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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 08:13

Europe
AVEC FRANCOIS HOLLANDE, LA FRANCE EST DE RETOUR 

Der Spiegel, journal sérieux en Allemagne, annonce que Angela Merkel rameute les dirigeants conservateurs européens pour qu’ils “snobent” François Hollande. Le soutien d’Angela Merkel à Nicolas Sarkozy n’est pas un scoop. Madame Merkel s’est permise d’annoncer son soutien et sa participation aux meetings du candidat Sarkozy avant même que celui-ci n’annonce sa candidature officielle... Une France affaiblie et son président velléitaire conviennent bien à la chancelière allemande. L’union sacrée des droites espagnole, allemande et britannique contre François Hollande est un signe révélateur : elles redoutent l’arrivée à la présidence française du candidat socialiste. Elles ont raison : François Hollande veut faire évoluer l’Europe, renégocier le traité de Mécanisme Européen de Stabilité (MES) et engager une politique de croissance.

Au référendum sur le Traité Constitutionnel, j’avais voté “non” comme la grande majorité des Ariégeois, conscient que l’Europe ne pouvait se construire sans les peuples et qu’il fallait réorienter la politique européenne sous peine de voir les peuples européens se détourner de l’Europe. Depuis, la droite a renforcé son emprise en Europe, à la Commission, au Parlement européen. On en voit tous les jours le résultat : la politique européenne actuelle choisit la finance contre la croissance, le marché unique contre l’Europe politique et sociale. L’exemple de la Grèce en est la preuve flagrante et dramatique pour le peuple grec.

Mais Angela Merkel, David Cameron et Mariano Rajoy oublient une chose... C’est le peuple français qui choisit son président, c’est le peuple français qui lui donne mandat de mener sa politique. Les Français veulent une réorientation économique, sociale, et démocratique de l’Europe. Les engagements de François Hollande trouvent un écho favorable en Europe. Les Irlandais soumettront le traité MES au réferendum. Les Hollandais, les Belges et même le très influent président de l’Euro-groupe s’inquiètent des risques que fait courrir ce traité MES à la croissance européenne. Avec François Hollande, la France sera de retour sur la scène européenne, avec un mandat clair du peuple français.

En France, ce n’est pas Goldman Sachs ou Standard and Poors qui nomment les dirigeants politiques, et encore moins Angela, David ou Mariano. Le 22 avril et le 6 mai, il faudra le leur rappeler!

Michel Teychenné
Ancien Député Européen
Membre de l’Equipe nationale de François Hollande 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 17:06
Monsieur le ministre de la culture... Pas de cinéma, svp!

Si le ministre de la Culture n'est pas à l'aise dans ce gouvernement, et en plus si la campagne lui déplait, il peut toujours démissionner. Mais comment croire ses propos quand il qualifie d'« absurdité » le recul gouvernemental sur le mariage homosexuel, et qu'il assure que cette idée de mariage était pourtant quasi-acquise, et en tout cas soutenue par Nicolas Sarkozy et son premier ministre? La grande majorité des députés UMP et Nouveau-Centre y sont opposés... et ce sont eux qui votent les lois! Monsieur Mitterand, pas de cinéma s'il vous plaît. Assumez, ou démissionnez!

Michel Teychenné
Chargé des questions LGBT / Equipe de campagne de François Hollande

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A TOULOUSE, PENDANT QUE LE PS MARIE,
FREDERIC MITTERAND CRITIQUE LE GOUVERNEMENT 

«On a reculé au dernier moment. Tout ça pour 0,1% d’électeurs ultra-catholiques.» L'auteur de ces petites phrases, c'est Frédéric Mitterrand, le ministre de la Culture. Et le recul qu'il déplore, c'est celui de Nicolas Sarkozy et du gouvernement de François Fillon sur l'ouverture du mariage aux couples de même sexe. C'était à Toulouse, samedi 3 mars, au micro de LibéToulouse .

«Si le ministre de la Culture n'est pas à l'aise dans ce gouvernement, et en plus si la campagne lui déplait, il peut toujours démissionner», rappelle Michel Teychenné, chargé des questions LGBT au sein de l'équipe de campagne de François Hollande.

Mais comment croire ses propos quand il qualifie d'«absurdité» le recul gouvernemental sur le mariage homosexuel, et qu'il assure que cette idée de mariage était pourtant quasi-acquise, et en tout cas, soutenue par Nicolas Sarkozy et son premier ministre? La grande majorité des députés UMP et Nouveau Centre y sont opposés… et c'est eux qui votent les lois!, poursuit-il. Monsieur Mitterrand, pas de cinéma s'il vous plaît. Assumez, ou démissionnez!»

MARIAGES SYMBOLIQUES SUR L'ESPLANADE FRANÇOIS MITTERRAND

Samedi 3 mars, si le ministre de la Culture se trouvait à Toulouse, c'était pour une «visite express» au Théâtre national de Toulouse (TNT). Le même jour, comme prévu, Gisèle Verniol, première adjointe au maire de Toulouse, a célébré 3 mariages symboliques, celui d'un couple lesbien, celui d'un couple gay et celui d'un couple hétérosexuel. C'était sur l'esplanade François Mitterrand (l'oncle de Frédéric Mitterrand), à l'initiative du MJS 31 et d'Homosexualités et Socialisme (HES), pour marquer l'engagement n°31 des 60 propositions de François Hollande («J'ouvrirai le droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels»).

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 12:04

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De gauche à droite : Michel Teychenné, Sébastien Denart (premier secrétaire du PS 31), Vincent Gibert (responsable du MJS 31), Gisèle Verniol (premiere adjointe au maire de Toulouse) et Martine Martinel (députée). 

La société est en avance sur la loi. La forme des familles a évolué et s'est transformée : qu'elles soient recomposées, monoparentale ou homoparentales, il faut que la loi rattrape l'évolution de la société. C'est la proposition 31 de François Hollande, une acte fort d'égalité.

Michel Teychenné
Chargé des questions LGBT dans l'équipe de campagne de François Hollande


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MARIAGE GAY EN PLEIN CENTRE-VILLE

mariagecentre.jpg


Un pupitre solennel avec micro et amplificateur, un tapis rouge impeccablement dressé, une quinzaine de chaises, et des passants interloqués. Trois mariages symboliques ont été célébrés hier midi par Gisèle Verniol, première adjointe au maire (PS) de Toulouse au centre de l'esplanade François Mitterrand : un gay, un hétérosexuel et un lesbien.

L'action initiée par le Mouvement des Jeunes socialistes de Haute-Garonne (MJS 31), avec Homosexualité et Socialisme et le Parti socialiste, visait à mettre en avant la proposition n° 31 du candidat à l'élection présidentielle, François Hollande : « En 2012, j'ouvrirai le droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels ». Une cinquantaine de militants et sympathisants socialistes, de nombreux élus toulousains et de l'agglomération, du PS et du PRG, ont donc participé à ce happening sur la place publique, aux cris de « Vive les mariés ! », lançant des confettis sur les couples, et concluant la cérémonie par des « Hollande, président ! ».

Les six heureux mariés ont terminé sur les chapeaux de roue… dans une 4L blanche décapotable, en tournant joyeusement sur le rond-point de la place Wilson.

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Crédit photos : Aziz Oulhiyane (avec mes remerciements).
 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 12:00

UN SONDAGE... C'EST COMME UNE HIRONDELLE

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HOLLANDE RESTE LARGEMENT EN TÊTE À 30,5 % DEVANT SARKOZY À 23 % SELON UN SONDAGE LH2

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Les intentions de vote pour Nicolas Sarkozy ont reculé de trois points en deux semaines, à 23%, nettement derrière François Hollande, qui malgré un tassement (-1,5) reste largement en tête à 30,5%, selon un sondage LH2-Yahoo! publié dimanche. ( © AFP Philippe Wojazer)

PARIS (AFP) - Les intentions de vote pour Nicolas Sarkozy ont reculé de trois points en deux semaines, à 23%, nettement derrière François Hollande, qui malgré un tassement (-1,5) reste largement en tête à 30,5%, selon un sondage LH2-Yahoo! publié dimanche.

Au second tour, François Hollande est crédité de 58% des intentions de vote, en hausse de trois points par rapport au précédent sondage LH2-Yahoo ! du 19 février contre 42% à Nicolas Sarkozy (-3).

Au premier tour, Marine Le Pen gagne un point à 15%, à égalité avec François Bayrou qui progresse de deux points, et devant Jean-Luc Mélenchon à 8,5% (+0,5 point) et Eva Joly à 4,5%, en hausse de 1,5 point. Sont à 1% Dominique de Villepin (-0,5), Nathalie Arthaud (stable) et Philippe Poutou (+1), tandis que Nicolas Dupont-Aignan est à 0,5% et Corinne Lepage à 0%.

72% des personnes ayant l'intention de voter pour M. Hollande se déclarent sûres de leur choix. Cette fermeté du choix est de 76% pour Nicolas Sarkozy, de 74% pour Marine Le Pen mais de seulement 51% pour François Bayrou et 60% pour Jean-Luc Mélenchon.

Sondage réalisé par téléphone les 2 et 3 mars auprès d'un échantillon représentatif de 971 personnes âgées de 18 ans et plus et inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).Notice complète consultable auprès de la commission nationale des sondages. 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 11:53

COURRIEL À MICHEL NAUDY, PRÉSIDENT DU CERCLE LAKANAL


Monsieur le président,

Je constate avec surprise que vous me « citez » dans le supplément n° 25 du Kanal, en faisant référence à l’article « Les anciens du GUD travaillent pour l’Ariège » que j’ai publié le 4 novembre 2011 sur mon blog. Il eut été souhaitable que vous citiez textuellement des passages de cet article, plutôt que d’en faire une synthèse inexacte. Je vous précise que je n’ai jamais évoqué une quelconque collusion entre l’extrême droite et des membres du Conseil général, comme vous l’avez écrit. Je regrette cette légèreté dans votre commentaire, qui altère gravement le sens de mes propos.

Pour le reste, mes doutes sur le sérieux et sur le professionnalisme du secrétaire général du CAPI sont anciens, connus et revendiqués, tout comme sont connues mes interrogations sur son engagement politique affiché et sur ses relations avec la droite extrême, peu conformes à la réserve qu’impose sa fonction.

La presse a annoncé que le Procureur de la République avait diligenté une enquête préliminaire. Il appartiendra au Procureur de faire toute la lumière sur la gestion du CAPI, sur son fonctionnement, et sur les agissements de son secrétaire général.

Je vous demande de publier un rectificatif dans le prochain numéro de votre journal.

Sentiments distingués,

Michel Teychenné

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 16:58

AFGHANISTAN : IL FAUT RETIRER NOS TROUPES

La Mairie de Pamiers organise une réception en l’honneur des soldats du 1er RCP de retour d’Afghanistan. Je salue cette marque de soutien à nos forces armées, en particulier aux militaires du 1er RCP qui ont payé un très lourd tribut dans ce conflit, qui s’enlise. Les citoyens français ne comprennent plus les raisons de la présence de nos troupes et des lourdes pertes qu’elles subissent. Comme le déclare François Hollande : “Je salue l’engagement et le dévouement, parfois poussés jusqu’au sacrifice ultime, de nos forces armées qui doivent être assurées de notre soutien.Je renouvelle ma volonté de retirer nos forces d'Afghanistan, le plus rapidement possible, au plus tard à la fin de l'année 2012, en concertation avec nos alliés.”

Il est temps que le gouvernement français rapatrie nos forces armées d’Afghanistan. La vie de nos soldats, leur courage et leur professionnalisme ne doivent pas être pris en otage dans le cadre de la campagne présidentielle française.

Michel Teychenné

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 14:55

"Après deux ans auprès du président Sarkozy, pourquoi je voterai Hollande"

Point de vue | LEMONDE | 20.02.12 | 13h55   •  Mis à jour le 20.02.12 | 15h20

par Dominique Antoine, ancien conseiller éducation, culture, jeunesse et sports du président de la République (2007-2009)

J'ai travaillé deux ans dans l'équipe de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. C'était un honneur. Ce furent deux années d'espérances déçues. "20 % de nos jeunes quittent l'école sans qualification, je ne peux m'y résoudre", avait écrit le candidat en 2007. Le technicien que j'étais faisait confiance à l'énergie de cet homme politique hors norme, à son discours républicain, à sa volonté de rupture. "Que tous les enfants sortent de l'école avec le bagage nécessaire pour réussir leur vie d'adulte", disait encore le programme.

Dans le domaine éducatif, que retiendra-t-on de ce quinquennat ? 80 000 suppressions d'emplois, la fin de l'année initiale de formation des maîtres, la semaine de quatre jours à l'école primaire. Même si l'on place, dans l'autre plateau, les évaluations généralisées des compétences des élèves, le bilan est maigre.

Je m'en suis longtemps voulu de n'avoir pas su me faire entendre du président. Avec le recul, je pense que c'était mission impossible.

Car dans le premier cercle des conseillers présidentiels - dont je n'étais pas -, la mêlée des conservateurs, des libéraux et des budgétaires formait un rideau infranchissable. Les conservateurs manifestaient une haute ambition : ils voulaientrétablir l'autorité des savoirs et des professeurs. Prisonniers d'une imagerie surannée et d'une obsession mémorielle, ils se référaient malheureusement à une éducation nationale de cocagne où les maîtres se seraient réjouis de recevoir une lettre de leur président, ou bien de lire à leurs élèves, à la demande du président, la lettre d'un jeune résistant, ou encore de jumeler chaque enfant des écoles avec le fantôme d'un enfant juif gazé dans les camps.

Les libéraux, en quête d'efficience managériale, voulaient appliquer la logique du marché en offrant aux parents le libre choix de leur établissement. Enfin les budgétaires, pour complaire à la finance internationale, voulaient soutirer des dizaines de milliers d'emplois à un ministère jugé par principe dispendieux.

La vérité est que tous méconnaissaient la réalité concrète du métier de professeur, les conditions d'exercice dans les quartiers sensibles, les impasses de l'orientation pour les élèves peu doués ou défavorisés socialement. Au fond, ils idéalisaient l'éducation nationale mais ne l'aimaient pas, car elle votait mal et leur faisait peur. Et ils convenaient, à la suite du chef de l'Etat lui-même, que les priorités étaient ailleurs, dans l'économique et le social, dans l'international, la défense, la sécurité intérieure.

Immobilisme contraint

En 2007, le candidat Sarkozy affirmait dans son programme : "Il est possible dechanger l'école." Mais à la première vaguelette, il a demandé à Xavier Darcos deremballer sa réforme du lycée et a inventé la médiation de Richard Descoings pourgagner du temps. Du temps que Luc Chatel doit trouver long, tant il peine, malgré son dévouement à la cause de l'école et son talent de communicant, à chanterl'immobilisme auquel il est contraint.

Alors, quand Nicolas Sarkozy dit à Laurence Ferrari que, s'il est réélu, il faudra"changer l'éducation nationale", on ne le croit plus. Et l'on prête attention à l'équipe d'en face. En face, c'est François Hollande, et sa préoccupation constante de l'avenir de la jeunesse. Un candidat qui rappelle régulièrement que, dans notre pays, l'histoire de la République se confond avec l'histoire de l'école.

Il a auprès de lui Vincent Peillon, qui connaît bien l'éducation nationale et pas seulement les lycées de centre-ville et les classes préparatoires. Il a compris l'inanité des réformes imposées du haut de la rue de Grenelle. Son axe est pédagogique : pour lui, c'est dans la classe, dans la relation maître-élève, que se joue l'amélioration de l'école. Il fonde tout son projet sur la recherche-action, la diffusion des bonnes pratiques, la formation des maîtres. Et il en tire les conséquences sur les réformes à mener.

Je connais les principaux experts qui, autour de Vincent Peillon, forment l'équipe "éducation" du candidat socialiste. Ce sont les mieux informés, les plus intelligents, les plus clairvoyants du moment. C'est à eux qu'il faut faire confiance si l'on veut que l'école progresse.

Je ne sais pas si mon ancien professeur d'économie à Sciences Po, François Hollande, parviendra à créer 60 000 emplois en cinq ans au bénéfice de l'éducation nationale. Je le souhaite, parce que j'ai la conviction que ces moyens seraient utiles à l'école et qu'ils ne seraient pas gaspillés. En annoncer le principe montre en tout cas que l'éducation sera bien, si François Hollande est élu, une priorité nationale.

En 2002, Dominique Antoine avait été nommé directeur de cabinet de Xavier Darcos, ministre délégué à l'enseignement scolaire, et directeur adjoint de celui de Luc Ferry, ministre de l'éducation nationale.
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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 12:19

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 21:20
PUBLIÉ LE 22/02/2012 08:24 | J.-PH.C.

Pamiers. Chandelet: l'opposition se chauffe au bois

Le groupe de Gauche au conseil municipal s'est réuni dernièrement devant la cité HLM du Chandelet, pour dénoncer le sort qui serait fait aux locataires : leurs notes de chauffage se seraient envolées, de façon non-contractuelle et sans lien apparent avec le coup de froid ! L'un d'eux était d'ailleurs sur place, pour en témoigner.

Michel Teychenné et ses amis ont dénoncé « 16 % d'augmentation de la facture de chauffage. Pour un appartement ou maison consommant 10 kW, les locataires doivent payer un abonnement de 494 euros HT par an uniquement pour avoir droit au chauffage, puis une consommation de 46,97 € HT par MKW consommé. Le seul problème, mais de taille : c'est que le conseil municipal a délibéré et le tarif voté est de 16 % inférieur à celui qui est facturé »

Après cette déclaration pour le moins enflammée, le groupe de gauche dénonce ce qu'il appelle « un racket organisé des locataires du Chandelet, résultat d'une accumulation d'erreurs et d'approximations dans ce dossier de chaufferie au bois ! » Michel Teychenné et les siens déplorent par ailleurs le montage financier qui aurait fait la part trop belle au promoteur. Ce dernier disent-ils « n'a pas participé d'un euro à la chaufferie du Chandelet, toute la dépense ayant été financée par la mairie ! » alors que si la ville indiquent les élus de gauche, « utilise 18 % de cette production pour chauffer l'école voisine du Chandelet, le reste sert à chauffer la cité du Chandelet ! » Bref entre l'opposition et la mairie, comme on le voit, on a toujours une bonne querelle… sur le feu !

 
LA DEPECHE DU MIDI/ JP CROS

anews2010

Clos du Chandelet: l'opposition pointe du doigt le coût du chauffage

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© MidiNews 2012

Déjà plusieurs fois, les élus de l’opposition du groupe de gauche avait critiqué ce projet de résidence du «Clos du Chandelet»
A commencer par son lieu d’implantation, «sur des terrains commerciaux non prévus pour l’urbanisation dans un quartier pavillonnaire est une erreur» affirme Michel Teychenné, «les terrains manquent cruellement au développement économique de la ville»
Pour le chauffage de la résidence, une chauffage central bio-énergie a été mis en place.
Et selon le chef de file de l’opposition, la mairie répercute le coût du projet «en faisant payer les locataires, qui en plus du loyer dû au propriétaire payent une facture salée de chauffage à la mairie»
Les locataires doivent ainsi payer un abonnement pour avoir accès au chauffage (environ 500 € par an).
Pour ce locataire (arrivé en 2010), «au début on m’avait dit que l’eau et le chauffage était compris dans le loyer. Quand j’ai reçu cet abonnement j’ai été surpris»
Par ailleurs, celui-ci se dit «satisfait» de son nouveau logement.
Selon Michel Teychenné, «le conseil municipal a délibéré et le tarif voté est de 16% inférieur à celui facturé».

plus 

Cité du Chandelet
16 % d’augmentation de la facture de chauffage en douce

Nous avons plusieurs fois en conseil municipal dénoncé les aberrations du montage financier de la cité du Chandelet. Force est de constater que nous avions raison. 

Petit rappel:

D’abord, le lieu d’implantation choisi par la mairie sur des terrains commerciaux non prévus pour l’urbanisation dans une quartier pavillonnaire est une erreur. De plus, ces terrains manquent aujourd’hui cruellement au développement économique de la ville de Pamiers, qui devra attendre au mieux 2013 et le nouveau PLU pour les remplacer. 

Le montage financier :

La mairie a apporté un million d’euros au promoteur pour financer ce projet immobilier, sans aucune contre-partie : elle a financé la voierie interne des maisons individuelles, alors qu’il s’agit d’une voie privée. Elle a surtout financé la chaufferie au bois (900 000 euros) qui assure le chauffage de l’ensemble de la cité, soit 82 % de la production de la chaufferie et seulement 18 % pour l’Ecole de Cannonges. Le promoteur n’a pas participé d’un euro à la chaufferie du Chandelet ! Toute la dépense a été financée par la mairie, sur fonds publics; Une fois les subventions déduites: Un million d'euros à la charge de la mairie.

Après les Appaméens , les locataires ponctionnés :

Aujourd’hui, pour amortir le choc financier du coût de ce projet, la mairie éponge le trou, après avoir fait payer les Appaméens pour l’investissement, en faisant payer les locataires (pour l’investissement et le fonctionnement) qui en plus des charges et du loyer dus au propriétaire payent une facture salée de chauffage...à la mairie !

Pour un appartement ou maison consommant environ 10 KW, ils doivent payer un abonnement de 624 euros TTC par an uniquement pour avoir droit au chauffage, puis une facturation de consommation de 46,67 euros HT par MWh consommé. Seul problème, mais gros problème : le conseil municipal a délibéré et le tarif voté est de 16 % inférieur à celui facturé !!!

Nous dénoncons ce racket organisé des locataires du Chandelet , résultat d’une accumulation d’erreurs et d’approximations dans ce dossier de chaufferie au bois qui aurait mérité un peu plus de sérieux de la part des adjoints en charge, lesquels sont plus enclins à se faire photographier devant la Chaufferie au bois qu’à équilibrer les comptes qu’ils ont mis à mal par un montage financier aberrant.

Les élus du groupe de gauche
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Published by Michel Teychenné
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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 21:47
Jusqu’où ira la haine de Monsieur Vanneste, député UMP?

Hier après avoir chaleureusement félicité Christine Boutin, “la passionnaria” de la lutte contre les droits des gays, d’avoir rejoint Nicolas Sarkozy, M. Vanneste développe aujourd’hui longuement dans une interview une théorie négationniste sur "la fameuse légende de la déportation des homosexuels"(dixit). Cette déportation a pourtant fait des dizaines de milliers de morts sous le régime nazi en Allemagne et dans toute Europe occupée, ce n’est pas une légende, elle a étudiée par des historiens et universitaires partout en Europe. Le négationnisme de l’histoire des Triangles Roses sous le nazisme, s’accompagne chez Vanneste de propos injurieux sur les homosexuels pendant l’Occupation, dignes d’un après meeting au Front national... La haine de Monsieur Vanneste ne connaît plus de bornes!

Homophobe et maintenant négationniste, Christian Vanneste a encore obtenu l’investiture de l’UMP pour les prochaines législatives. Il appartient à Jean- François Copé de condamner ces propos et surtout de retirer l’investiture de l’UMP à Christian Vanneste. La chasse au voix du FN ne peut en aucun cas justifier de tels propos dans un parti qui se dit républicain.

Michel Teychenné
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