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PAMIERS AU COEUR


Pamiers au coeur - Le Renouveau


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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 12:55



A moins de six mois du prochain rendez-vous électoral, en Ariège comme ailleurs, les candidats à la candidature sur les listes régionales fleurissent. Revue de détail des ambitions des uns et des autres.


Et à tout seigneur tout honneur, commençons par la majorité sortante. Le Parti socialiste a effectué, le 1er octobre dernier, la partie la plus facile, c'est-à-dire désigner sa tête de liste régionale. Seul candidat à sa propre succession, le président de la Région Martin Malvy est légitimé, voire plébiscité par les militants - bien en peine cela dit de trouver une figure de la même envergure pour prendre le relais le moment venu, même si comme le relèvent les opposants, le chef de file approchera les 80 ans à la fin de son 3e mandat. Mais, après tout, les anciens ministres socialistes midi-pyrénéens ne courent pas les rues...

Derrière? Là, les choses se compliquent. Le premier fédéral PS de l'Ariège, Marc Carballido, a prévenu : la liste régionale sera établie au niveau... régional. En gros, comme pour la carte scolaire, on va globaliser les effectifs à l'échelon régional, ce qui évitera les petits arrangements locaux. Et par effectif, il faut comprendre « sensibilités » (car on ne dit plus « courants »).

En Ariège, aucun des sortants socialistes (Marc Carballido, Emile Franco, Rolande Sassano) ne veut céder son fauteuil, mais derrière, « ça pousse » : candidats plus ou moins affirmés à la candidature, l'Appaméen Michel Teychenné, l'Axéen Pierre Peyronne, le Lavelanétien Kamel Chibli, « et bien d'autres », nous confiait récemment M. Carballido. Fort de la légitimité du sortant (vice-président de la Région qui plus est), ce dernier paraît incontournable, et devrait prendre le ticket n° 1 pour la partie ariégeoise de la liste. Ensuite, en vertu de la parité, il faudra une femme, sans doute Rolande Sassano la présidente de la Chambre de métiers.

Négociations ardues pour la troisième place

C'est en fait la troisième place qui sera la plus délicate à gérer. Le maire d'Ax, Pierre Peyronne, affiche des ambitions régionales, mais les partisans de Ségolène Royal mettront tout en oeuvre pour qu'elle échoit à un de leurs prétendants. Difficulté. sous-jacente : les « ségolénistes » devront faire leur choix parmi les Chibli, Franco et Teychenné, à tout le moins. Les deux derniers cités, qui siègent tous deux au conseil municipal de Pamiers, ont signé une sorte de pacte de non-agression : « Nous sommes tous les deux candidats à la candidature, expliquent-ils d'une voix unanime, candidatures distinctes, chacun a ses spécificités, mais complémentaires. L'important est surtout que la Basse-Ariège soit représentée dans la  liste socialiste. »  L'un a la légitimité du sortant, l'autre met en valeur son passage au Parlement européen mais aussi son poids politique, en tant que "patron" régional des partisans de l'ex-candidate à la présidentielle.

Et Kamel Chibli ? Malgré une proximité affichée avec Ségolène Royal, le jeune et ambitieux maire adjoint de Lavelanet pourrait faire les frais non pas de la répartition politique, mais de la répartition géographique. Il se murmure en effet qu'à gauche de la gauche, la sortante communiste Josée Souque pourrait être remplacée par l'élue lavelanétienne Lyliane Cassan - celle-ci pouvant, en cas d'alliance au deuxième tour, intégrer une liste commune Front de Gauche / PS. *

Carballido-Chibli-Cassan en positions éligibles sur une hypothétique liste ariégeoise de gauche unie, cela surreprésenterait le pays d'Olmes-Mirepoix, au détriment des autres territoires du département.

L'argument de la nécessité de représenter la Basse-Ariège sur la liste, mis en avant par le tandem socialiste appaméen, a d'autant plus de poids qu'à droite, une petite révolution semble se dessiner. On l'avait sentie venir en février dernier, lorsque le conseiller régional UMP Paul-Louis Maurat avait réuni comme de coutume militants et sympathisants autour de la traditionnelle galette des Rois. Annonçant sa candidature à une nouvelle élection (il siège à la Région depuis 1998), M. Maurat avait défendu son bilan et son action de façon telle qu'on voyait, dans son collimateur, les ambitions du maire de Saverdun Philippe Calléja - à l'absence remarquée lors de ce meeting.

Depuis, les choses ont bougé, et le désormais patron de l'UMP ariégeoise semble tenir la corde. En recevant coup sur coup en sa mairie de Saverdun le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand et la tête de liste midi-pyrénéenne UMP Brigitte Barèges (dont il est directeur de campagne), Philippe Calléja a clairement dévoilé son jeu : il voudra la première place de la liste ariégeoise. On comprend dès lors la volonté de MM. Teychenné et Franco de ne pas laisser le nord de l'Ariège à la seule UMP...

* Rappelons qu'en 2004, socialistes, communistes et radicaux de gauche avaient fait liste commune dès le premier tour, Frédérique Massat menait  liste ariégeoise, Josée Souque occupait la troisième place.

La Gazette Ariégeoise
Antoine Cochet / 23 octobre 2009

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 12:53



Après 18 mois de présence dans les rangs de l'opposition, les sept conseillers municipaux socialistes tirent un premier bilan de leur travail.

« Franchement, on a de quoi être satisfaits de notre équipe, avec beaucoup de présence et de travail. » De conserve, les chefs de file de l'opposition socialiste au conseil municipal - Emile Franco et Michel Teychenné - ont le sourire. « On a réussi à faire bouger la majorité sur pas mal de dossiers: les abattoirs, l'aménagement de la place Albert-Tournier, l'immeuble de la Providence, les canaux... Une belle victoire aussi, celle qu'on a rnenée sur le coût de l'eau: on a toujours refusé de voter le budget de l'eau, qui est délégué au privé, et aujourd'hui la commune s'apprête à adhérer au SMDEA. »

Les élus socialistes apprécient le fait d'avoir été écoutés, même si évidemment tout n'est pas ... rose : « On a quand même des points de désaccord avec la majorité, mais qui touchent plus à la forme, au manque de lien avec la population. Et puis il y a ce refus, de la part de la majorité, d'anticiper. C'est une gestion au fil de l'eau, qui manque de projet d'ensemble. Alors que nous, nous voulons un plan d'aménagement pour un centre-ville vivant, ce qui implique une réflexion globale sur la circulation et le stationnement. Et puis des points restent toujours à régler : on attendait une solution à la rentrée pour la mise en sécurité de la MJC, il n y a rien eu de fait durant l'été. C'est beaucoup de temps perdu. »

Cela dit, MM. Teychenné et Franco ne mâchent pas leurs mots en évoquant la façon de fonctionner du groupe majoritaire: « On a beaucoup de mal à dialoguer avec certains adjoints. Le problème, c'est que l'endroit où on voit le plus le maire, c'est lors du conseil municipal. Et dès qu'on soulève un point de débat, les adjoints en charge du dossier vont se camoufler derrière le maire ... Lequel constate assez souvent qu'on a raison. Ce fut l'exemple flagrant du dossier des abattoirs. »

Une façon de rappeler que l'opposition appaméenne entend bien jouer pleinement son rôle de force de proposition ...

La Gazette Ariégeoise

A. C. / 23 octobre 2009

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 16:44




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La gauche a attendu les premiers froids pour faire sa rentrée et souffler elle aussi un peu le frais sur la politique municipale, C'est entouré des membres du groupe de gauche à l'assemblée municipale qu'Émile Franco a ouvert un feu mesuré en expliquant que les élus de l'opposition ne voulaient la mort de personne, mais qu'après tout ils étaient là pour afficher d'autres idées et que la majorité devait, de son côté, accepter cette règle du jeu. Et ce, même si un certain nombre de dossiers Pamiers pouvait jouer groupé, comme actuellement le Tour de France : « Nous sommes sept, nous voulons continuer à être une force de proposition ». Et de citer les évolutions dans le sens désigné par la gauche des dossiers de la place Albert-Tournier, des abattoirs et de la Providence, qu'André Trigano et les siens se sont résolus à acheter.

Globalement, les élus de gauche déplorent, comme le résumait Émile Franco, « l'absence d'un plan d'ensemble, beaucoup de lenteurs et des projets mal ficelés ». Et là où le bât blesse le plus, pour la gauche, le centre-ville : « Le déséquilibre qui s'est créé avec les autres zones de la ville est la question centrale, indique Michel Teychenné. Il faut regarder d'autres villes, comme Auch, Rodez, Castres, où la problématique du centre-ville a été résolue avec succès. »

La gauche déplore l'absence d'un plan d'ensemble

Le tour de table avec les autres élus de gauche permettait à Catherine Quintard de déplorer les retards pris sur la mise en sécurité de la MJC et surtout l'absence de projet autour de cet élément structurel de la politique en direction des jeunes. « De toute façon, elle doit rester au centre-ville et offrir à ceux qui l'utilisent des locaux décents et pratiques. »

Louis Claeys déplorait une politique culturelle et patrimoniale sans ligne directrice et « l'absence de véritable concertation, qui est un gage de transparence. Ce qu'il faudrait, ce sont des états généraux de la culture et du patrimoine. » Un bon point : le canal. Une punition : l'absence de musée dans la première ville du département.

Annie Fachetti restait sur une prudente réserve dictée par sa « jeunesse » au sein de l'assemblée communale qu'elle vient d'intégrer, tout en soupçonnant « une absence de stratégie et un manque d'anticipation ».

Cela dit, sous le regard de Camen Barthès, venue en camarade assister à cette conférence de presse alors qu'elle vient d'être privée de son mandat électif, Bernadette Suard, tout en soulignant les efforts faits pour sauver l'abattoir, a insisté sur la dégradation des conditions de vie dans le centre-ville et sur la fermeture, dans quelques jours, du Tribunal d'instance « pour lequel on ne s'est pas battu ».

Et la taxe professionnelle dans tout ça? C'est Michel Teychenné qui trouvait suave que le maire se soit félicité de percevoir finalement « ce qui en toute logique n'était que dû à la commune à travers la TP d'Aubert et Duval ». Le véritable souci pour l'élu socialiste, c'est l'après TP : « On a une garantie sur un an. Et après? Le problème reste entier. Cette décision est une attaque contre la décentralisation et l'autonomie financière des communes. »

La Dépêche du Midi
21 octobre 2009 / Jean-Philippe Cros

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 13:57




Dimanche, avec 52 %, Douillet est élu dans une circonscription « béton de droite » où Sarko a fait 58 % à la présidentielle... Un candidat people et plutôt sympathique qui succède à un député UMP ripou, condamné à 10 ans d'inéligibilité, et en face malheureusement une gauche trop divisée... Rien de glorieux pour l'UMP : Douillet dans le rôle du garde du corps de Sarko, pour sauver une circonscription et faire oublier les turpitudes de l'UMP dans la 12e de l'Essonne!
 
Quant à la France du mérite, du travail et de la réussite par les études promise par Sarko, elle est parfaitement illustrée par le Prince Jean et la « cour élyséenne » qui crie au scandale, au complot politico-médiatique. On ose critiquer le fulgurant parcours du Prince Jean, élu conseiller général de Neuilly par la volonté de papa, là ou une chèvre UMP serait élue comme l'a si bien dit Arnaud Montebourg. Le Prince Jean, dès lendemain élu Président du groupe UMP au Conseil général des Hauts-de-Seine par ses pairs, sûrement impressionnés par ce surdoué qui a redoublé quatre fois et qui, à 24 ans, n'a pas terminé sa deuxième année de droit!
 
En pleine crise, alors que des millions de Français sont inquiets pour leur avenir, alors que le chômage des jeunes n'a jamais été aussi haut, vouloir faire passer Jean Sarkozy pour une victime est simplement indécent! « L'exemple doit venir d'en haut », disaient les instituteurs dans les cours de morale, mais il est vrai que le président Chanoine du Latran préfère les prêtres... sûrement pour l'absolution!
 
Pour la gauche le combat continue, mais qu'elle se bouge et se rassemble. La France de Sarko et de son fils est ridiculisée à l'international. C'est quand même l'abstention qui a gagné dimanche dans l'Essonne!

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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 14:37



Voici un nouveau cheval de bataille pour l'opposant socialiste numéro 1 à la mairie de Pamiers. Dans la ligne de mire de Michel Teychenné, le projet de transfert de l'école municipale de musique et le devenir du Carmel, désert depuis le départ des religieuses il y a quelques mois.


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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 16:43
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 16:30



Exonération. Le mot est revenu plusieurs fois sur la table du conseil ce 17 septembre, aussi bien pour ce qui est de la taxe professionnelle que pour celle sur le foncier non bâti. Pour la première nommée, la majorité municipale proposait de maintenir l'exonération de la part communale de la TP pour les entreprises nouvelles, « ce qui concerne de nombreuses petites entreprises qui se créent à Pamiers et dont l'impact de produit de TP s'avère marginal à l'échelle de notre budget ».

En revanche, l'exonération « aménagement du territoire » est supprimée : « Ça n'a pour l'heure concerné qu'AirForge (pour la presse de 40 tonnes, NDLR), et dans le proche avenir, ça ne concernerait que le projet Urban », le pôle logistique qui pourrait s'installer à Gabriellat.

Mais ces décisions ont-elles un sens dans la mesure où la TP doit disparaître à partir de l'an prochain? C'est tout l'objet de la remarque formulée par Michel Teychenné, « étonné qu'on nous propose ce type de vote ». Réponse du tac au tac d'André Trigano : « Ça ne mange pas de pain de supprimer quelque chose qui exonère d'une autre chose qui va être supprimée. » Au passage, on apprendra que les 2,2 millions d'euros de TP dont l'usine AirForge est exonérée devraient être intégrés dans le calcul de la compensation en direction de la commune.

Deuxième exonération, et deuxième discussion : cella qui va permettre aux agriculteurs en bio de ne pas payer la taxe sur le foncier non bâti. Terres, prés et prairies, vergers et cultures fruitières, vignes, bois en tous genres, cultures florales et pépinières... Neuf catégories de terrains sont concernées par ce que l'opposition socialiste considère pourtant comme « un gadget », selon le mot de M. Teychenné : « Ça ne concerne quasiment personne à Pamiers, c'est de l'affichage par rapport à une mode. Et puis nous regrettons que ça ne concerne que les agriculteurs, et que les particuliers qui ont de bonnes pratiques dans leur jardin, en zéro phyto par exemple, n'aient rien...» Le maire rétorquera que « c'est un bon exemple pour inciter », tandis que l'élue verte Françoise Matricon admettre que « ça ne va pas coûter très cher à la commune, mais j'espère que ça ne sera pas du pipeau pour l'avenir et que ça va permettre de faire tache d'huile quand on aura une agriculture périurbaine ».

Le conseil a également fait un point d'étape sur le dossier des abattoirs, qui au bout de neuf mois, d'une difficile gestation, arrive à terme : le syndicat mixte Conseil général-Mairie de Pamiers-Chambre d'agriculture est constitué, tout comme la SARL qui va prendre la gestion de l'outil. La communauté de communes du pays de Pamiers a élargi sa compétence « économie » de façon à pouvoir également verser de l'argent au pot commun... Reste à finaliser les baux commerciaux et à se mettre d'accord sur les travaux à effectuer (ce devait être fait lors d'une réunion technique le 23 septembre),. Objectif : mettre en route la nouvelle structure au 1er janvier 2010.

Baptême du feu pour les micros

Le conseil municipal du 17 septembre présentait deux nouveautés : l'arrivée d'Annie Fachetti dans les rangs de l'opposition, en lieu et place d'une Carmen Barthès « invalide » mais dont Angré Triogano a tenu à saluer « le travail acharné pendant de longues années ».  Autre nouveauté, les micros de la salle du conseil ont été changés.  Et les conseillers n'ont pas mis longtemps à en maîtriser le fonctionnement, notamment Michel Teychenné.  Au coeur de la première sortie du socialiste, il y a la démission de Mme Vaquié, une élue communautaire des Pujols regrettant entre autres dans la Dépêche du midi « des réunions de la communauté de communes où j'ai essayé de m'impliquer mais où les décisions sont prises pour la plupart en réunion de bureau ».  Ce que M. Teychenné traduit illico en « manque de démocratie. Il demande des explications à André Trogano, également président de la communauté de communes, lequel n'apprécie pas la sortie, considérant que « nulle part dans l'article il n'est question de manque de démocratie , no dans ce que m'a dit Mme Vauqié quand je l'ai appelée pour mieux comprendre ».  Entre MM. Trigano et Teychenné, une fois passés les éclats de voix aussi brefs qu'intenses, une certaine tension persistera pendant tout le conseil. Sacré baptême du feu pour les micros.

La petite enfance dans le giron de l'intercommunalité

Le 10 juillet dernier, le conseil communautaire validait sa prise de compétence pour tout ce que touche à la petite enfance (les 0-6 ans, dont le nombre sur le territoire intercommunal était estimé en 2005 à 1460), unifiant à terme les services de Pamiers et de la Tour-du-Crieu dans une structure de type régie publique et en développant d'autres (micro-crèche, multi-accueil, ludothèque, etc.).  Le transfert définitif des compétences communales vers l'intercommunalité devrait être effectif le 1er janvier 2010.  Seul hic, évoqué par l'opposition socialiste, le fait (mentionné dans le rapport officiel) qu'à terme, les communes hors Pamiers utiliseront davantage le service que ce qu'elles « pèsent » dans les contributions fiscales du territoire...

La Gazette ariégeoise
A.C., 25 septembre 2009

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 16:00



L'ancien député européen, conseiller municipal d'opposition à Pamiers, ne se doutait pas qu'en se laissant pousser une fine moustache, il alimenterait une bonne partie des conversations. 

Un mélange d'Eric Morena (Oh mon bateau - 1987) mâtiné de Dario Moreno...  Ne manque plus qu'un chapeau mexicain pour compléter un look bien sympathique.

La Gazette Ariégeoise
25 septembre 2009


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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 12:10



Monsieur Calleja, président de l'UMP Ariège, découvre la crise du lait, dit-il, depuis une semaine.
 
Le 27 mars, avec Kader Arif, en tant que députés européens, nous étions Place du Capitole à Toulouse pour soutenir les producteurs laitiers qui alertaient les pouvoirs publics sur la crise dans leur secteur.  J'avais ce jour-là, à la télévision régionale, expliqué l'urgence d'agir et les responsabilités du gouvernement français et de la Commission européenne de M. Barroso, qui avaient les moyens d'agir dans le cadre de la réglementation actuelle.
 
Au Parlement européen, avec les députés socialistes, nous avons relayé l'appel des producteurs de lait et vivement condamné la décision du Ministre de l'Agriculture, M. Barnier, qui a voté en novembre 2008 pour la suppression des quotas laitiers et pour la libéralisation du marché, sur proposition de la commissaire Mme Fisher-Boel et du président Barroso.


 
Six mois après, la crise a empiré en raison de la léthargie du gouvernement français et de la Commission européenne. Les éleveurs laitiers sont à bout, financièrement et moralement. Des millions de litres de lait sont jetés!  Mais rassurez-vous : l'UMP et M. Calleja veillent, M. Barnier est depuis devenu député européen et est candidat à un poste de commissaire européen, M. Baudis, nouveau député européen et ami de M. Trigano, a voté Barroso, André Trigano a bu un verre de lait à Pamiers avec les éleveurs, et M. Calleja se fend d'un communiqué pour nous dire, naïvement, je le cite : " La disparition progressive des quotas laitiers programmés pour 2015 est difficile à remettre en cause. "  Et pour cause!  C'est Barnier, ministre UMP de l'Agriculture, qui l'a votée! 
 
Sans les quotas, sans l'intervention publique pour encadrer le marché du lait - une politique qui a bien fonctionné avant que la droite ne la casse -, ce sera la libéralisation du secteur, l'achat du lait par les industriels sur le marché mondial et, disons-le, la fin de la filière laitière en Europe, car le prix mondial est très bas et les garanties sanitaires pour les consommateurs sont en plus quasi nulles. Rappelons-nous de la récente affaire du lait chinois...
 
Ce sont six mois de perdus pour les laitiers asphyxiés, mais six mois de gagnés pour le gouvernement et la Commission de M. Barroso en vue de déréguler le marché du lait. Alors, M. Calleja, assumez vos choix politiques et séchez vos larmes de crocodile.  L'année dernière déjà, 5 000 exploitations laitières en France disparaissaient. C'est cela, la réalité de votre politique.
 
MICHEL TEYCHENNE
Député européen sortant


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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 20:59



Hier matin, Georges Frêche savourait sa revanche. Lui le banni, exclu du PS en janvier 2007 pour avoir jugé qu'il y avait trop de joueurs noirs en équipe de France de football, posait devant les caméras et les photographes avec Ségolène Royal. Quand il accueille l'ex-candidate à sa descente du TGV, le président (divers gauche) de Languedoc-Roussillon, véritable « patron » de la région, a donc le sourire.

La venue de Royal vaut toutes les réhabilitations. « Bonjour ma belle. », lance-t-il à la visiteuse, qui n'en demande pas tant. Lorsque les journalistes commencent à poser des questions, Royal esquive : « Pas maintenant, pas maintenant. » La réputation sulfureuse de Frêche en fait un interlocuteur à côtoyer avec des pincettes. D'ailleurs, ils ne montent pas dans la même voiture.

« Ce n'est pas vraiment notre conception ni de la fraternité »

Pendant un bon quart d'heure, Frêche tient donc sa propre conférence de presse, obligeant son hôte à patienter dans le cortège. La veille, ils ont eu un échange téléphonique. Il l'accueillera seulement à la gare, mais il n'est pas question d'aller plus loin. D'autant que le matin même de son arrivée à Montpellier, il a estimé dans une interview au « Parisien » et « Aujourd'hui en France » qu'il n'y avait rien de choquant dans les propos de Brice Hortefeux à l'égard d'un jeune UMP d'origine maghrébine.

Au parc de Grammont, la nouvelle a vite fait le tour.
Amine, « Auvergnat et Arabe », ne cache pas son malaise : « S'afficher avec lui me laisse perplexe. » « Frêche, ce n'est pas vraiment notre conception ni de la fraternité ni de la modernité en politique », soupire l'ancien eurodéputé Michel Teychené. « Sa venue serait insultante, surtout pour moi », lance Karima, à la boutique Désirs d'avenir. Contrairement aux rumeurs, Frêche ne s'est pas invité à la fête. Au plus grand soulagement de Royal.


Le Parisien
Lundi 21 septembre 2009


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