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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 16:52

pamiers10122009

Vie publique : Séance du conseil municipal hier soir dans une atmosphère plutôt détendue malgré le « poids » des questions débattues.

Finalement ce conseil municipal fut Noël avant l'heure. En ce sens que l'on pouvait toujours craindre entre la majorité et une opposition désormais beaucoup plus offensive que les sujets abordés fassent jaillir des étincelles. On notera donc le débat fut marqué par la décontraction, sans que l'on ait à déplorer des paroles acerbes. Une séance qui fut en fait dominée par les questions d'urbanisme, exception faite de l'information faite au conseil sur le rachat de la SAEDE (qui gère l'eau de la ville) par le groupe Véolia, ce qui n'est pas sans poser le devenir de la distribution et du traitement de l'eau à échéance du contrat de régie intéressée.

Donc on a surtout parlé gros travaux. À commencer par le destin du site des Trois Pigeons pour lequel l'opposition demande que l'on veuille bien définir un projet alors même que l'on ne cesse d'acheter des lots immobiliers. Débat aussi autour de la zone en cours d'urbanisation du Chandelet, dont les « barres » en construction ont été dénoncées comme telles par Émile Franco « alors même que ces appartements vont donner sur la cour de l'école des Canonges » « On privilégie une fois de plus la périphérie au centre-ville » déplorait Louis Claeys. Pour André Trigano il y avait une logique économique à faire du R + 2 « car cela va permettre à la Société Audoise HLM, qui construit, de dégager des prix de loyers abordables. Il faudra juger de tout cela lorsque ce sera terminé ! » Avec l'humour qu'on lui connaît Roger Ribaute a mis tout le monde d'accord en notant « que depuis leur fenêtre les parents pourront surveiller leurs enfants ! »…

Du Chandelet on est passé à l'ancienne maison de retraite de La bourdette lieu d'accueil d'une cette plateforme caritative que Michel Teychenné a préféré laïciser en plateforme « sociale ». Le projet de rénovation va permettre d'y héberger plusieurs associations d'entraide, et Françoise Matricon aurait aimé que cette rénovation soit plus largement inscrite dans une démarche environnementale. « Calmons-nous a relevé Lucien Quèbre, il ne s'agit pas d'une crèche ! » Pour le reste la place Albert Tournier a occupé les esprits assez longuement, la gauche déplorant « la pertinence des choix et les mauvais calculs en matière de circulation ! » André Trigano qui ne voulait pas passer la nuit là-dessus a convenu « que dans la vie rien n'est parfait ». Tout comme le choix qui aura été fait de ne pas suivre Émile Franco sur sa proposition de mettre le stationnement en gratuité le samedi après-midi. L'avenir de l'abattoir est passé comme une lettre à la Poste, malgré les soucis qui persistent encore. « On avance mais pas très vite » a convenu André Trigano. La mutation se fait à petits pas… Michel Teychenné a conclu sur une tirade contre le désengagement de l'État qui lui a valu les félicitations d'André Trigano pour ses talents de tribun : « Vous pouvez siéger à l'assemblée ». Et Michel Teychené, non sans humour : « Je me sentais plutôt une âme de conseiller régional ! »…

La Dépêche du Midi, 11 décembre 2009

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 11:38



Il y a trois ans, dans le cadre d'une mission exploratoire demandée par l'Institut Français de Sofia au Cétia-UTM, je m'étais rendu en Bulgarie pour étudier la possibilité de mettre en place à la Nouvelle Université Bulgare, sur son site d'Albena-Mer Noire, la licence professionnelle Hôtellerie du Cétia.

Après cet audit positif et la mise en oeuvre du programme de développement porté par l'équipe du Cétia (et en particulier Cyrille Laporte, chef de projet, et Cédric Lavialle, coopérant) engagé avec l'aide de l'ambassade de France, les résultats sont très positifs.

Je rentre tout juste d'une nouvelle mission en Bulgarie. J'ai eu le plaisir de constater que le dossier a favorablement évolué, que la formation proposée est très appréciée des chefs d'entreprise et que le taux d'embauche à la sortie du diplôme atteint 90 %. De plus, la formation recrute largement ses étudiants dans la zone des Balkans, ce qui lui assure un rayonnement international. Mes trois journées sur place m'ont permis d'étudier les perspectives de développement avec nos partenaires. La coopération doit être poursuivie et amplifiée.

Michel Teychenné

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 12:00



Vendredi 30 octobre est la date limite du dépôt des candidatures internes au Parti socialiste pour figurer sur la liste pour les élections régionales de mars prochain. L'objectif selon le secrétaire fédéral Marc Carballido est clair : « Il faut passer quatre élus en Ariège ». D'où l'importance des quatre premiers noms. En tête pas de surprise, Carballido, vice-président du conseil régional, sortant, se présente pour conduire la liste. Il est donc candidat à la candidature et n'a pour l'heure aucun challenger à ce poste. Les places numéro 2 et 4 reviennent, dans le respect de la parité, à des femmes. « Pour l'heure, je n'ai pas reçu leurs candidatures », reconnaît Marc Carballido. Mais il ne fait guère de doute qu'une autre sortante, Rolande Sassano, président de la Chambre de métiers de l'Ariège, postule à nouveau en deuxième position.

Reste donc la troisième place. Le troisième homme. Alors là, les couteaux sont de sortie. Revue des troupes, et, en premier lieu du côté de la Basse-Ariège où les deux conseillers municipaux d'opposition de Pamiers, Milou Franco et Michel Teychenné, revendiquent chacun la place. Le premier est conseiller régional sortant, le deuxième est ancien député européen. Ils expliquent d'une même voix que Pamiers et son arrondissement doivent être représentés dans cette élection: « Nous serons donc candidats à l'investiture; ce sera aux camarades socialistes de l'Ariège, à Martin Malvy de trancher. Nous avons d'une part un sortant qui a fait ses preuves et qui est investi de la légitimité, d'autre part un autre candidat dont les compétences sont reconnues et qui marque une volonté de renouvellement. De toute façon l'essentiel c'est qu'à la sortie il y ait un conseiller régional qui soit issu à gauche de la Basse-Ariège. Il n'y a aucun problème d'égo entre nous deux, de tout cela les gens en ont marre! »

Cela pourrait être simple, mais voilà, ailleurs dans le département, d'autres voix se font entendre. Ainsi celle du trublion lavelanétien Kamel Chibli, pas tout à fait remis de son infortune au sein du bureau national du PS (Ségolène lui avait demandé de l'y remplacer, mais la direction du parti a refusé). Il confirme donc: « Oui je suis candidat à la candidature, à une place éligible. J'ai envoyé ma lettre. Les négociations peuvent débuter. » Plus au sud, du côté des vallées d'Ax, c'est une autre lettre qui est partie et son auteur le confirme : Pierre Peyrone, maire d'Ax souhaite également obtenir un billet pour Toulouse. Soutenu par certains « poids lourds » de la politique départementale, lui aussi se verrait bien en troisième homme. Et quand nous en parlons à Marc Carballido, il lâche laconiquement : « Il y a également d'autres noms.» Ce qui commence à faire beaucoup pour un seul troisième siège.

D'autant que, traditionnellement, en Ariège, la liste PS était une liste d'union avec les autres partis de gauche. Pour l'heure, rien ne permet d'affirmer que les communistes (auxquels la quatrième place revenait avec Josée Souque) s'allieront aux socialistes. Le secrétaire Jean-Pierre Icre entretient le suspense pour l'instant. Idem pour les radicaux de gauche. Si une alliance régionale est négociée, on voit mal comment elle ne concernerait pas l'Ariège. Bref, Carballido, vendredi, aura entre les mains un paquet de lettres qu'il va bien falloir décacheter pour mieux trancher ensuite.


La Dépêche du Midi
Jean-Christophe Thomas / 26 octobre 2009

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 12:55



A moins de six mois du prochain rendez-vous électoral, en Ariège comme ailleurs, les candidats à la candidature sur les listes régionales fleurissent. Revue de détail des ambitions des uns et des autres.


Et à tout seigneur tout honneur, commençons par la majorité sortante. Le Parti socialiste a effectué, le 1er octobre dernier, la partie la plus facile, c'est-à-dire désigner sa tête de liste régionale. Seul candidat à sa propre succession, le président de la Région Martin Malvy est légitimé, voire plébiscité par les militants - bien en peine cela dit de trouver une figure de la même envergure pour prendre le relais le moment venu, même si comme le relèvent les opposants, le chef de file approchera les 80 ans à la fin de son 3e mandat. Mais, après tout, les anciens ministres socialistes midi-pyrénéens ne courent pas les rues...

Derrière? Là, les choses se compliquent. Le premier fédéral PS de l'Ariège, Marc Carballido, a prévenu : la liste régionale sera établie au niveau... régional. En gros, comme pour la carte scolaire, on va globaliser les effectifs à l'échelon régional, ce qui évitera les petits arrangements locaux. Et par effectif, il faut comprendre « sensibilités » (car on ne dit plus « courants »).

En Ariège, aucun des sortants socialistes (Marc Carballido, Emile Franco, Rolande Sassano) ne veut céder son fauteuil, mais derrière, « ça pousse » : candidats plus ou moins affirmés à la candidature, l'Appaméen Michel Teychenné, l'Axéen Pierre Peyronne, le Lavelanétien Kamel Chibli, « et bien d'autres », nous confiait récemment M. Carballido. Fort de la légitimité du sortant (vice-président de la Région qui plus est), ce dernier paraît incontournable, et devrait prendre le ticket n° 1 pour la partie ariégeoise de la liste. Ensuite, en vertu de la parité, il faudra une femme, sans doute Rolande Sassano la présidente de la Chambre de métiers.

Négociations ardues pour la troisième place

C'est en fait la troisième place qui sera la plus délicate à gérer. Le maire d'Ax, Pierre Peyronne, affiche des ambitions régionales, mais les partisans de Ségolène Royal mettront tout en oeuvre pour qu'elle échoit à un de leurs prétendants. Difficulté. sous-jacente : les « ségolénistes » devront faire leur choix parmi les Chibli, Franco et Teychenné, à tout le moins. Les deux derniers cités, qui siègent tous deux au conseil municipal de Pamiers, ont signé une sorte de pacte de non-agression : « Nous sommes tous les deux candidats à la candidature, expliquent-ils d'une voix unanime, candidatures distinctes, chacun a ses spécificités, mais complémentaires. L'important est surtout que la Basse-Ariège soit représentée dans la  liste socialiste. »  L'un a la légitimité du sortant, l'autre met en valeur son passage au Parlement européen mais aussi son poids politique, en tant que "patron" régional des partisans de l'ex-candidate à la présidentielle.

Et Kamel Chibli ? Malgré une proximité affichée avec Ségolène Royal, le jeune et ambitieux maire adjoint de Lavelanet pourrait faire les frais non pas de la répartition politique, mais de la répartition géographique. Il se murmure en effet qu'à gauche de la gauche, la sortante communiste Josée Souque pourrait être remplacée par l'élue lavelanétienne Lyliane Cassan - celle-ci pouvant, en cas d'alliance au deuxième tour, intégrer une liste commune Front de Gauche / PS. *

Carballido-Chibli-Cassan en positions éligibles sur une hypothétique liste ariégeoise de gauche unie, cela surreprésenterait le pays d'Olmes-Mirepoix, au détriment des autres territoires du département.

L'argument de la nécessité de représenter la Basse-Ariège sur la liste, mis en avant par le tandem socialiste appaméen, a d'autant plus de poids qu'à droite, une petite révolution semble se dessiner. On l'avait sentie venir en février dernier, lorsque le conseiller régional UMP Paul-Louis Maurat avait réuni comme de coutume militants et sympathisants autour de la traditionnelle galette des Rois. Annonçant sa candidature à une nouvelle élection (il siège à la Région depuis 1998), M. Maurat avait défendu son bilan et son action de façon telle qu'on voyait, dans son collimateur, les ambitions du maire de Saverdun Philippe Calléja - à l'absence remarquée lors de ce meeting.

Depuis, les choses ont bougé, et le désormais patron de l'UMP ariégeoise semble tenir la corde. En recevant coup sur coup en sa mairie de Saverdun le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand et la tête de liste midi-pyrénéenne UMP Brigitte Barèges (dont il est directeur de campagne), Philippe Calléja a clairement dévoilé son jeu : il voudra la première place de la liste ariégeoise. On comprend dès lors la volonté de MM. Teychenné et Franco de ne pas laisser le nord de l'Ariège à la seule UMP...

* Rappelons qu'en 2004, socialistes, communistes et radicaux de gauche avaient fait liste commune dès le premier tour, Frédérique Massat menait  liste ariégeoise, Josée Souque occupait la troisième place.

La Gazette Ariégeoise
Antoine Cochet / 23 octobre 2009

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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 12:53



Après 18 mois de présence dans les rangs de l'opposition, les sept conseillers municipaux socialistes tirent un premier bilan de leur travail.

« Franchement, on a de quoi être satisfaits de notre équipe, avec beaucoup de présence et de travail. » De conserve, les chefs de file de l'opposition socialiste au conseil municipal - Emile Franco et Michel Teychenné - ont le sourire. « On a réussi à faire bouger la majorité sur pas mal de dossiers: les abattoirs, l'aménagement de la place Albert-Tournier, l'immeuble de la Providence, les canaux... Une belle victoire aussi, celle qu'on a rnenée sur le coût de l'eau: on a toujours refusé de voter le budget de l'eau, qui est délégué au privé, et aujourd'hui la commune s'apprête à adhérer au SMDEA. »

Les élus socialistes apprécient le fait d'avoir été écoutés, même si évidemment tout n'est pas ... rose : « On a quand même des points de désaccord avec la majorité, mais qui touchent plus à la forme, au manque de lien avec la population. Et puis il y a ce refus, de la part de la majorité, d'anticiper. C'est une gestion au fil de l'eau, qui manque de projet d'ensemble. Alors que nous, nous voulons un plan d'aménagement pour un centre-ville vivant, ce qui implique une réflexion globale sur la circulation et le stationnement. Et puis des points restent toujours à régler : on attendait une solution à la rentrée pour la mise en sécurité de la MJC, il n y a rien eu de fait durant l'été. C'est beaucoup de temps perdu. »

Cela dit, MM. Teychenné et Franco ne mâchent pas leurs mots en évoquant la façon de fonctionner du groupe majoritaire: « On a beaucoup de mal à dialoguer avec certains adjoints. Le problème, c'est que l'endroit où on voit le plus le maire, c'est lors du conseil municipal. Et dès qu'on soulève un point de débat, les adjoints en charge du dossier vont se camoufler derrière le maire ... Lequel constate assez souvent qu'on a raison. Ce fut l'exemple flagrant du dossier des abattoirs. »

Une façon de rappeler que l'opposition appaméenne entend bien jouer pleinement son rôle de force de proposition ...

La Gazette Ariégeoise

A. C. / 23 octobre 2009

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 16:44




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La gauche a attendu les premiers froids pour faire sa rentrée et souffler elle aussi un peu le frais sur la politique municipale, C'est entouré des membres du groupe de gauche à l'assemblée municipale qu'Émile Franco a ouvert un feu mesuré en expliquant que les élus de l'opposition ne voulaient la mort de personne, mais qu'après tout ils étaient là pour afficher d'autres idées et que la majorité devait, de son côté, accepter cette règle du jeu. Et ce, même si un certain nombre de dossiers Pamiers pouvait jouer groupé, comme actuellement le Tour de France : « Nous sommes sept, nous voulons continuer à être une force de proposition ». Et de citer les évolutions dans le sens désigné par la gauche des dossiers de la place Albert-Tournier, des abattoirs et de la Providence, qu'André Trigano et les siens se sont résolus à acheter.

Globalement, les élus de gauche déplorent, comme le résumait Émile Franco, « l'absence d'un plan d'ensemble, beaucoup de lenteurs et des projets mal ficelés ». Et là où le bât blesse le plus, pour la gauche, le centre-ville : « Le déséquilibre qui s'est créé avec les autres zones de la ville est la question centrale, indique Michel Teychenné. Il faut regarder d'autres villes, comme Auch, Rodez, Castres, où la problématique du centre-ville a été résolue avec succès. »

La gauche déplore l'absence d'un plan d'ensemble

Le tour de table avec les autres élus de gauche permettait à Catherine Quintard de déplorer les retards pris sur la mise en sécurité de la MJC et surtout l'absence de projet autour de cet élément structurel de la politique en direction des jeunes. « De toute façon, elle doit rester au centre-ville et offrir à ceux qui l'utilisent des locaux décents et pratiques. »

Louis Claeys déplorait une politique culturelle et patrimoniale sans ligne directrice et « l'absence de véritable concertation, qui est un gage de transparence. Ce qu'il faudrait, ce sont des états généraux de la culture et du patrimoine. » Un bon point : le canal. Une punition : l'absence de musée dans la première ville du département.

Annie Fachetti restait sur une prudente réserve dictée par sa « jeunesse » au sein de l'assemblée communale qu'elle vient d'intégrer, tout en soupçonnant « une absence de stratégie et un manque d'anticipation ».

Cela dit, sous le regard de Camen Barthès, venue en camarade assister à cette conférence de presse alors qu'elle vient d'être privée de son mandat électif, Bernadette Suard, tout en soulignant les efforts faits pour sauver l'abattoir, a insisté sur la dégradation des conditions de vie dans le centre-ville et sur la fermeture, dans quelques jours, du Tribunal d'instance « pour lequel on ne s'est pas battu ».

Et la taxe professionnelle dans tout ça? C'est Michel Teychenné qui trouvait suave que le maire se soit félicité de percevoir finalement « ce qui en toute logique n'était que dû à la commune à travers la TP d'Aubert et Duval ». Le véritable souci pour l'élu socialiste, c'est l'après TP : « On a une garantie sur un an. Et après? Le problème reste entier. Cette décision est une attaque contre la décentralisation et l'autonomie financière des communes. »

La Dépêche du Midi
21 octobre 2009 / Jean-Philippe Cros

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 13:57




Dimanche, avec 52 %, Douillet est élu dans une circonscription « béton de droite » où Sarko a fait 58 % à la présidentielle... Un candidat people et plutôt sympathique qui succède à un député UMP ripou, condamné à 10 ans d'inéligibilité, et en face malheureusement une gauche trop divisée... Rien de glorieux pour l'UMP : Douillet dans le rôle du garde du corps de Sarko, pour sauver une circonscription et faire oublier les turpitudes de l'UMP dans la 12e de l'Essonne!
 
Quant à la France du mérite, du travail et de la réussite par les études promise par Sarko, elle est parfaitement illustrée par le Prince Jean et la « cour élyséenne » qui crie au scandale, au complot politico-médiatique. On ose critiquer le fulgurant parcours du Prince Jean, élu conseiller général de Neuilly par la volonté de papa, là ou une chèvre UMP serait élue comme l'a si bien dit Arnaud Montebourg. Le Prince Jean, dès lendemain élu Président du groupe UMP au Conseil général des Hauts-de-Seine par ses pairs, sûrement impressionnés par ce surdoué qui a redoublé quatre fois et qui, à 24 ans, n'a pas terminé sa deuxième année de droit!
 
En pleine crise, alors que des millions de Français sont inquiets pour leur avenir, alors que le chômage des jeunes n'a jamais été aussi haut, vouloir faire passer Jean Sarkozy pour une victime est simplement indécent! « L'exemple doit venir d'en haut », disaient les instituteurs dans les cours de morale, mais il est vrai que le président Chanoine du Latran préfère les prêtres... sûrement pour l'absolution!
 
Pour la gauche le combat continue, mais qu'elle se bouge et se rassemble. La France de Sarko et de son fils est ridiculisée à l'international. C'est quand même l'abstention qui a gagné dimanche dans l'Essonne!

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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 14:37



Voici un nouveau cheval de bataille pour l'opposant socialiste numéro 1 à la mairie de Pamiers. Dans la ligne de mire de Michel Teychenné, le projet de transfert de l'école municipale de musique et le devenir du Carmel, désert depuis le départ des religieuses il y a quelques mois.


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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 16:43
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 16:30



Exonération. Le mot est revenu plusieurs fois sur la table du conseil ce 17 septembre, aussi bien pour ce qui est de la taxe professionnelle que pour celle sur le foncier non bâti. Pour la première nommée, la majorité municipale proposait de maintenir l'exonération de la part communale de la TP pour les entreprises nouvelles, « ce qui concerne de nombreuses petites entreprises qui se créent à Pamiers et dont l'impact de produit de TP s'avère marginal à l'échelle de notre budget ».

En revanche, l'exonération « aménagement du territoire » est supprimée : « Ça n'a pour l'heure concerné qu'AirForge (pour la presse de 40 tonnes, NDLR), et dans le proche avenir, ça ne concernerait que le projet Urban », le pôle logistique qui pourrait s'installer à Gabriellat.

Mais ces décisions ont-elles un sens dans la mesure où la TP doit disparaître à partir de l'an prochain? C'est tout l'objet de la remarque formulée par Michel Teychenné, « étonné qu'on nous propose ce type de vote ». Réponse du tac au tac d'André Trigano : « Ça ne mange pas de pain de supprimer quelque chose qui exonère d'une autre chose qui va être supprimée. » Au passage, on apprendra que les 2,2 millions d'euros de TP dont l'usine AirForge est exonérée devraient être intégrés dans le calcul de la compensation en direction de la commune.

Deuxième exonération, et deuxième discussion : cella qui va permettre aux agriculteurs en bio de ne pas payer la taxe sur le foncier non bâti. Terres, prés et prairies, vergers et cultures fruitières, vignes, bois en tous genres, cultures florales et pépinières... Neuf catégories de terrains sont concernées par ce que l'opposition socialiste considère pourtant comme « un gadget », selon le mot de M. Teychenné : « Ça ne concerne quasiment personne à Pamiers, c'est de l'affichage par rapport à une mode. Et puis nous regrettons que ça ne concerne que les agriculteurs, et que les particuliers qui ont de bonnes pratiques dans leur jardin, en zéro phyto par exemple, n'aient rien...» Le maire rétorquera que « c'est un bon exemple pour inciter », tandis que l'élue verte Françoise Matricon admettre que « ça ne va pas coûter très cher à la commune, mais j'espère que ça ne sera pas du pipeau pour l'avenir et que ça va permettre de faire tache d'huile quand on aura une agriculture périurbaine ».

Le conseil a également fait un point d'étape sur le dossier des abattoirs, qui au bout de neuf mois, d'une difficile gestation, arrive à terme : le syndicat mixte Conseil général-Mairie de Pamiers-Chambre d'agriculture est constitué, tout comme la SARL qui va prendre la gestion de l'outil. La communauté de communes du pays de Pamiers a élargi sa compétence « économie » de façon à pouvoir également verser de l'argent au pot commun... Reste à finaliser les baux commerciaux et à se mettre d'accord sur les travaux à effectuer (ce devait être fait lors d'une réunion technique le 23 septembre),. Objectif : mettre en route la nouvelle structure au 1er janvier 2010.

Baptême du feu pour les micros

Le conseil municipal du 17 septembre présentait deux nouveautés : l'arrivée d'Annie Fachetti dans les rangs de l'opposition, en lieu et place d'une Carmen Barthès « invalide » mais dont Angré Triogano a tenu à saluer « le travail acharné pendant de longues années ».  Autre nouveauté, les micros de la salle du conseil ont été changés.  Et les conseillers n'ont pas mis longtemps à en maîtriser le fonctionnement, notamment Michel Teychenné.  Au coeur de la première sortie du socialiste, il y a la démission de Mme Vaquié, une élue communautaire des Pujols regrettant entre autres dans la Dépêche du midi « des réunions de la communauté de communes où j'ai essayé de m'impliquer mais où les décisions sont prises pour la plupart en réunion de bureau ».  Ce que M. Teychenné traduit illico en « manque de démocratie. Il demande des explications à André Trogano, également président de la communauté de communes, lequel n'apprécie pas la sortie, considérant que « nulle part dans l'article il n'est question de manque de démocratie , no dans ce que m'a dit Mme Vauqié quand je l'ai appelée pour mieux comprendre ».  Entre MM. Trigano et Teychenné, une fois passés les éclats de voix aussi brefs qu'intenses, une certaine tension persistera pendant tout le conseil. Sacré baptême du feu pour les micros.

La petite enfance dans le giron de l'intercommunalité

Le 10 juillet dernier, le conseil communautaire validait sa prise de compétence pour tout ce que touche à la petite enfance (les 0-6 ans, dont le nombre sur le territoire intercommunal était estimé en 2005 à 1460), unifiant à terme les services de Pamiers et de la Tour-du-Crieu dans une structure de type régie publique et en développant d'autres (micro-crèche, multi-accueil, ludothèque, etc.).  Le transfert définitif des compétences communales vers l'intercommunalité devrait être effectif le 1er janvier 2010.  Seul hic, évoqué par l'opposition socialiste, le fait (mentionné dans le rapport officiel) qu'à terme, les communes hors Pamiers utiliseront davantage le service que ce qu'elles « pèsent » dans les contributions fiscales du territoire...

La Gazette ariégeoise
A.C., 25 septembre 2009

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