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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 10:23

 

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 11:24

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Pamiers. 2013 : cheminons à rebours

Publié le 30/12/2013 à 03:46, Mis à jour le 30/12/2013 à 08:28

 

 Il en restera quoi à Pamiers de 2013 ? Je vais vous le dire : une année de pluie ! Il s’est abattu plus de 1 400 mm, un flot, qui n’a condescendu à s’espacer que le temps d’un bref été. Il tombe à Pamiers 830 mm par an. Faites le compte. Et dès janvier c’était ainsi ! Pour le reste, le 1er RCP qui a beaucoup bougé en 2013 a eu la douleur de perdre deux des siens, l’un au Mali en janvier, l’autre au Gabon en octobre. Et des blessés en nombre. C’était aussi l’année des 70 ans du régiment et des trente ans de l’attentat meurtrier du Drakkar. Année lourde, pour les cœurs et les mémoires. 2 013 c’est aussi l’année des peines au conseil municipal, avec la disparition rapide cet été, de Didier Cerny et Paul Clarac. C’est le décès d’un grand nom du commerce et de l’entreprise : Dominique Fauré. Peine aussi du monde sportif avec la mort d’un grand boxeur d’après-guerre qui portait les couleurs appaméennes : Cisco Alésina.

 

 

À l’ombre des trois clochers on se souviendra également de la fermeture du Lidl en ville, de l’affaire à rebondissement des ossements des sœurs du Carmel qui vient à peine de trouver son dénouement, de l’assaut juvénile et violent contre les murs de la MJC qui a provoqué en avril une manif contre l’insécurité en centre-ville. Une autre levée de boucliers ensuite des personnels de l’ADAPEI et au final de la démission de la direction, présidence comprise. Cette mémoire des mois écoulés c’est aussi l’incendie de la cantine Las Parets, partie en fumée en demi-heure, la fermeture en catastrophe de l’église Notre-Dame du camp qui donnait à penser qu’on allait la prendre sur la tête. Et en mai les gens du voyage qui jettent leur dévolu sur la châtaigneraie et perturbent les calendriers sportifs. Enfin, cette année 2013 sera celle de la destruction de la fontaine de la place de la République qui a donné des cheveux blancs supplémentaires à André Trigano et une crise d’apoplexie à Jacques Tissinier, son créateur ! 

 

Des événements qui se prolongent en 2014

 

2013 ce sont aussi des heures plus positives : le comité Ariégeois du centenaire de la grande guerre qui se fonde à Pamiers, la Marianne d’or qui échoit à la ville et André Trigano, des prix pour nos entreprises reconnues par l’élite de l’aéro-industrie, comme Airbus qui consacre Mapaéro «meilleur fournisseur de l’année». L’année qui se conclut voit aussi arriver le vin de Cailloup que l’on va replanter, le club des aînés qui devient le plus grand de France avec plus de 900 adhérents. Le lancement de la nouvelle salle Omnisport Et Fiesta toujours égale à elle-même, sans parler de la fête de la ville. En politique le débat et l’image ont été dominés par trois hommes tournant en sarabande autour d’un fauteuil à pourvoir : André Trigano, qui vient de confirmer son intention de briguer un nouveau mandat, Michel Teychenné et Alain Fauré à gauche, le dernier recevant l’onction des militants pour les prochaines municipales. Voilà à grands traits sur quoi tombe ce rideau en ce 31 décembre 2013 : rien de ce qui est indiqué ici n’est isolé dans le temps. Les événements, les faits, se ramifient de mille manières et 2 014 va d’un saut de puce prolonger tout un contexte.

 

 

Jean-Philippe Cros

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 10:30

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Seix. Révoqué par Vichy, il est réintégré 70 ans après dans l’Éducation nationale

Publié le 24/12/2013 à 03:51, Mis à jour le 24/12/2013 à 07:36 | 23

Ariège

Jean Souque montre sa lettre de révocation affichée à la maison du chemins de la liberté à Saint-Girons. Il pourra maintenant exposer sa lettre de réintégration./ Photo DDM, P. Challier

Jean Souque montre sa lettre de révocation affichée à la maison du chemins de la liberté à Saint-Girons. Il pourra maintenant exposer sa lettre de réintégration./ Photo DDM, P. Challier  

Soixante-dix ans d’attente ! Jean Souque a patienté pendant soixante-dix ans pour être officiellement réintégré dans l’Éducation nationale après avoir été révoqué par le gouvernement de Vichy. Sa faute : préférer les forces combattantes françaises au Maroc plutôt que les mines de sel de Cracovie promises par le service du travail obligatoire (STO). «Je suis soulagé et fier que la vérité éclate enfin après soixante-dix ans d’attente», témoigne d’une voix claire l’ancien enseignant de Seix et Saint-Girons, aujourd’hui âgé de 94 ans. Le préfet de l’Ariège de l’époque avait révoqué le jeune instituteur de l’école de Seix qui avait choisi les chemins de la liberté. Depuis, Jean Souque portait cette révocation comme une souillure, une blessure dont on ne guérit jamais tout à fait. à son retour en Ariège, à la Libération, c’est le choc : «Lorsqu’elle m’a vu, ma mère est rentrée à la maison puis est ressortie avec une lettre : Tiens, voilà ce que tu as reçu lorsque tu es parti. Tu es révoqué ! Quel malheur ! Que vas-tu faire maintenant que la guerre est finie ?! m’a-t-elle dit. Mes parents n’arrivaient pas à comprendre que je sois sanctionné alors que j’avais fait mon devoir. Quelle faute avais-je commis ?»

Jean Souque a repris sa place à l’école de Seix. Il a accompli toute sa carrière d’instituteur pour terminer directeur d’école à Saint-Girons et même fait valoir ses droits à la retraite tout en étant révoqué ! Ubuesque. Restait cette souillure, cette amertume de ne pas se voir réintégré par l’Éducation nationale malgré un engagement exemplaire au service de la libération de la France.

C’était le 5 juillet 1943. Jean Souque, instituteur à Seix décide de quitter le Couserans et la France pour échapper au service du travail obligatoire (STO).

Avec René Bénazet, Paul Broué, Henri Camel, Albert Dougnac, il prend le chemin de la montagne surveillée par les Allemands. Après d’interminables heures de marche sous la pluie, dans le brouillard et le froid, ils passent en Espagne par la pale de Claouère. Ils sont arrêtés par la guardia civil. Direction Lerida et le Seminario viejo, une prison de triste réputation où croupissent les Républicains espagnols. En septembre, ils sont enfin relâchés. Jean Souque peut rallier l’Andalousie et Malaga avant d’embarquer pour le Maroc. C’est là-bas que Jean Souque rejoint les commandos parachutistes français. Un engagement combattant qui va le mener du débarquement en Provence jusqu’en Alsace puis l’Allemagne où il est grièvement blessé à la jambe. «C’était le 8 avril 1945. Après avoir libéré la France, on avait franchi le Rhin à Germersheim le 2 avril. à 5 heures, le deuxième commando de France auquel j’appartenais en tant qu’aspirant s’est engagé dans une nouvelle attaque militaire. Des combats durs, éprouvants… Blessé, j’ai failli y rester. Heureusement Auriac, mon lieutenant, était médecin. Il a ligaturé mon artère fémorale et m’a sauvé la vie. Ma blessure étant très grave, transporté d’hôpital en hôpital, j’ai terminé à Dijon, en octobre 1945» raconte Jean Souque. Cette blessure-là a guéri. La révocation, il ne s’en est jamais vraiment remis. Soixante-dix ans après, elle va enfin pouvoir cicatriser.

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 10:02
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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 14:54

 

 

PAMIERS/ LE FRONT NATIONAL RECRUTE SUR FACE BOOK


sans commentaire...


 

 

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 11:36

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NON AUX SUPPRESSIONS DE POSTES AU CHIVA

Les élus du Groupe de gauche soutiennent sans réserve la mobilisation syndicale des personnels du CHIVA. Cette mobilisation a enfin permis l'ouverture de négociations avec la direction de l’Agence Régionale de Santé.
En tant qu’élus de Pamiers, nous demandons le retrait des 17 suppressions d'emplois dans les deux EHPAD qui dépendent du CHIVA. Ces suppressions vont frapper très durement la maison de retraite du Bariol à Pamiers. Nous demandons aussi le retrait du projet PRE de 40 suppressions d emplois sur l'hôpital, suppressions qui ne peuvent que conduire à la dégradation des conditions de travail des agents et de la prise en charge des patients.
Enfin, nous rappelons que des moyens supplémentaires doivent être affectés au Service des Urgences pour faire face au doublement de l'activité de ce service, qui est passé de 15 000 à 30 000 passages entre 2001 et 2013.
Le maintien d’un pôle de santé public de qualité au CHIVA est un élément essentiel du développement économique et de la qualité de vie du bassin appaméen, cela ne peut se traduire par les suppressions d'emplois alors que notre population est en croissance permanente.
Michel Teychenné
Président du Groupe de gauche
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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 16:22

Félicitations à l'Association des commerçants de Pamiers, un marché très sympathique, accueillant et animé! Avec cette année une innovation très appréciée: une mini ferme pour les enfants... les parents et les grands parents!

 

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 10:33
             
Bruno Le Roux demande aux députés socialistes de cumuler jusqu'en 2017
Par Le Lab
| 11/12/13 - 14:05

REALPOLITIK - Cumulez jusqu'en 2017. C'est la demande de Bruno Le Roux aux députés socialistes. Devant la presse parlementaire, le président du groupe PS à l'Assemblée nationale a expliqué ce mercredi 11 décembre avoir demandé aux députés candidats aux municipales de ne pas quitter leur mandat de parlementaire une fois élus. 

 

De son côté, Solférino recommande aux députés de ne pas être candidats afin de ne pas être en potentielle situation de cumul. Pour montrer leur bonne volonté, certains sont tentés de se présenter quand même mais promettent de renoncer à leur mandat de député une fois élus. A ceux-là, le président du groupe PS à l'Assemblée demandent de ne pas quitter leur mandat de député, pour deux raisons.

 

La première est qu'on applique pas une loi par anticipation, défend le député de Seine-Saint-Denis. Et la seconde, c'est que sa majorité serait fragilisée par des élections législatives partielles si des députés venaient à abandonner leur mandat. De fait, il prendrait le risque de perdre la majorité absolue. 

J'ai demande à tous les parlementaires de n'appliquer la loi (sur le cumul, ndlr) qu'en 2017. Pour éviter des partielles.

Pour tenir cette position, il recommande aux élus de "dire la vérité aux électeurs et d'aller jusqu'au bout du dernier mandat sollicité."

 

Dans son département, la Seine-Saint-Denis, Razzy Hammadi a, par exemple, déjà annoncé au Parisien qu'en cas d'élection il quitterait son poste de député. 

Montreuil et rien que Montreuil sera ma priorité. J'espère quitter mon poste de député le plus vite possible mais il faut que je voie le calendrier avec mon parti. En tout cas, ce sera avant le vote de la loi sur le non cumul des mandats. 

 D'après la loi sur le non-cumul des mandats, votée le 19 novembre en seconde lecture à l'Assemblée nationale, les parlementaires auront interdiction, à partir de 2017, d'exercer une fonction exécutive locale.

 

Sébastien Tronche, avec Ivan Valerio.  

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 14:17

 

Ariège News déraille : mieux vaut en sourire


C'est avec un certain amusement que j'ai découvert hier l’article suivant sur Ariège News :
Dans l’article en question, le journaliste fait plus que laisser entendre que je pourrais rejoindre le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon pour avoir son investiture aux municipales.

C’est une information “ubuesque”, en complet décalage avec mes propos rapportés dans la Dépêche du Midi le matin-même, et avec ceux que j’ai tenus au journaliste d’Ariège News par téléphone.
Je rappelle mes propos exacts rapportés dans La Dépêche : Allez-vous rejoindre une autre formation politique ? Non, ma famille politique c’est la gauche, mon parti c’est Pamiers. Je reste un socialiste de gauche… mais libre.”

 
D'ailleurs le journaliste d’Ariège News s'est bien gardé de me questionner au sujet des mes "soi-disant discussions" avec le Parti de Gauche, et pour cause!
Je démens donc cette information “loufoque” et je donne rendez-vous dans les prochaines semaines et les prochains mois à Ariège News, qui ne manquera pas j’en suis sûr de reconnaitre son erreur... sûrement involontaire.

Un jour à peine après avoir annoncé que je quittais le Parti Socialiste, je constate déjà que ma nouvelle liberté dérange et que certains surement bien intentionnés aimeraient  me coller déjà une étiquette...désolé pour eux.

Michel Teychenné
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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 09:35

 

 

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Pamiers. Michel Teychenné quitte le PS

Publié le 11/12/2013 à 03:50, Mis à jour le 11/12/2013 à 07:49 | 3

 

municipales 2014

 

 

On ne voit pas ce qui désormais pourrait empêcher Michel Teychenné de partir aux municipales avec sa propre liste./Photo DDM

On ne voit pas ce qui désormais pourrait empêcher Michel Teychenné de partir aux municipales avec sa propre liste./Photo DDM  

 

 

 

La nouvelle va faire l’effet d’une bombe dans le microcosme. Michel Teychenné claque la porte du Parti socialiste 31 ans après y avoir adhéré. Une union pour laquelle il vécut le meilleur, comme proche collaborateur de Lionel Jospin de 88 à 92, voire comme député européen en 2008 mais qui frôlera aussi le pire avec récemment la nomination d’Alain Fauré comme tête de liste du PS aux prochaines municipales. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Interview.


Vous avez contesté le vote de l’investiture PS à Pamiers. Pourquoi ?


Le 10 octobre dernier, j’ai dénoncé la «mascarade» qui a conduit le PS à investir le député-maire des Pujols comme candidat à la mairie de Pamiers dans une fédération où les militants ont voté à 82 % contre le cumul des mandats et où le Conseil fédéral a voté à l’unanimité l’application du non-cumul dès 2014, donc dès ces municipales. Un petit groupe d’apparatchiks du «Château» a fait valider la candidature du député Fauré sans même saisir le Conseil fédéral, et contre le vote des militants du département ! Les votants PS de Pamiers sont passés subitement de 25 à 50 cartes ! L’investiture à Pamiers était jouée d’avance pour Fauré.


Vous avez de l’expérience politique. Ce résultat a été une surprise pour vous ?


J’ai été Premier secrétaire de cette fédération. J’ai essayé de changer les modes de fonctionnement du PS ariégeois de l’intérieur avec des succès, mais aussi avec des échecs. Il y a 10 ans, je n’ai pas souhaité renouveler mon mandat : j’étais en désaccord avec Augustin Bonrepaux, qui venait de renier son engagement public de ne pas cumuler la présidence du Conseil général et la députation.


En 2005, j’ai fait campagne contre le Traité de Lisbonne et pour une Europe sociale. Je sais que ma liberté et mon indépendance, entre autres, dérangent. Certains me l’ont fait payer cher au moment des Régionales et pendant mon mandat de député européen. J’ai vu de près le sectarisme et l’étroitesse d’esprit de quelques grands caciques, auxquels je n’assimile pas la grande majorité des conseillers généraux et des socialistes qui, eux, sont des gens très bien.

Ce «microclimat local» ne m’a pas empêché d’avoir de nombreuses responsabilités nationales au PS, au Parlement européen, ou encore de me voir confier récemment une mission ministérielle à l’Éducation nationale.


Malheureusement, en Ariège rien ne change : 10 ans après, Fauré imite Bonrepaux, le même scénario se répète à Pamiers ! J’ai toujours combattu le cumul des mandats. Tout le monde sait que l’on ne peut pas être «à la fois au four et au moulin», en politique comme dans la vraie vie.


Qu’allez-vous faire ?


Je ne suis pas masochiste, et n’ai pas vocation à finir en martyre de la rénovation du PS ariégeois ! J’en tire donc la seule conséquence logique et respectueuse de mes convictions et des électeurs : je quitte le Parti socialiste. Je ne renouvellerai pas ma carte en 2014 et je démissionne dès aujourd’hui de mes responsabilités départementales et nationales au PS. Rester serait cautionner un système et des pratiques familiales que je combats depuis des années, et qui malheureusement discréditent la fédération de l’Ariège bien au-delà du département.

Ça n’a pas été une décision facile à prendre sur le plan humain, c’est une page de mon engagement qui se tourne, mais c’est une décision honnête. C’est le plus important…


Allez-vous rejoindre une autre formation politique ?


Non, ma famille politique c’est la gauche, mon parti c’est Pamiers. Je reste un socialiste de gauche… mais libre.


Ferez-vous une liste pour les municipales ?


Je vais être très franc avec vous : beaucoup d’Appaméens l’espèrent, ils me le disent. Pamiers a besoin de renouveau, d’un nouvel élan. Si je fais une liste, ce sera pour gagner l’élection, pas pour faire de la figuration ni pour ajouter de la division à la division actuelle. Il y a aujourd’hui trois listes dites de gauche qui sont annoncées. Cette division est suicidaire, même face à l’équipe de droite sortante qui est à bout de souffle. Si rien ne change, la droite repassera par défaut, faute d’alternative crédible à gauche.


Propos recueillis par X.Olmos

 


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