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PAMIERS AU COEUR


Pamiers au coeur - Le Renouveau


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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 22:20
Monsieur le Maire,
  
Deux supermarchés et un hyper-marché sur la commune de Pamiers sont maintenant ouverts tous les dimanche matin de 9h30 à 12h30, ce qui pénalise gravement les petits commerces “de bouche”  des quartiers et du centre-ville de Pamiers, ouvert le dimanche matin ce qui représente une part importante de leur chiffre d’affaire . Cela pénalise  aussi les salariés de ces grandes surfaces dans leur repos dominical. Il s’agit de la part de la direction de ces entreprises d’une extrapolation de la loi qui autorise l’ouverture des commerces alimentaires de proximité le dimanche matin. Comme vous le savez,ces grandes surfaces ne vendent pas, loin de là, que des produits alimentaires .
  
 Nous vous demandons de saisir en urgence Madame le préfet pour mettre fin à cette situation qui n’est pas conforme à l’esprit de la législation sur l’ouverture le dimanche des commerces de proximité. Cette ouverture  nuit gravement aux commerces du centre-ville mais aussi à celui des quartiers et des villages de l’agglomération, et a un effet destructeur sur  l’animation et la vie sociale de notre ville.
   
Au moment où nous devons engager une grand plan de rénovation de l’habitat ancien pour revitaliser enfin le centre-ville, l’ouverture des grandes surfaces le dimanche affaiblirait un peu plus le commerce de proximité, notamment d’alimentation. Cela serait une faute grave lourde de conséquences pour l’avenir. 
  

 

Michel Teychenné et Bernadette Subra

 logodepeche.jpg L'exemple de la haute Garonne 

Supermarchés : retour à la case fermeture le dimanche

Publié le 23/08/2013 à 03:51, Mis à jour le 23/08/2013 à 08:11

La fin des courses alimentaires le dimanche matin... /Photo archives DDM, Xavier de Fenoyl
La fin des courses alimentaires le dimanche matin... /Photo archives DDM, Xavier de Fenoyl
   

Le préfet de Haute-Garonne vient de signer un arrêté interdisant l’ouverture dominicale des commerces alimentaires de plus de 400 m2.

À compter du 1er octobre prochain, les supermarchés, hypermarchés, les commerces d’alimentation générale non spécialisée d’une surface de vente supérieure à 400 m2 ne pourront plus ouvrir le dimanche matin . La décision vient d’être prise par le préfet Henri-Michel Comet qui a signé le 22 juillet un arrêté. Cette décision fait suite à un long bras de fer entre la fédération des entreprises de commerce et de la distribution (la grande distribution) et les organisations patronales, le conseil départemental du commerce, les syndicats de salariés et chambres consulaires., tous s’opposant fermement à cette ouverture dominicale. En février 2008, le préfet prenait un arrêté interdisant cette ouverture. Or quatre ans plus tard le tribunal administratif de Toulouse l’annulait, autorisant ainsi l’ouverture de ces commerces ; décision de justice confirmée en janvier dernier par la cour administrative d’appel de Bordeaux. Or le préfet n’en est pas resté là. Face à la forte mobilisation contre cette ouverture qui a donné lieu à diverses manifestations de salariés, d’élus et de syndicats professionnels, il a décidé d’ouvrir la concertation. Elle a convaincu le représentant de l’État que la profession était largement majoritaire pour demander la fermeture de ces commerces le dimanche. «Cet arrêté est une bonne décision qui répond au consensus de la profession réagit Michel Roux, président du conseil départemental du commerce et président de la section commerce de la CCI. «Nous sommes revenus à une pratique historique en Haute Garonne qui interdit l’ouverture dominicale. C’est une offre pour le commerce de proximité et notamment des métiers de bouche. Cela permet aussi de rééquilibrer l’activité des nombreux marchés de plein-vent.» conclut-il.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 22:05

 

« Je suis Charlie »... et demain ?

 

Pamiers n’est pas épargnée par les incidents qui ont émaillé les « minutes de silence » organisées dans tous les établissements solaires au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo. Comment  s’en étonner? Notre ville vient d’être classée en zone de pauvreté. Comme partout sur le territoire national, la pauvreté et le repli identitaire touchent des enfants et des jeunes issus de l’immigration..  Ces incidents ne sont pas à minimiser, mais la réponse qui doit leur être apportée ne doit pas être uniquement de l’ordre de la sanction.Elle doit surtout passer par l’éducation, la culture, le respect des autres et de la laïcité.Au même moment à Pamiers aussi trop de jeunes tiennent des discours racistes, affichent leur soutien à l’extrême droite. Ces évènements sont les deux faces d’une même médaille.

 L’École et les enseignants sont en première ligne dans ce combat contre le racisme, l’antisémitisme, les discriminations, pour la  laîcité. Malheureusement, ils sont souvent laissés bien seuls par l’Institution, comme j’avais pu le signaler au Ministre de l’Education Nationale, Vincent Peillon, dans mon rapport en 2013 sur la lutte contre les discriminations.

La Mairie de Pamiers a aussi un rôle important à jouer dans le cadre de sa politique Jeunesse, par l’éducation aux droits de l’Homme et à la citoyenneté, par la lutte contre tous les racismes. Mais aussi par la défense et la promotion de la laïcité.  Tout un travail qui n’est malheureusement pas assez fait aujourd’hui... Jeudi, la réunion du Conseil municipal  sera l’occasion d’aborder ces sujets si importants.  Les propos « On va kalacher tout le monde (...) » qu’a tenus ce jeune garçon à Pamiers sont-ils une simple provocation, ou le reflet d'une conviction? Peu importe : c’est une partie de la jeunesse qui ne se reconnaît plus dans nos valeurs républicaines, et qui le revendique. Ces propos nous renvoient, nous élus, à nos responsabilités. Il est temps d’arrêter la politique de l’autruche et de nous attaquer ensemble à cette réalité, dans l’esprit de “ Je suis Charlie”.

Michel Teychenné

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 14:26

 

mariane

Laïcité : ne plus rien céder !

Lundi 12 Janvier 2015 PÉRICO LÉGASSE dans Marianne 

 Liberté, égalité, fraternité et laïcité. Il faudra ajouter cette quatrième dimension au fronton des valeurs de la République en refusant toute concession à ceux qui, voulant assimiler cette clé du vivre ensemble à un intégrisme, font le jeux des xénophobes et arment le bras du terrorisme islamique. Tel est le pire des amalgames, cessons de nous cacher la face. ZIHNIOGLU KAMIL/SIPA ZIHNIOGLU KAMIL/SIPA Du même auteur Merde, on a oublié d'inviter Poutine ! Quand Cohn-Bendit qualifiait les dirigeants de "Charlie Hebdo" de "cons" et de "masos" La messe est dite. Près de quatre millions d’habitants de ce pays, citoyens ou résidents, sont sortis dans la rue pour condamner l’assassinat de 17 innocents par le terrorisme islamique. Ça, c’est le factuel, le reste est hypothèse. On pourra disserter à l’infini sur les motivations finales des uns et des autres, le mot d’ordre général, repris dans toute la France ce dimanche 11 janvier 2015, restera à tout jamais : « Je suis Charlie ! » C’est-à-dire je suis un journal dont la rédaction a été massacrée au cœur de Paris par deux intégristes musulmans de nationalité française pour avoir publié des dessins se moquant du prophète Mahomet. Chaque fois que la phrase a été prononcée, à savoir des dizaines de millions, y compris par ceux qui n’en pensaient rien, c’est cette réalité-là qui a été énoncée. Cela risque d’énerver Laurent Joffrin, de crisper Edwy Plenel, de révolter Clémentine Autain et de faire grincer un certain nombre de dentitions qui auraient beaucoup donner pour que les faits ne soient pas si têtus, mais c’est comme ça. Aussi, au lieu de nous écharper pour savoir si cette marche nationale, ayant couvert la France de gloire et d’honneur, profite à telle ou telle vision du monde ou bénéficie davantage aux fâcheux angélistes qu’aux grincheux du repli sur soi, il est urgent de décider que cette mobilisation doit être la dernière, la der des ders, comme on disait de la guerre de 14-18 (avec le succès que l’on sait...). Personne ne souhaite en effet, même si le message envoyé au monde fut retentissant, que les conditions ayant provoqué cette tragédie soient de nouveau réunies. Comme le répètent très solennellement Gérard Biard, rédacteur en chef de Charlie Hebdo, et Richard Malka, son avocat : « Nous allons nous battre pour sauver une valeur fondamentale de notre république : la laïcité ». Cette laïcité qui est le ciment du socle sur lequel repose notre cohésion nationale ; cette laïcité qui doit, soit éviter que la République perde des territoires, soit permettre qu’elle les reconquiert. Non, cette laïcité — sans laquelle il n’est plus possible d’envisager la coexistence civique des différentes confessions qui composent la patrimoine cultuel français — n’est pas négociable. « La laïcité ou la mort » aurions nous pu clamer durant cette journée mondialement historique, parce que la laïcité est le véritable terreau de l’identité nationale, la clé du vivre ensemble dans nos différences et nos divergences, la règle de l’altérité acceptée comme une diversité et non comme une division. Elle doit être ajoutée à la trilogie républicaine. C’est précisément de ne pas avoir su affirmer avec fermeté la prééminence légale de la laïcité sur toute autre considération sociale dans ce pays qui a favorisé la lente dégradation de l’autorité morale à l’école et des principes de citoyenneté. A force de concessions et de compromissions, de renoncements en abandons, la classe politique a laissé la loi de Dieu, quel qu’il soit, supplanter la loi de l’Etat. Et à certains représentants de Dieu, le pouvoir de dicter aux enfants leur comportement au sein de l’enceinte scolaire y compris durant les cours. Privés de ces repaires fondamentaux, certains cerveaux crétinisés et bestialisés ont considéré qu’ils pouvaient appliquer la loi de Dieu les armes à la main. La laïcité totale est le meilleur rempart contre l’islamophobie, l’antisémitisme et toute les xénophobies. On ne dira jamais assez la catastrophe que fut le refus de Lionel Jospin de prendre ses responsabilités politiques lors de la première affaire du voile islamique, alors qu’il était ministre de l’Education nationale du gouvernement de Michel Rocard, en octobre 1989. Interpelé par un proviseur de Creil ayant refusé l’accès de son collège à trois élèves musulmanes portant un foulard, Jospin avait, « au nom du respect de la différence culturelle », et en se défaussant sur le Conseil d'Etat, refusé d’appliquer la directive Jean Zay de 1936, parfaitement explicite, en laissant à chaque chef d’établissement le soin de gérer la situation « par le dialogue ». Le cri d’alarme poussé par le philosophe Guy Coq dans la revue Esprit résumait alors les enjeux tout en annonçant les crises à venir : « C’est le maintien même de la tolérance qui périrait si les communautés religieuses entraient en compétition pour s’emparer de l’espace laïc de l’école, pour en briser l’unité, pour y manifester, non pas l’esprit d’accueil pour chaque individu en lui-même, comme simple humain, mais le signe de la clôture de chaque communauté contre les autres ». Il s’agit tout simplement pour la République d’éviter que la main de Dieu ne soit brandie par les bons apôtres de l’identité culturelle. On sait aujourd’hui ce qu’il en coûte d’être tolérant avec l’intolérance : les ennemis de la liberté en viennent à assassiner la liberté pour en avoir disposé à leur guise. Le moment est donc venu de dire stop. La responsabilité de ceux qui définissent l’interdiction d’arborer ostensiblement un signe ou un vêtement religieux dans un lieu public, ou l’obligation pour un élève d’assister à un cours dont le contenu n’est pas conforme à sa croyance religieuse, comme un « intégrisme laïc », sous prétexte qu’il y aurait une discrimination de l’individu par discrimination des consciences, est immense dans la progression du fondamentalisme islamique au sein de la jeunesse de confession ou de culture musulmane. Nos concitoyens musulmans qui sont ici chez eux, et dont la France a besoin pour être la France, ne doivent pas vivre cette laïcité comme un devoir mais comme un droit. De l’homme ! Ceux qui les en dissuadent sont précisément ceux qui refusent d’en faire des Français libres. La République n’est pas une religion, c’est une patrie, et elle est la leur à part entière. Le nier c’est la tuer. Il ne faut donc plus rien céder ni concéder sur la laïcité, jamais, nulle part. A moins que l’on ne préfère prendre le risque de flirter un jour avec la guerre civile, il faudra bien avoir le courage de prendre le taureau par les cornes. Sans quoi, hélas pour nos enfants, il ne suffira plus de dire « Je suis Charlie » pour soigner le mal.

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 15:31

Hier place de la République, un moment d'intense émotion, d'unité, de recueillement, et beaucoup de tristesse.

# Nous sommes Charlie

 

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900 «Charlie» place de la République

Publié le 09/01/2015 à 03:47, Mis à jour le 09/01/2015 à 07:52

Fusillade à Charlie Hebdo - Pamiers (09)

Le fameux slogan «Je suis Charlie» présent dans la foule./ Photo DDM J.M.
Le fameux slogan «Je suis Charlie» présent dans la foule./ Photo DDM J.M. 

Programmé à la dernière minute, le rassemblement appaméen destiné à dénoncer le terrible attentat commis à l'encontre du journal «Charlie Hebdo» a réuni plus de 900 personnes hier place de la République.

De l'émotion, des visages hagards et plein de tristesse, quelles larmes même. Le rassemblement organisé hier en fin d'après-midi place de la République a soudé les Appaméens, venus exprimer leur soutien au journal satirique «Charlie Hebdo» victime d'un terrible attentat la veille. Au total, plus de 900 personnes d'entre eux. Des politiques, des responsables associatifs mais aussi beaucoup d'anonymes encore choqués par les images diffusées sur les écrans de télévision. «Je n'en ai presque pas dormi de la nuit», avoue Raymond à demi-mot.

Dans la foule serrée dans l'allée centrale, beaucoup ont pris le temps d'imprimer le fameux message «Je Suis Charlie» sur des feuilles A4. D'autres n'ont pas hésité à venir munis de cierges ou de simples bougies. Corinne, elle, n'a pas fait les choses à moitié. Vêtue d'un manteau surmonté d'un long débardeur, elle dévoile un message lourd de sens. Au verso de cet apparat, on peut y lire «Oui à la liberté d'expression, non à l'expression des armes». Un hommage au dessinateur Cabu, qu'elle a connu le temps d'une rencontre. «Je l'avais croisé une fois au Canard Enchaîné lorsque j'étais lycéenne à Paris. Je n'arrive pas encore à réaliser ce qui vient de se passer. J'en ai gros sur le cœur.».

Sous ces formes d'expressions différentes, se mêlent toutes les générations. Du simple retraité au jeune adulte encore étudiant. Inscrites en BTS au Castella, Caroline et Laura se sont fait un devoir de venir à ce rassemblement improvisé. Une façon pour les deux jeunes citoyennes de rappeler les fondamentaux de la liberté d'expression. «Il faut que nous puissions garder l'esprit ouvert. Chacun a sa vision des choses et a le droit de les exprimer». De son côté, Michèle reste soucieuse. Craignant, qu'au-delà du terrible massacre, les amalgames ne se fassent trop rapidement entre terrorisme et islam. «Je pense que c'est déjà fait malheureusement. Ce sont des actes qui causent du tort à leur religion et qui détruisent l'islam.»


150 soldats du 1er RCP à Paris

Le 1er RCP monte à Paris ! Près de 150 hommes ariégeois ont été appelés en renfort pour prêter main-forte aux forces de l'ordre dans le cadre du renforcement du plan Vigipirate en Ile-de-France. Formés à de tels dispositifs, les Chasseurs Parachutistes effectuent régulièrement des missions temporaires équivalentes dans l'Hexagone. La dernière en date remontant au mois de décembre, où des soldats étaient venus renforcer les effectifs franciliens. Partis ce jeudi en début de matinée, les militaires devaient être opérationnels dès leur arrivée dans la capitale, programmée en cours de journée. «La durée de leur mission reste pour l'heure indéterminée. Ils auront nécessairement besoin de temps pour pouvoir rétablir une certaine confiance auprès de la population», précise le lieutenant Florence Clapié, en charge de la communication des chasseurs parachutistes.

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 18:12
Meilleurs voeux pour 2015 :
 
Bernadette Subra et Michel Teychenné vous présentent leurs meilleurs voeux pour la nouvelle année. Que 2015 vous réserve de grands et petits bonheurs en famille, entre amis et dans votre vie quotidienne.
 
Pour notre ville, l’année 2015 sera une année difficile, Pamiers est surendettée. Chaque année, les seuls intérêts de la dette dépassent le million d’euros. Les impôts locaux des Appaméens sont le double de la moyenne de la Communauté des communes, et pour cause: Pamiers finance seule tous les équipements d’intérêt communautaire, comme la Piscine, la Médiathèque. l’École de musique, etc.
 
À l’avenir pourtant, de grands investissements seront nécessaires pour la rénovation urbaine, pour la circulation et les transports, pour le développement de la ville et pour la qualité de vie. Les promesses à répétition et les coups de communication de l’actuelle majorité au Conseil municipal et à la CCPP seront bien insuffisants pour redresser une situation financière dégradée par une gestion électoraliste qui a concentré toutes les charges sur la seule Ville de Pamiers.
 
En 2015, l’Etat diminuera gravement son aide aux communes. Pour Pamiers, ce seront 600 000 euros de moins,puis un million de moins l’année suivante, et de 1,5 million de moins en 2017. Soit au total  plus de 3,5 millions d’euros de perte sèche pour notre budget municipal malheureusement déjà très mal en point.
 
L’augmentation des impôts locaux n’est pas la solution. La fiscalité locale appaméenne est trop lourde, elle est devenue un frein au développement de Pamiers.
 
Comme élus de la liste Pamiers au coeur-Le renouveau, nous avons fait de nombreuses propositions pour redresser la situation de notre ville. Vous les trouverez sur notre site web: www.pamiers-au-coeur. En 2015,  nous continuerons à nous battre avec conviction au Conseil municipal pour que Pamiers retrouve le dynamisme, l’animation, la qualité de vie et l’attractivité atouts que notre ville a perdus ces dernières années,
 
Bonne année à toutes et tous!
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Des vœux sans concession voulus par «Pamiers au cœur»

 

 

Publié le 03/01/2015 à 03:47

Pamiers (09) - Politique

Michel Teychenné et Bernadette Subra pensent déjà aux Appaméens en ces premières heures de l'an 2015. Et pour formuler leurs vœux, les élus de «Pamiers au cœur» ont fait le choix de ne pas mâcher leurs mots. En voici le contenu : «Pour notre ville, l'année 2015 sera une année difficile, Pamiers est surendettée. Chaque année, les seuls intérêts de la dette dépassent le million d'euros. Les impôts locaux des Appaméens sont le double de la moyenne de la Communauté des communes, et pour cause : Pamiers finance seule tous les équipements d'intérêt communautaire, comme la Piscine, la Médiathèque. l'École de musique, etc. À l'avenir pourtant, de grands investissements seront nécessaires. Les promesses à répétition et les coups de communication de l'actuelle majorité seront bien insuffisants pour redresser une situation financière dégradée par une gestion électoraliste qui a concentré toutes les charges sur la seule Ville de Pamiers. En 2015, l'État diminuera son aide aux communes. Pour Pamiers, ce seront 600 000 euros de moins, puis un million de moins l'année suivante, et de 1,5 million de moins en 2017. Soit au total plus de 3,5 millions d'euros de perte sèche. L'augmentation des impôts locaux n'est pas la solution. Comme élus de la liste «Pamiers au cœur», nous avons fait de nombreuses propositions pour redresser la situation de notre ville. En 2015, nous continuerons à nous battre avec conviction pour que Pamiers retrouve le dynamisme, la qualité de vie et l'attractivité, atouts que notre ville a perdus ces dernières années.»

 
 
 
 
 
 
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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 14:08

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Trop, c'est trop pour Michel Teychenné ! L'ancien candidat de la liste «Pamiers au cœur», aujourd'hui membre de l'opposition, quitte la tête de la commission Carmel. Un groupe de travail mis en place par André Trigano, le maire, et chargé de travailler sur le futur aménagement de ce lieu chargé d'histoire.

Pour comprendre ce choix, il faut remonter à la dernière réunion programmée sur ce dossier, jeudi. Un rendez-vous avorté suite à l'absence de la quasi-totalité des élus de la majorité municipale. Un camouflet pour le responsable du groupe, lassé de ces comportements «grévistes».

«Le comportement des adjoints d'André Trigano est complètement sectaire, dénonce l'ancien député européen. Je n'ai pas de raison de perdre mon temps si la coopération reste très limitée». Impliqué dans la vie de la sous-préfecture, l'élu d'opposition fait ce choix non sans un brin d'amertume, fatigué de voir les dossiers s'évanouir les uns après les autres. «Après le sketch d'Hollywood à Pamiers
, les 200 maisons de Gabriélat et la maison de retraite de luxe, il y en a un nouveau avec le Carmel.»

Désirant apporter sa pierre à l'édifice du futur projet, Michel Teychenné continuera à faire des propositions en reprenant sa liberté, via des débats citoyens.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 15:40
Communiqué des élus de “Pamiers au coeur” : l’ ANRU et les enjeux de la rénovation urbaine à Pamiers

Les élus de “Pamiers au coeur” se félicitent du classement par l’ Agence Nationale de Rénovation Urbaine du centre-ville de Pamiers et du quartier de la Gloriette comme “quartiers d’intérêt régional” .
Afin d’engager efficacement la réhabilitation de ces quartiers et d’utiliser au mieux les crédits alloués par l’ANRU, nous demandons la création d’un “guichet unique” au service des propriétaires, des accédants à la propriété et des porteurs de projets. Comme par exemple, une Société d’Economie Mixte de type SPL ou SPLA, qui regrouperait tous les acteurs financiers et techniques du dossier ANRU, en particulier  la Communauté des communes à laquelle la Mairie a cédé la compétence “habitat et rénovation de l’habitat” sur la Ville de Pamiers.
  
Ce “guichet unique” pourra intervenir directement dans l’achat ou le financement des rénovations et des constructions nouvelles, tant sur le plan de l’habitat que du commerce. Son but sera de simplifier les démarches administratives et d’aider les porteurs de projets. La Mairie de Pamiers doit redevenir le décideur politique de son plan de rénovation  urbaine et ne pas laisser seule la Communauté de communes sur ce dossier y compris financièrement, ce projet pour être accepté devra mobiliser beaucoup de moyens financiers au niveau local aussi...
  
Michel Teychenné

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Le cœur de ville et la Gloriette inscrits dans le projet de rénovation urbaine

 

Publié le 16/12/2014 à 03:51, Mis à jour le 16/12/2014 à 07:37

Pamiers (09) - Urbanisme

La rue Gabriel-Péri et les rues annexes entreront dans le cadre de ce grand projet de ville./ Photo archives DDM
La rue Gabriel-Péri et les rues annexes entreront dans le cadre de ce grand projet de ville./ Photo archives DDM 

Maintes fois évoquée, la rénovation du centre-ville va connaître un coup d'accélérateur dans les prochaines semaines. Et ce grâce à la décision de l'ANRU, qui a fait de ce dossier une priorité.

Le temps des promesses est terminé ! Annoncé officiellement hier dans le courant de la soirée, le choix de placer Pamiers et le cœur de ville dans les petits papiers de l'Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) donne un coup de fouet au vaste projet de rénovation maintes fois évoqué. Réunis en conseil d'administration extraordinaire, à la suite de la pression des députés et des territoires en question, les membres de l'agence gouvernementale, dépendante du ministère de la Ville, ont placé le cœur de ville et la Gloriette dans le volet de préférence régionale. Une première sélection qui va permettre à la cité ariégeoise d'avoir accès à une part des 33 millions d'euros d'aides accordés aux neuf quartiers de la région Midi-Pyrénées inscrits dans ce programme. Une «belle récompense» pour le premier magistrat de la ville, André Trigano, qui y voit le «fruit d'un travail que nous menons depuis la rentrée». «C'est ce que nous souhaitions et nous l'avons eu.»

Sélectionné parmi près de 1 300 demandes, Pamiers s'est évité l'écueil de voir son dossier refoulé par les instances en charge de ce grand plan national de rénovation urbaine. Un choix légitime aux dires d'Alain Fauré, député de l'Ariège, mis dans la confidence durant le week-end. «De par sa situation de précarité, Pamiers avait besoin d'un accompagnement particulier et d'un soutien financier spécifique. C'est une aide substantielle à ce projet mais pas une fin en soi.»

Un dossier à présenter en juin 2015

Cette première étape franchie, reste aujourd'hui aux élus en charge de ce dossier de s'affairer afin de proposer un projet solide et cohérent. Sous la surveillance des services de l'État, la mairie va devoir travailler dans l'urgence afin d'apporter toutes les garanties nécessaires à l'obtention de cette aide d'ici au mois de juin 2015. Une date butoir relativement proche qui n'effraie pas l'édile de la sous-préfecture, sûr de son fait et qui a déjà programmé l'investissement au futur budget 2 015. «Il y a eu une anticipation du travail que nous avions à aménager. Une première partie du dossier sera remise et présentée en janvier, en fonction de l'évolution des conditions et des sommes allouées.»

Des éléments sur lesquels l'opposition compte bien se montrer intransigeante. Conscient de l'urgence de la situation, Alain Fauré en appelle à des actes réfléchis. «Le programme fixé par l'ANRU est un programme de rénovation et non de construction. Les aides accordées ne sont pas faites pour construire du neuf, mais vise à diminuer la précarité et réinstaurer de la mixité sociale dans ces quartiers». Un sentiment partagé par Michel Teychenné, qui préconise de son côté la création d'un outil d'économie fixe ou un équivalent plus souple.


Le chiffre : 33

Millions >Aides aux quartiers de Midi-Pyrénées. L'Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) va accorder 33 millions d'euros aux neuf quartiers de Midi-Pyrénées dits «d'intérêt régional», dont font partie le centre-bourg et la Gloriette.


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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 11:58

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Teychenné consterné par la vente de l'aéroport Toulouse-Blagnac



Publié le 11/12/2014 à 03:54, Mis à jour le 11/12/2014 à 07:38

Aéroport Toulouse Blagnac - Pamiers (09)

Michel Teychenné remonté à la suite de cette opération./ DDM
Michel Teychenné remonté à la suite de cette opération./ DDM 

 

Ancien membre de la commission «Transports» au sein du Parlement européen, Michel Teychenné a souhaité réagir suite à la cession de l'État de 49,9 % des parts de l'aéroport Toulouse-Blagnac à un consortium chinois. Consterné par cette opération financière, l'élu d'opposition s'interroge sur cette «première concrétisation en région à Toulouse avec l'assentiment (...) de la région Midi-Pyrénées, et avec un soutien non dissimulé du maire de Toulouse et président de l'Agglo». Rappelant l'intérêt d'investisseurs français et européens, l'ancienne tête de liste de «Pamiers au cœur» y voit ni plus ni moins qu'«une opération à courte vue» et demande la suspension de cette opération afin de «préserver l'avenir commercial et industriel du site et des sous-traitants.»

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 12:46

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Hausse symbolique de la contribution aux Pujols

Publié le 06/12/2014 à 03:52, Mis à jour le 06/12/2014 à 08:57

Pamiers (09) - Politique

La participation de la communauté de communes va augmenter de 1 %./ Photo archives DDM
La participation de la communauté de communes va augmenter de 1 %./ Photo archives DDM

La Communauté de communes du Pays de Pamiers augmentesa contribution dans l'exploitation de l'aérodrome des Pujols. Un apport symbolique faisant suite au retrait de la CCI de l'Ariège.

La trêve des confiseurs arrive à point nommé pour la Communauté de communes du Pays de Pamiers. Réunis hier soir pour la dernière séance de l'année, les élus de l'agglomération ont pris une décision symbolique. À savoir l'augmentation de. 1 %de la contribution de la collectivité dans l'aménagement et l'exploitation de l'aérodrome des Pujols. Autrefois à 24 %, cette part passe aujourd'hui à 25 %. Une variation décidée à la suite du retrait de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de l'Ariège qui a beaucoup amusé Michel Teychenné, élu de la sous-préfecture. «C'était ça ou nous avions les Chinois», s'en est amusé l'intéressé, faisant référence à la vente de l'aéroport Toulouse-Blagnac à des investisseurs de l'Empire du Milieu. Si cette hausse minimaliste n'engendre aucun frais supplémentaire, elle interroge toutefois sur le devenir du site. Et sur le futur rôle à jouer de la communauté de communes appaméennes. «Qu'en sera-t-il si le ministère de la Défense souhaite agrandir la piste d'atterrissage», s'est interrogé Michel Teychenné. Une question sur laquelle André Trigano, le président, n'a pas botté en touche. Quitte à paraître quelque peu évasif. «Si des travaux importants sont réalisés, il faudra voir qui participe au financement.»

37 hectares prêtés au lycée agricole

Si l'avenir de l'aérodrome ariégeois donne matière à débat, une autre décision a suscité un enthousiasme mesuré : l'intégration de la collectivité au programme européen Liaison entre actions de développement de l'économie rurale (Leader). Une action s'articulant autour de l'emploi et de l'innovation, visant à renforcer l'attractivité économique du territoire et améliorer le cadre de vie de la population. «Nous allons bénéficier d'une enveloppe de 300 000 euros pour le département et qui sera à partager à beaucoup, ce qui reste dérisoire», rappelle Michel Teychenné. À noter par ailleurs la décision de reconduire le prêt de terrains nus à Gabrielat au profit du lycée agricole. Un prêt d'un an accordé sur une superficie d'environ 37 hectares et destiné à maintenir l'indépendance en paille de l'établissement ariégeois.


Le chiffre : 25

% > En hausse. La Communauté de communes du Pays de Pamiers a accepté d'augmenter d'1 % sa contribution dans l'aménagement et l'exploitation de l'aérodrome des Pujols. Un chiffre faible comparé à la part du Conseil général de l'Ariège (50 %).

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 20:49

 

Toulouse-blagnac doit rester européen

 
Il est assez consternant de constater que l’ Etat qui détient actuellement 60 % du capital de l’aeroport de Blagnac a décidé de vendre 49,9% des parts du capital à un
consortium chinois, Symbiose, composé du Shandong Hi Speed Group et de Friedmann Pacific Investment Group (FPIG), un puissant fonds d’investissement
basé à Hong-Kong.
Cette opération de vente des participations de l’Etat engagée en 2011 par le gouvernement Fillon trouve sa première concrétisation en région à Toulouse avec l’assentiment plus ou moins forcé de la région Midi-Pyrénées, et  avec un soutien non dissimulé du maire de Toulouse et président de l’Agglo. Pourtant, des investiseurs français et européens étaient sur les rangs. Les trois derniers soumissionnaires qui concourraient étaient Aéroports de Paris (ADP), Vinci et Natixis, face au fond de pensions chinois. Ils ont été éconduits par M. Macron, ministre de l’Economie. On ne peut que le regretter, d’autant que le projet économique des fonds de pensions chinois est peu clair : ils veulent constituer un “hub” vers la Chine, alors qu’au même moment M. Macron dans la presse régionale indique que “leur projet comporte des nouvelles liaisons vers l’Europe, l’Afrique du Nord mais aussi l’Amérique du Nord et la Chine dans le respect des contraintes réglementaires et environnementales. Mais il ne s’agit pas de constituer un hub...”!
 
L’Aéroport de Blagnac est un équipement stratégique sur le plan industriel en Europe. Il est mutualisé avec les usines d’Airbus Industrie,premier constructeur européen d’avions.
Alors que l’année dernière le gouvernement américain s’est opposé à la vente de ports maritimes de commerce à des sociétés chinoises au nom  de la défense des interêts stratégiques des USA, on est en droit de s’interroger sur l’opportunité de la vente d’un outil commercial et industriel, si important pour notre industrie régionale et européenne.
Enfin,au moment où le gouvernement français suspecte l’ambassade de Chine à Paris d’avoir installé un réseau d’écoute et d’espionnage sur le toit d’une de ses annexes en région parisienne, on est en droit d’être inquiet du choix du gouvernement de privilégier ces entreprises chinoises au détriment de sociétés françaises sur un dossier aussi sensible.
 
Et tout cela pour 308 millions d’euros encaissés par le ministère de l’Economie : une opération à courte vue... Pour toutes ces raisons, il faut suspendre la cession des parts de l’Etat dans l’Aèroport de Toulouse et trouver d’urgence une solution européenne qui préserve l’avenir commercial et industriel du site et de ses sous-traitants.
 
Michel Teychenné
Ancien député européen et membre de la commission “Transports”
Conseiller municipal de Pamiers

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