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PAMIERS AU COEUR


Pamiers au coeur - Le Renouveau


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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 10:59

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Published by Michel Teychenné
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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 12:44

Snow Gay en Ariège
UN ARTICLE ET QUELQUES REFLEXIONS 

Homosexualité-société-montagne,PREV
Les Pyrénées accueillent leur première Pride des neiges (MAGAZINE)
Par Emmy Varley - AFP


AX-LES-THERMES, Ariège : Les Pyrénées s'apprêtent à accueillir leur première "Pride" des neiges, une glisse gay sur les pentes ariégeoises destinée à montrer que le milieu montagnard est plus ouvert que ne le font croire les clichés.

Avec la "snow gay" organisée ce week-end dans la station de ski d'Ax-les-Thermes, "on voulait s'engager dans un acte militant en milieu montagnard et rural", explique Frédéric Petit, président de l'association ariégeoise Lune et l'autre à l'origine de l'évènement.

"On veut dire qu'on existe, que ça ne se passe pas si mal, qu'en Ariège aussi on est accepté", loin des idées reçues sur les campagnes ou les montagnes qui seraient plus arriérées que les villes, ajoute le représentant de cette association d'une cinquantaine d'adhérents créée en 2010.

L'évènement s'inspire des marches des fiertés même s'il ne peut emprunter le label "gay pride" qui est déposé, dit-il. Soutenu par la mairie de la localité de 1.500 habitants et par la station de ski, ainsi que par nombre de commerçants, il dure trois jours. Point d'orgue samedi: une "glisse gay" à laquelle les participants sont invités à venir dévaler les pistes déguisés et en musique, avant de déguster un vin chaud et, éventuellement, de finir la journée en boîte.

Le militantisme homosexuel n'est pas l'apanage des villes, dit Patrick Casty, président d'honneur de l'association, qui dénonce une certaine "arrogance urbaine" des associations nationales. "Même ici, on trouve des petites associations qui essayent de faire bouger leur petit coin".

"On est assez content que ça se passe à Ax car ce genre d'évènement est souvent réservé au milieu urbain", renchérit le maire PS Pierre Peyronne, qui veut "faire valoir la modernité de notre territoire". "Les Ariégeois sont souvent pris pour des ringards qui refusent (la réintroduction de) l'ours" et là, "c'est une façon de casser leur image".

Pour la station, c'est le moyen d'élargir sa notoriété et de conforter l'image "branchée" qu'elle cherche à se donner, explique Cyril Bardin, responsable de sa communication. Les appels ne sont pas venus seulement de Midi-Pyrénées et Aquitaine, l'aire de rayonnement habituelle de la station, mais aussi de Lille, Paris, Nantes et même Londres. Une semaine avant, environ 200 personnes s'étaient inscrites à la "snow gay" (www.snow-gay.com).

Michel Teychenné, conseiller municipal dans l'opposition de gauche à Pamiers (Ariège) et chargé des questions LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) dans l'équipe de campagne de François Hollande, nuance l'image de la montagne comme un eldorado homosexuel.

"La problématique dans la ruralité, c'est l'isolement", en particulier chez les jeunes, dit l'ancien député européen, "le fait de pas pouvoir se confier pèse beaucoup, et grandir homosexuel à la campagne est plus difficile qu'en ville à cause de l'isolement et du manque d'anonymat. Tout se sait ici, tout le monde s'épie". "L'homophobie existe en ville, elle existe à la campagne", dit-il.

Ce que confirme Nicole, de l'antenne ariégeoise de Contact, association d'aide aux familles qui apprennent l'homosexualité d'un proche. Nicole intervient sur ces thèmes dans les lycées du département et, selon elle, l'homophobie est surtout prégnante chez les jeunes.

Emmy Varley

plus

QUELQUES REFLEXIONS SUR LA SNOW GAY D'AX-BONASCRE

C’est une initiative festive et sympathique, mais la Snowgay, c’est d’abord un superbe coup de pub, de marketing de la station d’Ax-Bonascre pour capter la clientèle gay. Sur le fond, le slogan choisi par les organisateurs est très neutre, sans vraie revendication, à l’inverse des Marches des Fiertés organisée chaque année dans les villes d’Europe. Ce week-end c’est la Snowgay, pourquoi pas le week-end prochain la Snow-catho, et celui d’après la Snow-ci ou la Snow-ça? Personnellement, je ne partage pas cette vision communautariste et consumériste de la société. Mais pour l’Ariège, c’est quand même une évolution dans les mentalités qu’il faut remarquer. Des moyens importants ont été mobilisés pour la Snowgay à Ax. Il serait bien qu’il y en soit de même pour les associations qui agissent en Ariège toute l’année contre l’homophobie et les discriminations envers les personnes LGBT, par exemple dans les établissements scolaires et auprès de la jeunesse. Après cette première édition de la Snowgay, il faudra faire un bilan et voir, par exemple, si la Station d’Ax et le CDT de l’Ariège s’engagent à signer la Charte nationale d’Accueil Gayfriendly pour les touristes qui viennent en Ariège, comme l’a fait le CDT du Gers depuis des années, ou encore si le Conseil Général met en place un plan lutte contre la discrimination LGBT en Ariège. Alors, la Snowgay aura été utile... A suivre !

Michel Teychenné

 

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 11:40

L'UMP : COURAGE FUYONS!

A Pamiers, nous avions connu l’épisode des cantonales avec MM. Deymier et Lopez, adjoints au maire et candidats de l’UMP... mais pas de droite! Puis la “fausse” vraie invitation du maire de Pamiers au candidat-président à venir tenir meeting à la Rijole aux frais du contribuable appaméen et national – avec gaz lacrymogènes fournis gracieusement.

Nous avons aujourd’hui le président départemental de l’UMP, candidat aux législatives, et sa suppléante, adjointe au maire de Pamiers, qui affirment sans rire en conférence de presse qu’ils sont candidats “sans étiquette”. Pourtant, s’il y en a un qui devrait, en Ariège, défendre le “bilan-boulet” du candidat Sarkozy et ses propositions “à droite toute”, c’est bien le président local de l’UMP!

Je ne sais si nous avons à Pamiers la droite la plus honteuse ou la plus peureuse de France... mais je suis sûr que nous avons la plus comique!

Michel Teychenné
Président du groupe de gauche
 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 08:13

Europe
AVEC FRANCOIS HOLLANDE, LA FRANCE EST DE RETOUR 

Der Spiegel, journal sérieux en Allemagne, annonce que Angela Merkel rameute les dirigeants conservateurs européens pour qu’ils “snobent” François Hollande. Le soutien d’Angela Merkel à Nicolas Sarkozy n’est pas un scoop. Madame Merkel s’est permise d’annoncer son soutien et sa participation aux meetings du candidat Sarkozy avant même que celui-ci n’annonce sa candidature officielle... Une France affaiblie et son président velléitaire conviennent bien à la chancelière allemande. L’union sacrée des droites espagnole, allemande et britannique contre François Hollande est un signe révélateur : elles redoutent l’arrivée à la présidence française du candidat socialiste. Elles ont raison : François Hollande veut faire évoluer l’Europe, renégocier le traité de Mécanisme Européen de Stabilité (MES) et engager une politique de croissance.

Au référendum sur le Traité Constitutionnel, j’avais voté “non” comme la grande majorité des Ariégeois, conscient que l’Europe ne pouvait se construire sans les peuples et qu’il fallait réorienter la politique européenne sous peine de voir les peuples européens se détourner de l’Europe. Depuis, la droite a renforcé son emprise en Europe, à la Commission, au Parlement européen. On en voit tous les jours le résultat : la politique européenne actuelle choisit la finance contre la croissance, le marché unique contre l’Europe politique et sociale. L’exemple de la Grèce en est la preuve flagrante et dramatique pour le peuple grec.

Mais Angela Merkel, David Cameron et Mariano Rajoy oublient une chose... C’est le peuple français qui choisit son président, c’est le peuple français qui lui donne mandat de mener sa politique. Les Français veulent une réorientation économique, sociale, et démocratique de l’Europe. Les engagements de François Hollande trouvent un écho favorable en Europe. Les Irlandais soumettront le traité MES au réferendum. Les Hollandais, les Belges et même le très influent président de l’Euro-groupe s’inquiètent des risques que fait courrir ce traité MES à la croissance européenne. Avec François Hollande, la France sera de retour sur la scène européenne, avec un mandat clair du peuple français.

En France, ce n’est pas Goldman Sachs ou Standard and Poors qui nomment les dirigeants politiques, et encore moins Angela, David ou Mariano. Le 22 avril et le 6 mai, il faudra le leur rappeler!

Michel Teychenné
Ancien Député Européen
Membre de l’Equipe nationale de François Hollande 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 17:06
Monsieur le ministre de la culture... Pas de cinéma, svp!

Si le ministre de la Culture n'est pas à l'aise dans ce gouvernement, et en plus si la campagne lui déplait, il peut toujours démissionner. Mais comment croire ses propos quand il qualifie d'« absurdité » le recul gouvernemental sur le mariage homosexuel, et qu'il assure que cette idée de mariage était pourtant quasi-acquise, et en tout cas soutenue par Nicolas Sarkozy et son premier ministre? La grande majorité des députés UMP et Nouveau-Centre y sont opposés... et ce sont eux qui votent les lois! Monsieur Mitterand, pas de cinéma s'il vous plaît. Assumez, ou démissionnez!

Michel Teychenné
Chargé des questions LGBT / Equipe de campagne de François Hollande

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A TOULOUSE, PENDANT QUE LE PS MARIE,
FREDERIC MITTERAND CRITIQUE LE GOUVERNEMENT 

«On a reculé au dernier moment. Tout ça pour 0,1% d’électeurs ultra-catholiques.» L'auteur de ces petites phrases, c'est Frédéric Mitterrand, le ministre de la Culture. Et le recul qu'il déplore, c'est celui de Nicolas Sarkozy et du gouvernement de François Fillon sur l'ouverture du mariage aux couples de même sexe. C'était à Toulouse, samedi 3 mars, au micro de LibéToulouse .

«Si le ministre de la Culture n'est pas à l'aise dans ce gouvernement, et en plus si la campagne lui déplait, il peut toujours démissionner», rappelle Michel Teychenné, chargé des questions LGBT au sein de l'équipe de campagne de François Hollande.

Mais comment croire ses propos quand il qualifie d'«absurdité» le recul gouvernemental sur le mariage homosexuel, et qu'il assure que cette idée de mariage était pourtant quasi-acquise, et en tout cas, soutenue par Nicolas Sarkozy et son premier ministre? La grande majorité des députés UMP et Nouveau Centre y sont opposés… et c'est eux qui votent les lois!, poursuit-il. Monsieur Mitterrand, pas de cinéma s'il vous plaît. Assumez, ou démissionnez!»

MARIAGES SYMBOLIQUES SUR L'ESPLANADE FRANÇOIS MITTERRAND

Samedi 3 mars, si le ministre de la Culture se trouvait à Toulouse, c'était pour une «visite express» au Théâtre national de Toulouse (TNT). Le même jour, comme prévu, Gisèle Verniol, première adjointe au maire de Toulouse, a célébré 3 mariages symboliques, celui d'un couple lesbien, celui d'un couple gay et celui d'un couple hétérosexuel. C'était sur l'esplanade François Mitterrand (l'oncle de Frédéric Mitterrand), à l'initiative du MJS 31 et d'Homosexualités et Socialisme (HES), pour marquer l'engagement n°31 des 60 propositions de François Hollande («J'ouvrirai le droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels»).

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 12:04

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De gauche à droite : Michel Teychenné, Sébastien Denart (premier secrétaire du PS 31), Vincent Gibert (responsable du MJS 31), Gisèle Verniol (premiere adjointe au maire de Toulouse) et Martine Martinel (députée). 

La société est en avance sur la loi. La forme des familles a évolué et s'est transformée : qu'elles soient recomposées, monoparentale ou homoparentales, il faut que la loi rattrape l'évolution de la société. C'est la proposition 31 de François Hollande, une acte fort d'égalité.

Michel Teychenné
Chargé des questions LGBT dans l'équipe de campagne de François Hollande


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MARIAGE GAY EN PLEIN CENTRE-VILLE

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Un pupitre solennel avec micro et amplificateur, un tapis rouge impeccablement dressé, une quinzaine de chaises, et des passants interloqués. Trois mariages symboliques ont été célébrés hier midi par Gisèle Verniol, première adjointe au maire (PS) de Toulouse au centre de l'esplanade François Mitterrand : un gay, un hétérosexuel et un lesbien.

L'action initiée par le Mouvement des Jeunes socialistes de Haute-Garonne (MJS 31), avec Homosexualité et Socialisme et le Parti socialiste, visait à mettre en avant la proposition n° 31 du candidat à l'élection présidentielle, François Hollande : « En 2012, j'ouvrirai le droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels ». Une cinquantaine de militants et sympathisants socialistes, de nombreux élus toulousains et de l'agglomération, du PS et du PRG, ont donc participé à ce happening sur la place publique, aux cris de « Vive les mariés ! », lançant des confettis sur les couples, et concluant la cérémonie par des « Hollande, président ! ».

Les six heureux mariés ont terminé sur les chapeaux de roue… dans une 4L blanche décapotable, en tournant joyeusement sur le rond-point de la place Wilson.

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Crédit photos : Aziz Oulhiyane (avec mes remerciements).
 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 12:00

UN SONDAGE... C'EST COMME UNE HIRONDELLE

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HOLLANDE RESTE LARGEMENT EN TÊTE À 30,5 % DEVANT SARKOZY À 23 % SELON UN SONDAGE LH2

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Les intentions de vote pour Nicolas Sarkozy ont reculé de trois points en deux semaines, à 23%, nettement derrière François Hollande, qui malgré un tassement (-1,5) reste largement en tête à 30,5%, selon un sondage LH2-Yahoo! publié dimanche. ( © AFP Philippe Wojazer)

PARIS (AFP) - Les intentions de vote pour Nicolas Sarkozy ont reculé de trois points en deux semaines, à 23%, nettement derrière François Hollande, qui malgré un tassement (-1,5) reste largement en tête à 30,5%, selon un sondage LH2-Yahoo! publié dimanche.

Au second tour, François Hollande est crédité de 58% des intentions de vote, en hausse de trois points par rapport au précédent sondage LH2-Yahoo ! du 19 février contre 42% à Nicolas Sarkozy (-3).

Au premier tour, Marine Le Pen gagne un point à 15%, à égalité avec François Bayrou qui progresse de deux points, et devant Jean-Luc Mélenchon à 8,5% (+0,5 point) et Eva Joly à 4,5%, en hausse de 1,5 point. Sont à 1% Dominique de Villepin (-0,5), Nathalie Arthaud (stable) et Philippe Poutou (+1), tandis que Nicolas Dupont-Aignan est à 0,5% et Corinne Lepage à 0%.

72% des personnes ayant l'intention de voter pour M. Hollande se déclarent sûres de leur choix. Cette fermeté du choix est de 76% pour Nicolas Sarkozy, de 74% pour Marine Le Pen mais de seulement 51% pour François Bayrou et 60% pour Jean-Luc Mélenchon.

Sondage réalisé par téléphone les 2 et 3 mars auprès d'un échantillon représentatif de 971 personnes âgées de 18 ans et plus et inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).Notice complète consultable auprès de la commission nationale des sondages. 

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 11:53

COURRIEL À MICHEL NAUDY, PRÉSIDENT DU CERCLE LAKANAL


Monsieur le président,

Je constate avec surprise que vous me « citez » dans le supplément n° 25 du Kanal, en faisant référence à l’article « Les anciens du GUD travaillent pour l’Ariège » que j’ai publié le 4 novembre 2011 sur mon blog. Il eut été souhaitable que vous citiez textuellement des passages de cet article, plutôt que d’en faire une synthèse inexacte. Je vous précise que je n’ai jamais évoqué une quelconque collusion entre l’extrême droite et des membres du Conseil général, comme vous l’avez écrit. Je regrette cette légèreté dans votre commentaire, qui altère gravement le sens de mes propos.

Pour le reste, mes doutes sur le sérieux et sur le professionnalisme du secrétaire général du CAPI sont anciens, connus et revendiqués, tout comme sont connues mes interrogations sur son engagement politique affiché et sur ses relations avec la droite extrême, peu conformes à la réserve qu’impose sa fonction.

La presse a annoncé que le Procureur de la République avait diligenté une enquête préliminaire. Il appartiendra au Procureur de faire toute la lumière sur la gestion du CAPI, sur son fonctionnement, et sur les agissements de son secrétaire général.

Je vous demande de publier un rectificatif dans le prochain numéro de votre journal.

Sentiments distingués,

Michel Teychenné

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 16:58

AFGHANISTAN : IL FAUT RETIRER NOS TROUPES

La Mairie de Pamiers organise une réception en l’honneur des soldats du 1er RCP de retour d’Afghanistan. Je salue cette marque de soutien à nos forces armées, en particulier aux militaires du 1er RCP qui ont payé un très lourd tribut dans ce conflit, qui s’enlise. Les citoyens français ne comprennent plus les raisons de la présence de nos troupes et des lourdes pertes qu’elles subissent. Comme le déclare François Hollande : “Je salue l’engagement et le dévouement, parfois poussés jusqu’au sacrifice ultime, de nos forces armées qui doivent être assurées de notre soutien.Je renouvelle ma volonté de retirer nos forces d'Afghanistan, le plus rapidement possible, au plus tard à la fin de l'année 2012, en concertation avec nos alliés.”

Il est temps que le gouvernement français rapatrie nos forces armées d’Afghanistan. La vie de nos soldats, leur courage et leur professionnalisme ne doivent pas être pris en otage dans le cadre de la campagne présidentielle française.

Michel Teychenné

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 14:55

"Après deux ans auprès du président Sarkozy, pourquoi je voterai Hollande"

Point de vue | LEMONDE | 20.02.12 | 13h55   •  Mis à jour le 20.02.12 | 15h20

par Dominique Antoine, ancien conseiller éducation, culture, jeunesse et sports du président de la République (2007-2009)

J'ai travaillé deux ans dans l'équipe de Nicolas Sarkozy à l'Elysée. C'était un honneur. Ce furent deux années d'espérances déçues. "20 % de nos jeunes quittent l'école sans qualification, je ne peux m'y résoudre", avait écrit le candidat en 2007. Le technicien que j'étais faisait confiance à l'énergie de cet homme politique hors norme, à son discours républicain, à sa volonté de rupture. "Que tous les enfants sortent de l'école avec le bagage nécessaire pour réussir leur vie d'adulte", disait encore le programme.

Dans le domaine éducatif, que retiendra-t-on de ce quinquennat ? 80 000 suppressions d'emplois, la fin de l'année initiale de formation des maîtres, la semaine de quatre jours à l'école primaire. Même si l'on place, dans l'autre plateau, les évaluations généralisées des compétences des élèves, le bilan est maigre.

Je m'en suis longtemps voulu de n'avoir pas su me faire entendre du président. Avec le recul, je pense que c'était mission impossible.

Car dans le premier cercle des conseillers présidentiels - dont je n'étais pas -, la mêlée des conservateurs, des libéraux et des budgétaires formait un rideau infranchissable. Les conservateurs manifestaient une haute ambition : ils voulaientrétablir l'autorité des savoirs et des professeurs. Prisonniers d'une imagerie surannée et d'une obsession mémorielle, ils se référaient malheureusement à une éducation nationale de cocagne où les maîtres se seraient réjouis de recevoir une lettre de leur président, ou bien de lire à leurs élèves, à la demande du président, la lettre d'un jeune résistant, ou encore de jumeler chaque enfant des écoles avec le fantôme d'un enfant juif gazé dans les camps.

Les libéraux, en quête d'efficience managériale, voulaient appliquer la logique du marché en offrant aux parents le libre choix de leur établissement. Enfin les budgétaires, pour complaire à la finance internationale, voulaient soutirer des dizaines de milliers d'emplois à un ministère jugé par principe dispendieux.

La vérité est que tous méconnaissaient la réalité concrète du métier de professeur, les conditions d'exercice dans les quartiers sensibles, les impasses de l'orientation pour les élèves peu doués ou défavorisés socialement. Au fond, ils idéalisaient l'éducation nationale mais ne l'aimaient pas, car elle votait mal et leur faisait peur. Et ils convenaient, à la suite du chef de l'Etat lui-même, que les priorités étaient ailleurs, dans l'économique et le social, dans l'international, la défense, la sécurité intérieure.

Immobilisme contraint

En 2007, le candidat Sarkozy affirmait dans son programme : "Il est possible dechanger l'école." Mais à la première vaguelette, il a demandé à Xavier Darcos deremballer sa réforme du lycée et a inventé la médiation de Richard Descoings pourgagner du temps. Du temps que Luc Chatel doit trouver long, tant il peine, malgré son dévouement à la cause de l'école et son talent de communicant, à chanterl'immobilisme auquel il est contraint.

Alors, quand Nicolas Sarkozy dit à Laurence Ferrari que, s'il est réélu, il faudra"changer l'éducation nationale", on ne le croit plus. Et l'on prête attention à l'équipe d'en face. En face, c'est François Hollande, et sa préoccupation constante de l'avenir de la jeunesse. Un candidat qui rappelle régulièrement que, dans notre pays, l'histoire de la République se confond avec l'histoire de l'école.

Il a auprès de lui Vincent Peillon, qui connaît bien l'éducation nationale et pas seulement les lycées de centre-ville et les classes préparatoires. Il a compris l'inanité des réformes imposées du haut de la rue de Grenelle. Son axe est pédagogique : pour lui, c'est dans la classe, dans la relation maître-élève, que se joue l'amélioration de l'école. Il fonde tout son projet sur la recherche-action, la diffusion des bonnes pratiques, la formation des maîtres. Et il en tire les conséquences sur les réformes à mener.

Je connais les principaux experts qui, autour de Vincent Peillon, forment l'équipe "éducation" du candidat socialiste. Ce sont les mieux informés, les plus intelligents, les plus clairvoyants du moment. C'est à eux qu'il faut faire confiance si l'on veut que l'école progresse.

Je ne sais pas si mon ancien professeur d'économie à Sciences Po, François Hollande, parviendra à créer 60 000 emplois en cinq ans au bénéfice de l'éducation nationale. Je le souhaite, parce que j'ai la conviction que ces moyens seraient utiles à l'école et qu'ils ne seraient pas gaspillés. En annoncer le principe montre en tout cas que l'éducation sera bien, si François Hollande est élu, une priorité nationale.

En 2002, Dominique Antoine avait été nommé directeur de cabinet de Xavier Darcos, ministre délégué à l'enseignement scolaire, et directeur adjoint de celui de Luc Ferry, ministre de l'éducation nationale.
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