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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 13:47

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 10:00

 

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Communiqué du Groupe de gauche/Mairie de Pamiers

UMP : UN “ NI-NI ” HONTEUX

Nous dénonçons fermement les déclarations de l’UMP qui rejette le Front Républicain contre le FN et se positionne pour le « ni-ni » en renvoyant dos à dos le Front National et le Front de Gauche.

Cette position qui trahit une complaisance honteuse pour les idées du FN est une négation des leçons de l’Histoire et un affront pour tous ceux qui défendent les valeurs républicaines de Liberté, d’Egalité et de Fraternité.

A Pamiers M. Calleja, candidat UMP dans la 2e circonscription de l’Ariège, dont la suppléante n’est autre que Renée-Paule Béraguaz, adjointe au maire de Pamiers, a lancé au soir du premier tour un appel clair aux électeurs du FN et refuse le Front républicain.

Le maire André Trigano, durant sa longue carrière politique, a toujours fait du Front Républicain sa ligne de conduite. Il l’a toujours respectée notament au Conseil Régional, c’est tout à son honneur. Nous espérons vivement que les membres et sympathisants de l’UMP de sa liste, et en particulier Mme Béraguaz et MM. Deymier et Lopez ,qui ont été candidats de l’UMP pour les cantonales, tous trois adjoints au maire, continuent à partager avec lui les valeurs de la République.

Nous demandons aussi qu’ils condamnent clairement la position du '”ni-ni” et tous ceux qui, dans leur parti politique, parlent de « valeurs communes » avec le Front National ou se réjouissent d’une éventuelle élection de Marine Le Pen, comme Madame Barèges, députée-maire de Montauban et “mentor politique” de M. Calléja à la Région. Nous espérons qu’ils ne se cacheront pas derrière le maire André Trigano pour ne pas répondre!

Michel Teychenné (PS), Catherine Quintart-Galvez (FDG) et tous les élus du Groupe de gauche à la Mairie de Pamiers
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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 11:44

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Pamiers. L'opposition revendique le droit de "s'opposer" !
Pamiers. L'opposition revendique le droit de
Pamiers. L'opposition revendique le droit de
Pamiers. L'opposition revendique le droit de "s'opposer" !

« Les propos du maire au dernier conseil municipal ne nous ont pas plu ! », Michel Teychenné, chef de file de l'opposition appaméenne, entouré des élus de gauche, le déplore. « Déjà lors de l'avant-dernier conseil, Françoise Matricon qui fait partie avec nous de l'opposition, avait été méprisée alors qu'elle évoquait un sujet de fond sur l'éclairage public, Paul Clarac avait sorti son casse-croûte ! », rappelle l'opposant.

Lors du dernier conseil l'opposition estime ne pas avoir été respectée et ne « pas avoir le droit de ne pas être d'accord ». « Je comprends qu'André Trigano soit agacé par la conjoncture avec une dette colossale qui s'élève à 1 million d'euros par an pour les seuls intérêts soit deux Carmel, qu'il soit agacé par les emprunts toxiques auprès de Dexia, l'abandon du projet de budget 2 012 deux mois après son vote, l'énième report du projet de gymnase pour la Vaillante, la suppression du pôle d'enseignement artistique… Je respecte son grand âge et ses cheveux blancs mais cela ne justifie pas les propos du maire à notre égard, nous ne sommes tout de même pas des garnements, nous représentons avec les Verts, presque la moitié de la population appaméenne. Pourtant, ce n'est pas la première fois que le maire doit donner raison aux élus d'opposition. Ils voulaient vendre les abattoirs de Pamiers pour un euro symbolique à une société privée. Si le Groupe de gauche n'avait pas réagi en conseil, fait retirer cette délibération et obligé le maire à plier grâce à ses arguments et aussi par une campagne d'information de la population autour de cette privatisation scandaleuse, les abattoirs auraient été vendus ! Que seraient-ils devenus aujourd'hui ? », rappelle Michel Teychenné. « Si il y a une majorité de béni-oui-oui oui, ce n'est pas le cas dans l'opposition », s'insurge à son tour Émile Franco.

Deux ans à tenir… voire plus

Bref, pour la gauche, le match à gagner, c'est d'exister encore durant deux ans avant les élections municipales. D'ici là, « il faudra que la majorité accepte que le conseil municipal de Pamiers n'est pas le conseil d'administration de la SA Trigano ! lance l'opposant, nous sommes une opposition utile, si nous sommes acerbes ce n'est pas pour démolir mais pour construire, nous, on se coupe la parole lors de nos propres réunions, chez eux c'est le mutisme total et nous n'allons pas nous taire parce que Trigano a poussé un cri ». Un coup de gueule que la majorité devra prendre en compte lors de la prochaine confrontation en conseil municipal.


TROP C'EST TROP

Conférence de presse du Groupe de Gauche

Cette conférence de presse était destinée à mettre les points sur les “i”.

Nous n’avons vraiment pas apprécié les propos de M. le maire au dernier conseil, et ses “propos offensants ” puisqu’il faut bien les appeler ainsi, le maire et certains membres de sa majorité voudraient nous faire passer pour des espèces de “hooligans qui passeraient leurs temps à perturber le conseil municipal”. La ficelle est un peu grosse, et ce chapeau n’est pas le nôtre. Nous sommes bien décidés à ne pas le porter.

M. Trigano est maire depuis 1971, 41 ans de mandats de maire cette année. Il est à son septième mandat municipal, dont les 17 dernières années à Pamiers. Il a 87 ans, c’est très respectable et sa carrière a été bien remplie, mais cela ne l’autorise pas à tenir ces propos déplacés. Nous l’avons toujours respecté et jamais nous n’avons eu d’écarts de langage en conseil ou ailleurs. On ne peut pas en dire autant de ses amis. Cela ne nous empêche pas de défendre avec conviction nos avis et nos propositions, parfois ardemment, en Conseil municipal. Quand nous avons de choses à dire, des propositions à faire dans l’intérêt des appaméens, nous le faisons, que cela plaise ou pas à monsieur le maire.

Ce 31 mai, le maire était particulièrement énervé. Pour la première fois en 41 ans, il devait annoncer à la presse, au conseil municipal et donc à l’opposition que le budget qu’il avait fait voter il y a à peine deux mois était inapplicable, irréaliste, et qu’il fallait le modifier de fond en comble, abandonner les principaux investissements de la fin du mandat (2014), le PEA et le gymnase de la Vaillante (une promesse électorale qui date de 1995...)! Et comme si cela ne suffisait pas, le maire devait annoncer qu’il fallait désendetter la Ville, ce que nous demandions depuis longtemps et que le maire avait toujours refusé jusqu’à ce soir du 31 mai.

Donner raison à l’opposition sur le PEA et sur la dette, cela faisait beaucoup pour une même soirée, soirée en prime agrémentée de menaces de démission de certains de ses adjoints... d’où un certain énervement et une perte de contrôle évidente de la part du maire.

Pourtant, ce n’est pas la première fois que le maire doit donner raison aux élus d’opposition. Par exemple, le maire et son adjoint M. Deymier voulaient vendre les abattoirs de Pamiers pour un euro symbolique à une société privée pour ne pas avoir à payer les réparations et modernisations nécessaires. Si le Groupe de gauche n’avait pas réagi en conseil, fait retirer cette délibération honteuse et obligé le maire à plier grâce à ses arguments et aussi par le bruit fait autour de cette privatisation scandaleuse, les abattoirs auraient été vendus! Que seraient-ils devenus aujourd’hui?

Je rappelle aussi nos interventions contre le gel des terres pour le faux projet d’aéroport en Basse Ariège dossier simplement oublié dans le SCOT par la majorité et voté a notre demande par le Conseil municipal et la CCPP. Ou réçamment nos interventions contre le projet curieux d’une aire de grand passage installée entre Trémège et Bonnac en pleine zone de developpement urbain . Une attitude positive et constructive.

Autre exemple : cela fait deux ans que l’on explique que le dossier du PEA est dispendieux, fastueux et inadapté. Il nous a fallu deux ans pour être enfin entendus, mais 200 000 euros ont été dilapidés pour le PEA. 200 000 euros jetés par les fenêtres, que de temps, d’énergie et d’argent perdus...

La dette de Pamiers atteint 27,6 millions de dettes, soit 1460 euros par habitant, contre 66 euros à Foix. Elle comprend 33 % d’emprunt toxiques, dont de nombreux de la banque DEXIA, et non 18 % comme le dit la majorité!

Mais un chiffre frappe avant tout : il en coûte aux Appaméens UN MILLION D’EUROS PAR AN pour les seuls intérêts de la dette. C’est l’équivalent de l’achat de deux Carmels par an. C’est trois fois ce que rapporte par année la Taxe Trigano sur les factures d’électricité payées par tous les Appaméens, taxe qui a été augmentée par les élus de la majorité au maximum autorisée par la loi : + 6 % !!

M. Trigano voudrait que les conseils se passent comme un conseil d’administration de la S.A. TRIGANO, entre actionnaires du même monde, dans une ambiance feutrée où on se congratule. Ce n’est pas notre vision des choses. M. Trigano est le seul maire en France qui distribue des indemnités à tous les membres de sa majorité, 25 personnes... Cela aussi nous l’avons dénoncé. Ca ne nous a pas attiré que des amis, mais il fallait le faire. Comme il fallait dénoncer aussi l’augmentation de 10 % du budget global des indemnités des élus cette année.

Le Conseil Municipal est le lieu naturel du débat, de l’échange d’arguments, c’est le coeur de la démocratie municipale, ce n’est pas une chambre d’enregistrement.

Pour conclure, nous continuerons à faire notre travail d’élus, celui d’une opposition constructive. Nous allons continuer de dire poliment mais fermement ce que nous avons à dire, dans l’intérêt des Appaméens et de la Ville. Nous ne sommes pas des béni-oui-oui. A l’inverse de certains qui sont “courageux” Place de la République et se taisent en conseil municipal ! Nous ne tenons pas des discours différents selon les interlocuteurs.

A bons entendeurs....

Les élus du Groupe de gauche à la Mairie de Pamiers

 
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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 14:04

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DE L'UTILITÉ D'UNE OPPOSITION CONSTRUCTIVE À PAMIERS

C'est une grande satisfaction pour les élus du Groupe de gauche, car c'est à notre demande et sur le base de notre proposition de délibération que le conseil municipal de Pamiers a voté contre ce projet et demandé au conseil de la communauté des communes de prendre position. Ce qu'il n'avait pas fait dans son document préliminaire consacré aux grandes orientations du SCOT. Nous remercions les élus communautaires de leur prise de position claire à "une large majorité".

Michel Teychenné

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 14:04

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«Utile» et «constructive»: l'opposition à Pamiers défend son rôle

06/06/2012 | 19:49

 

 

 

 

 

 
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Le dernier conseil municipal de Pamiers,  particulièrement houleux, a laissé quelques traces...


Et aujourd’hui, les élus d’opposition du groupe de gauche réunis comme un seul homme à la mairie (Emile Franco, Michel Teychenné, Bernadette Subra-Suard, Catherine Quintart, Dominique Fachetti, Dominique Castagne) ont tenu à «mettre les points sur les «i»»

Certains adjectifs («démolisseurs», «récupérateurs») employés jeudi dernier sont décidemment restés en travers de la gorge, et ont du mal à passer.

«Nous n’avons pas vraiment apprécié les propos du maire» commence Michel Teychenné, «nous comprenons qu’il ait été énervé: en 41 ans de mandat de maire, il allait annoncer pour la première fois que son budget partait en lambeau. Mais nous ne sommes pas le punching ball de la majorité !»

Les élus de l’opposition ont quand même pour eux la satisfaction d’avoir été écoutés sur un certain nombre de points.

Depuis des mois, ils dénoncent la dette trop importante de la ville. André Trigano vient d’annoncer un virage dans le budget, et une politique de désendettement étalée sur les prochaines années à venir. Deux projets d’investissements sont pour cela remis à plus tard: le déménagement de l’école de musique, et le gymnase de la Vaillante.

«Sur le gel de terres pour l’aéroport, on a obtenu que la mairie s’y oppose» enchaine Michel Teychenné. Idem sur l’abattoir, «sans l’opposition, l’abattoir aurait été vendu pour 1€ et n’appartiendrait plus aux appaméens. C’est vrai que parfois, on fait du bruit, mais c’est notre seul moyen !»

Les 6 élus défendent donc aujourd’hui leur utilité et leur légitimité en conseil municipal.

«Nous menons une opposition utile et constructive, et nous souhaitons être respecté dans ce rôle» insiste Bernadette Subra-Suard, «et dieu sait que ce n’est pas facile: les commissions fonctionnent mal. Et nous avons les dossiers seulement quelques jours avant le conseil municipal, ce qui nous oblige à travailler en urgence»

«Il est aussi parfois difficile d’avoir des réponses claires à nos questions posées en fin de conseil» note Annie Fachetti.

Et Dominique Castagné d’ajouter, «on a pas à s’excuser d’être dans l’opposition et de faire vivre le conseil ! On continuera à dire ce que l’on a à dire. Le conseil municipal n’est pas une chambre d’enregistrement, c’est un lieu de débats»

Pour que les deux ans qui restent se déroulent de façon plus apaisée? «C’est de leur responsabilité, pas de la nôtre» conclue Catherine Quintart.

 

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 14:18
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TRISTE FIN DE REGNE


Les élus du Groupe de gauche sont choqués et atterrés par les attaques et les propos injurieux tenus à leur égard par le maire de Pamiers lors de sa dernière conférence de presse.


 Il est bien naturel que M. Trigano soit énervé de devoir annoncer que son budget, voté il y a à peine deux mois, est inapplicable, et qu’il est obligé d’engager un plan de désendettement comme nous le demandions depuis longtemps. Mais cela ne justifie en aucun cas la façon dont M. Trigano a attaqué devant la presse les élus du Groupe de gauche. La teneur de ses propos est un aveu de faiblesse, et ne le grandit pas. L’insulte ne peut servir d’argument qu’à celui qui n’a plus rien à dire! Nous attendons ses excuses.


Sur le fond, le maire conteste nos chiffres. Ils sont pourtant tous issus des documents produits par les services de la mairie, et facilement vérifiables. Nous les maintenons tous. Sur la dette : 28 millions d’euros, dont 4,8 millions d’emprunts toxiques à taux variables, parmi lesquels les fameux emprunts DEXIA jusqu’en 2032. Cette année, un million d’euros pour les seuls intérêts de la dette, soit l’achat de deux “Carmel “! La dette est par habitant de 1 441 euros, soit 5 764 euros pour une famille de quatre personnes. En comparaison, à Foix elle est de 66 euros par habitant.
Aujourd’hui, Pamiers ne peut assumer à la fois sa dette énorme et les investissements d’intérêt communautaire nouveaux. L’abandon des projets de l’Ecole de Musique et du Gymnase de la Vaillante en est l’exemple criant.

Par ailleurs, le maire a beau parler de “solidarité” avec les communes de la Communauté, il faut bien constater que depuis 17 ans à la tête de la CCPP, le maire-président et ses adjoints ont fait un double choix politique qui ne va pas dans ce sens : faire payer à la seule Ville de Pamiers les équipements d’intérêt collectif pour la population de la Communauté et toujours refuser à la CCPP d’avoir une fiscalité commune appelée Taxe Professionnelle Unique, malgré les demandes de nombreux maires socialistes de la CCPP.
Le maire-président porte seul la responsabilité de ces choix, vu le poids de Pamiers dans la Communauté de Communes. Pourtant, la vraie solidarité entre toutes nos communes aurait été la mutualisation des équipements et des ressources. C’est le choix de l’égoïsme fiscal qui a été fait par M. Trigano et ses adjoints, et cette politique pénalise les habitants de la CCPP.
Par exemple, un élève extérieur à Pamiers paye trois fois plus cher les cours de l’Ecole de Musique qu’un jeune Appaméen, 200 euros de plus par an. Une famille extérieure à Pamiers qui voudrait louer l' Espace Fernan (la grande salle de La Roue) pour un mariage devra payer 2500 euros de location ! Curieuse solidarité de la Mairie de Pamiers avec la population de sa Communauté.

Plutôt que de s’abimer à nous insulter par voie de presse, nous suggérons au maire de Pamiers d’avoir un peu plus de respect pour les débats en Conseil Municipal,
Ecouter sereinement nos critiques, mais aussi nos propositions, aurait sûrement été beaucoup plus profitable à sa majorité.

LES ELUS DU GROUPE DE GAUCHE 
Michel Teychenné, Dominique Castagné, Annie Fachetti, Émile Franco, Catherine Galvez-Quintart, Bernadette Subra-Suard
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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 19:33

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PUBLIÉ LE 02/06/2012 11:44 | J.-PH.C.

Pamiers. Majorité-opposition : l'entente n'est plus cordiale

en bref

Pour 550.000 euros, le Carmel estd ésormais communal. /Photo DDM.
Pour 550.000 euros, le Carmel estd ésormais communal. /Photo DDM.
Pour 550.000 euros, le Carmel estd ésormais communal. /Photo DDM.

Temps orageux sur le conseil municipal jeudi soir. Les accrochages ont été permanents, sauf sur le Carmel qui a été admis dans le patrimoine dans une vénération unanime.

Ce fut pénible ! Le mot est même faible. Le surgissement à l'horizon, du boulot de dans deux ans des municipales tend aujourd'hui à crisper l'ambiance du conseil municipal. André Trigano est visiblement de plus en plus agacé par le marquage à la culotte de Michel Teychenné et ses amis du groupe opposition, et Michel Teychenné lui-même semble perdre patience avec le maire. Pourtant, il s'en défend : « Le maire est un affectif, il a besoin qu'on lui dise qu'on l'aime, moi je l'aime bien… Ce que j'aime moins, c'est sa politique et sa dette, et il faut bien que quelqu'un le lui dise, même si cela ne lui fait pas plaisir. » Dès le lever de rideau, le leader de l'opposition faisait donc sa grosse colère en s'indignant que le maire ait réservé à la presse la primeur de ses retournements budgétaires. « Sommes-nous une simple chambre d'enregistrement ? » Et sans même lever le nez de son dossier, André Trigano de lui bougonner : « Vous êtes ce que vous êtes, merci ! » Sous entendu, l'opposition et moi la majorité. Le ton était donné et la ligne à suivre de toute évidence pour la majorité municipale. Le reste ne fut pendant deux heures qu'une longue guerre de tranchée.

Tout est bon pour s'accrocher

On s'est donc accroché sur tout : sur les tarifs de location des salles du complexe de la Roue, sur la constitution de la commission locale du patrimoine, sur des détails d'urbanisme à faire hurler un muet, sur la nécessité de sauvegarder un barbecue en bordure de canal tout en faisant passer un chemin piéton, bref, tout fut bon dans le cochon pour se frotter la couenne ! Il y eut certes des trêves, à la faveur de quelques lectures fastidieuses où la chambre d'enregistrement faillit se transformer en chambre d'assoupissement. L'achat du Carmel fut béni à l'unanimité, et à la grande satisfaction de « Milou » Franco qui officiait en quasi-archevêque de cette nationalisation d'un bien religieux. L'harmonie s'est d'ailleurs faite entre tous les belligérants, « dans la paix et l'unité », selon le mot de « Milou » pour évoquer le destin de ce lieu saint entre tous. Du carmel, on est passé à l'école de Musique dont le transfert partiel dans l'ancien tribunal a été confirmé par André Trigano. Le débat ensuite a repris de la vigueur avec l'annonce d'une douloureuse à 200 000 euros pour cotiser à l'Association syndicale libre rivière Ariège et acquitter son écot à l'aménagement de passes à saumons : « Ça fait cher le kilo de saumon », s'est écrié Louis Claeys, le maire en a bien convenu, il est donc urgent de ne pas se précipiter sur la cotisation. Du saumon à l'eau, il n'y eut qu'un pas, le débat est venu sur les perspectives de la desserte locale avec le lancement de la nouvelle procédure de délégation de service public d'eau potable. Les élus attendent d'examiner les trois solutions possibles. Pour une fois, tout le monde a été d'accord. Pourvu que ça dure !

Retenez-moi ou je fais un malheur ! Voilà en résumé la teneur de la sainte colère de Roger Ribaute qui, depuis des semaines maintenant, agite au-dessus de la tête d'André Trigano sa menace de démission. Objet du litige : le transfert de l'école de musique, le « palais Ribaute » disait Michel Teychenné qui, depuis des mois maintenant, dénonçait un projet trop onéreux. Mais en fait, il n'était pas le seul à râler, ce même projet faisant des jaloux au sein même de la majorité. Stop, le psychodrame est terminé : Roger Ribaute a remisé sa lettre de cachet, car dans le secret du bureau du maire ils ont trouvé un accord : plus de Palais Ribaute, mais la mise en avant d'un plan B pour le désormais conservatoire de musique, la modernisation sur place de l'existant et l'agrandissement de l'aire par location de l'ancien tribunal voisin au conseil général. L'affaire est actée, au moins dans les esprits, la tempête s'est calmée, Roger Ribaute demeure dans ses attributions même s'il a quelques peines à oublier les coups sur la tête.

Bien entendu à partir du moment où la ville décidait d'acheter le Carmel, il fallait bien envisager un redéploiement des possibilités budgétaires, c'est ce qu'a fait André Trigano. L'urgence commandait d'acheter le Carmel, car la question n'est pas de savoir ce que l'on en fait tout de suite, mais d'éviter que ce bien, qui se trouvait finalement à vendre, ne vienne échapper au patrimoine public. Dans la vie d'une commune il y a des choix à faire. Ils ont été faits. Un peu dans la douleur quant aux conséquences mais le temps, chacun le sait, cautérise les plaies.

Fin de l'épisode Ribaute-Conservatoire. Et que ceux qui ont pensé à mal en louchant sur la succession possible de Roger Ribaute aillent se retirer en pénitence dans les cellules du Carmel !

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 09:54
PAMIERS "LA DÉPENSIERE" EST EN "QUASI-FAILLITE"

Lors du conseil municipal du jeudi 31 mai, il aura fallu attendre la fin de la séance pour que  le maire daigne enfin informer les élus des décisions qu'il venait, avec quelques adjoints, d'annoncer à la presse une heure avant le conseil...Curieuse conception de la démocratie! Mal à l'aise, tendu, souvent agressif sans raison, le maire, contesté dans sa majorité et bousculé par son opposition, a confirmé que le budget voté en mars était inapplicable et devrait être revue de fond en comble. Une première dans l'histoire de la Ville!

Le budget 2012  n’aura pas duré deux mois ! Ce budget 100 %
 à crédit pour les investissements a explosé en vol ! Les banques ne veulent plus suivre? Le maire doit revoir sa copie et désendetter la Ville. Petit rappel: rien que les intérêts de la dette coutent un million d'euros par an à la ville.


Les impôts de Pamiers sont les plus élevés de la Communauté des communes, et “Pamiers la dépensière” paye 15 ans de largesses accordées à la Communauté des Communes. la Ville a financée seule, à la place de la CCPP, les projets intercommunaux comme l’Ecole de Musique, la Médiathèque, l’Office de Tourisme etc... Pire, elle a même repris à son seul compte la piscine inter-communale, en totalité et sans contrepartie!


Mais ne nous trompons pas. Au-delà de cette dette énorme, dont 33% d’emprunts toxiques de la banque DEXIA, c’est le fonctionnement général de la Mairie qui pose problème : les ressources fiscales de la Ville augmentent moins vite que ses charges de fonctionnement et de salaires. La gestion du personnel est d’une opacité totale, les embauches continuent, et les ressources diminuent. Le nombre total de salariés de la Mairie est inconnu des élus du Conseil municipal : plus de 350 personnes ...


Le maire a enfin entendu nos appels à la raison, mais arrêter les investissements n’est pas la solution. Nous regrettons qu’il ne s’attaque pas au coeur du problème : la maitrise des coûts de fonctionnement et la participation financière de la CCPP aux charges d’intérêt collectif, seule façon de partager les charges, de retrouver de l’autofinancement et de ne pas augmenter les impôts et les taxes à Pamiers.


Nous demandons d’urgence la création d’une Commission mixte Mairie-CCPP regroupant les membres des deux commissions des finances, pour proposer un plan de partage équitable des charges et faire des propositions afin de sortir de cette situation de crise et de quasi-faillite qui pénalise gravement les Appaméens.

Michel Teychenné
Pour les élus du Groupe de gauche
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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 11:53

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PUBLIÉ LE 29/05/2012 08:04 | XAVIER OLMOS.

Pamiers. Fausse note pour l'école de musique ?

municipalité

Sur le site de l'ancien hôpital, le bâtiment qui devait abriter le pôle d’enseignement artistique a du plomb dans l'aile./Photo DDM, X.Olmos
Sur le site de l'ancien hôpital, le bâtiment qui devait abriter le pôle d’enseignement artistique a du plomb dans l'aile./Photo DDM, X.Olmos
Sur le site de l'ancien hôpital, le bâtiment qui devait abriter le pôle d’enseignement artistique a du plomb dans l'aile./Photo DDM, X.Olmos

Juste avant le conseil municipal de jeudi soir, Michel Teychenné jette un pavé dans la mare du pôle d'enseignement artistique.

Il paraît que la nature a horreur du vide. Michel Teychenné aussi. Après l'annonce faite par le premier magistrat du rachat par la ville du carmel pour 550 000 euros, l'opposant socialiste se frotte les mains et appuie là où ça fait mal. Très opportunément juste avant le prochain conseil municipal ce jeudi, Michel Teychenné, en bon pyromane qu'il est, souffle sur les braises du dossier incandescent du moment. En ligne de mire, le pôle d'enseignement artistique qu'il baptise avec l'ironie caustique qu'on lui connaît « le Palais Ribaute », du nom de l'élu de la majorité qui a porté à bout de bras et de plus en plus seul le projet le PEA, en lieu et place de l'ancien hôpital.

Et Michel Teychenné récemment en conférence de presse remet ni plus ni moins en cause l'opportunité de réaliser ce projet alors qu'André Trigano le premier magistrat vient d'annoncer l'acquisition par la ville de l'ancien carmel pour 550 000 euros. Pour le président du groupe de gauche c'est simple : « La donne a changé !

[…] » et celui-ci de développer son argumentation à charge contre Roger Ribaute l'élu de la majorité. (cf. ci-dessous l'encadré). Un bon snipper du 1er RCP appellerait ça « une balle en plein front, net et sans bavure ». Une argumentation de l'élu de gauche, qui du côté de la majorité, dont les perspectives des municipales de 2014 aiguisent déjà ici et là des appétits rabelaisiens, reçoit un assentiment empreint d'une reconnaissance à peine contenue. Ceux-là même qui dans les coulisses agitées de la majorité municipale donnent de grands coups de masse sur les fondations virtuelles d'un projet qu'ils diagnostiquent de cliniquement mort. D'aucuns prétendent même, qu'avec l'opération rachat du Carmel, le maire André Trigano aurait tranché la question depuis belle lurette sur l'autel de la rigueur budgétaire et du pragmatisme qui ont fait sa marque de fabrique. La messe serait donc dite. Le maire, qui n'est pas tombé de la dernière pluie, n'a cependant pas attendu que son « meilleur ennemi » Teychenné lui suggère ce qu'il a à faire en matière de gestion municipale. Joueur, résolument « œcuménique » dans sa façon mener avec finesse les négociations et avec un art rare de l'esquive, André Trigano jubile à faire croire au jeune Teychenné qu'il est maître de la partition, comme un père de famille joue à la bagarre avec son gamin un lundi de pentecôte et se laisse tomber sur la pelouse en feignant la reddition. Mais la politique est tout sauf un jeu, à tout le moins une science qui s'apparente au billard à trois bandes. Exit donc le pôle artistique à l'ancien hôpital. Une extrême-onction à venir synonime d'économie budgétaire pour la ville, qui s'est montrée moins regardante sur le rachat très contesté au sein de la majorité de La Roue. Mais une économie qui pourrait servir à refaire l'enrobé d'une voirie indigente et emballer du coup un lectorat fort regardant sur l'état de la chaussée à l'approche des futures municipales… En tout état de cause, Michel Teychenné après avoir soutenu le maire sur le rachat de la Roue contre une frange de sa propre majorité, vient, à la veille du conseil municipal lui donner quitus sur le double dossier du Carmel et de l'école de musique. Certains observateurs y voient une passation tacite de pouvoir à la gauche. Roger Ribaute, ne comprendrait pas la position du maire et ce revirement de situation, pourrait lâcher ses délégations au patrimoine et à la culture, et quitter le groupe de la majorité. La fin de mandat s'annonce difficile pour cette dernière.

Michel Teychenné : "Un seul dossier, un seul budget"

Pour Michel Teychenné les choses sont simples : ««Le budget municipal est en difficulté. Le chantier de l'Ecole de Musique va coûter au minimum 1,75 million d'euros, et plus vraisemblablement deux millions d'euros. Il est totalement financé par l' emprunt voté dans le budget primitif par la Majorité. C'est un dossier dispendieux et inadapté. Nous demandons l'abandon de ce projet. Nous demandons de plus que 550 000 euros de cet emprunt soient dès à présent consacrés à l'achat du Carmel, sans nouvel emprunt supplémentaire. Nous demandons aussi que le reliquat de cet emprunt, soit de 1 million 150 000 euros, soit affecté à l'agrandissement et la rénovation de l'Ecole de Musique dans ses locaux actuels et dans la partie mitoyenne du Carmel. Le Carmel et l'Ecole de Musique : un seul dossier, un seul budget ! Une décision de bon sens en période d'argent public rare. Cette décision serait sage financièrement, intelligente en terme d'aménagement, cohérente en terme de choix : avec le même budget, la Mairie achètera le Carmel et rénovera l'Ecole de Musique pour pas un euro de plus ! Cette ligne est inscrite au budget 2012, elle n'engagera pas de dépenses supplémentaires […] »

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 15:25

QUESTIONS DU GROUPE DE GAUCHE
AU CONSEIL MUNICIPAL DU 31 MAI 2012

Première question :

Monsieur le maire, vous avez mis en place un Groupe de Pilotage pour le nouveau Plan Local d'Urbanisme. L’opposition municipale n’est pas représentée dans cette instance importante. Nous vous demandons de modifier sa composition et d’y inclure des représentants du Groupe de gauche.

Deuxième question :

Le Code Général des Collectivités Territoriales (CGCT), dans ses articles consacrés au statut de l’élu, modifiés par la loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité, reconnaît aux élus locaux le droit à une formation adaptée à leurs fonctions. Les modalités d’exercice en sont fixées par le décret n° 92-1208 du 16 novembre 1992. Depuis quatre ans, vous avez suspendu ce droit sous prétexte que la Mairie assurerait elle-même ces formations, ce qui ne serait pas légal puisque les organismes de formation doivent être agréés par le Ministère de l’Intérieur. Aucune formation ne nous a été proposée, rien n’a été fait depuis, ce qui est regrettable et pénalise les élus de la Minorité. Vous avez préféré augmenter les indemnités des élus de la Majorité plutôt que de consacrer un seul euro à la formation. Nous vous rappelons que jusqu’à 20 % de la somme affectée aux indemnités d’élu peut être consacrée à la formation. Nous vous demandons d’appliquer la loi et de permettre aux élus qui le souhaitent de suivre des formations agréées, ce qui ne ferait d’ailleurs pas de mal à certains dans cette assemblée.

Troisième question :

 Les élus du Groupe de gauche tiennent aussi à rappeler que la priorité budgétaire doit être donnée à la construction du Gymnase de la Vaillante, toujours reportée, pour un achèvement des travaux dès fin 2013 conformément à votre engagement. Après 10 ans de reports divers, Monsieur le maire confirmez-vous, malgré les affirmations de vos adjoints, que ce chantier est prioritaire et sera terminé d’ici 2014 ?

Comme pour la Médiathèque, l’Ecole de Musique, la Piscine et tous les grands équipements sportifs et socio-culturels de Pamiers, la CCPP ne participe ni à l’investissement ni au fonctionnement de ces structures, qui pourtant bénéficient largement aux populations de la CCPP. C’est un cas unique en France. Allez-vous enfin, Monsieur le maire et président de la CCPP, rétablir la justice fiscale pour les Appaméens et alléger le fardeau fiscal qu’ils  supportent seuls en faisant participer la CCPP à ces investissements et au fonctionnement de ces équipements?

Michel Teychenné
Pour le Groupe de gauche 

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