ans. Le budget de Gabrielat va s’équilibrer sur une durée relativement longue, avec la vente des terrains. Nous sommes passés de 15 à 20 € le mètre carré ce qui reste un prix acceptable eu égard le niveau d’équipement et de services.

Derrière ce budget global il y a les subventions de l’Etat, la Région, l’Europe. La taxe d'aménagement se substitue à la taxe locale d'équipement (TLE), elle permet à la commune de financer les réseaux nécessaires à l’installation de nouvelles entreprises
»

Nous, nous ne raisonnons pas sur la durée d’un mandat
Revenant sur Gabrielat 1, Claude Deymier soutient que ce qui a été vendu permet à la collectivité d’enregistrer un excédent de un million d’euros sans compter tous les emplois qui ont été créés dans cette dynamique: «le rôle d’une collectivité c’est d’anticiper, le budget prévu à terme sur Gabrielat sera excédentaire une fois que tous les terrains seront vendus»

Concernant l’ITE, «les cinquante premiers mètres depuis la voie ferrée sont installés, ils feront venir les entreprises qui ont besoin du train. Aujourd’hui nous n’avons pas de clients. Force est de constater que nous traversons une crise économique grave et à la veille d’échéances électorales tous les projets sont figés mais rien ne nous empêche de penser que nous aurons dans quelques mois des opportunités…

Nous, nous ne raisonnons pas sur la durée d’un mandat. Quand on a réalisé ces travaux structurants nous avions un client potentiel, la crise est passée par là mais ce n’est pas pour autant que l’ITE a été fait pour rien
»


Quant au projet Granja-Cinéma: «il faut se dire que s’il y a une chance il faut toujours la tenter. André Trigano n’y croyait qu’à 5%, je vous le rappelle. Il faut retenir que ce projet n’a rien coûté à la collectivité, nous n’avons pas investi pour Granja, si ce n’est du temps… il faut avoir à l’esprit que les aménagements prévus sur Gabrielat seront nécessaires dans le futur… obligatoirement»

 

Ariege news le 3 decembre 2013

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 11:53

 

 

Studios de Cinéma à Pamiers: c’était du pipeau

Je salue la franchise du maire de Pamiers sur ce dossier. En effet, la Mairie et la Communauté de communes se sont faites berner dans cette affaire.

Dès le 17 janvier 2013 en Conseil municipal, j'avais alerté sur le manque de sérieux de ce projet, en disant : “Ce dossier a déjà défrayé la chronique toulousaine et créé des vagues et de nombreuses polémiques sur son manque de sérieux...Je suis comme Saint-Thomas, je crois que ce que je vois, et pour l’instant je n’ai vu que des articles de presse.”

Je suis intervenu le 5 septembre dans une interview à la presse, en disant : «Tout cela ressemble à un coup de com de M.Granja, après son échec cinglant à Toulouse ». J’ai expliqué pourquoi ce projet ne “ tenait pas la route ” et j’ai alerté les élus : « Plusieurs sociétés de M. Granja ont été mises en redressement judiciaire; pourtant, ce monsieur souhaite toujours acquérir 23 hectares sur la zone Gabriélat II pour 4,6 millions d’euros.”

Enfin, au dernier Conseil municipal, le 28 novembre, je suis de nouveau intervenu en m’adressant au maire : “ Vous savez comme moi que le projet de studios de cinéma n'existe plus. Le porteur du dossier est en grande difficulté financière... Le projet était sympathique, mais absolument pas sérieux. C’est d’ailleurs, en d’autres termes moins gentils, ce qu’avait dit le Préfet de région concernant ce dossier à Toulouse-Françazal, et c’ est le même dossier à Pamiers. “

Je ne suis donc pas malheureusement pas surpris de la triste conclusion de cette affaire. Je regrette simplement que certains élus, sûrement très naif, n’aient pas hésité dès le mois de janvier à parler de ce projet fumeux en termes élogieux : “ un projet sérieux et une chance historique pour notre territoire.” 

Michel Teychenné
Président du Groupe de gauche

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 12:31

 

 

 

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Rappel de mes interventions et reserves sur ce dossier

 

 

Le 17 janvier 2013 en Conseil municipal:

 
“Les élus de gauche ne font pas partie, Monsieur le Maire, de ceux qui parlent “ de cinéma de votre part”, pour la bonne et simple raison que nous ne connaissons pas “ la réalité” de ce dossier que par la presse ariégeoise et haut-garonnaise. Ce dossier a déjà défrayé la chronique toulousaine et créé des vagues, et de nombreuses polémiques sur son manque de sérieux. D’ailleurs Martin Malvy a eu des mots assez durs à son sujet.
Je suis comme Saint-Thomas, je crois que ce que je vois, et pour l’instant je n’ai vu que des articles de presse.”

 
Le 5 septembre 2013 : interview dans la Voix du midi et la Dépêche du Midi

 
«Concernant ce dossier, je suis dans l’attente, indique le maire de Pamiers André Trigano. Je n’ai pas de nouvelles de Bruno Granja depuis un mois et demi, ce qui commence à devenir un peu curieux. Mais je sais qu’il devait se mettre en contact avec des Américains pour réunir les fonds nécessaires au montage financier de ce projet». Son opposant à Pamiers, Michel Teychenné (PS) est bien plus pessimiste: «Tout cela ressemble à un coup de com de M.Granja, après son échec cinglant à Toulouse»..... Le profil de Bruno Granja l’inquiète: «Plusieurs sociétés de M. Granja ont été mises en redressement judiciaire; pourtant, ce monsieur souhaite toujours acquérir 23 hectares sur la zone Gabriélat II pour 4,6 millions d’euros. Le sous seing privé devait être signé en mai, avec un dépôt de 5 % soit environ 250 000 euros. Visiblement, M.Granja n’a pas pu rassembler ces fonds malgré ses engagements». Mais Michel Teychenné s’inquiète d’avoir déjà vu «notre Communauté des communes investir 700 000 euros sur ces terrains à la demande de M. Granja pour renforcer l’alimentation électrique. Je crains que l’on ait mis la charrue devant les boeufs…» «S’il elle ne sert pas à Bruno Granja, cette alimentation électrique servira à quelqu’un d’autres», ne désespère par André Trigano à la différence d’un Michel Teychenné se rappelant d’un précédent: «Nous avons été déjà échaudés sur le même genre de dossier. Un promoteur en « logistique » devait acheter 12 hectares de terrain pour y construire un grand complexe de transport, en échange de la construction d’un embranchement ferroviaire par la Communauté des communes. Résultat : l’embranchement ferroviaire a bien été construit… mais ne dessert que des champs de maïs, et le promoteur à disparu… Un coût de deux millions d’euros pour la collectivité!»

Le 28 novembre 2013 en Conseil municipal

 
“C'est-à-dire en clair ce que nous disons depuis des mois : le projet Gabriela II est arrêté. Vous savez comme moi que le projet de studios de cinéma n'existe plus. Le porteur du dossier est en grande difficulté financier; même sa propre société d'architecte est en péril. Le projet était sympathique, mais absolument pas sérieux. C’est d’ailleurs , en d’autres termes moins gentils, ce qu’avait dit le Préfet de région concernant ce dossier à Toulouse-Françazal et c’est le même dossier à Pamiers…
Michel Teychenné

 
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1 décembre 2013 - 13h45Nos dossiers

Studios de cinéma: après Toulouse, Bruno Granja « berne » Pamiers

Le maire de Pamiers, André Trigano, donne le clap de fin au projet de studios de cinéma soutenu par l’architecte toulousain Bruno Granja.

Francazal-crédit-D.StSernin
Toute l'année : Le feuilleton Hollywood/Garonne nous tient en haleine... Mais pas de Happy end dans ce dossier.
 

Dans une interview publiée dans l’édition ariégeoise de La Dépêche du Midi ce 1er décembre, le maire de Pamiers André Trigano a annoncé qu’il en était terminé du projet de création de studios de cinéma dans sa commune.

« On s’est fait berné», reconnaît le maire et ancien chef d’entreprise, par ailleurs candidat à sa réélection en mars prochain.

En janvier 2013, André Trigano avait accepté de donner sa chance au projet de Bruno Granja, architecte de Cugnaux, alors non retenu par l’Etat dans le cadre de l’appel d’offres ouvert pour la reconversion de la base aérienne de Francazal.

Depuis alors un an, Bruno Granja portait un projet de création de 16 studios de cinéma à implanter sur plusieurs hectares de l’ancienne base.

Assurant qu’il avait le soutien de la firme américaine Raleigh, et largement soutenu par plusieurs relais locaux à l’instar du président du CESER Jean-Louis Chauzy et de La Dépêche du Midi, il avait finalement déposé en préfecture un projet dénué de partenaires, de financements et de crédibilité, comme Voix du Midi l’avait annoncé depuis de longs mois.

Pamiers a subi, s’il on en juge des propos d’André Trigano, la même mystification que l’agglomération toulousaine.

En dépit des sérieuses réserves émises par la gauche municipale et son leader Michel Teychenné, la commune appaméenne a voulu longtemps croire en ce projet qui, déjà à Toulouse, ne résistait à aucune analyse économique sérieuse.

Selon Michel Teychenné, Bruno Granja n’a même pas été en mesure de verser le dépôt 5%, soit 250 000 euros, réclamé par André Trigano au mois de mai, dans le cadre de la signature d’un sous-seing privé préalable à l’acquisition de 23 hectares sur la zone Gabriélat II pour 4,6 millions d’euros.

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Published by Michel Teychenné
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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 12:13

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Elections municipales à Pamiers : André Trigano candidat à sa propre succession

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Le suspens savamment entretenu a pris fin ce samedi matin. André Trigano n’a pas cherché à ménager ses effets face aux journalistes qu’il a conviés à une conférence de presse d’une trentaine de minutes. Plus de temps aurait-il était nécessaire ? Pas sûr, tant l’homme était préparé à livrer ses vérités.

«Je suis candidat à la mairie de Pamiers. Oui, je me présente», lâche-t-il d’emblée.

« Je crains que ce qui a été fait depuis dix-huit ans ne soit pas poursuivi. Je crains aussi les gens qui promettent aujourd’hui ne soient pas des gens qui réalisent. Pamiers n’a pas besoin de cela, assène le premier magistrat. Depuis 1995, je travaille avec une équipe qui a beaucoup fait bouger Pamiers. Cela doit continuer. C’est ma première motivation »

André Trigano estime donc être le plus apte à présider aux destinées de la Cité des Trois clochers. Au-delà de toute appartenance politique. «Je crains que l’on ne politise à nouveau la ville comme ce fut le cas au cours des mandats précédents. Moi, je ne suis pas politisé, je ne l’ai jamais été. Je n’ai pas besoin de demander l’investiture.

Moi je n’ai demandé l’investiture de personne. Je n’ai donc de compte à rendre à aucun parti. Quand je pense que Pamiers pourrait être tenue par une liste politique dans trois mois, cela me fait froid dans le dos !
» Voilà Alain Fauré et le Parti socialiste habillés pour l’hiver. Et la campagne.


Conscient que son âge suscite déjà bien des commentaires (88 ans depuis le mois de septembre dernier), l’homme aborde le sujet sans fard et sans langue de bois. «Je me présente pour aller au bout du mandat, pas pour laisser la place en cours de route à tel ou tel. Je veux garder les rênes tant que j’aurai la tête pour le faire. Pour le moment, le corps ne me permet plus de gambader mais la tête va plutôt bien»


"La jeunesse n’est en aucun cas le gage d’une quelconque compétence"


Pour la jeunesse («qui n’est en aucun cas le gage d’une quelconque compétence»), il s’en remet à ses futurs colistiers. «Je vais m’investir avec une liste renouvelée, annonce l’ancien député-conseiller général-conseiller régional. Il y aura des anciens, mais aussi des candidats de l’extérieur. D’ailleurs, vous aurez sans doute une surprise… Je ne rejette pas ceux qui m’ont accompagné au cours des années mais il faut évoluer.

A ce propos, je précise que Mme Espana
(adjointe à l’éducation NDLR) est bien partie. Elle m’a dit qu’elle s’était fâchée avec quelqu’un, mais pas avec moi... Elle va chez Fauré après m’avoir juré qu’elle m’adorait, que j’étais le meilleur. Bref, je ne trouve pas cela très élégant. Pour le reste, je n’éjecte personne.

Certains vont partir car ils prennent des activités hors du conseil municipal, certains n’ont plus de disponibilité, ils veulent faire autre chose. Il n’y en a que deux ou trois pour lesquels je ne ferai pas d’effort pour les retenir !
»


L’entrepreneur aux multiples succès* a clairement identifié le credo de sa campagne. «L’emploi reste pour moi la priorité. En 1995, j’avais promis que je faciliterai la création de 500 emplois, à ce jour nous en sommes à 2284 emplois supplémentaires, soit une progression de 66 % en 16 ans. Si l’on prend le département, il est loin d’avoir progressé de la sorte ; la France, elle, en est très loin... J’estime qu’avec 220 entreprises nouvelles installées sur Pamiers, nous avons tenu nos promesses»

Et de poursuivre : «Avec cette économie, on a généré beaucoup de taxe professionnelle, de recettes qui nous ont permis d’investir. De 1995 à 2013, on a investi près de 100 millions d’euros, avec la priorité aux zones d’activités. Mais on a aussi fait des équipements majeurs, on a le plus beau tissu d’écoles du secteur, toutes les crèches dont les gens ont besoin, on a une cantine bio depuis 2000, on a fait beaucoup de choses dans le sport… On a des industriels qui voudraient s’implanter mais leur difficulté ce n’est pas Pamiers, ce sont les banques et les financements»

 


"Moi, quand je commence je vais au bout"


Moi, quand je commence je vais au bout !Devançant les questions qui fâchent, André Trigano démontre que sa combativité n’est pas réservé aux seuls conseils municipaux qu’il dirige depuis 1971** !

Le centre-ville se meurt ? «On le dit, mais c’est faux ! On a fait des choses, des aménagements, des opérations de rénovation, acheté des immeubles, mais les choses sont longues à se mettre en place. Aujourd’hui, si je me représente c’est bien parce qu’il faut finir ce que l’on a commencé. On a encore besoin de six ans. Moi, quand je commence je vais au bout»

Le maire est davantage présent à Paris qu’à Pamiers ? «J’ai entendu que l’on me reprochait de ne pas être là tous les jours. Mais à quoi ça rime de dire qu’on est là tous les jours, si c’est pour s’enfiler des whiskies ou aller boire un coup avec les copains au café ? Ce n’est pas ma conception de la gestion de la vie locale. Je dors très peu, j’ai donc le temps de réfléchir. Quand je ne suis pas là, je téléphone, je reste en contact. Oui, je suis un maire présent !»

Présider la communauté de communes, un poids trop lourd ? « Pfft… Je serai candidat à la présidence de la communauté de communes car elle a besoin d’avoir un élu de Pamiers à sa tête. Sinon, on connaîtra les mêmes difficultés que précédemment. Aujourd’hui, Pamiers a une communauté de communes qui travaille dans l’union. Elle travaille intelligemment, avec dynamisme et dans une très bonne ambiance. Je crains que la communauté de communes se disloque un petit peu, qu’elle travaille moins bien... »

Le Front National ? «Ma position est très claire. La démocratie dit que tout le monde peut se présenter. Ils sont donc libres de le faire. Moi, je ne m’associe avec personne. S’il y a quatre ou cinq listes, il y en aura quatre ou cinq. Ce n’est pas un problème. S’il y en a trois, il y en aura trois. M. Fauré pense qu’il n’y en aura que deux. Nous verrons bien…»

«Les gens veulent qu’on leur donne de l’amour, qu’on leur donne de l’affectation et moi je leur en donne, conclut emphatique André Trigano. Moi, j’ai la passion. Tant qu’elle est là, je continue»

Quelques minutes après cette conférence de presse, le maire de Pamiers a rendez-vous sur le podium de l’émission de télévision «La Voix est libre» sur France 3, présentée en direct depuis la place de la République. Face à lui Alain Fauré avec lequel les fleurets ne sont pas restés mouchetés bien longtemps.

La campagne pour les municipales à Pamiers est bel et bien lancée.

* Il a néanmoins confirmé avoir cédé les commandes de son groupe au cours du mois de juillet 2013. « Je suis donc disponible ! ».
** André Trigano a été maire quatre mandats durant à Mazères (1971-1995) avant d’occuper le fauteuil de premier magistrat de la ville de Pamiers.

 

 

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Pamiers. Trigano annonce sa condidature aux municipales

 

Publié le 01/12/2013 à 03:51, Mis à jour le 01/12/2013 à 09:27 | 10

 

André Trigano annonce sa candidature aux municipales

 

André Trigano veut «terminer ce qui a été commencé. Et il me faut six ans de plus !»/ Photo DDM, JPHC.

André Trigano veut «terminer ce qui a été commencé. Et il me faut six ans de plus !»/ Photo DDM, JPHC.  

 

 

Vous voilà donc en lice pour un quatrième mandat. Pourquoi ce nouveau challenge ?

«Je suis disponible, ma présence au conseil d’administration de la CIAT, mon entreprise, me prend peu, j’ai du temps à consacrer à ma ville, je veux finir ce que j’ai commencé, je ne veux pas de la politisation de Pamiers, ni de la communauté de communes. Enfin je suis un homme libre qui n’a pas à demander l’investiture ! L’idée que Pamiers puisse être tenue par une liste politique ça me fait froid dans le dos.»


Vous mettez en avant un bilan qui fonde cette nouvelle candidature ?


«De 1995 à aujourd’hui, Pamiers a beaucoup bougé. La création d’emplois, c’est à Pamiers 66 % de plus en 16 ans ! L’Ariège et la France n’en ont pas fait autant ! J’ai tenu ma promesse, et 220 nouvelles entreprises ont été installées sur Pamiers,où elles ont généré des recettes fiscales. Cela nous a permis d’investir 100 millions d’euros entre 1995 et 2013, on a équipé la ville à tous les niveaux, écoles, crèches, sports, cantine bio, zone d’activités. Le centre-ville, contrairement à ce que l’on dit, on s’en est occupé, d’abord en matière de commerce et aussi en matière d’habitat, mais ce type de rénovation, c’est long à mettre en œuvre, il faut donc poursuivre et finir ce qui a été commencé !»


Quels seront donc les axes de votre programme ?


«Ma politique pour le prochain mandat, avec mon équipe, ce sera priorité au centre-ville sans abandonner l’économie, bien entendu. Et aussi améliorer l’offre de logements en centre-ville pour amener une nouvelle clientèle. Pour cela il me faut six ans de plus.»

Avec qui allez-vous mettre en œuvre cette politique, quelle sera votre prochaine équipe si elle est élue ?

«Que les choses soient claires, j’ai l’intention de faire mon mandat en entier, je ne vais pas céder en cours de route la place à l’un ou à l’autre. Je ne ferai pas le marchepied à qui que ce soit, je ne l’ai jamais fait de toute ma vie ! Je vais faire une équipe, dans celle-ci il y aura bien entendu mon successeur. Elle sera renouvelée, panachée d’anciens élus qui veulent continuer à mes côtés mais aussi de candidats extérieurs, connus pour leur dynamisme et leur capacité à apporter des idées ! Il peut y avoir des gens qui aient des idées politiques, mais avec moi, on est sans étiquette. C’est la règle ici. Ma fierté, dites-vous le bien, c’est d’avoir dépolitisé la ville et la communauté de communes .»


Aussi, êtes-vous candidat à la présidence de la communauté de communes ?


«Oui, je suis aussi candidat à la présidence de la communauté de communes, car il est nécessaire qu’un élu de Pamiers soit à sa tête. D’ailleurs, elle marche très bien, on y travaille dans une excellente ambiance, une véritable union, je souhaite que cela se poursuive !»

Et quid des autres listes ?

«À gauche, ils se cherchent, Fauré est persuadé qu’il va être seul candidat à gauche. Il est investi par le PS, mais il dit partout qu’il est d’abord candidat sur son nom !»

Et le FN ?

«Vous savez moi, je suis un démocrate, tout le monde peut se présenter. En ce qui me concerne, j’ignore les alliances, je n’en ai jamais fait avec personne. D’une certaine façon, je suis un insoumis, je ne suis l’associé de personne !»

Et à ceux qui disent «que c’est le mandat de trop», vous leur répondez quoi ?

«Je sais, certains disent que je serai battu à plate-couture, est-ce le mandat de trop ? Ça ne veut rien dire, cela fait 17 ans que j’entends ça. J’ai 80 ans et quelques années de plus… et alors ? Moi, j’ai la santé, la passion, l’envie, et cela suffit pour réussir. J’ai envie de travailler pour continuer !»


Pamiers. Fin du suspense !

Voilà, la messe est dite : André Trigano est candidat à sa propre succession. A 88 ans, le maire de Pamiers a finalement décidé de ne pas raccrocher et, en mars prochain, il conduira une nouvelle liste aux élections municipales. L’âge, de toute évidence, n’aura pas été un frein à sa décision : il a souvent dit que pour lui, l’heure de la retraite n’avait pas sonné. Le voilà donc lancé dans une nouvelle campagne, avec une équipe refondue, mais avec sa garde rapprochée qui, elle, reste inchangée. «Certains disent que c’est le mandat de trop» ! Mais voilà 17 ans qu’à Pamiers, ils le disent ! Quand on a la santé, la passion et l’envie, on réussit !» estime André Trigano. Se disant disponible, déterminé à terminer ce qu’il a commencé, et plus que jamais détaché des alliances et des étiquettes, voilà tel que se présente le maire de Pamiers. Il lui reste à convaincre les Appaméens de sa détermination à mener Pamiers par d’autres chemins, dont celui d’une réelle rénovation du centre-ville, que tous les candidats appellent de leurs vœux.

Face à qui ?

Quels candidats d’ailleurs ? Le maire sortant va trouver en face de lui celui qui a d’ores et déjà reçu l’investiture du Parti socialiste, le député Alain Fauré, qui va faire campagne au centre gauche, en évitant, autant qu’il le pourra, d’égratigner André Trigano dont il se plaît à souligner les mérites. À gauche, on devrait trouver encore Michel Teychenné, l’opposant historique au maire sortant. En quelle compagnie sera-t-il ?, telle est la question. Encore à gauche, le Front de gauche, dont on sait qu’il cherche à former une liste.. A la charnière se trouvent également les Verts, dont Jacques Arthuys a annoncé qu’il conduirait la liste, à moins qu’il ne trouve un accord à gauche, car avait-il dit voilà quelques mois : «Toutes les options sont sur la table !».

Reste enfin, à l’opposé de l’échiquier, le Front national, qui a commencé à manifester quelques velléités par une distribution de tracts, voilà quelques semaines, et qui pourrait monter une liste sur Pamiers, à la condition de trouver des candidats. D’ailleurs, cette quête aux candidatures est lancée depuis longtemps maintenant. Elle n’est pas aisée en raison de la nécessité de trouver autant d’hommes que de femmes. Et au bout du compte, près de 200 personnes sur la ville, ce qui n’est pas évident. Bref, voilà au moins une situation clarifiée avec la candidature d’André Trigano, déterminé à briguer un 4e mandat à Pamiers.


J.-Ph.C

 


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Published by Michel Teychenné
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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 10:29

Intervention de Michel Teychenné  au Conseil municipal du 28 novembre

 

Le rapport qui nous est présenté sur l'activité de la Communauté de communes est extrêmement important pour Pamiers : un budget annuel de 16 millions d'euros alimenté à 83 % par les impôts de Pamiers et des Appaméens mérite mieux que quelques minutes dans notre Conseil municipal.

 

La gestion des Communautés de Communes était jusqu'à aujourd'hui opaque, peu démocratique. La nouvelle loi qui vient d'être votée a modifié cela en rendant obligatoire de flécher sur les listes municipales de 2014 les candidats aux fonctions de délégués à la Communauté de communes. Majorité et opposition seront dorénavant représentées aux conseils communautaires, ce qui créera de la transparence et renforcera le débat.

Les Communautés de communes, leurs politiques, leurs finances seront donc au centre de la campagne des municipales 2014 ; c'est une avancée démocratique majeure.

 

Cette nouvelle loi renforce aussi le rôle de la commune centre. Malheureusement pour Pamiers, Monsieur le Maire, vous avez cédé à la pression de quelques maires de la Communauté de communes. Pamiers ne bénéficiera pas de ce rééquilibrage démocratique, alors que nous représentons 83 % du budget et 60 % de la population. Les délégués de Pamiers - opposition et majorité confondue - ne représenteront qu'un tiers du futur Conseil communautaire. En clair, il faut deux électeurs appaméens pour avoir le poids électoral d'un électeur d'un village de la Communauté.

 

Du texte de la délibération 7-13 et du CD-ROM qui accompagne, je retiendrai trois informations importantes, qui ne doivent pas être passées sous silence et qui intéressent tous les électeurs Pamiers :

 

La forte augmentation fiscale à la CCPP 

Nous avons subi par deux fois à la Communauté de communes une augmentation de 8 % des impôts, soit presque 20 % de hausse, alors qu'aucun service supplémentaire pour la population de Pamiers n'a été mis en place. Pire, le secteur “Petite enfance” a été transféré à la Communauté de communes, ce qui veut dire qu’aujourd’hui les Appaméens payent deux fois ce service avec leurs impôts.


Le développement économique: l’abandon “sine die” de Gabriélat II

On trouve au point 7-2 de votre compte rendu, au détour d'une phrase, un changement complet de votre stratégie de développement du projet Gabrielat.

 

Après avoir annoncé haut et fort dans la presse la création de la deuxième tranche de Gabrielat alors que la première tranche a déjà du mal à se remplir, vous dites dans ce document que le lancement des travaux de VRD se fera à la signature du compromis de vente du projet des studios cinéma, et juste dessous que « les travaux de voies ferrées seront engagés après l'officialisation de l'arrivée d'une seconde entreprise utilisatrice de l’ITE».

 

C'est-à-dire en clair ce que nous disons depuis des mois : le projet Gabriela II est arrêté. Vous savez comme moi que le projet de studios de cinéma n'existe plus. Le porteur du dossier est

 

en grande difficulté financier; même sa propre société d'architecte est en péril. Le projet était sympathique, mais absolument pas sérieux. C’est d’ailleurs , en d’autres termes moins gentils, ce qu’avait dit le Préfet de région concernant ce dossier à Toulouse-Françazal et c’est le même dossier à Pamiers…

 

Plus surprenant est l’arrêt du projet ITE de ferroutage. Après nous avoir là aussi claironné l’arrivée de Denjean Granulat, vous attendez maintenant une nouvelle entreprise.

Mais là l'argument utilisé ne tient pas debout. Je cite le compte rendu : « Les travaux de voies ferrées seront engagés dès l'officialisation de l'arrivée d'une seconde entreprise utilisatrice de l'ITE ». Comment voulez-vous prolonger la voie ferrée sans faire les VRD (les routes et ronds-points) pour les camions, alors que deux lignes plus haut, vous nous dites que vous ne ferez les VRD que si Granja-Cinéma signent le sous-seing privé...

 

Je crois qu'il serait plus sérieux et plus honnête de reconnaître que le “pôle logistique” était une grave erreur d'aménagement, que d'autres villes de la région toulousaine ont déjà créés des pôles logistiques et qu'avec la crise,notre projet n'est plus compétitif. De  toute façon, il était mal placé sur une autoroute en cul-de-sac et avec une voie ferrée qui n'est pas reliée à l'Espagne pour les marchandises.

 

Voilà Monsieur le Maire, la réalité, elle est là, il faut bien que quelqu'un le dise!

 

Depuis des mois, on a attiré votre attention et celle de tous les élus de la Communauté de communes par courrier sur l’infaisabilité financière du projet Gabrielat II et sur la nécessité d'arrêter cette fuite en avant qui mettrait la Communauté de communes en quasi-faillite. Même si c'est au détour d'une phrase, je suis heureux que vous soyez revenu à la raison, même si l'ardoise est déjà lourde parce que vous ne vous avez pas écouté à temps et que des investissement inutiles ont été réalisés.


Votre deuxième priorité en matière de développement économique prête plutôt à sourire. C’est le dossier de la zone économique des Pujols. C'est un projet que vous aviez négocié avec le maire des Pujols contre son soutien à votre candidature à la Présidence de la Communauté des communes il y a cinq ans. Et même si vous avez traîné les pieds pour le réaliser; vous maintenez toujours ce projet dans les priorités et financez l'achat des terrains. Mais sur le fond, Monsieur le maire, à un jet de pierre des Pujols à Rieucros, la Communauté des Communes de Mirepoix vient de créer une zone économique. La future zone des Pujols fait doublon, les deux zones vont se concurrencer, la zone Cathé aux Pujols n’a plus sa raison d’être. Au moment où on se moque des collectivités territoriales pour des investissements inutiles, et si on lève un peu le nez de notre guidon, le projet des Pujols ne se justifie plus. Par contre, la création d'une zone d'activités à l'ouest de Pamiers serait utile et nécessaire pour revitaliser le Terrefort et pour rééquilibrer notre territoire.

 

Le dernier point est le grand échec de cette municipalité : la désertification, la paupérisation, l’abandon du centre-ville, que tout le monde constate et que tout le monde déplore.

C'est l'habitat indigne. Les loyers moins chers, les taudis qui attirent une population en grande difficulté en centre-ville et déséquilibre la mixité sociale. C'est votre politique de l'habitat qui a vidé le centre-ville et ses commerces. Malheureusement, les Appaméens ne

 savent pas que la politique de l'habitat n’est plus une compétence de la Mairie.

Vous avez abandonné cette compétence centrale, vitale pour la ville de Pamiers, à la Communauté de communes. Et les chiffres que vous mettez dans votre rapport, Monsieur le Maire et Président de la Communauté de communes, montrent bien que les moyens ne sont pas mis pour traiter ce problème avec 1300 logements vides et plus de 500 indignes mais habités.

 

Le projet “Coeur de ville” est un échec cuisant. Malgré des colloques et des articles de journaux, pas un seul sac de ciment n’a été ouvert en six ans de mandat!

 

La politique de rénovation urbaine à Pamiers ne peut pas être traitée comme celle des villages des alentours. C'est pourtant la même politique et les mêmes critères qui s'appliquent - c'est une aberration !

 

Monsieur le maire-président ce compte rendu était indigeste mais très instructif…

 

 


 

 

 

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Dans la La Dépêche du Midi AndréTrigano félicite Michel Teychenné !

extrait: "Michel Teychenné qui a même reçu les amicales félicitations du premier magistrat ! André Trigano qui grâce à l’opportune intervention de son «meilleur ennemi» a gagné en un jour une substantielle augmentation de subvention départementale pour la future salle multisports : «Aujourd’hui le conseil général vient de nous apprendre qu’il augmentait sa subvention de 110 000 euros !"

 

Une bonne nouvelle mais  qui ne règle pas l'ardoise de 500 000 euros qui concerne la location des autres gymnases de Pamiers utilisés par le Conseil Général...mais une avancée quand même!


Michel Teychenné

 

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Pamiers. Le calme... avant la tempête

 

Publié le 29/11/2013 à 08:45, Mis à jour le 29/11/2013 à 09:25 | 1

 

conseil municipal

 

Les 34 dossiers sont passés comme une lettre à La Poste./Photo DDM X.O

Les 34 dossiers sont passés comme une lettre à La Poste./Photo DDM X.O

 

L’avant dernier conseil municipal de la mandature a été bâché en un peu plus d’une heure. Entre l’achat d’une balayeuse à 168 000 euros et une tentative de réquisitoire, on a expédié les affaires courantes.

Ceux qui, hier soir, étaient venus assister au dernier conseil municipal de l’année sont repartis avec la frustration de ceux qui attendaient d’y voir peut-être plus clair sur les futures échéances électorales qui se profilent à l’horizon…Point d’annonce en vérité. Ce conseil devait se résumer en un long tunnel de délibérations votées à la quasi-unanimité. Y compris d’ailleurs celle qui aurait pu marquer un point d’achoppement, à savoir la fameuse délibération portant sur la mise à disposition gratuite de la future salle multisports au bénéfice du conseil général. Celle la-même qui fut retoquée la veille par le leader du groupe de Gauche. (voir notre édition du 28 novembre ). Un Michel Teychenné qui a même reçu les amicales félicitations du premier magistrat ! André Trigano qui grâce à l’opportune intervention de son «meilleur ennemi» a gagner en un jour une substantielle augmentation de subvention départementale pour la future salle multisports : «Aujourd’hui le conseil général vient de nous apprendre qu’il augmentait sa subvention de 110 000 euros ! Ce qui nous fait au total 260 000 euros. C’est une bonne nouvelle !» s’amusa l’édile. Un maire imperturbable et plongé dans un savant mutisme lorsque le ciel des débats s’osbcurcit un temps alors que Gérard Legrand effleura le bilan d’activités de la communauté de communes du pays de Pamiers. Le premier adjoint proposa alors naïvement aux élus de tous bords de s’en remettre à la lecture ultérieure d’un CDROM, et qu’il suffirait donc à l’affaire.

Réquisitoire de campagne électorale

C’était mal connaître le sparring partner attitré du maire, Michel Teychenné qui lui, prit le temps de l’analyse du disque de silice. L’opposant socialiste se lança alors dans un réquisitoire de campagne électorale, contre la politique de la majorité, prouvant au passage qu’il ne se résoudra en rien à être l’arbre qui cache le «Fauré», celui-là même désigné par les militants socialistes pour mener la joute finale des prochaines municipales. Michel Teychenné dénonça «l’échec de la politique de développement économique et l’abandon «sine die» de Gabriélat II», son pôle logistique et ses illusoires studios de cinéma, d’abord. Et ce procureur de poursuivreson dépeçage méthodique et forcément accablant du bilan triganiste en évoquant «le grand échec de cette municipalité : la désertification, la paupérisation, l’abandon du centre-ville».

Le maire lâcha alors un «Vous êtes en campagne ?» qui fit tomber à plat la tentative de déstabilisation. Si le maire André Trigano n’offrit finalement aucune prise à l’adversité, il parvint même à accélérer le vote des délibérations avec un délicieux «C’est ça la démocratie ! Je sens que ça commence à tourner normalement !» Et ce dernier de mettre un terme à l’avant dernier conseil de la mandature. Son point presse ce samedi matin, à 9 h00, à la mairie,contrairement à la séance d’hier soir, pourrait faire sensation... Du calme... à la tempête !

X.O

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 09:38

 

Le Maire de Pamiers : «J’entends les propos de M. Teychenné, il a raison…» : La suite ce soir au Conseil municipal... mais de renoncements en renoncements  la facture est de plus en plus lourde pour Pamiers et les Appaméens.

 

 

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Pamiers. Gymnases municipaux, une convention de gratuité qui fait débat

 

 

Publié le 28/11/2013 à 07:48

 

 

Le groupe de gauche «réclame» 500 000 euros au conseil général./ Photo DDM, X.O.

Le groupe de gauche «réclame» 500 000 euros au conseil général./ Photo DDM, X.O.  

Si le conseil municipal de ce soir ne s’annonce pas forcément fractal, la délibération 7-1 relative à la mise à disposition gratuite de la future salle multisports à Balussou, au bénéfice du conseil général, devrait faire débat. C’est en tout cas ce qu’a laissé présager le groupe d’opposition de gauche mardi matin lors d’une conférence de presse en l’hôtel de ville. Sa figure de proue, l’élu socialiste Michel Teychenné, peu disert depuis que le vote des primaires socialistes a désigné le député PS Alain Fauré comme le candidat tête de liste aux prochaines élections municipales, a donc retrouvé son rôle favori d’empêcheur de tourner en rond. Dans sa ligne de mire, le conseil général de l’Ariège, qui selon l’édile ne pourrait pour l’heure prétendre à la mise à disposition gratuite du futur complexe tant qu’il «n’apurera pas sa dette de 500 000 euros à la ville de Pamiers». Et Michel Teychenné de dénoncer, une situation «pénalisante pour les Appaméens»

Il explique : «Depuis 2001, le code général des collectivités territoriales impose que les équipements collectifs utilisés par une autre collectivité fassent l’objet d’une participation financière au bénéfice de la collectivité territoriale propriétaire.

[…] Depuis 12 ans la région a versé à la ville de Pamiers 40 000 euros par an pour les lycées du Castella et Irénée-Cros, soit environ 500 000 euros. En ce qui concerne le conseil général, qui est soumis aux mêmes règles que la région, il n’a versé aucune participation. L’ardoise s’élève aujourd’hui à 500 000 euros.» Où veut donc en venir l’élu socialiste ? «Nous ne sommes pas contre le fait de voter une convention de gratuité avec le conseil général, mais le préalable c’est d’ouvrir la négociation pour qu’il apure sa dette. On doit se mettre autour d’une table sans avoir recours au tribunal administratif. Si le conseil général ne veut pas l’entendre on proposera au maire de Pamiers de saisir Mme le préfet pour qu’elle assure la médiation.»

Une subvention à la hausse

Joint au téléphone, le premier magistrat de Pamiers, André Trigano, concède avec une distanciation presque amusée : «J’entends les propos de M. Teychenné, il a raison…» Mais le maire de Pamiers préfère retenir que le conseil général abonde au pot des subventions lorsqu’il le sollicite. Et d’attester, serein : «Je ne vais quand même pas le poursuivre devant le tribunal administratif. Nous travaillons bien avec le conseil général sur ces sujets.»

De son côté, le conseil général, sans verser dans la polémique, se veut rassurant à l’endroit des Appaméens contribuables : «Le conseil général aide à la construction et à la rénovation des collèges et de leurs infrastructures. Il avait acté une subvention de 150 000 euros pour le futur complexe sportif. Depuis, les critères du conseil général ont évolué et l’aide pourrait s’élever à 240 voire 260 000 euros.»


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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 10:50

UNE ARDOISE DE 500 000 € DUE PAR LE CONSEIL GENERAL A LA MAIRIE DE PAMIERS


Le jeudi 28 novembre, à l’occasion du conseil municipal, sera soumise au vote la délibération 7-1 ayant pour objet la mise à disposition gratuite de la future salle multisports située à Balussou, au bénéfice du Conseil Général. Depuis 2001 en effet, l’article L 1311-15 du Code général des collectivités territoriales impose que les équipements collectifs utilisés par une autre collectivité territoriale fassent l’objet d’une participation financière au bénéfice de la collectivité territoriale propriétaire de ces équipements. 

 

Nous ne sommes pas contre le vote de cette convention spécifique pour ce gymnase nouveau  mais nous demandons avant ce vote, que soit régler le problème global de la mise a disposition des gymnases municipaux de Pamiers au Conseil Général qui dure depuis 2001!


L' article L1311-15 du CGCT concerne en particulier, à Pamiers, les gymnases municipaux qui sont mis à disposition des élèves et enseignants des collèges et des lycées.


Depuis 2001, le Conseil Régional a versé à la Mairie de Pamiers une participation financière de 40 000 € par an pour les deux lycées concernés, à savoir celui du Castella et le lycée Irénée Cros. Soit un total d’environ 500 000 € sur la période.


En ce qui concerne le Conseil Général, qui est soumis aux mêmes règles que la Région, il n’a jamais versé aucune participation à la Ville de Pamiers, ni signé aucune convention de gratuité. Nous avions d’ailleurs signalé cette anomalie grave à l’occasion d’un conseil municipal il y a quelques années, et demandé au maire de mettre fin à cette situation.


Aujourd’hui, les élèves du collège Bayle utilisent un gymnase municipal, et les élèves de Rambaud utilisent le gymnase municipal qui se situe au rez-de-chaussée de la Maison des Jeunes et de la Culture – la MJC. Cela limite les possibilités de réaménagement ou d’agrandissement de la MJC sur ce site, et entraînera des surcoûts financiers importants lors de la mise aux normes du bâtiment dans le cadre du Plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE), qui vise à faciliter l’accès aux handicapés et aux personnes à mobilité réduite, notamment à la MJC par l’installation d’un ascenseur.


Nous sommes malheureusement obligés de constater que, à l’inverse du Conseil Régional, le Conseil Général n’a pas respecté la loi et s’est soustrait à son obligation de verser une participation financière pour l’utilisation de ces bâtiments (équivalente à celle de la Région) : une ardoise de 500 000 €.


Nous allons donc saisir l’actuelle majorité municipale et Monsieur le Maire à l’occasion du Conseil municipal de jeudi pour leur demander de mettre fin à cette situation qui pénalise lourdement les Appaméens. En effet, l’absence de cette participation financière du Conseil Général pèse directement sur le budget de la Ville de Pamiers, et donc sur les impôts.


 500 000 € d’impayés représentent une somme importante dans une période difficile sur le plan budgétaire. Une participation de 40 000 € par an du Conseil général pourrait être affectée aux activités scolaires et périscolaires et à l’entretien des bâtiments concernés, qui sont aujourd’hui totalement à la charge de la Ville de Pamiers.


Nous attendons que l’actuelle majorité prenne des engagements précis pour mettre fin à cette situation illégale et pénalisante pour la Ville de Pamiers, et qu’elle récupère les sommes qui sont dues par le Conseil Général, sommes qui ne peuvent être confondues avec des subventions d’équipement comme c’est le cas dans la délibération 7-1. En effet, le Conseil Régional a subventionné le nouveau gymnase pour 250 000 €, contre 150 000 pour la Conseil Général, et la Région ne demande pas de clause de gratuité.

 

 

Pour les élu(e)s du Groupe de gauche

 

Michel Teychenné

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 11:59

  la filière équitation ariègeoise asphyxiée par la hausse de TVA

 

Passer de 7% à 20% le premier janvier est énorme et injuste. L'équitation est la troisième fédération française en nombre de pratiquants, elle s'est beaucoup démocratisée depuis 20 ans, c'est aussi un des rare sport très féminin, une petite fille sur cinq pratique l'équitation.

 

En Ariège c'est un secteur économique important , un débouché pour notre filière d'élevage et surtout pour l'animation touristique de nos territoires.

 

Rien n'oblige aujourd'hui le gouvernement à relever le taux de TVA en 2014 et la directive européenne TVA concernée doit être renégociée en 2015...

 

Une décision incompréhensible et un mauvais coup au tourisme en espace rural et à la démocratisation des sports équestres.

 


Le Taux de TVA de 7 %  applicable est issu des points 13 et 14 de l’annexe III de la Directive TVA et la Cour de Justice de l’Union Européenne ne s’est jamais prononcée sur ce point.

 
Non seulement la Cour ne s’est pas prononcée au titre de l’exception « sur l’utilisation ou les droits d’accès aux installations sportives », mais, de surcroît, le gouvernement Fillon  avait pris l’engagement de ne pas modifier les taux sans condamnation de la France par la CJUE, selon le rapport du Sénat sur l’article 63 de la loi de finances du 29 décembre 2012.


Or il apparaît comme l’affirment les députés européens, que non seulement aucune décision de la CJUE n’est intervenue, mais qu’encore aucune menace de procédure ne pèse sur la France , ce que Stéphane LE FOLL a confirmé, en recevant une délégation du GARD, et cela avant la renégociation de cette directive TVA prévue en 2015...

 

Pourquoi cette précipitation?

 

Michel Teychenné 

 

Ex- président national des éleveurs de chevaux de Mérens - SHERPA-France

Ex- membre des  Commission des Finances et Commission Transport du Parlement Européen

 

 

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Pamiers. Les centres équestres montent sur leurs grands chevaux

 

Publié le 24/11/2013 à 03:50, Mis à jour le 24/11/2013 à 09:31 | 3

 

J.Arthuys contre la hausse de la TVA pour les centres équestres

 

Jacques Arthuys tient les rênes depuis 1993 du centre équestre «la Bidoune». Ce dernier dit son inquiétude quant aux conséquences de l'augmentation de la TVA sur la filière. /Photo DDM J.-Ph. C

Jacques Arthuys tient les rênes depuis 1993 du centre équestre «la Bidoune». Ce dernier dit son inquiétude quant aux conséquences de l'augmentation de la TVA sur la filière. /Photo DDM J.-Ph. C

 

C’est aujourd’hui à Paris que la filière équestre manifeste contre l’augmentation du taux de la TVA de 7 à 20 %, les centres équestres tirent la sonnette d’alarme. avec à leurs têtes Jacques Arthys.

Est-ce la mort du petit cheval annoncée ? Si l’on en croit celles et ceux qui gravitent autour du monde des centres équestres, la hausse de la TVA de 7 à 20 % programmée par la commission européenne le 1er janvier prochain sonne le tocsin pour une profession sursitaire. C’est le cas de Jacques Artuys qui depuis 1993 tient les rênes d’un centre équestre, à un galop d’Escosse face à la chaîne des Pyrénées, sur un domaine de 55 hectares : La Bidoune. Un cadre exceptionnel pour une petite entreprise familiale qui jusqu’à présent ne connaissait pas véritablement la crise. Au contraire : «De 1980 à 2013, notre activité économique a connu une progression de 3 à 4 % par an. Donnez-moi un autre exemple d’un secteur d’activité qui connaisse une telle croissance ?» Mais attention, la médaille à forcément un revers. «Ça ne tombe pas tout cuit ! C’est le fruit d’un très long temps de travail, 365 jours sur 365 jours et ce depuis des années. Un centre équestre c’est un peu de vente, des pensions et beaucoup de cours d’équitation… Avec cette augmentation de 400 % de la TVA, le gouvernement a décidé le 25 octobre dernier à 5 heures du matin, qu’il condamnait le sport pour tous dans l’équitation ! Cette augmentation au départ a suscité la stupéfaction, puis l’inquiétude. Aujourd’hui j’éprouve une franche colère !» rue dans les brancards ce moniteur diplômé d’État qui a vu pas mal de petits Appaméens monter sa trentaine d’équidés. Et Jacques Arthuys de manifester son incompréhension devant «cette volonté de s’en prendre au territoire rural» à cette plaine de Basse Ariège qui comptait deux centres équestres en 1993 et qui en dénombre 15 à l’heure actuelle. «Avec 15 % d’augmentation, ce sera 20 à 30 % de perte de clientèle, 8 leçons contre 10 avant. Et les clients qui louent un box à l’année seront condamnés au 13e mois !»

«Je suis surpris»

Et Jacques Arthuys de décocher une flèche à l’endroit du député socialiste de sa circonscription, Alain Fauré : «Je suis surpris qu’il soit solidaire de Cazeneuve sur cette question. Il devrait l’être de notre territoire ariégeois qui compte 1 300 licenciés et dont les centres équestres représentent 40 emplois directs. S’ils persistent, en un an ils couleront un tiers des centres équestres en Ariège et les deux autres tiers dans les deux ans à venir ! Au plan national, ce sont 6 000 emplois qui seront supprimés. C’est ce qu’on a créé en 10 ans dans la filière. Sans compter 80 000 chevaux qui partiront aux abattoirs.» X.O

La Dépêche du Midi

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 10:23

 

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