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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 10:47

 

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Le mandat municipal s'achève dans deux ans. Une période au cours de laquelle la gauche veut peser sur plusieurs dossiers. Elle les a présentés hier.

pamessentiel   C'est une gauche municipale très motivée qui a présenté hier ses propositions pour la dernière partie de la mandature municipale, « en espérant être entendus » relevait Milou Franco aux côtés de Michel Teychenné, Bernadette Suard, Michel Castagné, et C.Quintard Galvez. A quatre jours des présidentielles, le groupe de gauche tenait à souligner les conséquences de la politique gouvernementale à Pamiers notamment les effets douloureux sur le budget municipal de la perte de la taxe professionnelle : « Malgré la compensation, nous perdons 10 % par rapport à l'ancienne recette » relevait Michel Teychenné qui se faisait le porte-parole des préoccupations du groupe. Mais l'objet de cette conférence de presse était autre : les deux années de mandat restant à courir et les préoccupations qu'elles portent. La dette voilà la première « douloureuse » évoquée par ces quatre mousquetaires chagrinés par le poids de celle-ci et surtout « les 32 % d'emprunts toxiques qu'il faut à tout prix renégocier auprès de Dexia notre principal prêteur » insiste M.Teychenné. La gauche inquiète de la lourdeur de l'endettement propose de contenir la croissance du budget de fonctionnement à 1 % (au lieu de 3,5) notamment en « rétablissant l'équité fiscale, la taxe sur la publicité, et en diminuant les indemnités des élus ».

Une circulation « en jachère »

Autre dossier qui chagrine la gauche, la circulation « dont tout le monde parle et se plaint en ville », dossier « en jachère » alors même « qu'il est urgent par exemple d'ouvrir le Chandelet sur la voie rapide et alléger la sortie sud ». Dans le prolongement de cette préoccupation, les élus de gauche ont réaffirmé la nécessité de mettre en œuvre une « véritable politique de transports en commun, notamment vers le CHIVA » L'eau et son devenir étaient aussi à l'ordre du jour, et les élus plaident pour le désengagement vis-à-vis de Véolia et la mise en place d'une régie municipale mettant en œuvre « une politique sociale de l'eau ». La ville, scrutée par des caméras « qui ne servent pas à grand-chose » doit bénéficier par contre de la surveillance d'une police municipale renforcée. Quant au centre ville « laissé à l'abandon et déserté par sa population » sa revitalisation doit être portée par une SEM, en s'appuyant « sur des politiques fiscales incitatives auprès des bailleurs ». Enfin, le groupe de gauche a plaidé pour l'achat du Carmel, « ensemble patrimonial à conserver dans le giron public », lequel pourrait accueillir « plus utilement le conservatoire de musique » qu'elle ne veut décidément pas voir partir à l'ancien hôpital. Souci aussi, dont il faut se préoccuper, avec le cinéma menacé d'être fermé en 2 015 pour non-conformité aux normes, enfin souci pour la Providence qui serait menacé de « privatisation ». Mais l'argent étant le nerf de la guerre, les élus de gauche ont estimé qu'il existait une marge de manœuvre inemployée : une plus grande participation de la communauté de commune, trop peu sollicitée à ses yeux dans le développement de Pamiers !


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Cela ressemblerait presque à la colonne vertébrale d’un programme politique pour les prochaines municipales. Même si les membres du groupe de gauche s’en défendent aussitôt. Pas de mauvaises langues donc, «on veut que les gens comprennent que l’on est capable de faire des propositions»

 

Des propositions pour les deux dernières années de l’actuelle mandature. Et elle est longue la liste des commentaires de l’opposition appaméenne qui même si elle est minoritaire au conseil municipal, met quand même ses idées sur la table. 

 

Sur la situation financière de la mairie, Michel Teychenné (leader de l’opposition) n’en est pas à son premier exposé de chiffres, «27 millions d’€ de dette. 33% d’emprunts toxiques, dont le pire court jusqu’en 2034. 1 million d’€ d’intérêt à payer par an. +6% sur les factures d’électricité. 10% d’augmentation des indemnités des élus»

 

«Il faut rétablir les comptes !» Proposition concrète: limiter l’augmentation des charges de fonctionnement à 1%, rétablir de l’équité fiscale, engager des poursuites contre Dexia concernant les emprunts toxiques, sans oublier de «diminuer les indemnités des élus. Sur un mandat, cela représente 500 000 €»

 

Et puis il y a des tas de dossiers, sur lesquels l’opposition est bien décidée à bousculer l’équipe en place jusqu’au bout. «Quelque chose dont personne ne parle à la mairie, mais dont tout le monde parle dans la rue: la circulation à Pamiers. Il y a des moments où c’est pire que dans l’agglomération toulousaine !» Proposition: construire une nouvelle entrée vers Pamiers pour sortir de la voie rapide, qui désengorgerait celle de Carrefour (sans oublier de développer les transports en commun).

 

Autre cheval de bataille: la question de l’eau. Le contrat passé avec Véolia se termine en 2013. L’opposition souhaite créer une régie municipale, pour faire baisser le prix de l’eau. 

 

Côté sécurité, «les caméras nous ont coûté une fortune, elles n’ont servi qu’à arrêter une alcoolique notoire qui insultait la police dans une cabine téléphonique !» Idée avancée par le groupe de gauche: commencer par redynamiser le centre-ville, et «jouer sur la présence accrue d’une police municipale formée qui a déserté certains quartiers»

 

De quoi en venir à la revitalisation du centre-ville. Un sujet sur lequel «il y a eu beaucoup de promesses et peu de résultats». Le groupe de gauche réclame la création d’une structure (société d’économie mixte) qui ne s’occuperait que de ça, «qui pourrait acheter des biens, les rénover et les remettre sur le marché»

 

Concernant le Carmel, le groupe de gauche propose d’utiliser les 2 millions affectés au déménagement de l’école de musique pour acheter le Carmel et étendre l’actuelle école de musique, «cela ferait une opération blanche» «Nous avons un devoir de sauvegarder ce patrimoine» affirme Emile Franco pour qui la perte du Carmel serait un véritable «scandale»

 

En matière de revitalisation économique, «plutôt que de voir la zone Gabrielat s’étendre en achetant des hectares, il vaudrait mieux mettre en place des dispositifs pour accueillir les entreprises»

 

Les propositions sont sur la table. Reste à savoir ce qu’en feront les élus de l’actuelle majorité. Si elles restent lettre morte, nul doute qu’elles referont surface au moment venu.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 19:50

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A quatre jours du premier tour de la présidentielle, dans cette Basse-Ariège très UMP avec le président départemental à Saverdun, l’ancien président à Mazères et une majorité appaméenne qui a invité le candidat sortant à Pamiers  pour lancer sa campagne électorale en Ariège, nous, les élus de gauche, sommes un peu le “village gaulois” dans ce triangle de la droite ariégeoise : nous souhaitons rappeler la réalité de la politique de ces gouvernements de droite depuis 10 ans pour notre territoire de la Basse-Ariège.

D’abord rappeler que la gauche au gouvernement avant 2002, a réalisé l’autoroute jusqu’à Pamiers, puis  le tunnel de Foix. La gauche, c’est aussi  l’hôpital du CHIVA...  mais depuis 10 ans plus rien n’avance. 

Le bilan de la droite au gouvernement en 10 ans :

C’est  le blocage du dossier de l’E9 et les retards cumullés pour l’arrivée du TGV à Toulouse (au mieux en 2022).

C’est le non-renouvellement d’un départ sur deux à la retraite, qui touche tous les services publics et en particulier l’Ecole, avec des classes surchargées ou supprimées ainsi que  la disparition des RASED. Suppression de postes qui  touchent aussi bien le public  que l’enseignement privé.

C’est la chute du taux de scolarisation à deux ans. Il y a 10 ans sous Lionel Jospin, 40 % des enfants de deux ans étaient scolarisés. Aujourd’hui, à peine 11 % ! Une injustice sociale, une charge pour les familles et pour les collectivités locales qui gèrent la petite enfance...

C’est la perte du Tribunal de Pamiers, les menaces de fermetures constantes sur le commissariat et la sous-préfecture.

C’est une augmentation constante du chomage, du nombre de personnes au RSA, et un record d’Ariège peu enviable cette année : 732 inscrits à Pamiers aux Restaurants du Coeur!

C’est le scandale des autorisations de 600 hectares de gravières en Basse-Ariège, accordées par l’ancien préfet par leurs non prises en compte dans le plan départemental 09, mais dans celui du 31 !

Une satisfaction tout de même : Le maintien du 1er RCP à Pamiers, mais on le doit exclusivement à l’action et aux relations du Général Roquejoffre, et pas à ceux qui aujourd’hui en revendiquent la paternité tardive. Il faut le rappeler par honnêteté intellectuelle.

Le bilan de la droite en 10 ans, c’est enfin pour la Ville de Pamiers la dramatique réforme de la Taxe Professionnelle qui représentait la moitié des rescources fiscales de Pamiers. Cette réforme, c’est une perte sèche de 2,5 millions d’euros  chaque année et une diminution des compensations de l’Etat qui transfère les charges sur les citoyens. Je rappelle que notre ville était déjà parmi les mauvais élèves des villes comparables - voir le classement  de la gestion de villes de Challenges et de Libération.

Nous appelons les Appaméennes et Appaméens à se mobiliser le 22 avril et le 6 mai pour sanctionner cette politique. Le vote est un droit mais aussi un devoir. 

A deux ans de la fin du mandat municipal notre groupe a souhaité présenter ses priorités pour Pamiers:

Les 4 chiffres clés du budget 2012 sont :

27 millions de dettes à Pamiers, dont 33 % d’emprunts toxiques.

1 million d’euros d’intérêts sur cette dette par an, payés par les Appaméens.

+ 6 % sur les factures d’électricité grâce à une nouvelle taxe municipale pour compenser la perte de la Taxe Professionnelle.

Et 10 % d’augmentation du budget des indemnités des élus de la Majorité. 

Après ce constat, à deux ans de la fin du mandat municipal, nos propositions sont les suivantes :

En premier et en préalable:

Il faut rétablir les comptes en limitant la croissance des charges de fonctionnement à 1 % alors qu’ actuellement la majorité espère les limiter à 3,5% . Il faut une fiscalité plus juste entre les entreprises et les citoyens : rétablir la taxe sur la publicité, diminuer la Contribution foncière des entreprises (CFE) pour les petits commerces et l’augmenter sur la grande distribution (en fait, faire l’inverse de ce que viens de faire la majorité). Il faut mieux repartir les charges  entre la CCPP et la Ville. Il faut engager des actions juridiques contre la Banque Dexia pour liquider les emprunts toxiques signés par la majorité. 

Et il faut aussi, et ce n’est pas que symbolique, diminuer de 30 % les indemnités mensuelles des élus de la majorité : une économie substantielle de 500 000 euros (sur le mandat).

Les élus doivent donner l’exemple.

5 URGENCES POUR LA FIN DU MANDAT

1/ La circulation : Elle est de plus en plus difficile à Pamiers, particulièrement aux « heures de pointe » où nos « bouchons » n’ont rien à envier à ceux des grandes villes. Face à la passivité de l’équipe actuelle, nous demandons la relance du dossier de l’échangeur de la route de Belpech (sur la voie rapide) pour créer une nouvelle entrée et sortie de ville sur la 2X2 voies si nécessaire pour délester la circulation dans Pamiers.
Les transports en commun : Nous avons voté le projet de rénovation de la gare SNCF, mais nous regrettons l’absence d’une politique volontariste pour le transport collectif, accessible à tous et écologique, en ville et aux environs (CHIVA, agglomération et liaison Foix-Pamiers). Nous voulons mettre en place des transports en commun efficaces.

2/ L’eau : Le groupe privé Veolia gère la distribution de l’eau. Son contrat arrive à terme en 2013. Nous demandons qu’il ne soit pas renouvelé. Nous voulons que le service de l’eau soit un service public municipal. Les investissements étant déjà à notre charge. Nous demandons, grâce aux économies faites sur les bénéfices actuels du groupe Veolia, une baisse des tarifs pour tous et la mise en place d’un tarif très social pour les premiers mètres cubes.

3/ La sécurité : Avec le délabrement du centre-ville, l’insécurité à Pamiers s’est aggravée. Pour l’instant, les caméras de surveillance n’ont pas fait la preuve de leur efficacité . Ce n’est qu’une opération de communication onéreuse (150 000 euros l’an dernier). Par exemple, la caméra qui va être installée en 2012 à Loumet coûtera 40 000 euros!! Nous demandons le renforcement des effectifs de la Police Municipale afin qu’elle puisse travailler sur tout le territoire de la commune avec une présence accrue.

4/ La revitalisation du centre-ville : 

Beaucoup d’argent investi, beaucoup de promesses... et peu de résultats! Le centre-ville continue de dépérir. Nous demandons la création d’une Société d’Économie Mixte (SEM) pour aider les propriétaires à réaliser les opérations lourdes de réhabilitation qui sont impossibles pour eux, et la mise en place d’une politique volontariste pour “déghettoïser” le centre-ville en prenant les moyens nécessaires. Nous demandons aussi l’arrêt du saupoudrage financier actuel. Les chiffres sont trop parlants : 1377 logements fermés ou vacants sur la ville de Pamiers, et plus de 541 logements classés “indignes” bien qu’habités (chiffres INSEE et DGI). La grande majorité se trouvent dans le centre-ville... Il est urgent d’agir, pas seulement de multiplier les études coûteuses... 240 000 euros en 2012! 

Le Carmel : C’est une chance historique pour Pamiers de pouvoir acheter ce bâtiment historique en excellent état et superbement bien placé dans le centre-ville. Le Carmel doit être la locomotive du développement touristique et culturel ainsi que de l’animation du centre-ville. Nous regrettons le « Non » obtus de la majorité. Avec le budget affecté au déménagement de l’École de Musique dans l’ancien hôpital, on pourrait  acheter le Carmel et agrandir et rénover l’École de Musique. Cela ne coûterait pas  un euro de plus ! La majorité a refusé, et c’est extrêmement dommage. Nous continuerons à nous battre pour sauver le Carmel et l’ouvrir aux Appaméens.

Le Cinéma : Nous regrettons que la Mairie de Pamiers propose la création d’un cinéma multisalle à proximité du CHIVA, plutôt que de se préoccuper de maintenir le Cinéma en centre-ville, qui ne sera plus aux normes d’accueil des handicapés en 2015 et risque donc de fermer... Le cinéma en ville est nécessaire à l’attractivité du centre-ville.

La Providence : Depuis plusieurs années, le bâtiment de La Providence (rue Gabriel Péri) est à l’abandon. La Mairie ne sait qu’en faire. C’est pourtant un lieu très important pour la revitalisation du centre-ville. Nous avons fait des propositions, des associations en ont formulé aussi, mais ce n’est pas dans les priorités de la majorité qui envisage de céder La Providence et le parking des 3 pigeons au privé... pour une opération immobilière! 

5/ Le développement économique :

Gabriélat peine à se remplir. En 7 ans seulement, 46 % des terrains ont été vendus. La plupart des entreprises qui s’y sont installées étaient déjà présentes sur Pamiers - donc un simple transfert. L’implantation d’un pôle de chargement des gravières de Saverdun à Gabriélat est un scandale écologique, humain et financier, que nous combattons. Une décision négative et à courte vue, un “cadeau” aux gravières de Saverdun, qui pénalisera le développement économique de Gabriélat dans l’avenir. Il faut réorienter Gabriélat vers les nouvelles filières de la croissance verte, ainsi que de créer des espaces "type atelier relais" pour les artisans qui font face à une pénurie de batiment sur Pamiers. La création d’un nouvel échangeur désenclavera aussi le centre-ville et participera à la relance économique de son commerce.    

Les problèmes d’aménagement nous préoccupent aussi :

Le gymnase : Ce dossier est prioritaire. Nous l’avons voté. Nous regrettons que sa programmation traîne en longueur au profit du très coûteux Pôle d’Enseignement Artistique.

Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) et le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) : La majorité municipale a décidé, et nous sommes d’accord, de revoir le Plan Local d’Urbanisme, le dernier ayant été si souvent modifié qu’il en était devenu incohérent et inopérant. Nous veillerons à ce que les grands maux de l’urbanisme à Pamiers, comme l’étalement urbain, les constructions anarchiques, la circulation, et l’absence de vision à long terme, soient traités sérieusement dans le nouveau PLU. Pamiers est le paradis des promoteurs : il suffit de songer, par exemple, à la Cité du Chandelet, qui a coûté un million d’euros aux finances de la Ville, sans contrepartie. Cité du Chandelet réalisée sur des terrains commerciaux qui manquent aujourd’hui. Nous demandons une plus grande transparence dans l’attribution des permis de construire.

Le manque de terrains commerciaux disponibles sur Pamiers : Ce manque est attribuable à l’imprévoyance de la Mairie et perdurera jusqu’au vote du nouveau PLU, en 2013 au mieux... Nous condamnons avec force le soutien apporté par la Mairie de Pamiers à la création de 45 hectares de zone commerciale nouvelle de la CCPP à la Tour du Crieu (route de Mirepoix après La Tour du Crieu). La Mairie de Pamiers a demandé l’inscription de cette zone dans le SCOT Vallée de l’Ariège... ! Un mauvais coup porté au commerce appaméen et à l’aménagement du territoire.


Michel Teychenne

Pour les élus du Groupe de gauche

 

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 13:14

Pamiers - Campagne présidentielle
SAMEDI 14 AVRIL, SEULS LES MILITANTS SOCIALISTES ETAIENT SUR LE MARCHE 


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Samedi dernier ils étaient tous dehors ! Qui ? Les distributeurs de tracts bien entendu. Curieusement, hier, à huit jours du premier tour de la présidentielle, le marché était tel qu'en lui même, dédié aux carottes et aux poireaux, essentiellement préoccupé du contenu de l'assiette. Et non par celui des urnes.

À peine sur le coup des 11 heures, quelques militants du PS sont-ils sortis du bois pour caser dans le panier de la ménagère, le portrait de François Hollande. Non vraiment, il y avait hier de quoi dérouter un sondeur professionnel. Motus sur le 22 avril. N'allons pas nous fâcher, n'allons pas ajouter à la crise, la crise de nerf ! Jean, qui avait rangé son vélo résumait assez bien la situation : « Vous savez, on se connaît tous ici, et chacun sait en gros pour qui il vote. Alors à quoi bon aller en discuter. On préfère parler d'autre chose ! »

Il est un fait que l'écoute des conversations dans les allées ne risquait pas de révolutionner la pensée politique : beaucoup de questions culinaires, lourdement débattues sur les temps de cuisson, inquiétude quasi métaphysique sur la rareté des choux, angoisse forte sur la ressource en salades. Et la santé bien entendu : « Ah les urgences du CHIVA, je vais t'en parler ! » Et puis il y avait cette révélation quasi divine : « Crois-moi c'est plus facile de descendre du Pas en vélo que d'y monter ! » (sic).

Les politiques craignent l'abstention

Naturellement ce désintéressement inquiétait un peu certains élus qui déambulaient sans objectif électoral ostentatoire, profitant du retour du soleil.

Surprise par exemple d'André Trigano devant ce silence assourdissant : « Les gens ne parlent de rien. Moi j'ai surtout peur de l'abstention ! Et je pense aussi qu'il y a chez les Français une sorte de bouillonnement intérieur qui peut laisser présager, pour plus tard, de grands bouleversements sociaux ! Et aussi à l'échelle européenne » Pour le maire de Pamiers d'ailleurs, le capitalisme « financier » qu'il n'aime pas ne recueillerait en l'espèce que ce qu'il a semé…

Michel Teychenné, qui surgissait lui aussi sur ce tarmac pré-électoral relevait cette distance mise par l'électorat par rapport au rendez-vous de dimanche prochain. La conseillère générale, Marie-France Villaplana qui faisait ses courses se demandait-elle aussi ce que pouvait cacher cet apparent désintérêt. Bref, il en allait hier du prochain scrutin comme jadis de l'Alsace Lorraine enlevée par la Prusse : « Y penser toujours mais n'en parler jamais »…

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 10:58

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NAVETTES, MARCHES ET RANDONNEES...

A l’avant-dernier conseil municipal, les élus du groupe de gauche avait regretté que les élus ne soit pas informés du nouveau tracé des navettes. Une fois de plus, la concertation n’est pas la marque de fabrique de cette équipe municipale, ni le bon sens d’ailleurs. De nombreux Appaméens et Appaméennes aujourd’hui se plaignent à juste raison que le point d’embarquement et de débarquement des navettes pour le marché se situe au niveau des barrières d’entrée du parking Jean Jaurès... Une bonne “trotte” pour les plus anciens, chargés de lourds cabas et des achats du marché! Messieurs Quèbre et Salvaing, un peu de jugeote et d’humanité : faites arriver et repartir les navettes de la place de la République à l’angle de la rue des Carmes. La police municipale pourrait réserver deux “places Taxi” pour la navette les jours de marché. Rien de bien compliqué, mais faites-le, et vite! 

Michel Teychenné
Pour le Groupe de gauche

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 14:22

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 12:05

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PAMIERS VILLE TOURISTIQUE :
OUI MAIS IL FAUT UNE LOCOMOTIVE!


Depuis quelques jours, le débat «Pamiers ville touristique?» rebondit. Cela arrive après l'abandon du programme de mise en valeur des canaux et après le refus obtus de la Municipalité d'acheter le Carmel.

Le patrimoine est le cadet des soucis de l'équipe actuelle, comme le développement du tourisme d'ailleurs. Pourtant, c'est un facteur fort de création d'emplois et de dynamisation du centre-ville, qui en a bien besoin.

Pamiers est une ville historique, avec un passé riche. Elle a été un haut lieu de la croisade contre les Cathares, puis un évêché qui a compté dans l'histoire de France. Nous avons un patrimoine architectural unique en Ariège, et différent de celui du reste du département avec un ensemble de grande qualité autour du Carmel et du Castella – ensemble architectural unique du XVIIe siècle malheureusement non mis en valeur et pas ou peu accessible à la visite.


Pourtant, Pamiers, avec ses 51 restaurants et plus de 200 chambres d'hôtel ainsi que son camping trois étoiles a de quoi créer un tourisme de passage et de visite. Faut-il encore en avoir la volonté politique et créer une locomotive, un lieu emblématique qui tire la fréquentation vers le haut.

C'est pour cela que le Groupe de gauche souhaite que la Mairie achète le Carmel, fleuron de notre patrimoine avec ses jardins suspendus, son cloitre et son architecture rare et parfaitement conservée. Nous avons là un superbe lieu pour créer un espace d'animation culturelle et touristique, pour insuffler une dynamique pour le tourisme et le commerce.


La Haute-Ariège a su créer «artificiellement» le Parc de la Préhistoire à Tarascon et Le Pays de Foix a créé «artificiellement» les Forges de Pyrènes, qui sont devenus au fil des ans de hauts lieux du tourisme ariégeois, incontournables. Nous, à Pamiers, avons la chance d'avoir le Carmel, le Tribunal, la Cathédrale, le Lycée, la Mairie, l'Évêché, tous de superbes bâtiments du XVIIe siècle qui ne sont malheureusement pas valorisés. Quand ils ne sont pas tout simplement fermés, comme le Carmel et le Tribunal...

Nous n'avons pas besoin de créer un site artificiel. Nous avons un site, bien réel, mais nous ne le dynamisons pas!


Le Carmel est à vendre pour un prix dérisoire vu sa taille; il peut accueillir la MJC, l'École de Musique, le futur Musée Gabriel Fauré, des salles d'exposition et d'autres projets culturels, par tranche et progressivement, car ces projets seront de toute façon à financer par la Mairie là ou ailleurs dans l'avenir... Le Tribunal appartient au Conseil général, il est déjà dans le patrimoine public. Un accord d'utilisation pourrait facilement être trouvé.

Quand M. Legrand explique que le Carmel coûterait six millions d'euros, c'est absolument faux.

Cet argument financier, qui ne vise qu'à trouver une raison «objective» au refus de la Municipalité d'acquérir le Carmel, cache mal le manque d'idées et la «routine» d'une équipe à bout de souffle. En réalité, le prix à payer serait d'environ 600 000 euros, et peut-être moins. M. Legrand oublie de dire que la Mairie a acheté sur Gabriélat une villa «de luxe» pour 500 000 euros, actuellement louée à un privé! Ou que la Mairie a investi l'an dernier 1,5 million d'euros dans la triste Cité du Chandelet!

Quand la Mairie veut, elle peut. Si la Mairie de Pamiers n'achète pas le Carmel pour le rendre aux Appaméens, cette Municipalité restera dans la petite histoire de Pamiers comme celle qui aura raté une occasion unique pour la Ville.


L'occasion d'acheter le Carmel ne se présentera pas deux fois!


Michel Teychenné

 

actualites Ariege

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publié le: 04/04/2012 | 20:07 | Lu: 1650 fois

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 11:31

Pamiers / Quartier de la gare
UNE BONNE ANALYSE DU QUARTIER ET DE LA SITUATION DU TOURISME A PAMIERS

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Pamiers. « J'ai perdu 10 000 euros »

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Pour l'heure, l'Hôtel-restaurant « Le Roi Gourmand » doit prendre son mal en patience./Photo DDM/X.O
Pour l'heure, l'Hôtel-restaurant « Le Roi Gourmand » doit prendre son mal en patience./Photo DDM/X.O
Pour l'heure, l'Hôtel-restaurant « Le Roi Gourmand » doit prendre son mal en patience./Photo DDM/X.O

L'aménagement d'envergure autour de la gare devrait valoriser cet axe stratégique de Pamiers, mais cela génère un manque à gagner pour le propriétaire du « Roi Gourmand ».Il exprime son amertume

« Macarel mais par où je passe là ? C'est Beyrouth ici ! » Comme cette petite dame, pour les piétons qui s'aventurent aux alentours de la gare en général ou qui veulent accéder à l'hôtel-restaurant « Le Roi Gourmand » c'est le parcours du combattant ! Depuis la fin février en effet le lieu est en plein chantier. Tractopelles, camions, rouleau compresseur y vont de leur chorégraphie quotidienne. Un aménagement nécessaire pour cet axe stratégique de Pamiers mais qui ne va pas sans poser des problèmes quant aux incidences économiques sur l'Hôtel-Restaurant « Le Roi Gourmand ». Son propriétaire Jean-François Soulié, quinqua dynamique, garde un sourire de façade parce qu'il est de bonne éducation. Mais cela ne l'empêche pas de dresser un constat empreint d'une amertume non dissimulée. « J'ai perdu 10 000 euros depuis le début des travaux, fin février. ça pose problème. D'autant que j'ai 3 employés » indique Jean-François Soulié qui s'empresse d'énumérer les points d'achoppement inhérents à l'aménagement en cours, comme un huissier dresserait un procès-verbal. « Les voies d'accès ne sont pas vraiment bien définies, elles évoluent avec les travaux, le fléchage est inexistant, on s'y perd. »

Avec une capacité totale de 70 couverts, Jean-François en sert actuellement 3 contre 15, voire 20 en temps normal. « L'accès est extrêmement difficile et plus personne ne peut se garer. Je suis de fait dans l'incapacité de travailler au restaurant. » Une situation d'autant plus inquiétante que la mairie n'a pas prévu de contrepartie comme cela se fait couramment dans d'autres villes en pareilles circonstances. « Je suis conscient qu'à terme la réfection de la place sera un plus pour nous mais pour l'heure, la mairie n'a prévu aucune compensation ni réduction d'impôts. Quant à la concertation, elle est inexistante ! C'est incompréhensible ! » fait remarquer le chef d'entreprise qui fort de son expérience de professionnel du tourisme sur la place appaméenne nous déploie sa critique panoramique à l'endroit de la municipalité : « Je note une absence de mise en perspective de politique d'aménagement et un dénie d'exploiter l'atout touristique de Pamiers. Ici, c'est très symptomatique ! ». Que reproche t-il en terme d'aménagement ? « Aucun commerce de proximité alors qu'à deux pas 76 logements HLM sont prévus en lieu et place de l'ancienne gendarmerie. À ce propos les entrepôts SERNAM situés juste en face pourraient faire l'objet d'un projet commercial. Les 76 familles auront des besoins, non ? Prenez par exemple la gare. Dans et à proximité on ne trouve pas de distributeur de billets ! Les voyageurs viennent constamment dans mon bar pour me demander de faire de la monnaie sans consommer. Sans compter qu'ils considèrent souvent nos toilettes pour des latrines publiques. Autre point névralgique, l'aménagement proprement dit. « Pas une poubelle,, les gens jettent leur canette par terre. Question aménagement on pourrait aussi créer des petits jardins avec des aires de jeux pour les enfants… »

Pour ce qui concerne la politique municipale en matière de tourisme, Jean-François Soulié enfonce le clou : « L'Office n'existe pas. Elle ne sert qu'à Fiesta. ILS ne font pas de commercialisation ou de réservation de chambres comme ça se fait ailleurs. Ils ne participent à aucun salon de tourisme, aucune démarche vers les salons professionnels, un comble lorsque l'on sait le poids qu'à André Trigano dans l'industrie du tourisme ! »

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 12:16

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 12:15

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 12:11

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