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PAMIERS AU COEUR


Pamiers au coeur - Le Renouveau


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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 14:39
PAMIERS - Le jardin de l'Évêché peut-il s'entrouvrir au public?
PAMIERS - Le jardin de l'Évêché peut-il s'entrouvrir au public?
PAMIERS - Le jardin de l'Évêché peut-il s'entrouvrir au public?

Les élus de Pamiers au Cœur proposent la création d'un poumon vert en centre-ville : le jardin du Palais de l'Évêché, actuellement fermé au public. C'est un projet fédérateur, qui appartient à ceux qui semblent-ils sont à l'écart des polémiques. «Comme vous le savez, nous nous sommes battus pour que la Mairie achète le Carmel afin d'en faire le centre culturel et touristique du centre-ville. Aujourd'hui, dans le cadre de l'amélioration du cadre de vie et du développement des déplacements propres, mais aussi de la défense et de l'ouverture du patrimoine aux Appaméens, nous avons proposé au maire et à l'adjointe à la culture d'ouvrir au public le parc de l'Évêché de Pamiers, en partenariat avec ce dernier, ainsi que de créer une liaison piétonne et cyclable entre Loumet et le Castella par le parc.»

Ce projet selon Michel Teychenné et Bernadette Subra a rencontré un écho favorable, auprès de la mairie comme de l'Évêché. «Monseigneur Eychenne et son vicaire général sont prêts à faire avancer ce projet, qui reste à finaliser juridiquement. Une nouvelle rencontre sur site est d'ailleurs programmée.» La restauration et l'ouverture au public du parc de l'Évêché offriraient un poumon vert au centre-ville. «Ce sera une avancée significative vers une ville plus «verte» et plus respectueuse de son patrimoine» ajoute Michel Teychenné. Le maire de son côté est sensible à cette proposition, même s'il ne tient pas à brûler les étapes. «C'est un très bon projet, que d'entourage, mais bien entendu, c'est Monseigneur l'évêque qui en dispose et je serais très heureux d'en parler avec lui !»

On en est là. Disons que l'on commence à poser des jalons. L'évêque Mgr Eychenne, a bien été approché sur cette question. «Nous avons eu en effet un dialogue autour de cette question, avec les affaires culturelles de la Mairie et le Vicaire Général de notre diocèse, exprimant le fait que, de façon provisoire (en attendant qu'un projet se dessine clairement sur cette maison), et avec une convention claire, la chose pouvait être envisagée. «nous indique-t-il par ailleurs.

Le lieu il faut l'avouer est quasi enchanteur. Et il trouve toute sa cohérence avec la propriété publique limitrophe, tant en ce qui concerne le Carmel et ses propres jardins, que le plateau du Castella, lui aussi hâvre de verdure.

Il est certain qu'un tel ensemble environnemental et patrimonial mérite une réflexion poussée. C ‘est certainement l'endroit de la ville où les aléas de l'histoire dans sa période contemporaine, n'y ont pas apporté de destructions. Raison de plus pour bien réussir sa projection dans l'avenir...

Jardin d'un ancien hôtel particulier

Le parc est celui d'un ancien hôtel particulier fondé au XVIIIe siècle par Falentin de Sentenac. Le site a été acheté en 1916 par Mgr Isard, évêque de Pamiers, pour y installer l'évêché. Les jardins sont particulièrement remarquables par leur organisation en terrasses. Ils sont peuplés d'arbres plus que centenaires, ainsi que d'une exceptionnelle allée de tilleuls, de tout un ensemble de plantations, et sur la partie la plus haute d'un très beau belvédère d'où l'on peut découvrir une très belle vue sur la chaîne des Pyrénées.

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 13:39
Michel Teychenné et Bernadette Subra critiquent... mais proposent !
Michel Teychenné et Bernadette Subra critiquent... mais proposent !
Michel Teychenné et Bernadette Subra critiquent... mais proposent !

Michel Teychenné et Bernadette Subra, les élus de «Pamiers au cœur», veulent dans ce printemps pluvieux, offrir un rayon de soleil : une proposition pour la création d'un poumon vert en centre-ville, au parc public de l'Évêché. Il faut dire qu'au-delà de la proposition elle-même, elle est aussi le fruit d'un projet partagé avec les élus de la majorité. On est donc là dans l'entente cordiale ! «Nous avons proposé au maire et à l'adjointe à la culture d'ouvrir le parc de l'Évêché, en partenariat avec ce dernier, et de créer une liaison piétonne et cyclable entre Loumet le Castella, par le parc» explique M.Teychenné. André Trigano, et Monseigneur Eychenne ont dit «banco», l'affaire est donc sur les rails. Plus critique quoique satisfait, Michel Teychenné est revenu sur a fusion des com/com de Pamiers et Saverdun, et l'éloignement du champ de vision du projet d'agglomération. «Tout ça pour ça - s'étonne-t-il - le projet de grande agglomération a été un échec cuisant pour ceux qui l'ont défendu ! Je me félicite qu'avec beaucoup d'élus de basse-Ariège nous avons dépassé les clivages politiciens et soutenu la fusion à taille humaine avec Saverdun. Il faut maintenant veiller au succès de ce projet auquel nous participerons activement ! On est revenu à la raison !»

C'est Bernadette Subra qui ouvrait ensuite un autre dossier, qui chagrine les élus de Pamiers au cœur, celui du contrat de ville dont ils déplorent les 18 mois d'études supplémentaires imposés par l'État : «Ce sont autant de temps perdu. Pour l'instant ajoute-t-elle - le contrat de ville se limite à du papier et des promesses verbales de millions virtuels ! «Bernadette Subra interpelle en fait l'État auquel elle reproche de «taper en touche après 2017 ! Que vaudra tout cela après les élections présidentielles ?» La conseillère de «Pamiers au cœur» a également plaidé pour un élargissement de la zone d'exonération fiscale dont bénéficient les commerces en centre-ville, trop restreinte selon ses vœux et qui pénalise ceux qui sont situés en situation limitrophe !

«Heureusement que nous sommes là !»

Enfin, Bernadette Subra évoquait les problèmes de sécurité de l'aire urbaine de Pamiers, prenant acte que l'insécurité locale «préoccupe tout particulièrement Mme le Procureur» déplorant a contrario l'optimisme dont le maire preuve à ce sujet. Solution : une augmentation des patrouilles pédestres de la police nationale, et un renforcement des effectifs de la police municipale. Laquelle continue à souffrir selon Bernadette Subra, «d'un problème de management, les témoignages du personnel étant éloquents en ce qui concerne ce service».

En conclusion, Michel Teychenné, déplorant en ce qui concerne les oppositions municipales «le peu d'interventions de la liste «Pamiers-Ensemble» de M.Fauré», ne pouvait s'empêcher, comme il le fait en conseil, d'égratigner le FN : un parti réduit au conseil à une élue «qui vote avec la droite» alors que M.Deléglise s'est pour sa part, rallié. Il se réjouissait donc «qu'il ne reste que les élus de Pamiers au cœur pour faire vivre le débat démocratique au conseil municipal et faire des propositions».

Michel Teychenné et Bernadette Subra critiquent... mais proposent !

ET SI LE JARDIN DE L'ÉVÊCHÉ S'OUVRAIT AU PUBLIC?

Pamiers au Coeur veut un poumon vert en ville

Les conseillers municipaux du groupe Pamiers au Cœur, Michel Teychenné et Bernadette Subra, ont balayé l’actualité appaméenne, entre propositions, satisfactions et inquiétudes.

Avec pour commencer une proposition qui semble avoir fait consensus : « Nous avons proposé que le parc de l’Évêché de Pamiers (où ne réside plus l’évêque depuis son déménagement en ville – NDLR) soit ouvert au public, indique M. Teychenné. Cela permettrait une ouverture piéton/vélo entre le centre et le quartier de Loumet, avec en plus un intérêt patrimonial lié à ces jardins créés au Moyen-âge et réaménagés au XVIIIe siècle. » Le conseiller municipal indique avoir convaincu le maire André Trigano et l’adjointe Ginette Foti-Rousseau, avec l’accord de Mgrr Eychenne. « Reste à finaliser juridiquement le projet, qui offrirait un poumon vert au centre-ville. »

Satisfaction donc, tout comme sur le dossier des fusions d’intercommunalité : on se souvient que Pamiers au Cœur s’était opposé à l’idée d’une agglo Foix-Pamiers. La solution retenue d’une fusion Pamiers-Saverdun va très bien aux conseillers de ce groupe minoritaire : « Nous avons dépassé les clivages politiques pour faire le choix de la proximité et du bassin de vie, relève Michel Teychenné.  Reste à nourrir le projet, à bâtir les mutualisations nécessaires, à trouver les équilibres budgétaires et une certaine égalité fiscale.  Nous souhaitons qu’à la rentrée, tout soit sur la table. Mais pour nous, le dossier est réglé, même s'il reviendra sur le devant de la scène en 2020; c'est le choix de la Préfecture... »

Ça râle en revanche du côté du Contrat de ville , « vu qu'on nous impose de nouvelles études et qu'on se demandera ce qui se passera après 2017 ».  Bernadette Subra relève aussi que « nous étions prêts à concrétiser un dossier pour la Gloriette avec l'OPH, mais ça a été retoqué car Pamiers n'a pas encore d'étude globale... »

Pamiers au Cœur demande par ailleurs à la Municipalité de solliciter l’extension des exonérations fiscales dont bénéficient les commerces du périmètre prioritaire aux établissements situés sur les places Sainte-Hélène et Milliane.

Le point noir du moment reste pour Pamiers au Coeur la question de la sécurité publique : « En CLSPD, le Procureur nous indique que la moitié des appels au Parquet émanent du Commissariat de Pamiers, et ça n’a rien à voir avec la taille de la ville, pointe Mme Subra. Il y a par ailleurs un  problème de management de la police municipale, qui est aussi en sous-effectif.  Il faudrait 12 personnels au lieu des 9 actuels.  Enfin, nous souhaitons que la Police nationale renoue avec davantage de patrouilles pédestres en centre-ville. »

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 14:14
Usage scolaire des installations de Pamiers : Michel Teychenné et Bernadette Subra veulent faire payer le Conseil départemental

Usage scolaire des installations de Pamiers

MICHEL TEYCHENNÉ ET BERNADETTE SUBRA VEULENT FAIRE PAYER LE CONSEIL DÉPARTEMENTAL 

Usage scolaire des installations de Pamiers : Michel Teychenné et Bernadette Subra veulent faire payer le Conseil départemental

Michel Teychenné et Bernadette Subra, conseillers municipaux de Pamiers (groupe Pamiers au cœur) , viennent d'écrire au maire de Pamiers pour lui demander de récupérer auprès du conseil départemental les recettes correspondant à trois années d'usage des équipements sportifs appaméens, par les collèges.

La lettre indique «que depuis l'an 2000, la loi impose aux départements et aux régions de signer des conventions avec les collectivités locales propriétaires d'infrastructures sportives mises à disposition d'équipements scolaires du secondaire pour financer leur quote-part du fonctionnement des infrastructures». La région a signé ces conventions et règle son dû, le département ne le fait pas, ayant adopté un «principe de gratuité», qui exclut toute participation, au motif qu'il subventionne en investissement ces infrastructures. C'est ce que contestent les deux conseillers municipaux, situation qu'ils ont déjà signalée, notamment en séance publique du conseil municipal ces derniers mois.

Cette fois, donc, ils y mettent les formes réglementaires regrettant «de devoir mettre le maire en demeure» afin qu'il veuille bien récupérer ces sommes «en émettant des titres de recette à l'encontre du conseil départemental pour les trois années précédentes, soit 167 838 €» jusqu'en 2015, sans parler de l'année à venir. «Il est inacceptable de pénaliser les contribuables appaméens» indiquent Michel Teychenné et Bernadette Subra. Ils demandent à André Trigano de délibérer en ce sens au prochain conseil, et se réservent le droit «de saisir le tribunal administratif si cette mise en demeure restait lettre morte ou partiellement appliquée».

La copie de la lettre a été adressée à la préfète et aux conseillers départementaux de Pamiers.

COPIE DE LA LETTRE DE M. TEYCHENNÉ et B. SUBRA AU MAIRE DE PAMIERS

Pamiers, le 25 février 2016

 

Monsieur le Maire,


Depuis l’an 2000, la loi impose aux départements et aux régions de signer des conventions avec les collectivités propriétaires d’infrastructures sportives mises à disposition des établissements scolaires du secondaire qui dépendent des départements et des régions, pour financer leur quote-part du fonctionnement de ces infrastructures.

Depuis cette époque, la Région a scrupuleusement respecté ses engagements financiers après signature de la convention. Par contre, le Conseil Général de l’Ariège, lui, a refusé toute participation financière et, par délibération de sa commission permanente, a adopté un « principe de gratuité » (lettre du 5 juin 2002) de façon unilatérale, en lieu et place de la signature d’une convention et en infraction avec la loi. Depuis, le Conseil général exclut une participation sous forme de loyer comme le lui impose la loi.

Il est inacceptable de pénaliser les contribuables appaméens en n’exigeant pas le règlement de ces impayés dus à la Mairie de Pamiers, qui atteignent la somme de 839 190 euros au 31 décembre 2015. Il est aussi moralement scandaleux que des prestations comme l’utilisation de la piscine municipale par les collèges soient laissées à la charge des établissements scolaires par le département. Ce sont les établissements scolaires qui règlent directement cette prestation au Trésor public!

Bernadette Subra et moi-même sommes intervenus plusieurs fois en Conseil municipal pour dénoncer cette injustice et cette grave infraction à la loi dont se rend coupable le Conseil général depuis des années, en toute impunité.

Le principal argument du Conseil Général/Conseil Départemental pour refuser d’appliquer la loi est qu’il ne veut pas payer de loyer d’utilisation puisque qu’il participe, peu ou prou, au subventionnement des investissements pour ces infrastructures sportives (piscine, gymnase, stades, etc.) - ce qui est pourtant le cas de toutes les régions et de tous les départements de France, qui eux respectent la loi et payent leurs loyers d’utilisation aux communes concernées. Le Conseil départemental ne confond pas l’investissement et les coûts de fonctionnement dans ses propres budgets... mais demande à la Mairie de Pamiers de le faire!

Face à cette situation de blocage récurent et de déni de justice, afin de défendre les intérêts des contribuables appaméens gravement lésés, nous avons le regret, Monsieur le Maire, de vous mettre en demeure :

1) D’émettre des titres de recettes à l’encontre du Conseil Départemental de l’Ariège pour les trois années précédentes (2013, 2014, 2015), soit 167 838 euros d’arriérés qui légalement peuvent être récupérés, ainsi que des titres de recettes de 55 946 euros pour l’année 2016.

2) D’inscrire ces sommes en recette au budget 2016 de la Mairie de Pamiers. Comme vous le savez, il appartient au Préfet de recourir aux procédures d’inscription d’office prévues par l’article L16-12-15 du Code Général des Collectivités Territoriales.

3) De veiller à ce que soit mise au vote du prochain conseil municipal du mois de mars une délibération à l’attention de Madame la Préfète d’inscrire toutes ces sommes d’office dans le budget du Conseil départemental.

Nous nous réservons le droit de saisir le tribunal administratif si cette mise en demeure restait lettre morte, ou partiellement appliquée.

Au bout de 15 ans d’obstruction à la loi, après de nombreuses interpellations et interventions de notre part pour trouver une solution à l’amiable, il est temps que les droits des contribuables appaméens soient enfin respectés.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, nos sentiments les meilleurs.

Michel Teychenné Bernadette Subra
Conseiller municipal et communautaire Conseillère municipale et communautaire


Copie à Madame la Préfète de l'Ariège

Copie aux conseillers départementaux de Pamiers : MM. Bordes, Villaplana, Lafargue et Montané


 

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 12:00
Ancien tribunal : M.Teychenné écrit à A.Trigano

Ancien tribunal : M.Teychenné écrit à A.Trigano

Michel Teychenné vient d'écrire à André Trigano une longue lettre concernant le devenir de l'ancien tribunal, qui a fait l'objet d'un débat en conseil municipal, sachant que le conseil départemental envisage d'y installer la maison commune emploi-formation. M.France Vilaplana, dans notre édition de dimanche, donnait d'ailleurs la position du conseil départemental sur la question. Ce bâtiment, depuis qu'il a été libéré, intéresse la ville car il jouxte le Carmel que cette dernière a acquis.

A
ussi Michel Teychenné rappelle-t-il «qu'il est nécessaire que l'ancien tribunal, soit intégré dans le futur projet du Carmel». Une mission que le maire a confiée à Ginette Rousseau, maire adjointe, et donc aussi à Michel Teychenné tous deux devant travailler à l'élaboration d'un projet culturel et touristique. «Ce bâtiment permettrait d'avoir une excellente visibilité sur la place du Castella, l'ensemble pourrait accueillir des activités touristiques, des expositions,d es concerts, ainsi que la médiathèque (qui souffre d'un manque d'espace récurrent et ne peut accueillir la future ludothèque), les services culturels et l'office du tourisme. Ce qui créerait de fait des synergies (...) Ce projet serait conforme aux grandes orientations du contrat de ville !»

Si Michel Teychenné se félicite de l'accueil de la Maison commune, il regrette donc le choix du lieu jugé «peu pertinent, et qui aurait du faire l'objet d'une concertation dans le cadre du contrat de ville et en matière d'aménagement urbain !» D'autre part le patron du groupe «Pamiers au cœur» insiste sur les difficultés en matière de stationnement que les agents et des usagers de la maison ne manqueraient pas de rencontrer sur un site «qui est déjà un point noir en matière de circulation et de stationnement». Aussi propose-t-il au maire d'échanger l'ancien tribunal contre d'autres biens communaux, pour y installer la maison commune, comme par exemple à l'ancien hôpital, «où la mairie dispose d'espaces libres et fonctionnels avec des parkings à proximité» Il demande enfin au maire de rencontrer rapidement Henri Nayrou, président du conseil départemental, pour évoquer ce problème, et d'autres, par ailleurs.

TEXTE DE LA LETTRE DE MICHEL TEYCHENNÉ À ANDRÉ TRIGANO


Pamiers, le 25 janvier 2016

Monsieur le Maire, cher André,


Dans le cadre de la mission de préfiguration que vous m’avez confiée ainsi qu’à Mme Ginette Rousseau, maire-adjointe à la culture, pour le projet culturel et touristique de l’ancien Carmel de Pamiers, il nous est apparu rapidement que l'absence de façade en lien direct avec la ville pénalise l'accessibilité et la visibilité de ce bâtiment et donc son intégration dans la cité. M. Hamelin est chargé de rédiger pour le futur projet du Carmel un premier document d’orientation qui reprend l’ensemble de nos propositions et préconisations. Ce document de travail vous sera remis prochainement.

Dans le cadre de notre mission, nous avons aussi constaté que l'actuelle Médiathèque souffre d'un manque d'espace récurent, qu’elle  ne peut même pas accueillir la future ludothèque (projet porté par la Communauté de communes) et qu’il faudra à court terme envisager son déménagement ou la création d’une annexe (ce qui est toujours pénalisant en matière de gestion de personnel et de synergie).

Il nous apparaît  nécessaire que  l'ancien bâtiment du tribunal, propriété du Conseil Départemental, soit intégré dans le futur projet culturel du Carmel. Il permettrait d'avoir une excellente visibilité sur la place du Castella et un accès facile pour le public et les touristes. Cet ensemble du Carmel-Tribunal pourrait accueillir à terme, des activités touristiques, des salles d'exposition, des concerts, ainsi que la Médiathèque, les services culturels et l'Office de tourisme, ce qui créerait de fait des synergies par l'unité de lieu et la mutualisation des moyens de ces services actuellement dispersés dans la ville (tout cela sera explicité dans le document de préfiguration en cours de rédaction). Ce projet serait conforme aux grandes orientations du Contrat de ville en  assurant un élément fort de la « redynamisation du  coeur de ville” par la mise en valeur de ce site historique. Les travaux devront s’étaler sur plusieurs années et par tranches autonomes.

Le bâtiment de l’ancien tribunal est inscrit à l’inventaire des monuments historiques. Il mérite une destination qui valorise son architecture du XVIIIe siècle et son histoire. Par son emplacement, il constitue une “réserve foncière urbaine” de première valeur qui ne doit pas être gâchée  par un projet inapproprié.

C'est donc avec surprise que nous avons appris par la presse, comme vous-même, que le Conseil départemental , propriétaire de l’ancien Tribunal, veut engager des travaux pour déménager dans ce bâtiment une partie de la Maison Commune Emploi-Formation jusqu'à maintenant  basée à Foix. On doit accueillir cette initiative favorablement pour la ville de Pamiers, mais son lieu d’implantation  est regrettable et peu pertinent. Ce choix unilatéral  du Conseil départemental aurait  dû faire l'objet de concertations dans le cadre du Contrat de ville et d’une réflexion plus approfondie en matière d'aménagement urbain.

D'autant que le département n’utilisera que très partiellement le bâtiment et que dans sa délibération, ci-jointe, il argumente ce choix par la possibilité  de parking gratuit sur ce site. Ce qui est assez cocasse, puisque le pourtour de la cathédrale est un “point noir” en matière de circulation et de parking. Cela est dû, comme vous le savez, à la présence légitime des véhicules des salariés de la Mairie et des enseignants et personnels du collège et du lycée, qui ont les plus grandes difficultés à se garer actuellement.  Ce problème a bien été identifié dans le diagnostic établi pour le Contrat de Ville, qui prévoit la requalification qualitative de cet espace public par la création d’espaces verts et la mise en valeur de la cathédrale et la création dans l’avenir d’un parking sur le Castela.

Comme je vous l'ai indiqué lors du dernier conseil municipal, il me semble nécessaire que vous rencontriez au plus tôt le président du Conseil Départemental afin de trouver une solution conforme aux intérêts de la ville et du département. Plusieurs pistes me semblent ouvertes :

 Première possibilité : faire un échange de bâtiments, c’est-à-dire échanger l’ancien tribunal contre l'ancienne école de musique située à quelques dizaines de mètres, d'une superficie de 600 m² et qui nécessitera beaucoup moins de travaux pour une remise aux normes mais ne règle pas le problème du parking.

Deuxième possibilité : céder un certain nombre de mètres carrés dans l'ancien hôpital de Pamiers où se concentrent actuellement un certain nombre de services administratifs et où la Mairie propriétaire dispose d’espaces libres et fonctionnels, avec des parkings à  proximité.

Troisième possibilité : le département cèderait l’ancien tribunal pour un euro symbolique en échange de l’épuration de sa dette à la ville de Pamiers.

Comme je vous l'ai indiqué en conseil municipal au moment du vote de la convention de mise à disposition des gymnases municipaux au Conseil régional, cela fait près de 10 ans que le département de l'Ariège refuse de mettre en place ce type de convention concernant les collèges avec la Mairie de Pamiers. Ce qui a représenté manque-à-gagner de près de 500 000 € pour la ville. Le Conseil départemental est en infraction avec la loi. Il serait donc souhaitable qu’à l'occasion de cette rencontre avec le président du Conseil départemental, ce dossier puisse être soldé et que le département saisisse l'occasion pour se mettre enfin  en conformité avec la loi en épurant cette dette. En cas de refus, je souhaite que la Mairie mette en oeuvre la procédure de recourt gracieux , voire de recourt contentieux en cas de résistance abusive.

Avant d’en arriver à ces extrémités, le dialogue et la concertation sont toujours possibles. Une rencontre rapide entre vous-même et le président Nayrou devrait débloquer ces deux dossiers et permettre de  trouver des solutions intelligentes et pragmatiques au dossier du tribunal et de la location des gymnases des collèges.

Avec mes sentiments les meilleurs,

Michel Teychenné
Ancien député européen
Conseiller municipal

 

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 11:51
Pamiers - Conseil municipal du 9 déc. - C'est encore une fois «non à l'agglo» mais oui à Saverdun

Pamiers - Conseil municipal du 9 décembre 2015

​C'est encore une fois «non à l'agglo» mais oui à Saverdun

Pamiers - Conseil municipal du 9 déc. - C'est encore une fois «non à l'agglo» mais oui à Saverdun

La nécessité de se positionner officiellement sur le schéma départemental de coopération intercommunale et les problèmes au sein de la police municipale ont fait l'essentiel des débats en conseil.

Dans le plat copieux que représentait l'ordre du jour du conseil municipal hier soir, les élus avaient hâte de se partager deux morceaux de choix : la question du schéma départemental de coopération intercommunale, et la question des mouvements d'humeurs qui agitent actuellement le service de la police municipale. Avant cela, il a fallu digérer des délibérations pénibles, techniques, où la majorité et les diverses oppositions ont comme d'habitude échangé quelques balles. Mais donc, le fond du sujet, en ce mercredi soir c'était la question de la gouvernance de la police municipale (voir encadré), et surtout le SDCI !


Les élus ont été invités par le maire, André Trigano à se prononcer sur le fond du dossier (il fallait le faire officiellement) , à savoir la proposition faite par la préfète du projet de schéma, qui prévoit notamment la création d'une communauté d'agglomération allant de Saverdun à Tarascon. On sait qu'André Trigano et les siens sont contre, Michel Teychenné aussi, et que les élus de Pamiers Ensemble, avec Alain Fauré, sont pour. Aussi le vote a été clair : pour Gérard Legrand, qui rapportait le dossier, «ce constat fait ressortir un projet de schéma inadapté pour Pamiers, ne permettant pas une gouvernance territoriale efficace. (...) Un déséquilibre de ces composantes concourt à des relations conflictuelles quelle que soit l'échelle géographique !» Aussi au moment du vote, ce fut «niet» à l'agglo, sauf pour Annie Fachetti et J.C.Cid de Pamiers- Ensemble (Alain Fauré était absent). JC.Cid faisait observer : «On est pas contre la fusion avec Saverdun, qui est d'ailleurs obligatoire, on aurait souhaité une concertation plus longue autour de la communauté d'agglomération, on voulait simplement un débat !» Il regrettait aussi que la fusion avec Saverdun n'ait pas fait l'objet d'un vrai projet, argumenté, développé sur les ambitions, alors même que les débats ont porté seulement sur des questions de gouvernance.

«On va créer un schmilblik»

En fait, c'est Michel Teychenné qui a fait la réponse : «On s'est déjà largement expliqué en communauté de communes. Et quand au projet d'agglo je n'ai pas jusqu'à présent vu de projet structurant ! On avait les Pays, tout le monde était d'accord là dessus, et maintenant on en parle plus ! On va créer une sorte de Schmilblik, avec une foultitude de personnel, des impôts en plus. Tout ça pour des enjeux politiques ou des stratégies de carrière !» André Trigano qui avait hâte d'en finir avec cette épine, a proposé par ailleurs que la commission départementale intercommunale s'intéresse donc à une fusion de la communauté de communes de Saverdun/Pamiers. Le sujet abordé hier, va donc rebondir ce soir en communauté de communes. Le débat sera certainement plus long.

Mais que fait la police ?

Autre pierre d'achoppement, la question des bisbilles qui secouent la police municipale, où l'élu en charge, Gérard Mandrou, est contesté, et fait l'objet de mises en causes syndicales (FO). La question est venue sur le tapis à travers la demande faite par le maire, de doter la ville de 11 nouvelles caméras de vidéosurveillance ! C'est Michel Teychenné qui a mis les pieds dans le plat, passant vite sur cette nouvelle dotation «qui va nous mettre -en proportion - dans un dispositif supérieur à celui de Toulouse». Il évoquait les problèmes d'accès réglementaire au visionnage des bandes de vidéo, et le problème de gouvernance du service avec la nécessité que celle-ci soit assurée par les chefs de service dans un cadre purement administratif et que l'élu - G.Mandrou - reste en fin de compte dans les limites de sa stricte mission. Enfin, il demandait pourquoi on avait assisté en 2014 à une chute des contraventions pour stationnement et à l'absence totale de verbalisation des propriétaires de chiens qui laissent leurs animaux crotter tous les trottoirs ! C'est André Trigano qui est monté au créneau, éludant la question des PV et soutenant Gérard Mandrou : «Il mérite toute la confiance de notre équipe, certes il a une autorité, c'est sa nature !» Cela étant dit pour comprendre pourquoi, cet homme d'engagement, allait peut-être au delà de ses prérogatives tout en croyant bien faire. «C'est à M.Morizon de diriger le personnel, on a d'ailleurs un débat là dessus actuellement, ce n'est pas facile ! Il faut faire une réorganisation de ce service, et c'est M.Morison qui le fera.» Le maire a affirmé que le mode d'utilisation et de visionnage du système vidéo allait faire l'objet d'un règlement plus strict : «Il faut mettre en place les formes de travail compatibles !» En, tout cas il a affirmé s'opposer formellement à toute autre forme de visionnage !


 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 13:22

TRIBUNE LIBRE
PAMIERS : AGGLO OU PAS AGGLO ?


Le processus de fusion des Communautés de communes est un moment historique pour nos territoires. Mutualiser et rationaliser pour mieux répondre aux besoins de la population sont les critères qui doivent guider notre choix.L’Ariège est très en retard dans la mise en place de son schéma départemental. 80 pour cent des départements français ont déjà mis en place le leur avant les élections de l’an dernier. Nos décisions devront être prises avant mars 2016 et seront applicables au 1er janvier 2017.

Jusqu’à maintenant le débat s’est focalisé sur une grande Communauté d’Agglomération qui irait de Saverdun à Tarascon, voire avec Ax-les-Thermes, Querigut et Vicdessos, ce qui ferait 153 communes. Ce serait une aberration, un monstre administratif et politique! Cette Communauté d’Agglomération « de Dunkerque à Tamanrasset »,  serait unique en France et ingérable en matière de gouvernance démocratique, regroupant trop communes et trop de bassins de vie – et surtout des intérêts très divergents et centrifuges.

Il faut quand même se rappeler que les Communautés d’Agglomération ont été créées par le législateur pour organiser et mutualiser autour d’une ville-centre des communes urbaines ou fortement périurbaines ayant les mêmes problématiques citadines dans un même bassin de vie... En Midi-Pyrénées, la moyenne des communes regroupées dans une Agglomération est inférieure à 20. Dans ces conditions, le projet défendu par le député Fauré tient de l’usine à gaz.Pamiers, mais aussi Foix, serait noyée parmi des communes rurales et montagnardes qui ont d’autres priorités et d’autres types de problèmes. La gouvernance ressemblerait à celle du SMDEA ou du Syndicat d’Électrification, qui ne sont pas des modèles de démocratie, c’est le moins qu’on puisse dire. Nous sommes totalement hostiles à ce projet, nous l’avons dit pendant la campagne électorale des municipales.

Par contre, depuis quelques jours, les choses ont évolué : Foix et Varilhes ont annoncé leur volonté de créer une Agglomération avec leurs deux Communautés de communes. Elles proposent à Pamiers de les rejoindre. 

Pamiers ne peut pas dire non par principe. Nous devons évaluer les avantages et les inconvénients d’une agglomération Pamiers-Foix. La Communauté de communes de Pamiers représenterait 50 pour cent de la population de ce territoire, ce qui nous donnerait des garanties pour peser dans les décisions. Ce territoire regrouperait trois Communautés de communes qui ont les mêmes problèmes urbains et périurbains.

Nous avons donc demandé au maire-président André Trigano un débat sérieux et argumenté sur les divers scénarios qui s’offrent à la Communauté de Pamiers. Ce débat devra être suivi d’un vote pour valider notre choix. L’annonce de M. Trigano de fusionner les communautés de Pamiers et Saverdun sans même avoir informé le bureau et les élus de la Communauté de Pamiers est donc sans valeur, et un déni de démocratie. J’espère que Madame la Préfète n’en tiendra pas compte dans ces propositions de SDIC.

Il faut sortir des postures politiciennes, des chiffres bidons et des rodomontades. Cette affaire est sérieuse, elle engage notre avenir pour longtemps. Il est temps de remettre un peu de sérieux et de méthode dans ce choix. C’est ce que les élus de « Pamiers au cœur » proposent.

Michel Teychenné
Ancien député européen, Conseiller communautaire

Pamiers : Agglo ou pas Agglo ?
Pamiers : Agglo ou pas Agglo ?
Pamiers : Agglo ou pas Agglo ?

Le retour du Carmel.- Michel Teychenné a été nommé par le maire au sein de la commission chargée d'étudier le devenir du Carmel. C'est un retour, puisque l'impétrant avait quitté ce cénacle mécontent de ne pouvoir y travailler à son goût. «Avec la présidente de la commission culture et patrimoine, nous allons essayer de bâtir quelque chose et de proposer un projet au conseil» indiquait M.Teychenné. Un marché d'étude va être conclu avec le cabinet Jean-louis Rebière. Ce travail aidera à l'élaboration du projet définitif.

Accessibilité.- Comme nous nous en étions fait l'écho dans le courant du mois d'août, une programmation sur 9 ans devrait permettre d'assurer l'accessibilité de tous les bâtiments communaux de Pamiers. Il en coûtera près de 3,50 M€. En 2016 les bâtiments suivants sont concernés : écoles élémentaires des Canonges et cazalé, Hôtel de ville, CCAS, jeu du Mail, Club des aînés, locaux syndicaux. L'opposition a déploré que l'aménagement de la MJC soit repoussé en fin de programme.

Abattement sur la taxe d'habitation.- C'est pour les personnes handicapées ou invalides. Il sera de 10 % sur la valeur locative.

Camping.- Le bilan d'activité du camping de Pamiers est de 16 450 nuitées en 2014, soit un léger recul par rapport à l'année précédente.

Crématorium.- L'activité du crématorium continue, elle, à croître avec 582 actes en 2014, contre 504 l'année précédente. Cette activité en hausse confirme la pleine utilité de cet équipement.

Site de l'abbaye de Saint-Antonin.- Les élus, sur une question de Michel Teychenné ont évoqué les travaux actuellement en cours sur le site de l'ancienne abbaye de Saint-Antonin. Rappelons que cet endroit, privé, est aujourd'hui aménagé par un particulier pour y réaliser des locaux professionnels. M. Teychenné voulait savoir si sur ce site classé, toutes les prescriptions d'urbanismes avaient été respectées. Le maire a répondu que tel était le cas, le propriétaire s'étant soumis aux injonctions de la DRAC, qui suit le chantier. Michel Teychenné a regretté que la collectivité publique ne se soit pas emparée de ce patrimoine, qui aujourd'hui a été bouleversé au niveau de ses superstructures. «On n'a pas préempté, en effet, - indiquait Claude Deymier, en considérant que la ville ne pouvait pas tout acheter - mais le pétitionnaire s'est soumis aux règles demandées par la DRAC qui a exigé que l'on ne touche pas à ce qui est enfoui». Des micro-pieux vont être réalisés pour construire au dessus.

 

Passe-d'armes.- Entre la majorité et le groupe Fauré autour de la plainte «Fauré», au sujet du permis de construire dit du terrain «des Canonges». La mairie a annulé ce permis, mais le tribunal administratif poursuit, tant que la plainte du propriétaire voisin, s'estimant lèsé, n'a pas été retirée.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 15:11
Migrants : l'appel ariégeois à un élan de solidarié
Migrants : l'appel ariégeois à un élan de solidarié

Plusieurs appels à la solidarité avec les migrants venus d'Irak, de Syrie ou d'ailleurs, fuyants les persécutions et la guerre, nous sont arrivés au cours de ce week-end. Dans une lettre ouverte, l'évêque de Pamiers Jean-Marc Eychenne, rappelant l'émoi suscité par la mort du petit Eylan, dont le corps a été découvert sur une plage turque et dont la photo a fait le tour du monde, l'affirme : «L'Ariège est une terre favorable pour sortir de la honteuse indifférence. C'est une terre hospitalière pour relever le défi de l'accueil de nouvelles populations». Et d'expliquer : «N'y a t-il pas chez nous des terres inexploitées, des maisons de village non occupées, une agriculture de subsistance et de proximité à réinventer» ? Jean-Marc Eychenne fait référence à notre «humanisme, nourri de la tradition Abrahamique résumée si bien dans la lettre aux Hébreux : “N'oubliez pas l'hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, d'accueillir chez eux des anges”».

De son côté, Jean-Charles Sutra, pour le comité ariégeois du NPA, rend public une lettre ouverte aux maires de l'Ariège : «Il est temps d'accueillir avec dignité, générosité et humanité ces nombreux réfugiés dans nos communes. Nous demandons donc aux maires d'Ariège de recenser les propositions et les capacité d'accueil de réfugiés syriens ou irakiens et de regrouper les initiatives prises dans ce sens par les communes, associations et bénévoles». Il invite les communes à convoquer leurs conseils municipaux pour délibérer sur cette question.

Le NPA se mobilise par ailleurs pour la constitution d'un collectif de soutien aux réfugiés. Pour sa part, Christian Morisse, au nom de l'association Réseau Education sans Frontières souligne : «L'immigration frappe à nos portes, ouvrons-les» et s'emploie à constituer une liste de bénévoles prêts à l'hébergement de réfugiés pour quelques jours ou quelques semaines (05.61.65.65.98, 06.70.94.08.48).

Enfin, Michel Teychenné, conseiller municipal à Pamiers, rappelle «l'esprit du 11 janvier» et vient d'interpeller le maire de Pamiers, président de la communauté de communes, pour organiser l'accueil de réfugiés.


Sur notre terre ariégeoise à la vieille tradition d'hospitalité, dont l'histoire est faite de si nombreux exodes, de l'accueil de réfugiés en nombre, nul doute que ces appels seront entendus. On ne peut en douter.

PLUS : 
LETTRE DE MICHEL TEYCHENNÉ AU MAIRE DE PAMIERS

Monsieur le maire-président de la Communauté des communes,

La découverte de plus de 70 réfugiés morts dans des conditions atroces dans un camion en Autriche, la photo du petit Aylan  noyé sur les plages de Turquie, ont enfin réveillé une grande partie de l'opinion publique européenne. Il était temps. Pourtant, depuis des mois, les associations humanitaires, mais aussi l'Italie et la Grèce, nous alertaient sur la situation catastrophique de ces populations qui fuient la guerre, la barbarie, les fanatiques de Daech, et qui n'ont d'autre solution pour survivre, pour sauver leur famille, que de fuir leur pays : la Syrie ou l’Irak. Comme les réfugiés espagnols pendant la guerre d'Espagne, comme les réfugiés du Nazisme, comme les boat-people pendant la guerre du Vietnam, les Syriens et les Irakiens mais aussi les Afghans ou les Somaliens fuient la terreur, la guerre, les massacres des fondamentalistes islamistes.

Depuis janvier et la tuerie de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, la France est attaquée presque chaque mois par ces « fous de dieu », qui ont sévi il y a encore quelques jours dans le Thalys.

L'esprit  du 11 janvier, qui nous a rassemblés par centaines de milliers dans toute la France au nom des valeurs de la République et de l'humanisme universel derrière le slogan « Je suis Charlie », doit continuer. C’est dans cet esprit que les Français, les Européens, doivent accueillir ceux qui fuient la mort et l’obscurantisme. Il faut que chacun se mobilise, en fonction de ses moyens, pour cela. Nous l’avons fait dans le passé, nous pouvons, nous devons le faire, aujourd’hui.

Je vous demande donc que l’on agisse rapidement, en lien avec les associations ariégeoises, pour organiser l'accueil de familles de réfugiés sur Pamiers et sa Communauté. Cette action simple et concrète, allant au-delà des discours, donnera du sens à notre au refus du terrorisme et du fanatisme, et marquera notre solidarité.

Je suis à votre disposition pour aider à organiser cet accueil.

Bien à vous,

Michel Teychenné
A
ncien député européen
Conseiller municipal

Conseiller communautaire

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 12:46
MKAD A VARILHES :
L’encre du SCOT n’est même  sèche que ses obligations sont foulées au pied !
 
La création de l’usine MKAD est une bonne nouvelle pour l’emploi en Ariège, mais aussi scandale en matière d’aménagement du territoire, de cohérence avec le SCOT, de sécurité des populations et d’utilisation des fonds publics . Je partage la colère du maire de Pamiers.
 
Comment expliquer que MKAD puisse obtenir un permis de construire à Varilhes sur des terrains non aménagés, en contradiction complète avec les préconisations du SCOT. Ces terrains situés hors de la zone industrielle de CAP Delta  nécessitent même une modification du POS actuel,  alors qu’il existe sur Pamiers la zone industrielle Gabrielat dont les terrains sont disponibles et sont équipés d’un ITE ferroviaire adapté pour les expéditions et le transport des grandes pièces qui seront traitées par MKAD (ce qui n’est pas le cas à Varilhes). Sans oublier les efforts financiers consentis par la Ville de Pamiers et par la CCPP pour le développement de l’usine Aubert-Duval depuis de nombreuses années.
 
Ces deux sites d'implantation étaient en concurrence. Nous regrettons que le meilleur dossier, celui de Pamiers, n'ait pas été choisi. La Mairie de Pamiers avait répondu aux demandes d’Aubert Duval. La CCPP avait fait réserver 5 hectares pour cette usine dans la zone Gabrielat I. Bref, Pamiers proposait une opération « clés en main », à proximité de l'usine Aubert Duval, au meilleur rapport qualité-prix et en conformité avec le SCOT.
 
Nous regrettons que tous les élus de Pamiers n' aient pas joué collectif dans l'intérêt de la CCPP et de la Ville. Alain Fauré, député de Pamiers mais aussi conseiller municipal, n'a pas soutenu le projet de Pamiers. Il a fait campagne pour que cette usine s'implante dans la première circonscription, sur la Communauté de communes de Varilhes. M. Fauré l’a revendiqué dans la presse en confirmant son intervention auprès du gouvernement pour débloquer des crédits d'État pour ce projet... à Varilhes, tout en précisant que l’entreprise MKAD n’en avait pas besoin!
 
Je ne découvre pas aujourd'hui que les territoires, y compris au sein d’un même département, puissent être en concurrence pour démarcher des entreprises et créer de l'emploi. Par contre, quand on est un élu d'un territoire, on ne joue pas « contre son camp ».
 
Il faut aussi savoir qu’il y a un revers à la médaille pour la création de ces 65 emplois : Cette unité industrielle est juste à la limite du type Seveso, très dangereuse et polluante, utilisant des acides dangereux - notamment l'acide fluoro-nitrique. Cette usine traitera des pièces de tailles exceptionnelles nécessitant des bains tout à fait hors normes, avec des quantités d'acide en proportion, et de nombreux transports de produits très dangereux et toxiques. Ce type d'installation classée nécessite des autorisations spéciales de la Préfecture et de la DRIRE. Un suivi particulier des installations devra être mis en place. Enfin, le traitement des bains usagés pose de graves problèmes de recyclage et de dépollution. Son implantation au coeur de l’agglomération urbaine au milieu  d’une zone densément peuplée est une aberration.Le site de Gabrielat situé au nord de l’agglomération appaméenne offrait des conditions de sécurité et d’accessibilité bien meilleures.
 
La façon dont a été prise cette décision est caricaturale de ce que pourrait être la gouvernance, si elle voyait le jour, de la future Communauté d'agglomération, où les intérêts politiciens  primeront sur ceux des  territoires et des habitants. En tout cas, l'épisode de l'installation de l'usine MKAD à Varilhes est un très mauvais message envoyé par le député et les élus du Conseil général et d’Ariège Expansion  à la Ville de Pamiers et à la Basse-Ariège. Un coup bas qui laissera des traces profondes.
 
Michel Teychenné
Conseiller municipal
Conseiller communautaire
 
MKAD à Varilhes : Trigano et Teychenné parlent d'un coup bas
MKAD à Varilhes : Trigano et Teychenné parlent d'un coup bas
MKAD à Varilhes : Trigano et Teychenné parlent d'un coup bas

La séance du conseil municipal s'annonçait soporifique. Elle le fut jusqu'à l'éclat final d'André Trigano qui a dit son dépit de voir Aubert et Duval installer une unité à Varilhes.

L'adage dit qu'il faut garder le meilleur pour la fin. Effectivement, hier après-midi, le conseil municipal s'essoufflait par 35° à suivre le cours d'un épouvantable ordre du jour allant de comptes en mécomptes administratifs ou de gestion. Au final et après une séance marquée par aucun engagement sérieux, on en vint aux questions diverses. C'est bien entendu Michel Teychenné qui les avait posées, il s'en est fait une spécialité, et curieusement, André Trigano n'était pas mécontent de cette initiative. Aussi, le maire de Pamiers donnait-il sa bénédiction à la demande de diffusion radio du conseil municipal, pour peu que l'affaire ne soit pas techniquement trop compliquée, lorsque vint sur le tapis la question de l'implantation de l'Usine MKAD, filiale d'Aubert et Duval, à Varilhes. Alors que Michel Teychenné dénonçait cette installation, dont il estimait qu'elle aurait dû se faire à Pamiers, (la zone Gabriélat étant adaptée en conséquence), André Trigano a saisi la balle au bond : «Je ne supporte pas que l'on fasse de la retape auprès des entreprises appaméennes pour les inviter à s'installer ailleurs. J'en suis à trois ! Le SCOT devait permettre à tout le monde de vivre ! Des interventions diverses et variés au sujet de cette usine ont eu lieu, et je vais vous le dire, on s'est fait posséder ! J'ai dit au directeur de l'usine Aubert et Duval mon mécontentement ! C'est un coup bas ! J'en veux à ceux qui sont intervenus et qui auraient mieux fait de le faire pour leur ville et leur communauté de communes ! Que des élus fassent de la surenchère sur notre dos ce n'est pas correct !» André Trigano a toutefois obtenu l'assurance que si le laboratoire qu'ambitionne Aubert et Duval sur les nouveaux matériaux se fait, «ce sera à Pamiers».

La déflagration si elle visait des individus facilement identifiables, avait encore l'avantage de l'anonymat. Mais à une nouvelle question de Michel Teychenné, sur la plainte portée par Alain Fauré (qui était absent en séance) au sujet de la vente dite des «Canonges», André Trigano mettait en cause ouvertement le député-conseiller municipal de Pamiers : «Je déplore que la personne intéressée soit absente ! On ne porte pas plainte lorsque l'on est parlementaire, lorsque l'on est conseiller municipal, on s'exprime, ce n'est pas très élégant. Je regrette cette plainte, et d'ailleurs il n'y a rien de malhonnête dans cette affaire !» Jean-Christophe Cid, qui avait déjà ferraillé en séance, est monté à la rescousse de son chef de file, apportant les arguments qui à ses yeux justifient cette plainte et concluait «en faisant confiance au travail de la justice !» Rideau. C'était pour les élus, la séance d'avant les vacances. Elle s‘annonçait routinière, elle fut tout le contraire ! La rentrée risque d'être aussi chaude que ce début d'été !

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 12:12
Conseil Municipal: la mairie oublie le marché couvert dans le Contrat de ville !

CONTRAT DE VILLE : D'ACCORD EN DESACCORDS…

Projet de ville, acte II : le conseil municipal a avalisé hier le projet de ville, un dossier qui a donné lieu une fois de plus à des joutes oratoires entre majorité et opposition. Mais à un vote uLe conseil de communauté de communes mercredi avait laissé pressentir une séance de conseil municipale houleuse entre Michel Teychenné et André Trigano. Finalement, si elle ne fut pas de tout repos, le ton était un peu redescendu ! D'autant plus que le sujet du jour, le Contrat de Ville, s'il a fait l'objet d'un débat important a été voté par toutes les parties ! Y compris par l'opposition de «Pamiers Ensemble» emmené par Alain Fauré, d'ailleurs absent, et dont Annie Fachetti s'était fait la porte-parole.

Xavier Fauré, de son côté s'était collé à la présentation du Contrat de ville et sa suite logique le dossier ANRU. Avec, au final, la demande faite aux élus d'adopter ce document (qui peut être porteur de dizaines de millions d'investissements) et d'autoriser le maire à signer tout document afférent, avec les partenaires (notamment l'État). C'est alors qu'Annie Fachetti, par le biais de la lecture d'une «histoire» expliquait en gros que le projet de ville était malheureusement la rançon d'un constat d'appauvrissement de la ville, mais que ce constat ordonnait que l'on se mette tous en semble au travail, en oubliant les querelles pour changer les choses. «Plus que jamais nous devons être ensemble, pour redonner à Pamiers la notoriété et l'attractivité qui furent les siennes ! Nul ne peut accepter qu'elle décline !» Point de discorde donc, avec les «Fauréens». Autant dire qu'André Trigano a vivement remercié Annie Fachetti et les siens pour cette disposition d'esprit : «Ce dossier synthétise beaucoup de propositions faites durant les municipales (par les diverses listes), c'est un pari à gagner à 33, mettons de côté nos petites querelles !» Un rebondissement qui mettait Michel Teychenné dans une singulière situation.

Certes décidé à attaquer mais à fleurets mouchetés, il n'en voulait pas moins donner lecture de ses points d'accord et de désaccord. Tout en précisant que son groupe voterait ce texte, même s'il comptait en fait l'épingler sur divers points «pour faire avancer le débat». Ce qui fut fait, notamment avec cet épisode de la fiche manquante sur le marché couvert dans le pensum de 800 pages, qu'il est allé mettre sous le nez d'André Trigano. Bref de phrases sibyllines en regards entendus, on en est venu à voter ce volumineux dossier, car la raison imposait de le faire eu égard aux millions de subventions qu'il mobilisera sur son contenu. L'épisode des questions diverses posées par Michel Teychenné a encore donné lieu à un échange aigre-doux avec le maire. Il fut question des difficultés de fonctionnement du conservatoire de musique, des malfaçons -mineures — qui entacheraient l'ouvrage, de celles qui affectent le nouveau gymnase et des récriminations qui seraient celles de quelques utilisateurs. Là, André Trigano s'est fâché tout rouge invitant les plaignants «à venir le lui dire» Et de conclure : «Nous avons mis 3,5 millions € dans ce bâtiment, c'est un des plus beaux du genre en Midi-Pyrénées et des gens se plaignent ?»

Une plainte d'alain fauré ?

Dans les questions diverses, Michel Teychenné avait interrogé le maire sur le dossier de l'ancienne école des Canonges, site sur lequel un promoteur ambitionnait d'élever un ensemble immobilier. Le projet est en panne, paralysé par des procédures, au point que le promoteur, expliquait le maire, envisage de jeter l'éponge. Selon Michel Teychenné, Alain Fauré aurait déposé une plainte concernant la légalité vente de ces terrains. Le maire n'a pas répondu sur ce point particulier et Alain Fauré étant absent, on en est resté là !

J-P C


PLUS :

Intervention de Michel Teychenné au Conseil Municipal du 12 juin : Pamiers au cœur vote favorablement pour le Contrat de Ville, malgré des réserves importantes.

 

Des points positifs :

- la rénovation des HLM du Foulon et de la Gloriette;

- la création d'une société d'économie mixte pour la rénovation du cœur de ville, habitat et commerces;

- le programme de rénovation de 250 logements anciens en ville;

- le réaménagement des promenades avec parcours piétons tout autour des canaux (penser aussi aux cyclistes pas intégrés par le bureau d'études...).

 

Un projet qui manque d'ambition :

L'îlot Sainte-Claire est laissé à un promoteur. Le projet ne couvre que 70 % de l'îlot, il faudrait au moins aller jusqu'à la rue de la Papeterie.

 

Trois grands oubliés :

 

- La médiathèque et la MJC ne sont pas associées au Contrat de Ville, pourtant elles ont de grand besoin de bâtiments, elles auraient apportées des capacités d'actions et d’expertises. Le refus politique de répondre à leurs demandes dans le Contrat de ville est un choix politique consternant ...

 

- Le Conservatoire de musique ne veut toujours pas s'ouvrir à la majorité de la population : un oubli volontaire, très politique !

 

Deux projets mal évalués et pas assez réfléchis :

 

- Le cinéma place Milliane : un projet commercial disproportionné, sans réalité avec le marché ariégeois et laissé au bon vouloir d'une entreprise privée. Nous sommes opposés à sa réalisation sur la place. C'est un projet pas sérieux, à revoir en entier.

 

- Le regroupement des écoles de Lestang et de Sainte-Claire sur l'île du Lidle, inadapté pour éviter les phénomènes « d'évitements » et de fuite des élèves des classes moyennes, et aussi dispendieux : 7 à 8 millions d'euros minimun pour déménager ces écoles de deux cent mètres. Alors que ces écoles sont fonctionnelles et en bon état. Aucun projet de remplacement pour le site de l'ecole de Lestang.

 

Par contre, le PEDT est le bon outil pour « remonter » l'école de Lestang. Il figure dans le Contrat de Ville, mais n'est toujours pas mis en application à Pamiers et obligatoire dans la Loi sur l'Education de 2013.

 

Enfin pour conclure, 2 grosses interrogations ou précisions  :

 

- Pourquoi avoir supprimé un des plus importants projets projet du Contrat de ville et de l'ANRU pour la revitalisation du centre-ville, à savoir le projet de Marché couvert, dans La Poste (4 à 5 millions d'euros) – ou plutôt comme nous le proposons à la Providence ?

 

Ce choix politique de retirer ce dossier est une erreur, une faute grave, incompréhensible, ou un oubli pur et simple, si c'est le cas ce n'est pas sérieux...

 

- La mise en valeur de la Tour des Augustins devient urgente, mais prévoir un budget de 450 000 euros dont 135 000 euros d'études, c'est-à-dire à peu près le prix d'achat du Carmel, relève de la dilapidation de fonds public !

 

Je pourrais continuer longtemps sur d'autres projets comme les transports en commun et bien d'autres fiches folkloriques avec ou sans funiculaires.

Mais le Contrat de Ville, c 'est aussi des financements que nous ne pouvons pas laisser passer. Le pragmatisme nous fait donc voter oui à ce dossier, avec bien des réserves.

 

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 15:25

L'annonce de 50 millions pour le Contrat de ville, c'est du pipeau!

« Je demande moins de coups du com et plus de sérieux dans le dossier du Contrat de ville. » Nous n'avons pas 50 millions pour le Contrat de ville. L’annonce du maire de Pamiers est une pure vantardise, un coup politicien qui ne repose sur rien. Le dossier ne sera voté en Conseil municipal que ce vendredi, ce n'est pas sérieux de faire des annonces de ce type. Je mets le maire au défi de produire une copie de la lettre de l'État lui confirmant l'attribution des 50 millions ! Cette façon de faire discrédite et affaiblit un peu plus le dossier de Pamiers, qui est déjà bien faible avec des propositions « folkloriques » comme faire un ascenseur ou un petit funiculaire pour relier le sommet du Calvaire (à l'angle du boulevard des Martyres et de la route du Jeu de mail) avec la ville, ou encore fermer les écoles publiques du centre-ville pour les déménager sur l'île du Lidl... sans parler d'un cinéma privé surdimentionné sur la place Milliane. Le projet de Contrat de ville est bâclé, mal chiffré, sans vision et toujours pas financé par l'État malgré les annonces prématurées du maire.

Ce lundi soir 8 juin à 20 h, salle Espalioux : Fidèles à notre engagement de la campagne municipale sur la démocratie participative, l'association et les élus de « Pamiers au cœur » invitent tous les Appaméen(ne)s intéressés par le Contrat de ville à la présentation du dossier officiel proposé au vote du Conseil municipal. Nous invitons aussi les membres de l'association « Penser la ville », et bien sûr les membres du Conseil citoyen installé en grande pompe par la mairie de Pamiers mais à qui ce document n'a pas été remis – une fois de plus la communication prime sur le sérieux : créer un Conseil citoyen mais ne pas lui donner les documents sur le Contrat de Ville... un comble !

Michel Teychenné
Ancien député européen
Conseiller municipal

 

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