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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 11:33
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Pamiers. Budget adopté et ambiance électrique
Conseil municipal du 11 avril 2013
Une séance dominée par les questions budgétaires/ Photo DDM, Archives.

Une séance dominée par les questions budgétaires/ Photo DDM, Archives.

L'approche des municipales n'arrange pas l'affaire. Le vote des comptes 2012, et la présentation du budget 2 013 ne sont pas allés sans cahots autour du tapis rouge du conseil municipal, hier soir. Les chiffres d'ailleurs c'est mortel pour le climat d'une assemblée. On y somnolerait presque à l'écoute du rapporteur qui marmonne ses lignes budgétaires avec le même enthousiasme qu'un curé lisant son bréviaire. Que dire : les comptes 2 012 ont trouvé leur majorité, on s'en doute, sous le regard sourcilleux de l'opposition. Laquelle bien entendu n'a pas voté le budget 2013 (dont les taux d'imposition ne bougengt pas), y compris l'élu «vert» nouveau venu, Jacques Arthuis. La gauche par la voix de Michel Teychenné et Dominique Castagné a déploré l'augmentation des charges de fonctionnement, des marges de manœuvres financières réduites, la crainte d'un retour massif aux emprunts l'an prochain, une dette jugée «énorme». «Nous allons dans une impasse» s'est exclamé Dominique Castagné, relayé par Michel Teychenné qui s'adressait à Gérard Legrand : «Si on vous écoute tout va très bien madame la marquise !» et de reprendre son antienne sur la dépense jugée inutile -en ce moment - sur le transfert du conservatoire de musique, l'église Notre Dame du camp qui menace ruine «et dont les travaux ne sont pas budgétés», le niveau d'endettement «toujours aussi haut», et le fait «que l'on a plus d'épargne».

Vous avez dit insécurité ?

André Trigano, tout en répondant aux questions posées, et en repoussant l'argumentation de ses opposants, a pris acte de ces remarques avec une constance d'huissier, n'y accordant pas plus d'importance qu'au ciel qui sur les fenêtres noircissait. Justement l'orage couvait, et c'est sous le spectacle des cataractes que le conseil s'est électrisé, autour d'une passe d'armes très personnelle entre Gérard Legrand, Dominique Castagné J.P.Dedieu, et Michel Teychenné. C'était pas très gentil. Chacun a dû le penser ensuite, aussi est-on passé à autre chose… Milou Franco a trépigné après la façon dont est menée la commission des sports, un peu trop à la hussarde à son goût, malgré les dénégations de Jean-Marc Salvaing. Et puis la tension est retombée en même temps que l'orage s'en allait. Il faut dire que l'évocation du climat d'insécurité dénoncé par la rue qui veut maintenant manifester a poussé le maire à donner lecture d'une lettre du patron de la police ariégeoise. Il venait de recevoir ce courrier somme toute très rassurant sur l'état de la délinquance à Pamiers. Des mots qui on s'en doute ont fait plus que sourire autour de la table. Comme quoi la délinquance, c'est comme la météo : il y a les chiffres et il y a le ressenti.

J.-Ph.C

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:03
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Pamiers.
Michel Teychenné: «Des sujets qui me préoccupent»

Pamiers. Michel teychenné: «des sujets qui me préoccupent»

Pamiers. Michel teychenné: «des sujets qui me préoccupent»  

On ne l'avait pas entendu depuis un bon moment. Michel Teychenné, le leader du groupe de gauche au conseil municipal, nous a fait savoir qu'il compte intervenir ce soir sur quatre points, à l'occasion de la séance publique.

Tout d'abord l'agression à la MJC, dont ont été victimes deux animateurs et une jeune fille membre d'un groupe de théâtre. «C'est totalement inadmissible, mais je fais confiance à la police pour retrouver les auteurs. Je ne comprends pas pourquoi le maire a dit vouloir discuter avec ces gens. La seule réponse, c'est la sanction ! Nous sommes confrontés en ville à un phénomène de bande récurant. Il faut que maire s'en préoccupe avec plus de vigueur !»

Autre sujet de préoccupation pour Michel Teychenné, l'entretien du patrimoine : «Nous avons vu s'écrouler la maison du XIIIe, la toiture des garages de l'immeuble Gent, maintenant c'est au tour de l'église du Camp de menacer ruine ! Le maire n'a pas l'excuse de ne pas savoir, une étude de 2003 montrait l'urgence d'engager des travaux importants, votés d'ailleurs en 2010, et qui n'ont pas été réalisés depuis ! Et aujourd'hui, voilà que l'on a failli faire courir des risques aux paroissiens !»Du patrimoine d'hier à celui d'aujourd'hui, il n'y a qu'un pas que franchit le patron de l'opposition, en alertant le maire sur la friche que constitue désormais, en plein centre-ville, le Lidl qui a fermé ses portes. «Non seulement c'est un moins en terme de commerce de proximité, mais en revanche, cette fermeture libère un terrain intéressant dont on ne peut justement se désintéresser. C'est pourquoi je ne comprends pas que des adjoints au maire aient fait savoir que la ville n'était pas intéressée. Ce site peut permettre de délocaliser l'école de Lestang, enclavée, et offrir par ailleurs une possibilité de parking, alors même qu'Aubert et Duval en a manifesté le besoin. Je pense que la communauté de communes, dont c'est la compétence, peut s'engager sur ce dossier».

Enfin, Michel Teychenné compte au cours de cette séance publique remettre sur le tapis le dossier des nouveaux locaux du conservatoire de musique, qu'il qualifie lui-même de «palais Ribaute», dont il dénonce toujours l'opportunité : «On avait dit qu'il était annulé, il revient, on avait dit qu'il serait moins cher et j'observe qu'il coûte toujours autant ! Moi, je dis que ce n'est pas le moment de faire cette dépense, et je m'en expliquerai lors du débat en conseil municipal !»


J.-Ph.C

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 19:41

Communiqué de presse

 

La fermeture de l’église du Camp ou l’incompétence municipale

Il y a un vrai problème à la mairie de Pamiers : après l'effondrement de la maison du XIIIe siècle aux Trois-pigeons, puis l'effondrement de la toiture de la maison du XVII siècle, rue du Collège, c'est maintenant le tour de l'église du Camp d’être fermée en urgence pour péril grave.

Ces trois bâtiments appartiennent à la mairie, et les problèmes de sécurité de l’église du Camp sont connus depuis longtemps, depuis 2003 précisément. La mairie avait alors réalisé une étude qui déjà montrait la nécessité de réaliser des travaux de renforcement à l'église du Camp, il y a 10 ans...! En 2010, la mairie a bien lancé un appel d'offres, mais elle l’a annulé quelques mois plus tard par manque d’argent. Aujourd’hui, elle vient de le réactiver en urgence, mais au minimun de travaux:61 000 €.

Pourtant, à la demande de Monsieur Lopez, adjoint à l’Urbanisme, la mairie depuis trois ans a embauché trois architectes. La mairie dépense de nombreux frais d'études et de maîtrise d'œuvre, ce que nous dénonçons régulièrement en Conseil municipal, et malgré cela, la mairie de Pamiers n'arrive pas à gérer et à conserver son patrimoine bâti. L'église du Camp est malheureusement le dernier exemple de cette gabegie.

Michel Teychenné
Président du Groupe de gauche à la mairie de Pamiers


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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 11:48

 

Il y a un an, dans une lettre ouverte à André Martres, président de l'ANATAP, je répondais à cette association et à la CCI 09 qui, depuis des mois, voulaient faire croire à la population de l'Ariège que ce dossier était sérieux, chiffré et correspondait à des besoins économiques... L'ANATAP faisait-elle des erreurs d'analyse, du lobbying, de démagogie électoraliste ?
Un an après le Préfet de région confirme mes arguments.

 

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Pamiers et sa région Actu |  Sports |  Loisirs

Publié le 11/03/2013 08:09 - Modifié le 11/03/2013 à 10:17

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Basse-Ariège. Le second aéroport n'est plus d'actualité

Projet d'aéroport en basse Ariège

C'est là, entre saverdun et Mazères, que le projet avait été envisagé./ Photo DDM JPHC. - Tous droits réservés. Copie interdite.
C'est là, entre saverdun et Mazères, que le projet avait été envisagé./ Photo DDM JPHC. ()

C'est là, entre saverdun et Mazères, que le projet avait été envisagé./ Photo DDM JPHC.  

Va-t-on vers une conclusion du débat sur le projet d'aéroport en basse-Ariège ? C'est possible selon le préfet de région, qui ne le voit plus d'actualité ! Une nouvelle donne pour le développement ariégeois.

Ce sont quelques lignes dans une lettre adressée au président du SCOT de la vallée de l'Ariège, qui risquent de changer beaucoup de choses autour du projet de nouvel aéroport toulousain. En effet le préfet de Région, Henri Michel Comet, indique qu'aucune relance de réflexion sur un nouveau site aéroportuaire n'est donc aujourd'hui justifiée !» Voilà qui est clair, concernant l'accueil hypothétique d'un second aéroport, dont on sait qu'il avait été envisagé entre Saverdun et Mazères. Depuis bientôt dix ans, le spectre de cet atterrissage pollue le développement de la basse Ariège, en raison de l'hypothèque qu'il fait peser sur les terres. Le 25 septembre dernier, le président du SCOT (schéma de cohérence territoriale) de la vallée de l'Ariège, Roger Sicre, avait donc écrit au préfet avec juste raison, pour en savoir un peu plus sur l'éventualité du transfert de l'aéroport de Toulouse Blagnac et l'opportunité de lancer une réflexion sur le site de la basse Ariège. La réponse est arrivée mi-février. Selon le représentant de l'État, d'une part il n'y aurait pas de consensus au niveau des institutions régionales pour la recherche d'un nouveau site. D'autre part, selon ce qu'en dit la lettre, l'évolution du trafic sur Toulouse-Blagnac serait plus modérée «que celle initialement envisagée […] les mouvements sont moins importants que prévus». On serait aujourd'hui à 7 millions de passagers, les avions emportent plus de passagers qu'autrefois, le nombre de mouvements a décru passant de 86 000 à 85 000. Enfin, en raison des améliorations apportées «le développement du trafic de l'aéroport de Toulouse-Blagnac restera cohérent avec le plan d'exposition au bruit actuel», indique J.-M.Comet. Il ajoute «que l'ouverture depuis janvier 2011 de l'aérodrome de Toulouse-Francazal au trafic aéronautique civil et militaire soulage la fréquentation de Toulouse-Blagnac.» D'où, cette phrase qui en dit long : «L'hypothèse d'une saturation de l'aéroport envisagée par le passé n'est plus d'actualité !» Enfin, le préfet de région fait observer que le projet de lignes ferroviaires à grande vitesse entre Paris et Toulouse «se poursuit normalement», ce qui induit une captation de clientèle ayant pu initialement être intéressée par l'avion. On arrive donc à conclusion : «Aucune relance d'une réflexion sur un nouveau site n'est donc aujourd'hui justifiée !» Aujourd'hui, certes, n'est pas demain, mais c'est un élément fort dans un débat peut-être appelé à se clôturer.


Scot : une réponse dénuée d'ambiguïté

Pour Roger Sicre, le président du syndicat mixte de SCOT, la décision du Préfet de Région permet de clore pour l'instant l'opportunité d'un débat sur une hypothétique plateforme aéroportuaire en basse Ariège. En effet, le Bureau syndical SCOT s'était engagé à ne pas entrer dans un débat sur cette question avec les élus locaux, partenaires et associations avant, de source sûre, disposer d'éléments de projets fiables et réactualisés et connaître les dernières décisions prises en la matière par l'État. Le bureau syndical SCOT a enfin reçu une réponse levant toute ambiguïté à ce jour.

 

Pour mémoire, vous trouverez ci-dessous ma lettre ouverte à André Martres de janvier 2012:

                

 

                                                         

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Monsieur Henri Martres, vous êtes président de l’ANATAP, retraité de l’aérospatiale depuis 20 ans, mais un toujours très actif lobbyiste appointé du secteur du transport aérien. Vous avez réagi à nos propositions récentes sur le SCOT de la vallée de l’Ariège. Vous souhaitez, avec l’ANATAP, que soit « gelés » en Basse-Ariège, dans le triangle Pamiers-Saverdun-Mazères, 2 000 hectares de terres agricoles pour le projet « mirifique » de déménager l’actuel aéroport de Blagnac à l’horizon de 30 ans. Et cela au nom de l’emploi, argument massue face auquel, dans cette période de crise et de chômage, rien ne doit résister.

En tant qu’ancien Député européen membre de la Commission des transports, et rapporteur de lois sur les droits des passagers, j’ai appris à connaitre les méthodes et les « arguments » du puissant lobby du transport aérien, dont vous êtes un éminent représentant. Monsieur Martres, les temps ont changé depuis les trente glorieuses. Le réchauffement climatique est une réalité, les émissions de CO2 issus du transport aérien y contribuent grandement, et le temps du « tout avion » est passé. 

En bon lobbyiste, vous répétez en boucle avec vos amis que l’aéroport de Blagnac va être saturé et qu’il est urgent de penser à le déménager. Vous vous appuyez sur une étude prévisionnelle du trafic faite par la société des Aéroports de Paris (ADP), qui est tout sauf un organisme neutre. Aujourd’hui, cette étude déjà ancienne peut être comparée à la réalité des chiffres, et cela est très intéressant : Blagnac, en 2011, c’est presque 7 millions de passagers, dont 3,1 millions sur la ligne Paris-Toulouse, ligne scandaleusement rentable pour la grande compagnie aérienne qui l’exploite en l’absence de concurrence du TGV. Cette compagnie pratique des tarifs prohibitifs, mais vous connaissez bien cette situation puisque vous êtes aussi vice-président du conseil de surveillance de KLM, filiale du groupe Air France... Lobbying, quand tu nous tiens...

L’étude d’ADP annonçait pour 2014 environ 12 millions de passagers, et la saturation théorique de l’aéroport de Blagnac en 2025 avec 15 millions de passagers . Force est de constater qu’ADP s’est copieusement trompée, par optimisme dirons-nous pour être gentil. On est très loin de ses prévisions. De plus, les 3,1 millions de passagers de la ligne Paris-Toulouse attendent avec impatience l’arrivée du TGV en 2021 pour arrêter de se faire tondre par Air France et avoir enfin le choix.

Autre chiffre qui devrait faire réfléchir et dont l’ANATAP ne parle jamais parce qu’il vous dérange : la diminution des vols commerciaux sur Blagnac : en 2000, il y en avait 89 498. En 2010, il y en a 79 765! Les avions sont plus gros, le trafic aérien a régressé de 10 000 vols par an en 10 ans!

La Ville de Toulouse et la Communauté d’Agglomération souhaitent conserver l’Aéroport à Blagnac. La CCI de Haute-Garonne a fait des investissements énormes sur le site de Blagnac, qui garantissent son activité et son développement pour les décennies à venir. Enfin, Blagnac est très bien placé pour desservir l’Ariège. 

S’ il y a une urgence et une priorité en matière de transport en Midi-Pyrénées, c’est de rattraper le retard pris depuis 10 ans sous les gouvernements de droite, vos amis politiques, en matière de lignes à grande vitesse et de TGV. La ligne Paris-Toulouse sera retardée jusqu’à au moins en 2021, à quand Toulouse-Barcelone, ligne pourtant vitale pour notre développement? Et il faut finir l’E9....En période de crise financière, de dettes et de difficultés économiques, la priorité est là! 

Votre projet de déménagement n’a aucun soutien hors de votre association. C’est une simple opération de marketing et de démagogie électoraliste de la CCI 09. Il ne repose sur aucune réalité économique ou technique. Vous jouez, avec vos amis de l’ANATAP, sur les inquiétudes légitimes des populations et des élus en matière d’emplois...L’exemple espagnol est très parlant en la matière. De nombreuses collectivités territoriales espagnoles se sont laissées prendre aux sirènes du lobby aérien pour « développer l’emploi ». Il fallait créer de nouveaux aéroports pour accompagner la croissance du marché aérien. Résultat : 18 aéroports financés par les collectivités et l’état sont ou fermés ou en faillite. Bien sûr, cela a contribué à creuser encore plus la dette et le déficit espagnol. Vos sirènes ont un prix pour les contribuables.

Enfin, il est « délirant », je maintiens le terme, de vouloir transformer la Basse-Ariège en un nouveau » Notre-Dame-des-Landes » situé près de Nantes où, depuis 40 ans tout développement économique est bloqué pour un projet de nouvel aéroport qui n’a toujours pas vu le jour et qui est bien plus argumenté que vos hypothèses ariègeoises... Croyez-vous que cette épée de Damoclès qu’est un projet d’aéroport va aider l’immobilier et l’artisanat? Qui aura envie d’acheter ou construire une maison pour risquer d’avoir des avions sur la tête quand elle sera enfin payée? Croyez-vous qu’ on doive pénaliser notre développement actuel, devenir une zone d’instabilité à l’avenir incertain, stigmatisée comme territoire à problèmes, à conflits et « congelée » comme l’est devenue celle de Notre-Dame-des-Landes pendant des décennies pour faire plaisir à l’ANATAP? Les seuls emplois qui comptent sont ceux d’aujourd’hui, à conserver, et ceux que l’on peut créer par un développement durable et équilibré, respectueux de la qualité de la vie qui fait partie des atouts de la Basse-Ariège. Ce ne sont pas de promesses fumeuses dont on a besoin, promesses qui ne servent que de faire-valoir médiatiques à vos amis de « feu » le CAPI et de l’ANATAP.

Cher Monsieur, si vous voulez être utile à l’Ariège, mobilisez vos relations pour créer de l’emploi en 2012, travaillez à l’installation d’entreprises du secteur de l’aéronautique et de sous-traitants.la Basse- Ariège les accueillera à bras ouverts. Aujourd’hui, Maestria, Recaero, Aubert-Duval et bien d’autres témoignent tous les jours du dynamisme de notre territoire et du savoir- faire de ses salariés.

Mais pour le reste, on se passera de vos “conseils intéressés”. Les habitants et les élus de gauche comme de droite de la Basse-Ariège choisirons ensemble leur avenir : ça s’appelle la démocratie. 

Michel Teychenné
Ancien député européen
Président du Groupe de gauche à la Mairie de Pamiers
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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 11:50

Mariage pour tous

Débat Teychenné, PS, contre De Kérimel, porte-parole de la manif pour tous

Quarante minutes de débat sur Radio Transparence. Des échanges musclés : "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la manif pour tous sans jamais oser le demander".

A écouter en podcast en cliquant sur le logo ci-dessous :

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 20:08

 

La limitation du cumul des mandats c'est maintenant !


Malgré l'engagement du Président de la République, malgré la proposition de la Commission Jospin, malgré l'opinion française favorable à la limitation du cumul des mandats, les plus lourdes menaces pèsent sur l'adoption du futur projet de loi.


La levée de boucliers de certains parlementaires qui n'hésitent pas à manifester vigoureusement leur opposition à cette réforme, nous fait craindre que la France continue à détenir le record des pays les plus cumulards d'Europe.


En effet, de nombreux sénateurs plaident pour que des règles spécifiques s'appliquent au Sénat.

Les députés quant à eux invoquent le sacro-saint ancrage local comme si un mandat local non exécutif ne suffisait pas à l'assurer. Jusqu'à quand continuerons-nous d'ignorer que les  lois de décentralisation, en élargissant le champ d'action des collectivités territoriales ont augmenté considérablement les contraintes de gestion, exigeant des président-e-s, vices – président-e-s des conseils régionaux et généraux, maires et maires adjoint‐e de devenir enfin  des élus-e-s à temps plein?


Par ailleurs, chacun le sait, la France connaît aujourd'hui une grave crise de la représentation politique et ce n'est pas un hasard si l'abstentionnisme est en train de devenir le plus grand parti de France. Nos concitoyens veulent désormais des dirigeants politiques qui leur ressemblent et qui soient disponibles. Nous devons  prendre toute la mesure de cette attente populaire, car déjà le doute et la défiance se sont installés.


Le renouvellement de la classe politique est devenu aujourd'hui une exigence pour que l'exercice de notre démocratie puisse s'ouvrir à tous dans le respect de la parité, de l'égalité  entre les femmes et les hommes et dans la diversité des origines, des générations et des classes sociales. C'est un  enjeu démocratique, d'une société moderne qui avance et qui gagne.


Une nouvelle fois, ne laissons pas passer cette chance, limitons les mandats pour faire toute leur place aux femmes et aux diversités.


Pour des élus plus disponibles, je signe la pétition.

Les associations: Parité, Les Marianne de la diversité

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 15:49

Cédric Charenton, caporal au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers, est mort hier soir, en opération au nord Mali. Ce régiment d'élite, le 1er RCP, paye une fois de plus un lourd tribut en faisant son devoir pour la défense de nos valeurs.

C'est avec la plus grande tristesse que j'adresse à sa famille, à ses proches et aux officiers, sous-officiers et soldats de notre ville mes plus sincères condoléances.

Michel Teychenné
Président du groupe de gauche
Mairie de Pamiers

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 20:24

Royal Irish Academy : Conférence ILGA Europe à Dublin

Ilga Europe en collaboration avec le Département of Education and Skills et la Présidence Irlandaise de l'Union Européenne organisait les 19 et 20 février à la Royal Irish Academy à Dublin un colloque européen sur le thème :

" Lutter contre le harcelement homophobe et transphobe à l'école -- Le rôle des enseignants, de l'encadrement, des associations et des décideurs"

Des représentants de la Commission européenne, des ministères de l'Education de nombreux pays européens ainsi que de beaucoup d'associations européennes étaient présents pour confronter leurs expériences et pour échanger sur leurs approches et sur les politiques engagées dans les divers Etats de l'Union Européenne. Ce colloque a été une vraie réussite par le nombre et la qualité des participants.

Le colloque a été ouvert par le Ministre irlandais de l'Education, Ruairi Quinn.  J'ai eu le plaisir de présenter en séance pléinière la méthodologie et les axes du rapport que je réalise actuellement à la demande de Vincent Peillon sur ce sujet.

Ce colloque, initié par la Présidence irlandaise de l'Union européenne, a aussi permis de découvrir la politique innovante et l'importance des actions engagées le ministère de l'Education  Irlandais dans la lutte contre l'homophobie et la transphobie.

 

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Le ministre Irlandais de l'Education, Ruairi Quinn, et Michel Teychenné

 

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Tommy Erisson, du ministère suédoisde l'Education nationale, et Michel Teychenné, ministère de l'Education nationale français, ont conclu par leurs interventions la première matinée de travail.

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 21:18

 “La manif pour tous”... pas trop catholique?


Les supporters de la trop fameuse Frigide Barjot, l’attachée de presse de Benoit XVI comme elle s’appelle elle-même, ont manifesté par deux fois en Ariège,dont Pamiers samedi où le ciel n’était pas avec eux. La soixantaine de présents ont été copieusement arrosés.

 

Mais derrière ces manifestations marginales et “bon enfant” de quelques familles traditionalistes bon chic bon genre, il est bon de savoir qui sont les activistes de “la manif pour tous” mobilisés contre la loi sur le “mariage pour tous”.
Le «coordinateur», Albéric Dumont à plein temps, coordonne aussi la Marche pour la Vie, le rendez-vous annuel de la galaxie anti-avortement, regroupant une myriade de structures au nom transparent (SOS Tout-Petit, La Trêve de Dieu, Le Comité pour sauver l’enfance à naître ou encore Renaissance Catholique).
Sans surprise, on retrouve aussi les proches de Christine Boutin, ancienne candidate à la présidentielle et présidente du parti chrétien-démocrate, une des principales porte-voix du Vatican en France. Alliance Vita, l’organisation «pro-life» créée par la passionaria anti-pacs, fait partie des organisateurs de la manifestation du 13 janvier. C’est Vita qui, cet automne, a organisé les fameuses chorégraphies «Un papa, une maman» mettant en scène des oiseaux humains en juste-au-corps moulant gris d’un gout “ très particulier”. Son délégué général, Tugdual Derville, est un des porte-parole de la «Manif pour tous». Il accompagnait Frigide Barjot à l’Elysée pour rencontrer le président de la République.
On notera enfin que malgré les efforts de “la manif pour tous” pour se présenter comme apolitique, en Ariège comme partout en France, ce mouvement a été porté par l’UMP et le FN qui fournissent sa base militante, d'ailleurs P. Calléja ne rate aucune de ces manifestations.

 
Enfin, ces gens se disent pas homophobes, mais même en fournissant des pancartes roses “labellisées” aux manifestants pour éviter les débordements, comme à la grande époque des défilés soviétiques... ils ont encore pas mal de travail pour être crédibles : cachez le naturel et il revient au galop, dans les discutions, dans les micros-trottoir et dans les travées de droite de l’Assemblée Nationale!


Tous les catholiques sont loin de partager ces comportements et ces discours : un récent sondage d’un grand hebdomadaire catholique montrait que 42 % des pratiquants étaient favorables au mariage homo et à l’adoption. Une claque sonore pour Frigide Barjot et quelques autres...

 

Michel Teychenné

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:15

 

Coup de théâtre : le retour du « Palais Ribaute »


Coup de théâtre au dernier Conseil municipal : le maire est revenu sur sa décision d'abandonner le projet du Pôle d’Enseignement Artistique, projet dispendieux et pharaonique . Une valse-hésitation qui démontre que dans de trop nombreux dossiers municipaux, ce sont les adjoints et l'administration qui dictent leur volonté au maire de Pamiers, lequel de plus en plus, « règne mais ne gouverne plus »... Un peu comme la Reine d'Angleterre!

 

Ce dossier est d'autant plus symptomatique que ce projet est une erreur financière colossale en période de difficultés financières et de surendettement. Privé de subventions significatives, il sera financé uniquement par les impôts des Appaméens, et surtout sans la participation financière de la Communauté des Communes, alors que 50 % des utilisateurs du Pôle d’Enseignement Artistique seront extérieurs à Pamiers.

Les Appaméens comme d’habitude vont payer seuls pour tout le monde : autour de un million et demi d’euros de travaux, l’ampleur du projet n’ayant pas été réduite comme l’a pourtant promis Roger Ribaute et André Trigano.

 

 Le choix du lieu est en plus aberrant : l’aile Radiologie de l’ancien hôpital! Eloigner l'Ecole du musique du centre-ville, des collèges, du lycée et de la MJC est une erreur d'aménagement, un nouvel affaiblissement du centre-ville. Ne pas utiliser la partie du Carmel qui jouxte l'actuelle Ecole de musique est une erreur majeure : cela coûterait bien moins cher et donnerait le coup d'envoi de la restauration et de l'ouverture du Carmel au public. La mairie ferait d’une pierre deux coups.

L'obstination de Roger Ribaute, et de M. Goudy, directeur du Conservatoire, qui veulent avoir raison contre tout le monde, est déplorable. Malgré l'opposition à ce projet de nombreux conseillers de la Majorité qui ont du « bon sens », le maire a encore une fois changé d’avis, s'est encore une fois contredit. Mais pour Roger Ribaute et ses amis l'important ce n’est pas la logique et les finances municipales, c'est d’abord de ne pas donner raison à l'opposition à un an des élections municipales et d’avoir enfin son « monument » à Pamiers. La politique politicienne, c'est aussi à Pamiers!

 

Michel Teychenné

président du Groupe de gauche

 

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Pamiers. Le pôle d'enseignement artistique revient à l'hôpital

Enseignement

Cette aîle de l'ancien hôpital devrait en fin de compte accueillir le conservatoire! Photo DDM - Tous droits réservés. Copie interdite.
Cette aîle de l'ancien hôpital devrait en fin de compte accueillir le conservatoire! Photo DDM ()

Cette aîle de l'ancien hôpital devrait en fin de compte accueillir le conservatoire! Photo DDM

Le pôle d'e nseignement artistique de Pamiers sera finalement déplacé dans les locaux de l'ancien hôpital, comme cela avait été envisagé dès le debut du projet.

Voilà donc que le projet de Pole d'enseignement artistique (qui comprend le conservatoire de musique) retournerait à l'ancien hôpital. La municipalité revient à la case départ. Avec d'autant plus de facilité que des travaux avaient été commencés dans ce sens voilà bientôt deux ans, et ensuite interrompus. L'abandon de cette perspective avait satisfait la Gauche qui contestait le choix initial et préférait d'autres lieux. A grands cris, elle dénonçait une dépense somptuaire pour ce qui avait été appelé le «Palais Ribaute». Comme son nom l'indique on sait que Roger Ribaute conseiller municipal de la majorité y tenait beaucoup. Un soir de colère, après avoir compris que son idée ne verrait pas le jour, il avait menacé de démissionner. Les choses s'étaient arrangées, le maire étant doué à cet exercice. D'autant plus que dans la foulée, André Trigano avait pris d'assaut avec succès le Carmel et qu'il l'avait apporté comme un trophée à tous ceux qui plaidaient pour son acquisition. Dont Roger Ribaute. Entre-temps, il fallait bien décider quelque chose pour cette école fraîchement élevée à la dignité de conservatoire. Son succès exigeait, au nom de la sécurité et des conditions de travail, de pousser les murs. Aussi on avait envisagé d'annexer par bail locatif l'ancien tribunal. Le conseil général aurait en effet consenti sympathiquement à nous le prêter. La manœuvre n'avait qu'un but : passer dans une enveloppe bien inférieure à la dépense qu'aurait à l'origine exigée le Palais Ribaute dans les murs vénérables de l'hôpital. Mais voilà, révérence gardée pour les mânes des bonnes sœurs, il est apparu que le Carmel ne faisait pas vraiment l'affaire, et le tribunal non-plus. On est donc revenu à l'ancien hôpital, en revanche, il n'est plus question de le transformer en «palais», puisque l'enveloppe budgétaire a été considérablement rétrécie. André Trigano, qui dit aujourd'hui «que le projet de l'ancien hôpital n'avait jamais été abandonné» l'a assuré en conseil : on devrait passer avec 1,3 M€ (HT) sur un projet qui était au départ à 2,4. La partition a donc été corrigée par un souverain bémol. La gauche par Michel Teychenné, n'y croit pas et prédit qu'au bout du compte… le compte premier sera le bon. «Vous verrez qu'à la fin on retombera sur le premier prix !». À chacun sa vérité.

Travaux repris cette année

La décision, esquissée dans les orientations budgétaires, dévoilées en conseil voilà quelques jours devrait être confirmée entre les lignes du prochain budget 2013. André Trigano a annoncé un lancement d'une première tranche travaux dès cette année, plutôt une reprise puisqu'ils avaient été interrompus… La musique dit-on adoucit les mœurs, on verra à l'usage si l'adage est exact.

Dans le camp Trigano d'abord, où le projet ne faisait pas l'unanimité, et dans la maison d'en face où ce déménagement à l'ancien hôpital a toujours fait lever les bras au ciel. On en est là, à moins que le conservatoire ne change encore une fois de destination, cela ne ferait qu'une fois de plus ! Tout est possible dans cette affaire.

Et dans cette perspective, il serait certainement sage de prévoir de l'héberger sous un grand chapiteau…

Jean-Philippe Cros

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