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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 12:29

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Cher(e)s camarades, 

Réunis une nouvelle fois à Paris, samedi 2 juillet, nous avons pris, après plusieurs semaines de concertation entre nous, la décision de soutenir collectivement la candidature de François Hollande à la primaire du Parti socialiste. Cette décision a été prise de façon très massive et engage notre courant, même si nous respectons les camarades qui, en conscience, ont fait d'autres choix. 

GAGNER EN 2012

Depuis 2002, et plus encore depuis 2007, la France est blessée, divisée, affaiblie. Son pacte républicain et social est violemment attaqué : atteintes contre la séparation des pouvoirs, mépris de la laïcité, acharnement contre l'école, augmentation des inégalités. Pour la plupart des Français, la vie est de plus en plus difficile. Seuls les très riches, encouragés par des cadeaux fiscaux sans précédent, ont vu leur situation s'améliorer au cours de la dernière décennie. Pour les couches les plus fragiles, personnes âgées aux faibles ressources, jeunesses, catégories populaires et moyennes, tout est devenu problème et anxiété : travail, santé, logement Les promesses faites par Nicolas Sarkozy ont été trahies : sur le pouvoir d'achat, sur la sécurité, sur la propriété pour tous, sur la République irréprochable. La dette, elle, a explosé, laissant le pays désemparé devant l'avenir.

Face à cette situation, c'est le devoir des républicains et des progressistes de mesurer leur responsabilité et de proposer un autre chemin. Nous devons à la fois résoudre la crise de l'avenir qui ronge notre pays et refonder notre République dans la force de ses valeurs. Dans cette perspective, le projet du Parti socialiste, élaboré par tous les dirigeants et voté par tous les militants, a marqué un chemin responsable et audacieux. 

REUSSIR LES PRIMAIRES 

Le 28 juin s'est ouvert le calendrier des primaires avec le dépôt des candidatures. Nous nous sommes battus pour cette grande avancée démocratique. C'est là un immense progrès, qui permettra aux citoyens de choisir leur candidat ou leur candidate, et donc d'accroître leur responsabilité, leur participation et leur pouvoir. Si, comme le disait Jaurès, le socialisme doit être la démocratie jusqu'au bout, alors c'est là une réforme qui s'inscrit dans nos principes. Mais chacun mesure bien aussi que la réussite de cette grande avancée suppose de s'y préparer avec ordre, responsabilité, hauteur. Nous nous sommes battus pour les primaires. Notre combat est maintenant de les réussir.

Une avalanche de sondages, parfois plusieurs par jour, une avalanche de papiers va vouloir opposer des socialistes à des socialistes. L'égarement de certains entourages, ravis de pouvoir trouver leur nom dans la presse en répondant aux sollicitations, peut nous coûter cher. C'est pourquoi les militants socialistes doivent se fixer un devoir de responsabilité. La démocratie, ce sont des procédures, mais ce sont aussi des mœurs et un esprit. Les primaires ne sont pas un congrès. Il appartient aux militants socialistes et aux responsables de permettre un grand débat politique pour les Français et d'en garantir la tenue, il ne leur appartient ni de le confisquer ni de l'instrumentaliser. Après le vote d'octobre, tous les socialistes soutiendront le même ou la même candidate : ne le perdons jamais de vue, et travaillons en permanence avec cette perspective, celle de donner de la force à celui ou à celle qui aura été choisi pour lui permettre de remporter la victoire. C'est la seule perspective qui importe. 

Cela suppose un certain nombre de conditions. D'abord le respect du calendrier. Ensuite, l'organisation des procédures. Enfin, le respect des candidats, de tous. Il faudra aussi veiller à préserver un esprit de fraternité et de camaraderie. Tel est l'état d'esprit qui nous a guidé jusqu'ici, tel est celui que nous allons faire vivre jusqu'à la fin du processus. Chacun comprend que les primaires sont le premier acte de la bataille présidentielle : des primaires réussies seront une chance de victoire en 2012. 

SOUTENIR FRANCOIS HOLLANDE 

Pour notre sensibilité le moment est venu de choisir : non pas contre telle ou tel. Ségolène Royal et Manuel Valls sont issus de notre motion. Martine Aubry et Arnaud Montebourg sont nos amis et nos camarades. Nous les respectons, nous les saluons et nous leur souhaitons une belle campagne, dans la volonté de les retrouver très vite, et dans celle aussi de ne jamais perdre avec eux tout au long de ces deux mois et demi le lien et la complicité de l'amitié, du respect, des valeurs et des combats partagés. 


Notre identité, chacun la connaît : rénovation du Parti socialiste, reconquête des couches populaires et de la jeunesse, reconnaissance de la France dans sa diversité, justice sociale, efficacité économique, transition écologique, stratégie de rassemblement assumée, modernité des pratiques politiques et des comportements, cohérence des discours et des actes. Ces idées ont progressé dans le Parti socialiste, elles ont progressé aussi dans le pays. Désormais notre seul objectif doit être de permettre que la gauche puisse gouverner à nouveau. Dans cette perspective, nous avons considéré que la démarche de François Hollande était la plus cohérente et la plus capable de rassembler notre famille d'idées pour la conduire jusqu'à la victoire.

Parce qu'il fait preuve de détermination et de constance dans sa démarche.

Parce qu'il a mis très tôt deux sujets essentiels au coeur du débat, la réforme fiscale et la jeunesse.

Parce qu'il veut incarner l'esprit de responsabilité dans une période très difficile pour la France et pour l'Europe.

C'est pourquoi nous vous appelons à soutenir avec force sa candidature,

SIGNATAIRES 

Vincent PEILLON, Député-Européen, Julien DRAY, Député, Vice-Président du Conseil régional d'Ile-de-France, Gérard COLLOMB, Sénateur-Maire de Lyon, François REBSAMEN, Sénateur-Maire de Dijon, Sylvie ANDRIEU, Députée, Eric ANDRIEU, Conseiller régional du Languedoc-Roussillon, 1er secrétaire fédéral de l'Aude, Jacques BASCOU, Député-Maire de Narbonne, Malek BOUTIH, Michèle FAUCHER, Aurélie FILIPPETTI, Députée, Secrétaire Nationale, Fréderic LEVEILLE, Conseiller général, 1er secrétaire fédéral de l'Orne, Secrétaire National, Patrick MENNUCCI, Maire du 1er secteur de Marseille, Vice-Président du Conseil régional de PACA, Christine PRIOTTO, Maire de Dieulefit, Pascal TERRASSE, Président du Conseil Général d'Ardèche, Président CNCF, Jean-Marc TODESCHINI, Sénateur, 1er Secrétaire fédéral de la Moselle


Philippe DOUCET, Maire d'Argenteuil, Président de l'Agglomération Argenteuil-Bezons, Secrétaire National (CN, 95), Jean BESSON, Sénateur de la Drôme, Yves DAUDIGNY, Sénateur, Président du Conseil Général de l'Aisne, Jean-Pierre MASSERET, Sénateur, Président du Conseil régional de Lorraine, Gérard MIQUEL, Sénateur, Président du Conseil général du Lot, Marcel RAINAUD, Sénateur de l'Aude, André VIOLA, Maire de Bram, Président du CG de l'Aude (CNCF) 

Patrick ALLEMAND, Alpes-Maritimes, 1er Vice-Président du Conseil régional de PACA, Sylviane BULTEAU, Vendée, Vice-Présidente du Conseil Régional Pays de la Loire, Conseillère Générale, André CHAPAVEIRE, Haute-Loire, Vice-président du Conseil régional d'Auvergne, Jacky DARNE, Rhône, ancien député, Vice-président du Grand Lyon, Béatrice FRECENON, Drôme, adjointe au maire de Bourg-de-Péage , Michel NEUGNOT, Côte d'Or, Vice-Président du Conseil régional de Bourgogne, Gilbert SAUVAN, Alpes de Haute-, Maire de Castellanne, 1er Vice-président du CG des Alpes de Haute-Provence, Mireille PEIRANO, Var, Vice-Présidente du Conseil régional de PACA, Jean-Jacques THOMAS, Aisne, Maire d'Hirson, 1er Vice-Président du Conseil Général de l'Aisne 

Alexis BACHELAY, Maire-Adjoint de Colombes (CN, 92), Eric BENZEKRI (CN, 91), Elyette CROZET-BAY, Conseillère régionale de Rhône-Alpes, Adjointe au Maire de l'Isle d'Abeau (CN, 38), Vincent FELTESSE, Maire de Blanquefort, Président de la Communauté Urbaine de Bordeaux (CN, 33), Robert GAÏA, Ancien Député (CN, 83), Frédérique GLEIZE-DESMIDT (CN, 11), Jean GUERARD (CN, 47), Pascal JOSEPH, Adjoint au Maire du 20ème Arrondissement (CN, 75), Laurent GRANDGUILLAUME, Adjoint au Maire de Dijon, Conseiller général de Côte d'Or (CN, 21), Marc MANCEL, Conseiller régional d'Ile-de-france, Délégué général de l'Espoir à Gauche (CN, 75), Béatrice MARRE, Ancienne Députée (CN, 12), Alexandre MEDVEDOWSKY, Conseiller Général du canton de Peyrolles (CN, 13), Bertrand MERTZ, Maire de Thionville, Conseiller général de la Moselle (CN, 57), Christine NIVOU, Conseillère régionale de PACA , Maire de Veynes (CN, 05), Alda PEREIRA-LEMAITRE (CN, 93), Michel TEYCHENNE, ancien Député Européen, Président du Groupe de gauche à la Mairie de Pamiers (CN, 09), Thierry TRÖEL (CN, 22), Catherine VEYSSY, Vice-Présidente du Conseil régional d'Aquitaine, Adjointe au Maire de Lormont (CN, 33)

Mohamed BOULAFRAD, Conseiller régional de Picardie,(CN suppl, 80),Eric DUBERTRAND, Conseiller régional d'Ile-de-france, (CN suppl, 95), Arnaud FONTAINE, Conseiller régional de Basse-Normandie (CN, suppl, 14), Christine FREY, Conseillère régionale d'Ile-de-france (CN, supp, 75), Michel GREGOIRE, Maire de la Roche-sur-Le- Buis, Vice-président du conseil régional de Rhône-Alpes, Conseiller général du canton de Buis-les-Baronnies (CN, suppl, 26), Christian MARTIN (CN suppl, 83) , Fernand PIETRI (CN, suppl, 13), Thierry PHILIP, Maire du 3ème arrondissement de Lyon, Conseiller général du Rhône, (CN, suppl, 69) Etienne POURCHER, Maire, Président du Groupe PS au Conseil Général des Vosges, (CN, suppl, 88), Philippe REYNAUD, Conseiller régional de Rhône-Alpes, (CN, suppl, 38), Flora SALADIN (CN,suppl, 75),Fleur SKRIVAN (CN, suppl, 13), Françoise TENNENBAUM, Maire adjointe de Dijon, (CN, suppl, 21), Maud de BOUTEILLER (CNC,13), Thierry COURSIN (CNC, 21), André GREZE (CNCF, 33), Sébastien PIETRASANTA, Maire d'Asnières, Conseiller régional d'Ile-de-france (BNA, 92), Romain PIGENEL (CNC, 75), Eduardo RIHAN-CYPEL, Conseiller régional d'Ile-de-france (BNA 77), Monique SALIOU, Adjointe au Maire du 3ème arrondissement (CNCF, 75), Denis SOMMER, Maire de Grand-Charmont (CNCF, 25)

Pascal BONNETAIN, Conseiller régional de Rhône-Alpes, Marie-Christine CARVALHO, Conseillère régionale d'Ile-de-France (91), Eugène CASELLI, Président de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, Pascal DEMARTHE, Conseiller général de la Somme, Frédéric FILLION-QUIBEL, ancien Vice-Président du Conseil Régional de Picardie, Yann GALUT, ancien député, Vice-Président du Conseil général du Cher, Aurore GILLMANN, Conseillère régionale d'Ile-de-France (92), Alexandre POURCHON, Président du groupe socialiste du Conseil général du Puy de dôme, Marc WLUCZKA, Adjoint au Maire du 20e arrondissement, Marta GARCIA, Conseillère d'arrondissement 1 (75), Hervé SAULIGNAC, Vice-Président du Conseil Régional de Rhône-Alpes (07) 

CN : Conseil national (titulaire)
CN suppl : Conseil national (suppléant)
CNC : Commission nationale des conflits 
CNCF : Commission nationale de contrôle financier
BNA : Bureau national des adhésions 


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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 14:32

petitjou1


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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 16:35

evanga


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Le président du Groupe de gauche, Michel Teychenné, a vivement réagi à l’arrivée de ces caravanes : « Il n’y a pas en Ariège d’aire de grand passage pouvant accueillir les Gens du Voyage. Pourtant la loi l’oblige, cela aurait dû être fait depuis 10 ans. Des subventions ont été perdues à cause de cela. C’est la Mairie de Pamiers, avec Jean-Paul Dedieu, qui préside le syndicat d’aménagement défaillant. Il y a deux ans, lors de la création par la Mairie de « l’aire provisoire illégale qui dure » à Trémège- Gabrielat, le groupe de Gauche avait déjà dénoncé cette situation. » Il poursuit: « Le syndicat d’aménagement de l’aire de grand passage doit cesser la politique de l’autruche et proposer un site d’implantation et un calendrier de travaux, ou le préfet, face à la défaillance des élus, doit agir à leur place, comme la loi l’autorise. »

Jean-Paul Dedieu, vice-président de la Communauté des communes, affirme justement qu’« on a réactivé le syndicat pour la création d’une aire de grand passage en Ariège ». D’ailleurs, non pas une mais deux aires devraient être créées : « la première entre Saverdun et Pamiers, et la seconde entre Varilhes et Foix ». Des zones géographiques plutôt larges, aussi le choix des communes est loin d’être arrêté. Idem pour les échéances. Néanmoins, Jean-Paul Dedieu se veut rassurant, rappelant que les missions évangélistes ne viennent pas pour la première fois. « Ça se passe très bien à chaque fois, et puis nous ne sommes pas les seules communes à être confrontées à cela… » Principe de précaution oblige, hier, les voitures de police et de gendarmerie étaient bien de sortie tout de même afin de vérifier que tout se passait parfaitement pour tout le monde.

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 12:34

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Fin 2013, le centre technique permanent des haras nationaux aura fermé ses portes, pour cause de restructuration. Il jouait un grand rôle pour l'élevage ariégeois.

Et encore un service public qui disparaît. Les haras nationaux de Pamiers vont fermer leurs portes, victimes de la restructuration des haras au niveau national. « On nous a donné la date butoir de fin 2013, mais cela peut être bien avant », indique, amer, un des deux employés. « Cette fermeture va dans le sens de la politique du gouvernement actuel. C'est une tendance lourde », regrette Michel Teychenné.

Les haras nationaux s'étaient installés à Pamiers il y a quatre ans à travers un centre technique permanent, une délocalisation des haras de Tarbes. L'établissement s'occupe principalement de reproduction, mais aussi de tout ce qui touche à l'éducation des chevaux. « En fait, nous intervenons à tous les maillons de la chaîne », explique un employé. Les haras nationaux disposent également d'un laboratoire important. Ils ont dans leur mission l'amélioration génétique des races. Pour l'élevage ariégeois, c'est donc un coup dur. Une grande partie des petits éleveurs y trouvaient des étalons pour leurs juments. Une fois Pamiers fermé, il n'existera plus de structure de ce type dans le département. La plus près, privée, sera située dans le Gers, Saint-Gaudens devant fermer ses portes également.

Pour les salariés aussi, c'est un coup dur. « On nous a fait venir de Tarbes et d'un seul coup, tout s'arrête. On est mis devant le fait accompli », s'insurge un employé. Fonctionnaires dépendant du ministère de l'Agriculture, leur seule certitude est d'être recasés. Mais pas en Ariège, où ils avaient construit leur vie.

Enfin, dernière impactée, la mairie de Pamiers, à qui appartiennent les locaux des haras. Il y a quelques mois, la mairie y a effectué d'importants travaux, pour 100 000€ au total, afin d'améliorer les bâtiments. Hier, nous n'avons pu joindre l'élu en charge du dossier.


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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 16:40

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Alexandre Paris (Président d'Arc-en-Ciel et organisateur de la Marche), Michel Teychenné, Martine Martinel (Députée 31), Sonia Ruiz (Adjointe au Maire de Toulouse), Florence Bertocchio (Vice-présidente d'Arc-en-Ciel), Marie-Christine Laforgue (Conseillère générale 31).

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 13:59

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Alors que l’on fête les 900 ans du nom de Pamiers dans la discrétion, en catimini, un joyau de l’architecture du XVIIe siècle est mis en vente : 2 800 mètres carrés de bâtiments historiques, en parfait état grâce aux soeurs Carmélites, et un demi-hectare de jardin sont mis sur le marché immobilier dans l’indifférence.

Nous regrettons que le somptuaire projet de déménagement de l’École de musique, qui va coûter au moins deux millions d’euros, ait été précipité. La logique et la bonne gestion auraient permis, si la Municipalité n’avait géré cette affaire à la hussarde, que l’actuel bâtiment de l’École de Musique soit rénové et agrandi sur une partie du Carmel dont il est mitoyen. 

Avec deux millions d’euros, la Ville pouvait rénover et agrandir l’École de Musique et acheter aussi le Carmel. Mais cela ne sera pas le cas puisque ces crédits iront financer, sans subventions, ce projet de déménagement qualifié de «  folie des grandeurs ».

Le Carmel, ce fleuron du patrimoine appaméen mais aussi ariégeois et national, est un des très rares carmels absolument intacts depuis le XVIIe. Il doit être rendu aux Appaméens. Il doit être ouvert et utile à tous, il ne doit pas être cédé à des promoteurs immobiliers. Il est un élément structurant de la redynamisation du centre-ville.

Pamiers n’est pas une ville touristique. Malgré les efforts méritoires de l’Office du Tourisme, il y a très peu de choses à visiter. Pourtant, sur le Castella, Pamiers possède un ensemble patrimonial des XVIIe et XVIIIe siècles exceptionnel, qui mérite d’être valorisé et ouvert au public.

Le Carmel doit devenir un pôle touristique et culturel. Il peut accueillir les nombreux projets, toujours retardés par la municipalité et dont Pamiers a besoin pour se développer en matière de tourisme et de culture, l’espace muséal Gabriel Fauré , les collections privées qui demandent à la Mairie des espaces d’exposition, et aussi un ensemble de salles de conférence, de concert et d’exposition qui font cruellement défaut. Il peut aussi accueillir simplement les promeneurs, avec ses superbes jardins en terrasse, son magnifique cloître, et le plus beau panorama sur la ville et sur les Pyrénées depuis la majestueuse tour du XIIIe siècle. Le Carmel doit revenir aux Appaméens.

Un projet global doit être élaboré, réfléchi, discuté, établi par tranches de réalisations avec une vue, une ambition globale. Mais nous n’en sommes pas là! L’urgence est de se mobiliser pour éviter que ce trésor patrimonial ne soit vendu et dépecé.

Nous sommes conscients du mauvais état  des finances de la Ville et de sa dette énorme, mais nous avons aussi conscience que c’est un moment unique et que cette occasion ne se représentera pas . Si la Ville n’agit pas, si le Carmel n’est pas acquis dans les mois qui viennent à son juste prix – l’évaluation des Domaines, soit environ 750 000 euros y compris la chapelle pour l’instant retirée de la vente,cela correspond  à la  somme que la Mairie a voté pour «  arranger » le parking des Trois Pigeons –, une occasion historique sera perdue. Il s’agit d’un choix politique majeur qui va engager l’avenir.

En élus responsables, les membres de l’opposition municipale ont déjà su se faire entendre sur d’autres dossiers, comme sauver l’abattoir d’une vente pour un euro, bien qu’il faille parfois taper sur la table.

Aujourd’hui, nous proposons au Maire de Pamiers et Président de la Communauté des Communes du Pays de Pamiers (CCPP) , pour acheter le Carmel, d’utiliser une procédure financière qui fonctionne bien : la Mairie préempte pour le compte de la CCPP, qui finance l’acquisition au titre des « Réserves Foncières Urbaines »  comme la CCPP le fait actuellement sur îlot Sainte-Claire. Cette procédure a l’avantage de ne pas grever les finances de la Ville pour l’achat, de pouvoir aller chercher des subventions et aussi d’impliquer la CCPP, qui a délégation de la Ville pour ces opérations. Je rappelle que Pamiers représente 80 % des recettes de la CCPP. Il ne serait donc pas injuste ni anormal que la CCPP achète le Carmel et participe à ce futur projet structurant pour dynamiser le centre historique de Pamiers, pour le développement du tourisme et la culture dans l’Appaméen.


Le Carmel doit être sauvé des appétits des promoteurs. La municipalité ne peut fêter le 900ème anniversaire de Pamiers et laisser en même temps partir le plus beau joyau architectural de la ville!

Michel Teychenné
Pour le Groupe de Gauche



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« Authentique Carmel du XVIIe siècle, avec son cloître, et une tour XIIIe, posé au cœur d'une cité de Midi-Pyrénées. Un lieu unique, offrant des volumes importants organisés autour du cloître, et de trois jardins suspendus avec vue sur les Pyrénées. » Ca y est, le Carmel de Pamiers est en vente sur Internet. Plus de 2 800 m² habitables, en plein cœur de la cité des trois clochers. C'est tentant. Sur le site www.maisons-et-chateaux.com, on peut même faire le tour du propriétaire et découvrir le prix demandé : un million d'euros.

Faire baisser le prix

« Une somme démesurée » pour André Trigano qui affirme vouloir « éviter de perdre ce trésor historique sans pour cela faire payer le prix au contribuable appaméen. » Michel Teychenné, élu du groupe de gauche se dit inquiet de voir ce « joyau de l'architecture du XVIIe » risquer de tomber dans les mains d'un promoteur peu scrupuleux. Alors pour avancer ensemble, le maire a ouvert la porte à l'opposition sur un sujet qui a souvent divisé. Quand le groupe de gauche y voyait un centre culturel, la mairie déclarait « garder un œil dessus ». L'un pressé, l'autre tranquille. En tout cas, hier, André Trigano et Michel Teychenné se sont entretenus.

« Il faut agir vite pour ne pas laisser s'envoler cet élément incroyable du patrimoine appaméen, déclare le président du groupe de gauche. Le Carmel pourrait devenir une réserve foncière qui serait achetée par la communauté de communes. Le bâtiment serait ensuite rénové par tranches pour équilibrer les dépenses. » A voir. Le maire ne semble pas fermé à cette idée mais, en homme d'affaire averti, il souhaite d'abord faire baisser le prix de vente. L'objectif serait de pouvoir en faire un lieu touristique et c'est au moins un élément sur lequel les deux hommes sont tombés entièrement d'accord. 

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PRÉCISION DE MICHEL TEYCHENNÉ CONCERNANT CET ARTICLE DE LA DÉPÊCHE

Concernant l’achat du Carmel, je ne suis pas « pressé », mais simplement prudent. J’estime que la Mairie et la Communauté des communes doivent prendre contact avec la congrégation religieuse propriétaire et faire une offre précise et raisonnable, y compris pour la chapelle actuellement hors de la vente.  Le prix demandé aujourd’hui est excessif. La Mairie doit se réserver le droit de préempter si nécessaire. Quant au soi-disant chiffrage des travaux par Roger Ribaute, il tient plus des prédictions de Madame Soleil que d’un travail sérieux, puisque rien n’est décidé. Le projet touristique et culturel du Carmel est à imaginer. 

 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 17:23

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Alors que l’abbaye de Cailloup est à l’honneur à l’occasion des 900 ans du nom de Pamiers, je voudrais en profiter pour souhaiter le troisième anniversaire de la voiture brûlée sur le passage de l’ancien chemin de Cailloup, toujours très fréquenté car il permet de faire une boucle sur le trop linéaire et minéral chemin de Cailloup, ainsi que pour regretter les détritus, poubelles et objets divers présents sur la « plage » le long de l’Ariège. Je regrette également que la jolie passerelle ait disparue : elle permettait de rejoindre le nouveau chemin sans mettre les pieds dans l’eau... Avant la saison  estivale et touristique,  la Mairie  de Pamiers doit intervenir pour nettoyer le site et  enlever cette carcasse de voiture brûlée avant son 900e anniversaire...

 
Michel Teychenné
Président du Groupe de Gauche

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 13:20

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En Commission des lois, Madame Barèges, Maire de Montauban et députée UMP, s’est exclamée au sujet de la proposition de loi socialiste sur le mariage homosexuel : “ Et pourquoi pas des unions avec les animaux? Ou la polygamie?...” Cela avec l’élégance intellectuelle que l’on lui connaît en Midi-Pyrénées! Bien sûr, cette dame n’est pas homophobe, elle l’a précisé après la réunion par communiqué. Elle incarne simplement une certaine “ bofitude politique ” : elle croyait, dit-elle, qu’elle faisait de l’humour...  En réalité, elle stigmatise, elle ridiculise  la revendication légitime de dizaines de milliers de Françaises et de Français qui demandent, pour leur vie privée, l’égalité des droits, comme tout le monde, pas plus, pas moins.... Que les Madame Barèges et autres Christian Vanneste leur lâchent les baskets et les laissent vivre en paix, simplement! 

Michel Teychenné
Ancien député européen membre de l’intergroupe “droits LGBT”
Membre du Conseil national du Parti socialiste

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 18:57

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Samedi 21 mai 
a été « inauguré » le nouvel aménagement de la rue Gabriel Péri. Ce projet d’espace partagé entre les automobilistes, les piétons et les cyclistes n’était pas gagné d’avance. En commission urbanisme, il a fallu beaucoup d’énergie pour convaincre une partie des élus de la Majorité, qui voulaient maintenir les trottoirs et s’opposaient à l’espace partagé. C’est donc avec ardeur que nous avons soutenu ce projet et que nous avons participé à la réouverture de la rue le samedi.

Mais ne nous trompons pas : si ce chantier était nécessaire. Il n’est absolument pas suffisant pour régler les nombreux problèmes de ce quartier aux nombreux logements indignes, qui se transforme de plus en plus en ghetto social. Il faut une politique municipale volontariste aux côtés des propriétaires habitants ou loueurs, pour les aider à rénover les logements. Il faut aussi restructurer l’espace, remettre de l’air et de la lumière dans de nombreux îlots insalubres. Il faut un vrai projet urbain qui allie le privé, le coopératif, et le public.

Aujourd’hui, seule la Communauté des Communes du Pays de Pamiers(CCPP) intervient financièrement pour la rénovation, sur un espace très limité : un tiers de l’îlot Sainte Claire. Un autre tiers est occupé par l’école, et le dernier tiers n’est pas concerné par cette opération. L’objectif est d’acheter le tiers de l’îlot sur lequel la CCPP intervient financièrement, pour le restructurer et le rénover. La mairie de Pamiers ne finance pas cette opération, malheureusement limitée. Il est urgent, si on ne veut pas que la situation ne se dégrade encore un peu plus, que les élus de la Majorité fassent de la rénovation du centre-ville une priorité politique des trois ans de mandat à venir.

Le Groupe de gauche fait depuis des mois des propositions. Par exemple,mettre en place une structure du type Société d’Économie Mixte regroupant la Mairie, la CCPP, et les opérateurs publics ou parapublics du logement, afin de créer « un guichet unique » pour aider les propriétaires à monter leur dossier technique et financier de rénovation – ou se substituer à eux s’ils le souhaitent, négocier les aides et subventions, cautionner des prêts bonifiés et prendre en charge les opérations lourdes de rénovations. 

Pour cela, la Mairie devra s’engager politiquement et financièrement, au minimum au même niveau que la CCPP. Rénover le centre-ville sera long et difficile. Il faudra plus que des discours et des bacs à fleurs pour rendre au coeur de Pamiers la qualité de vie, la sécurité, l’activité et la mixité des populations. Il faudra une vraie volonté, une vision politique, et des moyens.

Pour l’instant, nous constatons que ce n’est pas, pour l’équipe en place à la Mairie, une priorité politique et budgétaire. Il suffit de voir les choix qui sont faits. L’abandon du projet de rénovation et d’amélioration de la place-parking Sainte Ursule, pourtant bien subventionné, le report sine die de la restauration de l’église du Camp et de ses abords,  l’absence de projets et d’idées sur l’avenir du bâtiment de la Providence, et laisser à la seule CCPP la charge de ce dossier si important pour l’avenir de la ville sont des faits qui démentent les discours et les promesses de la Majorité.

Michel Teychenné
Membre de la Commission urbanisme
Président du Groupe de gauche

 

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 11:07

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Il y a un an, jour pour jour, après mon agression physique d’une extrême violence à la sortie d’une réunion du PS par trois « soi-disant camarades », un de mes agresseurs déposait plainte contre moi au commissariat de Pamiers! Quelle ne fut pas ma surprise le lendemain soir, en sortant du CHIVA, de découvrir en arrivant au Commissariat, que, quelques minutes après l’agression, cet individu avait déposé plainte, tentant d’inverser les rôles et m’accusant d’agression. 


Après l’enquête de police, le Procureur de la République ne retint que ma plainte et classa sans suite cette tentative de manipulation. Le Tribunal Correctionnel de Foix a condamné mes trois agresseurs. Deux ont accepté leur condamnation et n’ont pas fait appel. Le troisième, celui qui avait déposé plainte contre moi, a fait appel. La date du procès devant la Cour d’Appel de Toulouse n’est toujours pas fixée.

Un an après, la justice est passée, les faits ont été établis et jugés définitivement au moins pour deux de mes agresseurs. Cette année restera dans ma mémoire comme l’année des vrais ami(e)s, connus ou découverts dans cette épreuve, qui m’ont soutenu et aidé. Ils furent très, très nombreux à être solidaires et choqués par cette lâche agression.

Un an après, j’ai aussi une pensée amusée pour d’autres, ceux qui ont brodé, déformé ou sali par bêtise ou par petit intérêt politicien. Ils se reconnaîtront, je les laisse avec leurs affirmations de l’époque, leurs mensonges, et surtout leur ridicule, un an après! 

Une interrogation demeure : pourquoi cette violence gratuite, cet acharnement de la part de mes agresseurs? Au procès, il n’y a eu aucune réponse de leur part, même pas de regrets ou d’excuses... Peut-être aurai-je cette réponse de celui qui fait appel. Elle est importante pour moi, pour pouvoir tourner définitivement la page.

Michel Teychenné


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