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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 10:16

 

 

CONFERENCE DE PRESSE DU 25 JUIN de Michel Teychenné et Bernadette Subra

 

1 /Le SCOT : une délibération scandaleuse et gravissime !

Le 19 juin par délibération, la Communauté de communes du Pays de Pamiers a voté l’avis favorable au schéma de cohérence territoriale SCOT, avec une réserve de grave… au point 4, alinéa 2 de cet avis, on peut lire :

 « Le taux de production de logements sociaux pour les communes des pôles et secteurs stratégiques (15 % retenus par le SCOT au lieu 5 % demandé par la CCPP) apparaît surdimensionné, les élus de la Communauté de communes s'inquiètent du risque de déqualification du parc ancien des bailleurs sociaux en cas de production massive de logements neufs ainsi que des capacités de financement des collectivités censées accompagnaient financièrement les opérateurs. »

 En demandant de limiter à 5 % les logements sociaux, la Communauté de communes démontre une fois de plus son incapacité à se situer au niveau des enjeux du territoire, et surtout sa volonté d’un développement à deux vitesses : à Pamiers « les « pauvres » et les publics en difficulté », aux communes extérieures les populations à revenu supérieur!

La compétence « logement » est de plus une compétence exclusive de la CCPP !!!

Le ministère de la Ville vient de classer Pamiers en « zone de pauvreté ». Plus de 60 % de la population est éligible au logement social, 50 % de la population vit avec moins de 11 250 euros par an de revenu, et malgré cela la Communauté de communes de Pamiers s'est opposée pour la troisième fois par un vote à la proposition du SCOT de création d’un minimum de 15 % de logements sociaux sur son territoire.

La majorité des élus communautaires veulent limiter à 5 % la création de ces logements sur leur commune. Si cette demande est acceptée par le SCOT, cela voudra dire que Pamiers, qui a déjà 23 % de son parc en logement social, sera la seule commune en mesure de répondre à la demande, et la seule à devoir réaliser de nouveaux logements sociaux puisque la loi lui impose à elle seule un minimum de 20 % de création.

L'attitude des mairies de la Communauté de communes qui veulent limiter la création de logements sociaux sur leur territoire est scandaleuse et irresponsable. Que cette position soit soutenue par le maire-président André Trigano en accord avec Alain Fauré (comme maire des Pujols) qui avait soutenu ce texte lors dès les deux premiers votes,  montre que les arrangements politiciens priment sur l’intérêt général et sur les besoins des populations de Pamiers et de sa Communauté.

 

Comme délégué de la ville Pamiers au SCOT, je me battrai pour que cette demande de la CCPP ne soit pas adoptée et que les 15 % soient obligatoires sur l'ensemble du territoire de la communauté. Pamiers ne doit pas devenir un ghetto pour « pauvres » grâce à la Comcom!!


2/Le classement de Pamiers en « zone de pauvreté » : Une gifle, mais aussi un retour à la réalité

 Le classement de notre ville en « zone de pauvreté » confirme un état de fait que nous dénonçons depuis longtemps et que ne voulait pas reconnaître l’actuelle majorité municipale. Ce classement permettra à la Mairie de Pamiers d'accéder aux fonds du Ministère de la Ville, mais ils sont peu importants. Il pourrait au mieux compenser  la baisse des crédits de l’Etat que nous subissons depuis deux ans.

Mais surtout, dès cet automne, l'État doit lancer un programme de rénovation de 200 quartiers avec 5 milliards de fonds publics. Une chance pour Pamiers serait de pouvoir présenter rapidement un dossier sérieux dès cet automne, pour la rénovation du centre-ville et en particulier du quartier Sainte-Claire et du LIDL.

 Malheureusement, ce dossier de la responsabilité de la Comcom est aujourd’hui au point mort. Le maire a annoncé au dernier conseil municipal sa volonté de vendre l’îlot du LIDL à des promoteurs, alors que  la mairie vient juste de l’acheter. L’absence de projet de rénovation du centre ville va nous faire rater une occasion unique de financement important par manque de vision, d’ambition et de préparation.

 

3/ Le bilan des trois mois : pareil en pire!


La « majorité municipale » a vite oubliée que 53,5 % des Appaméens n'ont pas voté pour elle au deuxième tour de ces municipales. Le maire continue à se comporter en monarque absolu, absent de Pamiers, il délègue à des adjoints qui ne s'entendent sur rien. Le climat à la mairie est délétère, on ne sait pas qui décide de quoi, qui fait quoi?

 Le conseil municipal est une chambre d’enregistrement des décisions prises sans débat, sans commissions et en toute opacité.

Sur le plan financier, les impôts ont été augmentés de 8 % et les tarifs communaux (piscine, cantine, location des salles, etc.) ont été augmentés de 4 %, alors que l'inflation est à 1 %, Les subventions aux associations sont en baisse, notamment dans le social et la culture. Pourtant, aucune mesure d’économie de fonctionnement n’est engagée, on est dans la routine la plus totale. Par contre, les indemnités des élus sont au maximum de l’enveloppe autorisée, et le moindre conseiller municipal de la majorité a une indemnité de fonction.

A la Comcom, l’accord entre la droite et PS a permis l'élection d'André Trigano au premier tour comme président de la Communauté de communes, mais cet accord  paralyse le bon fonctionnement de cette dernière, sans projets, ni programme en particulier sur le logement social, la rénovation du centre ville et les transports qui sont de sa responsabilité.

La Communauté de communes n’est pas un outil de mutualisation des charges et des projets, c’est une coquille vide ! C’est le prix de l’accord pour la réélection du maire et des 15 vice-présidents !

 Si rien ne change, le rôle de l'opposition va être important pendant ce mandat. Elle va devoir être très présente sur les dossiers et défendre les intérêts des Appaméens en les informant, mois après mois, semaine après semaine, des projets et des décisions que l'équipe municipale et la Communauté des communes ne souhaitent pas voir débattus. Ce sera à nous de faire vivre la démocratie et d'informer nos concitoyens. Vaste tâche...mais nous serons présents et actifs avec toutes l’équipe de Pamiers au Cœur-Le renouveau qui reste mobilisée.

 

 

 

 

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 10:07

 

La gauche municipale à l'offensive

Publié le 26/06/2014 à 03:50, Mis à jour le 26/06/2014 à 08:05

Pamiers (09) - Politique

Les élus de Pamiers Ensemble et Alain Fauré mettent les points sur les «i»./ DDM, JP
Les élus de Pamiers Ensemble et Alain Fauré mettent les points sur les «i»./ DDM, JP 

Le conseil municipal précédent vient de le démontrer : la gauche, dans sa grande désunion, passe néanmoins à l'offensive. Elle est revenue de son KO électoral. Le changement de posture le plus aigu est celui d'Alain Fauré et de son groupe «Pamiers Ensemble». Lors du dernier conseil, il a malmené le maire, et au-delà des positions défendues en séance autour de l'accession de la ville à la dignité de «ville pauvre», s'est fendu d'un communiqué avec ses colistiers où les choses sont sévèrement mises au point. En fait c'est toute la politique urbanistique d'André Trigano «menée depuis 20 ans» qu'Alain Fauré et les siens éreintent. Une entrée en matière qui trouvera certainement des prolongements à la communauté de communes dans les prochains mois. Les prises de bec avec Michel Teychenné sont plus courantes, même si, durant la campagne électorale, elles avaient été munies d'un bémol. Chacun avait intérêt à ne pas trop chagriner l'autre, pour peu que cela soit mauvais pour le troisième… En abattant en plein vol, en fin de séance, Michel Teychenné autour de son «vœu» de portée économique qu'il a rejeté, André Trigano a clairement signifié les limites de toute entente «tacite». Aussi Michel Teychenné a-t-il repris l'offensive mercredi, en précisant lui aussi ses positions sur la politique d'urbanisme de la ville, son état de pauvreté, prolongeant lors d'une conférence de presse ses propos tenus en séance publique. Bref, on n'a pas fini d'avoir des débats animés en conseil municipal.


Pamiers Ensemble : «La pauvreté, ce n'est pas la fatalité»

Les représentants de la liste «Pamiers Ensemble» communiquent :

Profitons du conseil municipal pour dire publiquement que le classement de Pamiers parmi les «villes pauvres» ne doit rien à la fatalité, ni même à la dégradation de la situation économique qui touche également tous les territoires de notre pays. La situation d'extrême précarité qui touche notre centre-ville est bien le fuit d'une politique qui depuis presque vingt ans n'a jamais pris la mesure des enjeux de l'urbanisme sur les équilibres sociaux ; a délibérément laissé agir les propriétaires peu scrupuleux, véritables marchands de sommeil, qui ont multiplié l'offre de logements précaires et indignes, pour attirer une population en grande difficulté, mais subventionnée par les aides sociales ; n'a jamais osé prendre une seule mesure d'incitation fiscale permettant de réduire la vacance et la spéculation, de peur de contrarier les élus de la majorité et leurs amis concernés directement par leurs propres intérêts fonciers et patrimoniaux ; a très hâtivement contribué à la fuite des commerçants vers la périphérie et les grandes surfaces commerciales, accélérant ainsi la dégradation de la qualité de vie dans le centre-ville ; s'est constamment avéré incapable d'imaginer une politique globale permettant de reprendre la main sur la question foncière et de rééquilibrer socialement la population du centre-ville ; persévère aujourd'hui dans cette logique avec le projet d'une résidence seniors sur le site Lidl, alors que près de 600 logements restent vacants dans le cœur de ville ; bref a fait preuve d'une incompétence consternante s'agissant d'enjeux qui touchent au vivre ensemble et la qualité de vie de notre ville ; le projet des Canonges est un scandale de plus ! Une vente de terrains sans réflexion urbanistique et sans estimation des Domaines.


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Pamiers au cœur : «La gestion Trigano aujourd'hui, c'est pareil mais en pire»

Michel Teychenné et Bernadette Subra, pour «Pamiers au cœur», tenaient hier après-midi une conférence de presse dans laquelle ils précisaient leur position sur l'actualité municipale, dans le prolongement du conseil qui vient de se dérouler.

Tout d'abord, au niveau de la communauté de communes, Michel Teychenné s'est élevé contre un point précis d'une délibération portant avis favorable au schéma du SCOT. Il s'agit du taux de production de logements sociaux qui pour les pôles et secteurs stratégiques de la communauté sont plafonnés à 5 %, selon le vœu des conseillers communautaires, alors que le SCOT préconise 15 % ! : «En demandant de limiter à 5 % les logements sociaux, la communauté de communes démontre une fois de plus son incapacité à se situer au niveau des enjeux du territoire et surtout sa volonté d'un développement à deux vitesses : à Pamiers «les pauvres» et les publics en «difficulté», aux communes extérieures les populations à revenu supérieur !»

Pour parler justement de la «pauvreté de Pamiers», reconnue depuis au niveau de l'État, Michel Teychenné et Bernadette Suard se sont inquiétés de l'absence de projet en matière d'urbanisme, «alors qu'il faut en fournir un avant le mois de septembre pour pouvoir prétendre à notre part de la grosse enveloppe réservée par l'État, les 200 quartiers et les 5 milliards qui leur sont réservés ! Une chance pour Pamiers serait de pouvoir présenter rapidement un dossier sérieux dès cet automne, pour la rénovation du centre-ville, en particulier du quartier Sainte-Claire et du LIDL. Malheureusement, ce dossier de la responsabilité de la com-com est aujourd'hui au point mort. Le maire a annoncé au dernier conseil municipal sa volonté de vendre l'îlot du LIDL à des promoteurs, alors que la mairie vient juste de l'acheter. L'absence de projet de rénovation du centre-ville va nous faire rater une occasion unique de financement important par manque de vision, d'ambition et de préparation.»

Bilan du trimestre pour les opposants de «Pamiers au cœur» : la gestion Trigano, «c'est pareil mais en pire»

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 17:15

 

Pamiers : va-t-elle devenir un ghetto pour “pauvres”? :

Le ministère de la Ville vient de classer Pamiers en “zone de pauvreté”. Plus de 60 % de la population est éligible au logement social,  50% de la population vit avec moins de 11 250 euros par an de revenu, et malgré cela la Communauté de communes de Pamiers s'est opposée pour la troisième fois par un vote à la demande du SCOT de création d’un minimum de 15 % de logements sociaux sur son territoire .
La majorité des élus communautaires veulent limiter à 5 % la création de ces logements sur leur commune. Si cette demande est acceptée par le SCOT, cela voudra dire que Pamiers, qui a déjà 23 % de son parc en logement social, sera la seule commune en mesure de répondre à la demande, et la seule à devoir réaliser de nouveaux logements sociaux puisque la loi nous impose à nous seul un minimum de 20 % de création.

L'attitude des mairies de la Communauté de communes qui veulent limiter la création de logements sociaux sur leur territoire est scandaleuse et irresponsable. Que cette position soit soutenue par le maire-président André Trigano et ses adjoints démontrent une fois de plus que les enjeux de petit pouvoir de cette équipe prime sur l’intérêt général et sur les besoins des populations de Pamiers et de sa Communauté.
Michel Teychenné
Conseiller communautaire
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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 17:02

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Les élus passent au vote. Il est en général sans surprise. / Photo DDM, JPHC

Les élus passent au vote. Il est en général sans surprise. / Photo DDM, JPHC 

C'est quelque jour après la remise officielle du peu envié diplôme de «Ville pauvre» que le conseil municipal s'est réuni hier soir, un peu confus de cette distinction dont il se serait bien passé… Il faut dire que l'on a surtout parlé gros sous, dans un climat de chaleur accablante, rendu encore plus épais par une ambiance quelque peu plombée. Si les élus ont été d'accord pour recevoir un chèque de 470 000 € environ d'indemnisation après l'incendie de la cantine Las Parets, cette unanimité s'est fracturée sur le montant global des subventions et les restrictions apportées à quelques-unes (comme Volontés de femmes ou les Soins Palliatifs») ainsi que l'a souligné Bernadette Suard. Alain Fauré s'est également ému de ces coups de ciseaux, à tel point qu'André Trigano a quelque peu promis de revoir tout ça lors de l'examen du budget supplémentaire. Point de friction aussi autour des 4 % d'augmentation des tarifs communaux, dénoncés par Michel Teychenné, qui déplorait par ailleurs l'absence de réunion de la commission des finances pour débattre de tout cela avant de pousser les dossiers en séance publique. «Et vous ne cessez de botter en touche !» ajoutait-il en réponse à André Trigano, et à Gérard Legrand, qui assuraient leur interlocuteur que tout cela serait revu «plus tard».

Le ton allait monter d'un cran lorsque vint sur le tapis la vente envisagée du terrain de l'ancienne école des Canonges, à un promoteur, pour un montant de 200 000 €.

«C'est antidémocratique et. comique !»

Assurant que ce terrain coûtait de l'argent et ne rapportait rien, le maire plaidait en faveur de cette vente qui allait apporter d'ici 2 015 une quinzaine de villas de standing correspondant à une demande exprimée par le marché. Un marché qui selon le maire serait atone, d'où l'opportunité à saisir… La Gauche désunie se réunissait dans un seul chœur pour dénoncer «un bradage» et notait Michel Teychenné, une opération «de copinage». «C'est un terrain qui méritait un vrai projet, et un appel à concurrence, que nous puissions choisir entre plusieurs propositions» insistait Alain Fauré. En revanche, face à ce tir groupé, André Trigano faisait front et refusant que le débat s'éternise, mettait le dossier au vote. La gauche le pourfendait, et la majorité l'adoptait comme un seul homme. On en avait terminé avec les Canonges. Mais les esprits étaient toujours échauffés lorsque Michel Teychenné enjoignait le conseil, par vœu, de s'opposer à l'accord transatlantique (Europe/USA)sur le commerce et l'investissement dit aussi TAFTA. Certes là, on prenait de la hauteur, mais le diable est dit-on dans les détails de ces accords commerciaux. Pour André Trigano la question était tranchée : «Ça ne concerne pas Pamiers». Teychenné maintenait que oui, dans les retombées. Le maire décrétait d'autorité la séance levée. Malgré la colère de son opposant historique, qui quittait les lieux sur ce final jugé «anti démocratique et même comique»

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 12:43
Classement de Pamiers en "zone de pauvreté" par le ministère de la Ville

 

Une gifle mais une chance : La population de Pamiers s’est beaucoup appauvrie ces dernières années avec une moyenne de revenu de 17 546 euros par foyer fiscal ! Le classement de notre ville en “ zone de pauvreté ” confirme un état de fait que nous dénonçons depuis longtemps et que ne voulait pas reconnaître l’actuelle majorité municipale. Ce classement permettra à la Mairie de Pamiers d'accéder aux fonds du Ministère de la Ville, mais ils sont peu importants - par exemple, de l'ordre de 31 € par habitant en Seine-Saint-Denis. Mais surtout, dès cet automne, l'État doit lancer un programme de rénovation de 200 quartiers avec 5 milliards de fonds publics. La chance pour Pamiers est de pouvoir présenter rapidement un dossier sérieux dès cet automne, pour la rénovation du centre-ville et en particulier du quartier Sainte-Claire. Malheureusement, ce dossier est aujourd’hui au point mort . La municipalité de Pamiers et tous les élus doivent se mobiliser et travailler pour que la Ville bénéficie de ce programme. Il y a urgence!

Michel Teychenné et Bernadette Subra
Conseillers municipaux “Pamiers au coeur - Le Renouveau”

 

 
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 12:01

 

Le Pen: les deux faces d’une même médaille

 

Jean-Marie Le Pen ne fait rien au hasard. Bête médiatique, grand connaisseur du monde médiatique, il a choisi le week-end de Pentecôte, pour déclencher, entre les cérémonies du Débarquement et la commémoration des martyres de Tulle et d’Oradour-sur-Glane, une véritable tempête médiatique. Il s’en est pris entre autres à Patrick Bruel : « On fera une fournée la prochaine fois. » Le Pen n’ignore pas que Bruel est de confession juive, comme en 1988 avec l’affaire « Durafour, four crématoire ». Le Pen a commémoré à sa façon le début de la Libération de la France des Nazis et du Pétainisme ...

Le « président d’honneur à vie » du FN, dit tout haut ce que beaucoup de cadres et de militants de ce parti pensent tout bas. A tel point que sa fille s’est fendue d’une déclaration à la presse, non pas pour condamner ses propos antisémites et orduriers, mais simplement pour dire : «Je suis convaincue que le sens donné à ses propos relève d'une interprétation malveillante. Il n'en demeure pas moins que, avec la très longue expérience qui est celle de Jean-Marie Le Pen, ne pas avoir anticipé l'interprétation qui serait faite de cette formulation est une faute politique dont le Front national subit les conséquences. »

Pas de condamnation donc ! Juste l’indication que cette déclaration n’était pas opportune, qu’elle n’était qu’une simple faute politique... pas une faute morale! Quand le loup veut se faire agneau pour rentrer dans la bergerie démocratique, il n’est pas bon qu’on lui voie la queue et les crocs sous son déguisement.

Après l’autre déclaration de Jean-Marie Le Pen qui, il y a trois semaines, parlant de l'« explosion démographique » dans le monde avait lancé sans que cela soit condamné par le FN de sa chère fille que « Monseigneur Ebola peut régler ça en trois mois », le débat au FN se limite aujourd’hui à « dire ou ne pas dire » et non " être ou ne pas être". Ce parti est raciste, xénophobe dans ses gènes, dans son histoire, dans sa construction. Pour la nouvelle génération frontiste, le rejet de l’immigré et l’islamophobie ont remplacé le juif, mais ce qui différencie en fait, aujourd’hui le père de sa fille , c’est une certaine franchise du père fasse à l’ambition et à l’hypocrisie tactique de la fille.

Ce sont deux tactiques qui s’opposent, mais c’est une même doctrine tout droit sortie de la « hiérarchie des races », du creuset de la pensée de l’extrême droite et du Pétainisme. Soixante-dix ans après le Débarquement, les idées des totalitarismes fascistes du XXe siècle survivent et sont toujours vivantes : la famille Le Pen est leur exécuteur testamentaire.

Michel Teychenné
Conseiller municipal de Pamiers
Conseiller communautaire
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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 18:25

Coup de gueule
Au SMECTOM, on aura tout vu !

Le SMECTOM du Plantaurel gère les ordures ménagères pour le compte de 207 mairies. Ses activités s'étendent environ aux 3/4 des habitants du département. Il gère la TEOM, la taxe d'enlèvement des ordures ménagères.

L'ancien président du SMECTOM, battu aux municipales, a été réélu à la présidence du Syndicat grâce à un tour de passe-passe digne d'une république bananière (lire l'article de La Dépêche ci-dessous). 


Comment un maire battu peut-il diriger un syndicat de communes aussi important que le SMECTOM? 

Comment peut-on contourner le vote des électeurs de façon aussi flagrante et indigne... même en Ariège ? 

Comment s'est-il trouvé 67 délégués de majorités municipales pour cautionner cette manoeuvre d'appareil habituellement réservée aux turpitudes internes du PS ariégeois?

J'en tire au moins une leçon pour l'avenir : un avant-goût de ce qui attend Pamiers et sa Communauté de Communes si, par malheur, nous faisions "l'Agglomération" avec de tels partenaires et de telles méthodes! A bon entendeur...

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 10:53

Ariège : le séisme des européennes ou la fin des chèvres socialistes

Plus d’un électeur sur deux s’est rendu aux urnes ce dimanche en Ariège, ce qui donne une participation du même niveau que pour les dernières élections cantonales. Pour la première fois depuis l'existence du Parti Socialiste, le PS ariégeois a été détrôné de sa première place départementale par un autre parti  à l’occasion de ces élections européennes.

Pour la première fois, le PS est battu dans le département « le plus socialiste de France »... et par le Front National ! Un séisme dans ce département qui avait la réputation de "pouvoir faire élire une chèvre arborant le Poing et la Rose". Seulement un électeur sur cinq a voté pour la liste PS-PRG.

Pourtant en 2009, lors de la campagne des européennes qui fut particulièrement difficile pour le Parti Socialiste, j'avais comme député sortant assumé un contexte national  très mauvais, avec un score national du PS de seulement 16,48 % (à peine 2,5% de plus que ce dimanche ). Mais en Ariège, notre liste était restée première avec 24,67 % des voix, malgré une forte poussée  de l’UMP et d’Europe Ecologie-Les Verts.

Cinq ans après, le Front National arrive en tête dans notre département. Ce résultat démontre que l’échec du PS ariégeois n'est pas uniquement imputable à la politique du gouvernement et à la forte défiance vis-à-vis de la politique européenne : il plonge aussi ses racines dans une situation locale propre au Parti Socialiste, à son mode de fonctionnement et de gouvernance, avec une main-mise permanente de certains "caciques" sur la Fédération et un sectarisme aussi, dont l’exemple le plus  frappant et le plus récent a été le deuxième tour des élections municipales à Pamiers, lors desquelles le candidat PS a refusé la fusion des listes de gauche et ainsi ouvert un boulevard à la droite appaméenne : un cas unique en France, mais on est en Ariège !

Si l'on regarde les résultats des autres formations de gauche dans notre département ce dimanche, on constate qu’elles font de bons scores : Europe-Écologie-Les Verts résiste bien avec 11,97 %,  et le Front de Gauche progresse avec 11, 93 %. Je note aussi que le nouveau venu, le parti de la Nouvelle Donne avec 3 %, fait un score significatif.

A Pamiers, la déroute du PS est totale avec 15,35 % des voix, alors que le Front de Gauche avec 11,35 % et Europe-Écologie-Les Verts avec 9,14 % font de bons résultats. Même l’UDI- Modem et l'UMP retrouvent ensemble leur niveau de 2009, moins un point.

Avec 1 066 voix et 26,84 % sur Pamiers, le Front National creuse l'écart et réalise un score historique. Il faut noter qu’il gagne 242 voix par rapport au premier tour des municipales (824 voix),  montrant ainsi la mobilisation de son électorat avec un vote d’adhésion qui s’installe malheureusement dans notre paysage politique.

Ce qui s’est passé dimanche dans les urnes en Ariège est un séisme politique, qui suit celui des dernières municipales. Depuis des années, j’avais averti et alerté mes anciens camarades du Parti Socialiste, sans grand succès. Ce qui m’a valu quelques désagréments sérieux, il faut bien l’avouer.

Aujourd’hui, face à un FN en tête en Ariège, il est temps d’en finir avec les vieilles pratiques de l’hégémonie socialiste, du « Parti unique », d'en finir avec le temps des « chèvres  socialistes ». Il est temps que la fédération PS ariégeoise tire enfin les leçons de ses échecs répétés... sous peine de voir le PS ariégeois disparaître, élection après élection, comme les dinosaures.

Michel Teychenné
Ancien député européen

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 11:32

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Pamiers. Journée de l'Europe,

 
« IL Y A UNE FORME DE DÉCEPTION »

Michel Teychenné, ancien député européen, incite à aller voter lors des élections européennes. «Parce que l'Europe est une chance et qu'il faut la réveiller», dit-il. /Photo DDM./N.H.
Michel Teychenné, ancien député européen, incite à aller voter lors des élections européennes. «Parce que l'Europe est une chance et qu'il faut la réveiller», dit-il.

Il a gardé l'écharpe. Une bande de tissu bleu, frappée des étoiles dorées, que portent tous les parlementaires européens. Il se souvient aussi des discours de plusieurs heures en pleine nuit, des conversations sans interprète dans les couloirs du Parlement européen… entre 2008 et 2009, Michel Teychenné a été député européen. En ce lendemain de la journée de l'Europe, celui qui est aujourd'hui conseiller municipal d'opposition à Pamiersévoque son expérience au Parlement européen. Et livre son ressenti sur les élections européennes du 25 mai, pour lesquelles certains sondages président quelque 60 % d'abstention. Avec le regard de celui qui a vu les choses de l'intérieur.

A peine plus d'un Français sur deux serait favorable au maintien de la France dans l'Union Européenne (1) comment vous expliquez-vous ce chiffre ?

Deux facteurs jouent contre l'Europe. D'abord, les gouvernements nationaux qui accusent Bruxelles de prendre des décisions qu'eux-mêmes ont prises. La Banque centrale européenne, par exemple. On lui reproche souvent de ne pas dépendre de la politique. Pourtant, c'est le gouvernement français qui, à l'époque, a adopté le traité de Maastricht… qui prévoit que la BCE ne dépende pas du politique. Alors on tape sur l'Europe et les fonctionnaires européennes, on dit : «c'est la faute à l'Europe». La deuxième raison, c'est qu'on n'a pas su constituer d'espace politique européen. Pour les élections européennes, la campagne est interne à chaque pays. Entre les grandes forces des différents Etats-membres, il n'y a pas d'affirmation d'un projet pour l'Europe. Même pour le vote du président de la commission européenne. On va voter pour des personnalités, mais quel est le programme de Schultz ? Quel est celui de Juncker ?

D'où ce désintérêt vis-à-vis de ce scrutin, pour lequel certains prédisent 60 % d'abstention(2) ?

Oui. Il y a aussi une forme de déception. Depuis dix ans, il n'y a pas de projet, pas de résultat. Pas de retour à la croissance, pas de partage de la richesse. Et puis on a l'impression que les partis, d'un bord comme de l'autre, ont envie de sauter par-dessus ces élections, qu'elles soient finies. Il n'y a pas de lisibilité, pas de débat. On ne parle pas de l'accord de libre-échange transatlantique, ou le fait qu'à 28 membres, on n'avance plus.

La question du manque de légitimité des élus européens revient souvent sur le tapis. En particulier leur absentéisme…

C'est très relatif. Même si certains viennent juste signer la feuille de présence. En fait, j'ai l'impression que c'est quelque chose de très français…

Autre question qui revient souvent : le manque de pouvoir du Parlement. Est-ce quelque chose que vous avez constaté, quand vous étiez député européen ?

Non. Ce qui m'a frappé, c'est la capacité du Parlement à agir, à négocier les textes. Par exemple, j'ai travaillé sur un texte sur les droits des passagers. La commission européenne avait fait une proposition. Nous l'avons violemment réécrite. Elle a été adoptée par le Parlement sans que la commission ne le modifie.

1. Sondage CSA pour BFMTV et Nice-matin.

2. Selon un sondage OpinionWay.
                                                                                                          Recueilli par Nicolas Hasson
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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 11:49

 

Un peu de bon sens, s’il vous plait:

M. Claeys ment par omission, à tout le moins ! Si la convention de la vigne de Cailloup a été retardée de deux mois, et non de six, c’est simplement que M. Claeys était aussi conseiller municipal et avait participé au vote de cette convention – ce qui est interdit, puisqu’il en est le bénéficiaire. La Mairie ne pouvant heureusement faire un faux pour une délibération, il a fallu revoter la convention au Conseil suivant.


Dans cette convention M. Claeys et son association se sont engagés à s’occuper de l’entretien de la vigne. Or, à peine celle-ci plantée, ils ne veulent plus assumer leur engagement et demandent à la Mairie d’embaucher un vigneron-oenologue pour parer à leur défaillance : un manque de sérieux évident !

Alors que de très nombreuses associations appaméennes et leurs bénévoles font un magnifique travail dans la culture, le social ou le sport, avec trop peu de subventions municipales, j’invite tous les présidents de ces associations de Pamiers à demander à la Mairie un “emploi gratuit” comme pour la vigne de Cailloup.


Le « caprice viticole » de M. Claeys, soutenu par le Maire à grands frais, démontre une fois de plus combien ces élus sont loin de la réalité et des problèmes des Appaméens... et combien la bonne utilisation de nos impôts compte peu à leurs yeux !

Michel Teychenné



 PS: L’association de M.Claeys c’est aussi vue offrir un véhicule C15 par la mairie, les associations de Pamiers qui ont besoin d’un véhicule peuvent faire leur demande à la mairie...sans garantie d’une réponse favorable...


Petit rappel des "amabilités" de M. Claeys
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Mon intervention en Conseil Municipal

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