Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 16:00



L'ancien député européen, conseiller municipal d'opposition à Pamiers, ne se doutait pas qu'en se laissant pousser une fine moustache, il alimenterait une bonne partie des conversations. 

Un mélange d'Eric Morena (Oh mon bateau - 1987) mâtiné de Dario Moreno...  Ne manque plus qu'un chapeau mexicain pour compléter un look bien sympathique.

La Gazette Ariégeoise
25 septembre 2009


Partager cet article

Repost0
24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 12:10



Monsieur Calleja, président de l'UMP Ariège, découvre la crise du lait, dit-il, depuis une semaine.
 
Le 27 mars, avec Kader Arif, en tant que députés européens, nous étions Place du Capitole à Toulouse pour soutenir les producteurs laitiers qui alertaient les pouvoirs publics sur la crise dans leur secteur.  J'avais ce jour-là, à la télévision régionale, expliqué l'urgence d'agir et les responsabilités du gouvernement français et de la Commission européenne de M. Barroso, qui avaient les moyens d'agir dans le cadre de la réglementation actuelle.
 
Au Parlement européen, avec les députés socialistes, nous avons relayé l'appel des producteurs de lait et vivement condamné la décision du Ministre de l'Agriculture, M. Barnier, qui a voté en novembre 2008 pour la suppression des quotas laitiers et pour la libéralisation du marché, sur proposition de la commissaire Mme Fisher-Boel et du président Barroso.


 
Six mois après, la crise a empiré en raison de la léthargie du gouvernement français et de la Commission européenne. Les éleveurs laitiers sont à bout, financièrement et moralement. Des millions de litres de lait sont jetés!  Mais rassurez-vous : l'UMP et M. Calleja veillent, M. Barnier est depuis devenu député européen et est candidat à un poste de commissaire européen, M. Baudis, nouveau député européen et ami de M. Trigano, a voté Barroso, André Trigano a bu un verre de lait à Pamiers avec les éleveurs, et M. Calleja se fend d'un communiqué pour nous dire, naïvement, je le cite : " La disparition progressive des quotas laitiers programmés pour 2015 est difficile à remettre en cause. "  Et pour cause!  C'est Barnier, ministre UMP de l'Agriculture, qui l'a votée! 
 
Sans les quotas, sans l'intervention publique pour encadrer le marché du lait - une politique qui a bien fonctionné avant que la droite ne la casse -, ce sera la libéralisation du secteur, l'achat du lait par les industriels sur le marché mondial et, disons-le, la fin de la filière laitière en Europe, car le prix mondial est très bas et les garanties sanitaires pour les consommateurs sont en plus quasi nulles. Rappelons-nous de la récente affaire du lait chinois...
 
Ce sont six mois de perdus pour les laitiers asphyxiés, mais six mois de gagnés pour le gouvernement et la Commission de M. Barroso en vue de déréguler le marché du lait. Alors, M. Calleja, assumez vos choix politiques et séchez vos larmes de crocodile.  L'année dernière déjà, 5 000 exploitations laitières en France disparaissaient. C'est cela, la réalité de votre politique.
 
MICHEL TEYCHENNE
Député européen sortant


Partager cet article

Repost0
21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 20:59



Hier matin, Georges Frêche savourait sa revanche. Lui le banni, exclu du PS en janvier 2007 pour avoir jugé qu'il y avait trop de joueurs noirs en équipe de France de football, posait devant les caméras et les photographes avec Ségolène Royal. Quand il accueille l'ex-candidate à sa descente du TGV, le président (divers gauche) de Languedoc-Roussillon, véritable « patron » de la région, a donc le sourire.

La venue de Royal vaut toutes les réhabilitations. « Bonjour ma belle. », lance-t-il à la visiteuse, qui n'en demande pas tant. Lorsque les journalistes commencent à poser des questions, Royal esquive : « Pas maintenant, pas maintenant. » La réputation sulfureuse de Frêche en fait un interlocuteur à côtoyer avec des pincettes. D'ailleurs, ils ne montent pas dans la même voiture.

« Ce n'est pas vraiment notre conception ni de la fraternité »

Pendant un bon quart d'heure, Frêche tient donc sa propre conférence de presse, obligeant son hôte à patienter dans le cortège. La veille, ils ont eu un échange téléphonique. Il l'accueillera seulement à la gare, mais il n'est pas question d'aller plus loin. D'autant que le matin même de son arrivée à Montpellier, il a estimé dans une interview au « Parisien » et « Aujourd'hui en France » qu'il n'y avait rien de choquant dans les propos de Brice Hortefeux à l'égard d'un jeune UMP d'origine maghrébine.

Au parc de Grammont, la nouvelle a vite fait le tour.
Amine, « Auvergnat et Arabe », ne cache pas son malaise : « S'afficher avec lui me laisse perplexe. » « Frêche, ce n'est pas vraiment notre conception ni de la fraternité ni de la modernité en politique », soupire l'ancien eurodéputé Michel Teychené. « Sa venue serait insultante, surtout pour moi », lance Karima, à la boutique Désirs d'avenir. Contrairement aux rumeurs, Frêche ne s'est pas invité à la fête. Au plus grand soulagement de Royal.


Le Parisien
Lundi 21 septembre 2009


Partager cet article

Repost0
21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 17:05



Ce conseil municipal de rentrée, nourri d'un faible nombre de délibérations, s'annonçait comme sans histoire. Le vote du budget supplémentaire était passé comme une lettre à la poste, et si l'on fait le tour des autres dossiers qui furent abordés en cours de séance, y compris certains qui faisaient leur poids (abattoir présenté par C. Deymier dans sa nouvelle configuration qui interviendra en début d'année prochaine), de rares votes contre, l'abstention tranquille de l'opposition ou plus régulièrement l'unanimité étaient affichées au tableau.

Non, le chagrin vint d'ailleurs, même pas de Pamiers, avec la démission de Mme Vaquier, adjointe au maire des Pujols, évoquée le matin même dans La Dépêche du Midi, pour diverses raisons dont une déception sur la gouvernance de la communauté de communes. Michel Teychenné en fit une pique, contre le maire et président de la communauté, rendu fautif par l'élu socialiste « du manque de débat et de démocratie ». André Trigano, qui jusque-là avait fait preuve de bonne humeur, prit très mal la mise en cause, avança d'autres arguments à ce départ et, pour la clarté des débats, envoya même chercher La Dépêche dont l'article fut lu en pleine séance comme ailleurs les textes sacrés.

On échangea des mots, le ton monta, chacun se renfrogna dans son coin, et le reste de la séance fut empreint de cette atmosphère boudeuse. Pourtant, en fond d'écran, la ville pouvait se parer d'une bonne novelle que le maire avait d'ailleurs évoquée hors conseil : l'assurance de la compensation de la taxe professionnelle de la nouvelle usine Aubert et Duval, deux millions d'euros annuels qui viendront mettre du baume au coeur d'un budget soudain nourri de nouvelles ambitions.

Les débats se sont poursuivis, dans le mode correct, chacun veillant à ne plus vraiment envenimer la séance, Émile Franco, au sujet de l'éternel chantier de l'école des Canonges, invitant les élus à plus d'anticipation tout en précisant que l'adresse se voulait sans aménité : « Et puis c'est pas méchant! » Michel Teychenné s'alarmait de son côté du transfert de la petite enfance à la communauté, « qui ne pourrait que peser sur le contribuable appaméen ».

Si l'on devait résumer, on s'arrêtera sur le vote de l'exonération de la part communale de TP dans certains cas (jusqu'à la disparition de ladite taxe), les travaux poursuivis aux Canonges et à Lestang, le nouveau destin de l'abattoir à l'horizon janvier 2010 dans sa configuration « privée », la modernisation largement soutenue par la région de l'école d'infirmiers avec le concours de la commune, le volet « vert » portant sur la mise en place des jardins familiaux dans le cadre de l'Agenda 21, une action de partenariat avec l'association Graines d'Envie et, enfin, l'annonce très positive d'un plan de financement conséquent dès 2010 en faveur des canaux.

La Dépêche du Midi
Jean-Philippe Cros, 19 septembre 2009

Partager cet article

Repost0
18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 17:15




Le très libéral Barroso, seul candidat à sa succession, a été réélu pour cinq ans à la présidence de la Commission européenne.

Les Socialistes français ont voté contre le candidat désigné, M.Barroso. Le groupe Socialistes et Démocrates a confirmé en séance  plénière à Strasbourg, comme l'avait annoncé son président Martin Schultz, qu'il ne pouvait voter en faveur de l'investiture de Jose Manuel Barroso.

M. Barroso est aujourd'hui le candidat soutenu par l'UMP, par le Parti populaire européen et par les Libéraux, mais également par les souverainistes et autres anti-européens, nombreux dans le nouveau Parlement élu au mois de juin! Sa majorité regroupe toutes les droites européennes. Son ciment commun pour voter Barroso est le libéralisme économique.

Malgré de nombreuses promesses, le candidat Barroso n'a en effet rempli aucune des conditions à sa reconduction qui avaient été posées par les Socialistes européens : pas de véritable plan de relance européen, pas de pacte pour l'emploi, pas de réglementation ni de supervision efficaces des marchés financiers, pas de proposition pour une croissance durable luttant contre le réchauffement climatique et, enfin, aucun engagement clair et assuré sur une directive cadre protégeant les services publics en Europe.

Plutôt que de s'abstenir, la Délégation socialiste française, avec d'autres délégations du groupe Socialistes et Démocrates, a fait le choix d'un vote clair contre l'investiture de Barroso. Ce choix est cohérent avec les prises de position affirmées pendant cinq ans et pendant la campagne des Européennes. Il est fidèle à la parole donnée à nos électeurs, conforme mes engagements durant la campagne électorale.

C'est ainsi que les Socialistes français entendent peser de tout leur poids en exigeant des propositions précises plutôt que de  simples promesses concernant le programme et la composition de la Commission.

L'élection de Barroso n'est pas une bonne nouvelle pour l'Europe que nous voulons, plus sociale, plus écologique, plus proche des citoyens.


MICHEL TEYCHENNÉ
Membre du Conseil national du PS
Ancien député européen

Partager cet article

Repost0
15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 22:26





Le 7 juillet 2009


Monsieur le député, cher collègue,

À l’issue de votre mandat en tant que député au Parlement européen, je tiens à vous exprimer ma profonde reconnaissance. Par votre travail, vous avez joué un rôle majeur et assumé une responsabilité politique dans des moments importants.

Les députés au Parlement européen sont élus au suffrage universel direct par les citoyens européens et agissent en leur nom. Vous avez, par votre engagement personnel et votre action, rempli la mission qui vous était confiée. J’aimerais, par la présente, vous en remercier sincèrement.

Je vous souhaite toute la réussite possible pour vos futures activités.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de ma très haute considération.

Hans-Gert Pöttering
Président du Parlement européen

Partager cet article

Repost0
16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 17:17


Le résultat national du Parti socialiste – 16,48 %, à peine deux dixièmes de points devant Europe Écologie – est une claque. Nous payons nos divisions internes au Congrès de Reims, une constitution de listes aberrante pour les Européennes, et une campagne sur le vote-sanction inefficace. Le Parti socialiste n'a jamais connu un score aussi bas. Il est urgent de réagir. Il faut que Martine Aubry prenne des initiatives fortes, très rapidement. Ségolène Royal ne peut rester en dehors de la direction du Parti. Il nous faut tout remettre à plat, engager une rénovation profonde de notre programme et de nos méthodes.


Dans le Sud-Ouest et en Midi-Pyrénées, c'est une vague bleue. La droite est devant les socialistes dans tous les départements de Midi-Pyrénées, sauf l'Ariège. Ceux qui croyaient à un vote automatique pour les socialistes dans le Sud-Ouest se sont trompés.

En tant que député européen sortant, et candidat avec Kamel Chibli, j'ai fait en Ariège une campagne active, axée sur les propositions des socialistes. Dans ce contexte de débâcle nationale, le score PS de 24,67 % dans le département et de 21 % sur Pamiers est pour moi une vraie satisfaction, d'autant plus que ma place inéligible sur la liste aux Européennes a été vécue comme une injustice par de nombreux sympathisants socialistes qui ne comprenaient pas que l'Ariège perde son député européen malgré le travail accompli. Il m'a fallu les convaincre d'aller voter malgré cela.

Je salue le bon résultat de la liste Europe Écologie, et de la Gauche en général, dans le département. Il faudra en tirer des leçons pour l'avenir.

Enfin, je salue tous les électeurs qui se sont rendus aux urnes pour accomplir leur devoir de citoyens européens, et je remercie chaleureusement les électeurs et les électrices socialistes qui ont permis à notre liste d'arriver en tête en Ariège.

Michel Teychenné
Député européen sortant

Partager cet article

Repost0
10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 19:53



Le Conseil constitutionnel a donné raison au Parlement européen en censurant les sanctions pour les internautes prévues dans la loi Hadopi. Le gouvernement français et le président de la République se sont entêtés. Ils doivent revoir leur copie.

C'est une victoire pour les parlementaires socialistes européens et nationaux. C'est une défaite pour la ministre de la Culture. Et c'est aussi l'application de la règle européenne visant à protéger les internautes des dérives sécuritaires du gouvernement.

Michel Teychenné
Député européen

 

Partager cet article

Repost0
5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 14:47



Michel Teychenné, aime se lancer des défis. Celui-là n’était pas des moindres : organiser un meeting de clôture de campagne européenne à Pamiers un jeudi soir, sans « grande vedette » de la politique. Pari gagné! Près de 250 personnes sont venues lui exprimer leur soutien à quelques heures de l’échéance électorale. Ils n’ont pas regretté leur soirée. Très en verve, Michel Teychenné, qui sait pertinemment qu’il ne sera pas réélu, a décliné sous tous ses aspects son engagement politique : « Il fallait faire cette campagne en mouillant la chemise, au propre comme au figuré. Nous avons, avec Kamel, fait campagne dans presque tous les cantons d’Ariège et dans la plupart   des départements de la circonscription, parce que je me bats pour nos idées, parce que l’enjeu européen en vaut la peine. »




En bon tribun Michel Teychenné a utilisé à bon escient l’épinglage en règle des adversaires du PS, avec un certain humour. Avec pédagogie, il a développé les propositions du Parti socialiste. Avec émotion, il a évoqué son expérience d’eurodéputé. A la tribune tous les parlementaires ariégeois étaient présents : Henri Nayrou, Jean-Pierre Bel et Frédérique Massat, ainsi que Marc Carballido, premier secrétaire de la fédération du PS ariégeois. Monique Iborra, députée de Haute-Garonne et première vice-présidente du Conseil régional, est aussi venue lui apporter son soutien et son amitié. Tous on rappelé l’enjeu central de cette élection et l’urgence de changer la politique européenne avec le Manifesto, porté par le Parti socialiste européen et en particulier par Kader Arif et ses colistiers dans le Grand Sud-Ouest. De nombreux élus étaient présents dans la salle. Kamel Chibli, premier suppléant sur la liste, a reconnu : «J’ai beaucoup appris durant cette campagne aux côtés de Michel. En tant que député européen, il connaît très bien les dossiers. Quand on allait sur le terrain à la rencontre des citoyens, c'était très appréciable et formateur. »




Enfin, l’eurodéputé a fait une large place au Mouvement des jeunesses socialistes ariégeois. Le porte-parole du MJS, Delphine Litchman, très émue de s’exprimer devant un public aussi nombreux, a expliqué ce qu’une Europe plus sociale peut apporter aux citoyens des 27 pays européens, et en particulier aux jeunes. En conclusion, tous les orateurs ont martelé : « Allez voter dimanche! Chaque électeur qui s’abstiendra apportera une voix de plus à la droite. Seul le PS peut changer l’Europe. L’Europe est notre avenir, et les socialistes sont l’avenir de l’Europe. »



Partager cet article

Repost0
4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 17:11



Après six mois de procédures, le Rapport Teychenné, sur le droit des consommateurs dans le transport maritime, a finalement été adopté. La Commission européenne avait proposé un texte, et le Parlement européen a adopté des amendements. Michel Teychenné, en tant que rapporteur, a assuré le suivi et fourni la majorité des amendements.

Les socialistes européens, emmenés par l'eurodéputé ariégeois, ont obtenu un certain nombre d'avancées significatives autour de la non-discrimination des passagers handicapés et des remboursements en cas de retard.

Pour consulter la version consolidée en format PDF (Adobe Acrobat Reader), cliquez ici

Partager cet article

Repost0