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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 15:15

 

Gens du voyage: dix ans d’inaction

Je m'élève avec la plus grande fermeté contre l'envahissement du Stade de la Châtaigneraie par une association religieuse des gens du voyage. Il est inadmissible que la municipalité ne soit pas intervenue pour faire dégager cet espace public, y compris par les forces de l’ordre.

Depuis des années, les élus du Groupe du gauche réclament que la Communauté de Communes de Pamiers assume ses responsabilités et propose enfin un terrain pour créer une aire de grand passage d'au moins 120 places. Depuis 2002, la loi Besson oblige à mettre en place ce type d’aire d’accueil, mais en 10 ans, rien n'a été fait par le Syndicat intercommunal chargé de ce projet - syndicat présidé par le conseiller municipal de Pamiers et vice-président de la CCPP, Monsieur Dedieu
Les communes de Pamiers et de la Tour du Crieu sont régulièrement victimes de ces occupations sauvages et des désagréments qui vont avec. Cette situation ne peut plus durer!

Et ce ne sont pas les larmes de crocodile de M. Salvaing aux sportifs et aux résidents de la Châtaigneraie qui changeront quelque chose. Seule une décision rapide de la CCPP portant sur le choix d’un terrain pour créer l’aire de grand passage permettra de régler ce problème récurrent, d’année en année... Cela fait 10 ans que cela aurait dû être fait. Cela fait 10 ans que des subventions attendent d’être utilisées à cette fin. Cela fait 10 ans que les égoïsmes de clocher, l’inaction et l’incapacité à décider transforment Pamiers, quand viennent les beaux jours, en aire sauvage. Il est temps d’agir.

Michel Teychenné
Président du groupe de gauche –Mairie de Pamiers
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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 16:29

Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie
MICHEL TEYCHENNE INVITE DU JT DE FRANCE 3 SUD

Cliquez sur l'image. L'ITV commence vers la 10e minute.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 19:25
Actualités

 

Pamiers. Michel Teychenné a rendu son rapport

Publié le 17/05/2013 à 03:50, Mis à jour le 17/05/2013 à 07:44  

Journée internationale contre l'homophobie

Michel Teychenné./Photo DDM.

Michel Teychenné./Photo DDM.  

Michel Teychenné qui avait été chargé par le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon d'établir un rapport sur l'homophobie en milieu scolaire  a terminé son travail et vient de le remettre au ministre.

«Après sa lecture, nous aurons ensemble une séance de travail sur ce sujet, puis le ministre rendra ces arbitrages avant la fin du mois de juin pour une mise en place des premières actions dès la rentrée 2 013. Le rapport sera alors rendu public.»

Dans quelles conditions s'est déroulée la collecte des éléments ? Pas évident au point de vue documentaire, selon l'auteur de ce travail. «Il n'y a jamais eu de recherche universitaire faite sur ce sujet, rien en particulier sur le harcèlement. Nous sommes très en retard par rapport à d'autres pays. En revanche, j'ai fait la somme des recherches universitaires sur la question du suicide et des jeunes. Ensuite j'ai réuni des groupes de travail avec les associations concernées» Michel Teychenné a auditionné près de 120 personnalités qualifiées issues d'organismes différents, enseignants, syndicats, parents d'élèves, planning familial, le tout dans un partenariat «fructueux avec les associations qui luttent contre l'homophobie à l'école.» Michel Teychenné a donc ensuite rédigé ses propositions sur la formation et la sensibilisation des élèves, formation initiale et continue, en partenariat avec la mission d'Éric Debarbieux, délégué national à la lutte contre le harcèlement et la violence. «J'ai développé aussi un grand volet sur la prévention du suicide chez les jeunes» observe Michel Teychenné. Le suicide chez les homosexuels est quatre fois plus élevé chez les jeunes filles, et dix fois plus chez les garçons. «Ces jeunes ont beaucoup de difficulté à faire accepter leur différence, et ne trouvent rien pour les aider, tant chez beaucoup de parents, qu'au sein des institutions. Il faut donc les aider à passer ce cap !» insiste Michel Teychenné.


Pamiers. Le chiffre : 10

suicide > homos. Le suicide est 4 fois plus élevé chez les jeunes filles, et 10 fois plus chez les garçons.

 

J.-Ph.C.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

anews2010

 

Homophobie et harcèlement à l'école :
Michel Teychenné vient de rendre son rapport à Vincent Peillon

Après s’être investi dans l’équipe de campagne présidentielle de François Hollande sur le dossier Lesbienne, Gay, Bi et Trans (LGBT), l’ancien député européen Michel Teychenné, aujourd’hui président du groupe de gauche à la mairie de Pamiers, a été chargé cet automne par le ministre de l’Education Nationale Vincent Peillon d’un rapport sur l’homophobie à l’école.

CLIQUEZ SUR L'IMAGE CI-DESSOUS  POUR VOIR L'INTERVIEW VIDEO

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Un clip choc pour dénoncer la violence

A l’heure où le dernier clip du groupe Indochine qui illustre le titre «College Boy» l’aborde de manière très violente et fait polémique, le débat est relancé. «Je trouve que ce clip a un caractère éducatif» indique Nicola Sirkis, chanteur d’Indochine.


Le film en noir et blanc réalisé par le canadien Xavier Dolan, présente un jeune garçon dans un internat anglais, souffre-douleur de ses camarades. La vidéo évoque la difficulté d’assumer son homosexualité.

D’abord ce sont des boulettes de papier jetées en classe puis la violence monte crescendo: la victime est poussée dans les escaliers, tabassée avant de finir clouée sur une croix et achevée avec des armes alors que les autres élèves ont les yeux bandés pour ne pas voir la scène qu’ils enregistrent avec leurs téléphones portables...

Un clip choc mais dont la violence n’est pas gratuite. Elle dénonce un fléau qui tend à se banaliser: le harcèlement touche 10% des élèves et selon Michel Teychenné, les adolescents et les jeunes adultes LGBT, filles et garçons, ont statistiquement des risques de tentative de suicide nettement supérieurs aux hétérosexuels: entre 6 et 12 fois plus selon les études portant sur le suicide ou les tentatives de suicide chez les 15-25 ans.

Un rapport sur les discriminations liées à l’orientation sexuelle

L’élu ariégeois reconnaît que la campagne de communication contre l’homophobie lancée en 2010 par Luc Chatel, ancien ministre de l’Education Nationale, n’a pas été suffisante, seule la création de la Ligne Azur méritait d’être maintenue et poursuivie (ce sera la 4e année à la prochaine rentrée).


La mission que lui a donnée Vincent Peillon repose davantage sur un travail de fond, un travail universitaire: «j’ai fait le bilan des études existantes, j’ai fait le point sur les dossiers liés à l’homophobie et au suicide avec l’INPS, j’ai demandé aux recteurs de répondre à un questionnaire, 220 personnalités et organismes divers ont été consultés…

C’est un travail relativement lourd qui a fait l’objet d’une proposition d’une centaine de pages, une synthèse et des propositions qui sont sur le bureau du ministre de l’Education Nationale. Il devrait faire des annonces courant juin et mettre en place un certain nombre de mesures dès la prochaine rentrée scolaire de 2013.
»

Pour Michel Teychenné, l’école de la République doit être le lieu d’apprentissage du vivre-ensemble; les discriminations sexistes, racistes, homophobes sont à prendre en compte et à appréhender dans leur globalité mais avec une approche différenciée de la maternelle au lycée.

Aujourd’hui il y a une réelle prise de conscience de ces violences homophobes, reste à sensibiliser les équipes pédagogiques et les responsables d’établissements: «j’en ai rencontrés, il y a de vraies attentes, que ce soit dans le public ou le privé… c’est un vrai problème de santé publique»

Auteure : Laurence Cabrol / Ariège News
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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 19:30
Actualités
Pamiers. Débat pédagogique avec l'Eurodéputé

Lors du café citoyen à l'Étrier. Photo DDM L.P.

Lors du café citoyen à l'Étrier. Photo DDM L.P.  

Éric Andrieu, eurodéputé socialiste de la circonscription sud-ouest, membre de la commission de l'Agriculture du Parlement européen, a pris part, vendredi dernier, au débat citoyen, organisé au café l'Étrier. Une trentaine de militants du parti socialiste, dont le député Alain Fauré, et Michel Teychenné, président du groupe de gauche au conseil municipal de Pamiers, ont écouté attentivement Éric Andrieu, venu détailler les perspectives communautaires. «Ce soir -nous disait-il - je vais plaider pour l'Union, dont la vision est brouillée, je vais donner une lecture géopolitique et faire une mise en perspective pour revenir au niveau local.

 

Aujourd'hui l'Europe est en panne si je puis me permettre cette image, car elle fonctionne comme un SIVOM ! Chaque côtisant veut retrouver ce qu'il a mis au pot commun !» Pour Éric Andrieu, ce n'est pas la bonne façon de voir les choses : «Il faudrait au contraire avoir le même état d'esprit que dans une communauté de communes !».


Fidèle à ses convictions, et en toute conscience politique, il a engagé un débat de deux heures plongeant le public dans le grand bain parlementaire. À la fois riche et instructif, ce débat citoyen a permis d'éclairer les auditeurs sur la nécessité des ressources communes au sein de l'Europe «ainsi que des luttes autour du dumping social», tout en expliquant comment se déroulent au sein de l'hémicycle bruxellois, les négociations budgétaires.


Avec des mots simples, et une grande connaissance des questions parlementaires, le député européen a su éclairer la lanterne des Appaméens, ravis d'en savoir toujours plus sur le rôle des 25 états membres de la communauté.


La Dépêche du Midi

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 11:12

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 11:00

20 ans ans d'abandon du centre-ville, 20 ans d'une politique de libéralisme économique et social en ville !

L’insécurité et les agressions physiques et verbales se multiplient dans le centre de Pamiers. Les commerçants, les habitants et les clients le constatent tous les jours. En 20 ans, le centre de Pamiers s’est paupérisé, dégradé, vidé. La mixité des diverses populations, qui faisait de Pamiers une ville populaire et accueillante, a disparu. Les commerces et les bars ferment les uns après les autres, les habitants quittent ces quartiers.La communauté des communes dénombre 1314 maisons et appartements vides à Pamiers!

Tout cela est d’abord le résultat de la politique d’aménagement urbain choisie par la majorité municipale, qui a privilégié les constructions et le développement des zones commerciales et de la périphérie, et abandonné le centre-ville.

A cela s’est ajoutée une fiscalité locale supérieure de 30 % à la moyenne des communes de la Communauté des communes de Pamiers, et le financement exlusivement par les impôts des Appaméens de tous les grands équipements (médiathèque, Ecole de musique, MJC, piscine, etc.). Une absence d'invetissement depuis 20 ans dans le centre ville. Il ne faut donc pas s’étonner de voir le centre-ville à l’abandon, devenir de plus en plus le refuge de populations en grandes difficultés attirées par des locations dans des maisons souvent indignes. Le centre historique de Pamiers se vide peu à peu, et ce n’est pas le projet « coeur de ville », qui stagne et traîne depuis des années, qui changera quelque chose. Les moyens et la volonté politique manquent cruellement.

Cette insécurité et ce sentiment d’abandon sont les résultats directs de la politique menée par la droite à Pamiers depuis 20 ans, une politique "libérale de marché", du "laisser faire le marché foncier" avec en prime une "sur-fiscalité des appaméens" qui accélère le mouvement des populations vers les communes prériphèriques. Ces resultats incarnent l’échec de cette équipe, dont les habitants de notre ville paient le prix au quotidien.

Dernière conséquence en date de cet abandon du centre-ville : le transfert du cinéma sur la zone de la Bouriette, projet soutenu par la mairie et instruit par les services municipaux dans le plus grand secret! Un dernier mauvais coup pour l’animation et l’activité en centre-ville. Il ne restera plus qu’a déménager la Place de la République devant “Intermarché” et à installer la Mairie sur le parking du multiplex de la Bouriette et ma messe sera dite ?  Non, il est temps de changer de politique et de retrouver le Pamiers que nous aimons !

Michel Teychenné
Président du groupe de gauche

 

CLIQUEZ SUR LE LOGO DE FRANCE 3 POUR VOIR LA VIDEO :

FR3-logo-copie-1.JPG REPORTAGE PAMIERS SANS VIOLENCE
MANIF DEVANT LA MJC



 Actualités

 

Pamiers. Un dialogue de sourds

Rassemblement «Pamiers sans violence»
 

Tentative de dialogue entre les organisateurs et les élus./Photo DDM X.O

Tentative de dialogue entre les organisateurs et les élus./Photo DDM X.O  


Hier à 19 heures devant la MJC, la manifestation contre la violence qui se voulait populaire ne l'a pas été mais a réussi à faire venir le maire. Dialogue de sourds et malaise profond.

Le centre ville de Pamiers est malade, et hier soir aux alentours de 19 heures tous les symptômes de ce qui ressemble à un triste diagnostic s'est confirmé, sur fond de paupérisation du centre ville et d'un commerce à l'agonie. Au départ, un appel lancé à la population par le cafetier Bruno Lansalot à venir manifester dans un élan espéré populaire devant la MJC, théâtre récent de violence coupable sur fond de désengagement moral. Sans parler de ce coup de feu survenu un banal soir d'anniversaire devant le bar qui jouxte cette fameuse maison des jeunes quelques jours plus tôt. On attendait 500 Appaméens venir dire leur ras-le-bol, ils sont venus en ordre dispersé pour atteindre «les 120», selon la police, 200 selon les organisateurs. Un verre à moitié vide ou à moitié plein.

Du côté de la municipalité, André Trigano en personne, endossant le costume du boss, a bien tenté en bon démineur de venir désamorcer toutes velléités insurrectionnelles. Mais ce n'était pas le propos des organisateurs éphémères, trop hâtivement stigmatisés par certains comme une tentative populiste de récupérer à des fins politiques les événements que l'on sait. Le maire donc, flanqué de sa garde prétorienne, tenta de rassurer en promettant une once de prévention, une dose d'activités pour «ces jeunes désœuvrés» et même «des baby-foot». Lansalot, incrédule, rétorqua que là n'était pas le problème, qui résidait ailleurs : «Chez ces bandes qui occupent nos rues, vendent de la drogue, crachent et insultent les commerçants» et donc qu'«en lieu et place des fameux baby-foot, la belle affaire ! il valait mieux une dose de répressif, une présence policière pour qu'in fine on se sente enfin chez nous et qu'on retrouve notre Pamiers d'avant !»

Des Mercedes et des BMW de Toulouse

C'est alors que Michel Teychenné, voiture bélier de l'opposition municipale, prétendant au trône suprême en 2 014 sortira devant les journalistes l'artillerie lourde et dira sa divergence de vue en appelant à la répression sine die : «Il y a un vrai problème d'insécurité à Pamiers. Il faut arrêter la politique de l'autruche et sortir la tête du sable. Il y a un problème de territoire, un trafic de drogue en centre ville, à proximité de la MJC et des lycées et collèges de Pamiers. C'est récurrent. Il faut s'attaquer à cette économie souterraine qui est en train de pourrir notre jeunesse. Stopper enfin le trafic de ces bandes qui viennent de Toulouse en Mercedes et en BMW». Le tout sous le regard incrédule du directeur départemental de la sécurité publique Michel Pagès qui lâchera «qu'il y ait des jeunes désœuvrés oui, mais ce n'est pas parce qu'ils sont désœuvrés qu'ils sont délinquants… alors quand on évoque ce rassemblement citoyen, j'ai envie de dire : de quoi on parle ?»

Pour sa part, le maire de Pamiers, André Trigano a affirmé : «Le répressif, ce n'est pas mon rôle. J'aime mieux la prévention et je ne veux pas faire de Pamiers une ville de policiers. Je veux offrir aux jeunes les moyens de rester tranquilles.»

X.O

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 09:55

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Actualité

"Pamiers sans violence" : entre 120 et 200 personnes rassemblées en centre-ville

Même s’il n’a pas eu le succès escompté - on était loin des quelque 500 personnes attendues -, le rassemblement du 17 avril devant la MJC de Pamiers a tout de même permis de prendre la température d’une exaspération de certains Appaméens qui ne reconnaissent plus leur ville.


"Il y a des gens étonnés de voir s’exprimer un sentiment de violence. Mais ce sentiment ne date pas d’aujourd’hui, ni même des récents faits. On a vu Pamiers et son centre-ville changer..."
Bruno Lansalot est un des organisateurs du mouvement "Pamiers sans violence" né sous la forme d’une page sur un réseau social, à la suite des coups de feu récemment survenus dans sa brasserie du Castella, puis des violences commises quelques jours plus tard par un groupe au sein de la MJC voisine.

Deux faits divers sans lien entre eux, mais qui ont pris la forme d’une goutte d’eau faisant déborder un vase, celui du sentiment d’insécurité. Ce fameux ressenti constitué d’anecdotes, d’observations, d’expériences, parfois de rumeurs que personne ne vient démentir... et qui se retrouve toujours plus en décalage avec les statistiques enregistrées délivrées par les autorités. Qui va aujourd’hui se rendre au commissariat pour une insulte, un crachat, un mauvais regard, des gestes perçus comme menaçants ?

"On veut pouvoir circuler, vivre tranquillement dans notre ville, assure M. Lansalot. Non, Pamiers n’est pas Chicago ou Marseille, mais on ne veut pas que ça le devienne. Je vois les gens qui circulent la nuit, l’effet de bandes qui tournent, qui stagnent. Que certains actes soient liés au désoeuvrement, peut-être. Mais il y a aussi du trafic, et on le sait ! Je vois les grosses berlines immatriculées dans le 31, qui viennent ici la nuit. Mais la rue ne doit pas leur appartenir ! C’est ma ville, et ça me fait ch..."

La coupe est pleine pour ce commerçant installé depuis 26 ans dans la cité aux trois clochers, "un des derniers à être ouvert le soir". Elle est pleine aussi pour ces jeunes familles venues avec enfants au rassemblement, ces quelques personnes âgées, ces quinquagénaires qu’on imagine appaméens de longue date... Elle est pleine, et le risque est là qu’elle déborde : "notre action est totalement apolitique, précise un autre organisateur. Mais depuis qu’on a lancé le mouvement, on a entendu des discours très durs, et nous essayons de canaliser cette énergie qui n’est pas très positive. Canaliser ce mécontentement avant qu’un drame arrive, et qu’on soit obligés un jour d’organiser une marche blanche..."

La crainte d’un déchaînement de discours extrêmes, c’est aussi ce qui ressortait du communiqué émis par les dirigeants de la MJC quelques jours auparavant : "Nous récusons donc tout amalgame, toute stigmatisation et toute tentative de récupérations quelles qu’elles soient" - dirigeants absents du rendez-vous du 17 avril. Et c’est peut-être ce qui a empêché certains de sauter le pas et de rejoindre les dizaines de personnes rassemblées le 17 avril au soir.

Toujours est-il que le mouvement est pris au sérieux aussi bien par la police, qui s’est entretenue avec les organisateurs, que par les élus municipaux venus en nombre mercredi soir. Mais si elles reconnaissent toutes deux qu’il y a "un sentiment d’insécurité", majorité et minorité ont délivré des discours différents. Chef de file de l’opposition de gauche, Michel Teychenné considérait ainsi que "le centre-ville de Pamiers est sinistré, une économie souterraine s’y développe, avec des trafics qui se positionnent - ce n’est pas étonnant - près de la MJC, du lycée... Pamiers devient une plaque tournante pour ces trafics, de grosses berlines viennent de Toulouse alimenter le marché local. C’est une situation dangereuse pour tout le monde, pour les consommateurs, mais aussi pour les jeunes appaméens qui se trouvent embarqués dans ces trafics. Il faut renforcer les effectifs de police. 

De son côté, le maire André Trigano aura entamé un long dialogue avec les organisateurs de "Pamiers sans violence", admettant que "oui, il y a des jeunes qui posent problème. Mais on ne peut pas remplacer tous les parents ! J’ai discuté avec certains jeunes qui ont fait des bêtises. Quand on leur demande pourquoi ils font ça, ils disent qu’ils s’ennuient. Alors on fait des choses, on leur propose un lieu, on met la piscine gratuite. Nous, élus, sommes là pour agir en prévention, lutter contre l’effet bandes, aider les jeunes à rester tranquilles. Je ne veux pas faire de Pamiers une ville de police". Et le premier magistrat d’en appeler à la responsabilité de chacun : "il faut aussi que les commerçants nous aident. Quand on leur montre des photos de personnes qui auraient pu commettre un fait, il faut avoir le courage de les reconnaître".

Des commerçants qui acquiescent, mais qui ne veulent pas non plus devoir être transformés en "délateurs" - eux réclament surtout davantage de visibilité des forces de police, quelles qu’elles soient, dans les rues. Et les organisateurs de "Pamiers sans violence" d’espérer la prochaine tenue d’une sorte de table ronde réunissant élus locaux, commerçants, associations et forces de l’ordre. Mais avant même de débattre des solutions, il faudra que tous s’accordent sur un même constat...

A. C.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 18:00

Pamiers
LE CONSEIL MUNICIPAL DU 18 AVRIL 2013

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 11:10

Comme le note l'article de la Dépêche ci-dessous, c'est une fois de plus grâce au travail de l'opposition, que la majorité doit aujourd'hui s'expliquer sur cette close "confidentielle" concernant l'achat du Carmel, et très onéreuse pour les finances publiques et les Appaméens.

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Pamiers. Bien chères petites sœurs...

Publié le 17/04/2013 à 09:13

Transfert des corps des religieuses du Carmel

Les religieuses sont enterrées dans le cloître. /Photo archives DDM, X.O.

Les religieuses sont enterrées dans le cloître. /Photo archives DDM, X.O.  

Un souci sur le Carmel : le coût de l'exhumation des corps des 90 religieuses qui y sont enterrées. Au minimum 200 000€. Le maire est en discussion pour éviter l'application de cette clause.

Au Carmel on a un souci! Autant dire qu'on est tombé sur un os. Figurez-vous que les corps des religieuses ensevelis depuis des siècles dans le sol du couvent posent problème. Un problème à 200 000 euros minimum. Répondant à une question qui d'ailleurs courait la ville depuis quelque temps, posée par l'opposition, le maire André Trigano a confié sa préoccupation au conseil municipal. Il s'agit du transfert des corps des petites sœurs depuis les allées du Carmel, où elles reposent certaines depuis des siècles, vers la crypte qui existe sous l'autel de la chapelle. C'est une clause qui avait été portée sur l'acte de vente du Carmel, et les religieuses y tenaient beaucoup. Ce qui peut d'ailleurs se comprendre compte tenu de l'historicité du lieu, de l'attachement que ces pensionnaires ont pu avoir pour ces murs clos qui ont vu s'écouler leur vie et, depuis longtemps maintenant, leur dernier sommeil. «Quand on a acheté le Carmel, au prix intéressant que l'on sait, cette clause de transfert ne m'a pas arrêté. Il se trouve qu'elle est extrêmement onéreuse ! C'est vrai, c'est une erreur que j'ai commise ! Je n'avais aucune idée du coût que cela présentait. En effet, nous sommes sur un monument classé, et c'est un inconvénient car on ne peut pas intervenir facilement sur des tombes. C'est très cher à mettre en œuvre. J'ai pris contact avec l'évêque pour lui exposer la situation, j'ai également pris contact avec les carmélites. On va voir comment sortir de cette affaire !»

200 000 € au minimum !

André Trigano lui-même a avoué que le dégagement des tombes et l'exhumation des corps dans le cadre d'un monument historique, et donc ici au Carmel, «c'est une somme de 200 000 € sans compter la réfection ensuite de la dalle !» Bref, il va falloir sortir de cette impasse autrement «car ce n'est pas réalisable». Effectivement, avec les budgets que l'on connaît aujourd'hui, tirés au cordeau, on voit mal comment sortir 200 000 € minimum pour transférer ces ossements. Cela viendrait renchérir considérablement le coût d'acquisition. Il semblerait en tout cas que chez les élus, et même chez les religieux de la ville, on soit favorable en un maintien des choses en l'état. D'autant que ce n'est pas la première fois que des gens d'Eglise (beaucoup de prélats notamment) sont enterrés dans des bâtiments religieux ouverts au public, et qu'ayant recherché l'extrême modestie de cette situation, ils ont accepté par avance de se faire marcher dessus…

J.-Ph.C

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 14:33

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Pamiers. Budget 2013: chiffres et commentaires

Publié le 16/04/2013 à 08:28

Conseil municipal

L'ancien hôpital dont une partie va accueillir le conservatoire de musique./Photo DDM.

L'ancien hôpital dont une partie va accueillir le conservatoire de musique./Photo DDM.  

Comme nous l'indiquions dans notre édition de vendredi, le budget 2 013 du conseil municipal a été voté. Voyons aujourd'hui en détail ce qu'il recèle, et les commentaires principaux apportés par les élus.

L'acte majeur de la vie municipale, jeudi dernier, a donc consisté à valider le projet de budget 2013. Celui-ci est équilibré en dépenses et recettes à 39,3 M €, et bénéficie d'un emprunt pour l'investissement de 4,3 millions d'euros (ventilés sur deux ans). Au service de c e document, les taux des contributions. Ils ne varient pas par rapport à l'année précédente et s'élèvent donc aux niveaux suivants : taxe d'habitation, 18,40 % ; foncier bâti, 19,82 % ; foncier non-bâti, 85,92 % ; taxe professionnelle CFE, 30,93 %.

Concernant les investissements programmés cette année (mais aussi pour l'année suivante sur certains postes), on trouve donc la salle multi-activités (2,8 M€), le transfert du conservatoire de musique dans les locaux de l'ancien hôpital (1,5 M€), le solde de l'acquisition de La Roue (250 000 €), la création d'une ligne patrimoine incluant les travaux à faire sur Notre-Dame-du-Camp et la mise en valeur du canal (130 000 €), les travaux concernant la salle de restauration scolaire à l'école Gabriel-Fauré (140 000 €), des travaux de voirie (600 000 €), création d'une classe supplémentaire aux Condamines (50 000 €), acquisitions foncières (100 000 €), réfection de la piscine au centre de loisirs Las Parets (80 000 €).

Enfin, il convient de signaler le montant des subventions allouées au monde associatif : 1 197 560€.


Ce qu'ils en disent

Gérard Legrand, maire adjoint chargé des finances : «Nous avons une augmentation des charges de fonctionnement, mais elles sont imputables à des augmentations dont la ville n'est pas responsable. Il faut aussi signaler dans cet alourdissement des charges de fonctionnement, l'embauche des contrats d'avenir, la hausse du budget des associations et la subvention accordée aux écoles privées sous contrat qui ont des effectifs en hausse.» Gérard Legrand fait observer par ailleurs le maintien des taux au niveau de l'exercice précédent. Pour ce qui est de la mise en œuvre des investissements, André Trigano précise que certains postes «sont financés sur deux exercices comme la nouvelle salle polyvalente et le transfert du conservatoire de musique». Enfin, le maire de Pamiers fait remarquer que le désendettement de la ville est engagé et qu'il espère poursuivre dans ce sens.


C'est Michel Teychenné et Dominique Castagné qui ont donné les explications de vote (contre ce projet de budget) de l'opposition de gauche. Michel Teychenné déplore que de nombreuses charges qui affectent le budget de la ville ne soient pas transférées à la communauté de communes comme le projet de transfert de l'école de musique, qu'il trouve par ailleurs trop élevé.

L e président du groupe de gauche dénonce «un niveau d'endettement qui n'est pas celui que vous attendez, une augmentation énorme des charges courantes, la faiblesse de l'épargne et un montant de dette trop élevé».

Dominique Castagné dénonce une marge de manœuvre budgétaire «réduite, qui obligera à recourir à de nouveaux emprunts et des taux de taxes locales trop élevés» par rapport aux autres communes de la communauté de communes.


Jacques Arthuys, le nouvel élu écologiste (qui a remplacé Françoise Matricon), craint «un recours à l'emprunt qui renforcera les tendances négatives de ce projet de budget, l'hypothèse d'investissement retenue pour 2013 paraissant intenable. Une révision drastique du programme est inévitable. Je ne vois pas la nécessité dans les conditions actuelles d'une nouvelle salle multi-activités, d'u n pôle d'enseignement artistique, de dissimulation de réseaux électriques sans économies d'éclairage compensatrices, de l'acquisition de La Roue. Et comment ne pas évoquer la transformation du square de Crailsheim en parking, que rien ne justifie, sauf à priver les riverains d'un petit espace de verdure et d'agrément. C'est pourquoi je ne pourrai voter votre budget qu'après une sélection dans le programme des investissements permettant de maintenir un délai de désendettement supportable !»


J.-Ph.C

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