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A R C H I V E S

21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 16:44




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La gauche a attendu les premiers froids pour faire sa rentrée et souffler elle aussi un peu le frais sur la politique municipale, C'est entouré des membres du groupe de gauche à l'assemblée municipale qu'Émile Franco a ouvert un feu mesuré en expliquant que les élus de l'opposition ne voulaient la mort de personne, mais qu'après tout ils étaient là pour afficher d'autres idées et que la majorité devait, de son côté, accepter cette règle du jeu. Et ce, même si un certain nombre de dossiers Pamiers pouvait jouer groupé, comme actuellement le Tour de France : « Nous sommes sept, nous voulons continuer à être une force de proposition ». Et de citer les évolutions dans le sens désigné par la gauche des dossiers de la place Albert-Tournier, des abattoirs et de la Providence, qu'André Trigano et les siens se sont résolus à acheter.

Globalement, les élus de gauche déplorent, comme le résumait Émile Franco, « l'absence d'un plan d'ensemble, beaucoup de lenteurs et des projets mal ficelés ». Et là où le bât blesse le plus, pour la gauche, le centre-ville : « Le déséquilibre qui s'est créé avec les autres zones de la ville est la question centrale, indique Michel Teychenné. Il faut regarder d'autres villes, comme Auch, Rodez, Castres, où la problématique du centre-ville a été résolue avec succès. »

La gauche déplore l'absence d'un plan d'ensemble

Le tour de table avec les autres élus de gauche permettait à Catherine Quintard de déplorer les retards pris sur la mise en sécurité de la MJC et surtout l'absence de projet autour de cet élément structurel de la politique en direction des jeunes. « De toute façon, elle doit rester au centre-ville et offrir à ceux qui l'utilisent des locaux décents et pratiques. »

Louis Claeys déplorait une politique culturelle et patrimoniale sans ligne directrice et « l'absence de véritable concertation, qui est un gage de transparence. Ce qu'il faudrait, ce sont des états généraux de la culture et du patrimoine. » Un bon point : le canal. Une punition : l'absence de musée dans la première ville du département.

Annie Fachetti restait sur une prudente réserve dictée par sa « jeunesse » au sein de l'assemblée communale qu'elle vient d'intégrer, tout en soupçonnant « une absence de stratégie et un manque d'anticipation ».

Cela dit, sous le regard de Camen Barthès, venue en camarade assister à cette conférence de presse alors qu'elle vient d'être privée de son mandat électif, Bernadette Suard, tout en soulignant les efforts faits pour sauver l'abattoir, a insisté sur la dégradation des conditions de vie dans le centre-ville et sur la fermeture, dans quelques jours, du Tribunal d'instance « pour lequel on ne s'est pas battu ».

Et la taxe professionnelle dans tout ça? C'est Michel Teychenné qui trouvait suave que le maire se soit félicité de percevoir finalement « ce qui en toute logique n'était que dû à la commune à travers la TP d'Aubert et Duval ». Le véritable souci pour l'élu socialiste, c'est l'après TP : « On a une garantie sur un an. Et après? Le problème reste entier. Cette décision est une attaque contre la décentralisation et l'autonomie financière des communes. »

La Dépêche du Midi
21 octobre 2009 / Jean-Philippe Cros

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 13:57




Dimanche, avec 52 %, Douillet est élu dans une circonscription « béton de droite » où Sarko a fait 58 % à la présidentielle... Un candidat people et plutôt sympathique qui succède à un député UMP ripou, condamné à 10 ans d'inéligibilité, et en face malheureusement une gauche trop divisée... Rien de glorieux pour l'UMP : Douillet dans le rôle du garde du corps de Sarko, pour sauver une circonscription et faire oublier les turpitudes de l'UMP dans la 12e de l'Essonne!
 
Quant à la France du mérite, du travail et de la réussite par les études promise par Sarko, elle est parfaitement illustrée par le Prince Jean et la « cour élyséenne » qui crie au scandale, au complot politico-médiatique. On ose critiquer le fulgurant parcours du Prince Jean, élu conseiller général de Neuilly par la volonté de papa, là ou une chèvre UMP serait élue comme l'a si bien dit Arnaud Montebourg. Le Prince Jean, dès lendemain élu Président du groupe UMP au Conseil général des Hauts-de-Seine par ses pairs, sûrement impressionnés par ce surdoué qui a redoublé quatre fois et qui, à 24 ans, n'a pas terminé sa deuxième année de droit!
 
En pleine crise, alors que des millions de Français sont inquiets pour leur avenir, alors que le chômage des jeunes n'a jamais été aussi haut, vouloir faire passer Jean Sarkozy pour une victime est simplement indécent! « L'exemple doit venir d'en haut », disaient les instituteurs dans les cours de morale, mais il est vrai que le président Chanoine du Latran préfère les prêtres... sûrement pour l'absolution!
 
Pour la gauche le combat continue, mais qu'elle se bouge et se rassemble. La France de Sarko et de son fils est ridiculisée à l'international. C'est quand même l'abstention qui a gagné dimanche dans l'Essonne!

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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 14:37



Voici un nouveau cheval de bataille pour l'opposant socialiste numéro 1 à la mairie de Pamiers. Dans la ligne de mire de Michel Teychenné, le projet de transfert de l'école municipale de musique et le devenir du Carmel, désert depuis le départ des religieuses il y a quelques mois.


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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 16:43
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 16:30



Exonération. Le mot est revenu plusieurs fois sur la table du conseil ce 17 septembre, aussi bien pour ce qui est de la taxe professionnelle que pour celle sur le foncier non bâti. Pour la première nommée, la majorité municipale proposait de maintenir l'exonération de la part communale de la TP pour les entreprises nouvelles, « ce qui concerne de nombreuses petites entreprises qui se créent à Pamiers et dont l'impact de produit de TP s'avère marginal à l'échelle de notre budget ».

En revanche, l'exonération « aménagement du territoire » est supprimée : « Ça n'a pour l'heure concerné qu'AirForge (pour la presse de 40 tonnes, NDLR), et dans le proche avenir, ça ne concernerait que le projet Urban », le pôle logistique qui pourrait s'installer à Gabriellat.

Mais ces décisions ont-elles un sens dans la mesure où la TP doit disparaître à partir de l'an prochain? C'est tout l'objet de la remarque formulée par Michel Teychenné, « étonné qu'on nous propose ce type de vote ». Réponse du tac au tac d'André Trigano : « Ça ne mange pas de pain de supprimer quelque chose qui exonère d'une autre chose qui va être supprimée. » Au passage, on apprendra que les 2,2 millions d'euros de TP dont l'usine AirForge est exonérée devraient être intégrés dans le calcul de la compensation en direction de la commune.

Deuxième exonération, et deuxième discussion : cella qui va permettre aux agriculteurs en bio de ne pas payer la taxe sur le foncier non bâti. Terres, prés et prairies, vergers et cultures fruitières, vignes, bois en tous genres, cultures florales et pépinières... Neuf catégories de terrains sont concernées par ce que l'opposition socialiste considère pourtant comme « un gadget », selon le mot de M. Teychenné : « Ça ne concerne quasiment personne à Pamiers, c'est de l'affichage par rapport à une mode. Et puis nous regrettons que ça ne concerne que les agriculteurs, et que les particuliers qui ont de bonnes pratiques dans leur jardin, en zéro phyto par exemple, n'aient rien...» Le maire rétorquera que « c'est un bon exemple pour inciter », tandis que l'élue verte Françoise Matricon admettre que « ça ne va pas coûter très cher à la commune, mais j'espère que ça ne sera pas du pipeau pour l'avenir et que ça va permettre de faire tache d'huile quand on aura une agriculture périurbaine ».

Le conseil a également fait un point d'étape sur le dossier des abattoirs, qui au bout de neuf mois, d'une difficile gestation, arrive à terme : le syndicat mixte Conseil général-Mairie de Pamiers-Chambre d'agriculture est constitué, tout comme la SARL qui va prendre la gestion de l'outil. La communauté de communes du pays de Pamiers a élargi sa compétence « économie » de façon à pouvoir également verser de l'argent au pot commun... Reste à finaliser les baux commerciaux et à se mettre d'accord sur les travaux à effectuer (ce devait être fait lors d'une réunion technique le 23 septembre),. Objectif : mettre en route la nouvelle structure au 1er janvier 2010.

Baptême du feu pour les micros

Le conseil municipal du 17 septembre présentait deux nouveautés : l'arrivée d'Annie Fachetti dans les rangs de l'opposition, en lieu et place d'une Carmen Barthès « invalide » mais dont Angré Triogano a tenu à saluer « le travail acharné pendant de longues années ».  Autre nouveauté, les micros de la salle du conseil ont été changés.  Et les conseillers n'ont pas mis longtemps à en maîtriser le fonctionnement, notamment Michel Teychenné.  Au coeur de la première sortie du socialiste, il y a la démission de Mme Vaquié, une élue communautaire des Pujols regrettant entre autres dans la Dépêche du midi « des réunions de la communauté de communes où j'ai essayé de m'impliquer mais où les décisions sont prises pour la plupart en réunion de bureau ».  Ce que M. Teychenné traduit illico en « manque de démocratie. Il demande des explications à André Trogano, également président de la communauté de communes, lequel n'apprécie pas la sortie, considérant que « nulle part dans l'article il n'est question de manque de démocratie , no dans ce que m'a dit Mme Vauqié quand je l'ai appelée pour mieux comprendre ».  Entre MM. Trigano et Teychenné, une fois passés les éclats de voix aussi brefs qu'intenses, une certaine tension persistera pendant tout le conseil. Sacré baptême du feu pour les micros.

La petite enfance dans le giron de l'intercommunalité

Le 10 juillet dernier, le conseil communautaire validait sa prise de compétence pour tout ce que touche à la petite enfance (les 0-6 ans, dont le nombre sur le territoire intercommunal était estimé en 2005 à 1460), unifiant à terme les services de Pamiers et de la Tour-du-Crieu dans une structure de type régie publique et en développant d'autres (micro-crèche, multi-accueil, ludothèque, etc.).  Le transfert définitif des compétences communales vers l'intercommunalité devrait être effectif le 1er janvier 2010.  Seul hic, évoqué par l'opposition socialiste, le fait (mentionné dans le rapport officiel) qu'à terme, les communes hors Pamiers utiliseront davantage le service que ce qu'elles « pèsent » dans les contributions fiscales du territoire...

La Gazette ariégeoise
A.C., 25 septembre 2009

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 16:00



L'ancien député européen, conseiller municipal d'opposition à Pamiers, ne se doutait pas qu'en se laissant pousser une fine moustache, il alimenterait une bonne partie des conversations. 

Un mélange d'Eric Morena (Oh mon bateau - 1987) mâtiné de Dario Moreno...  Ne manque plus qu'un chapeau mexicain pour compléter un look bien sympathique.

La Gazette Ariégeoise
25 septembre 2009


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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 12:10



Monsieur Calleja, président de l'UMP Ariège, découvre la crise du lait, dit-il, depuis une semaine.
 
Le 27 mars, avec Kader Arif, en tant que députés européens, nous étions Place du Capitole à Toulouse pour soutenir les producteurs laitiers qui alertaient les pouvoirs publics sur la crise dans leur secteur.  J'avais ce jour-là, à la télévision régionale, expliqué l'urgence d'agir et les responsabilités du gouvernement français et de la Commission européenne de M. Barroso, qui avaient les moyens d'agir dans le cadre de la réglementation actuelle.
 
Au Parlement européen, avec les députés socialistes, nous avons relayé l'appel des producteurs de lait et vivement condamné la décision du Ministre de l'Agriculture, M. Barnier, qui a voté en novembre 2008 pour la suppression des quotas laitiers et pour la libéralisation du marché, sur proposition de la commissaire Mme Fisher-Boel et du président Barroso.


 
Six mois après, la crise a empiré en raison de la léthargie du gouvernement français et de la Commission européenne. Les éleveurs laitiers sont à bout, financièrement et moralement. Des millions de litres de lait sont jetés!  Mais rassurez-vous : l'UMP et M. Calleja veillent, M. Barnier est depuis devenu député européen et est candidat à un poste de commissaire européen, M. Baudis, nouveau député européen et ami de M. Trigano, a voté Barroso, André Trigano a bu un verre de lait à Pamiers avec les éleveurs, et M. Calleja se fend d'un communiqué pour nous dire, naïvement, je le cite : " La disparition progressive des quotas laitiers programmés pour 2015 est difficile à remettre en cause. "  Et pour cause!  C'est Barnier, ministre UMP de l'Agriculture, qui l'a votée! 
 
Sans les quotas, sans l'intervention publique pour encadrer le marché du lait - une politique qui a bien fonctionné avant que la droite ne la casse -, ce sera la libéralisation du secteur, l'achat du lait par les industriels sur le marché mondial et, disons-le, la fin de la filière laitière en Europe, car le prix mondial est très bas et les garanties sanitaires pour les consommateurs sont en plus quasi nulles. Rappelons-nous de la récente affaire du lait chinois...
 
Ce sont six mois de perdus pour les laitiers asphyxiés, mais six mois de gagnés pour le gouvernement et la Commission de M. Barroso en vue de déréguler le marché du lait. Alors, M. Calleja, assumez vos choix politiques et séchez vos larmes de crocodile.  L'année dernière déjà, 5 000 exploitations laitières en France disparaissaient. C'est cela, la réalité de votre politique.
 
MICHEL TEYCHENNE
Député européen sortant


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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 20:59



Hier matin, Georges Frêche savourait sa revanche. Lui le banni, exclu du PS en janvier 2007 pour avoir jugé qu'il y avait trop de joueurs noirs en équipe de France de football, posait devant les caméras et les photographes avec Ségolène Royal. Quand il accueille l'ex-candidate à sa descente du TGV, le président (divers gauche) de Languedoc-Roussillon, véritable « patron » de la région, a donc le sourire.

La venue de Royal vaut toutes les réhabilitations. « Bonjour ma belle. », lance-t-il à la visiteuse, qui n'en demande pas tant. Lorsque les journalistes commencent à poser des questions, Royal esquive : « Pas maintenant, pas maintenant. » La réputation sulfureuse de Frêche en fait un interlocuteur à côtoyer avec des pincettes. D'ailleurs, ils ne montent pas dans la même voiture.

« Ce n'est pas vraiment notre conception ni de la fraternité »

Pendant un bon quart d'heure, Frêche tient donc sa propre conférence de presse, obligeant son hôte à patienter dans le cortège. La veille, ils ont eu un échange téléphonique. Il l'accueillera seulement à la gare, mais il n'est pas question d'aller plus loin. D'autant que le matin même de son arrivée à Montpellier, il a estimé dans une interview au « Parisien » et « Aujourd'hui en France » qu'il n'y avait rien de choquant dans les propos de Brice Hortefeux à l'égard d'un jeune UMP d'origine maghrébine.

Au parc de Grammont, la nouvelle a vite fait le tour.
Amine, « Auvergnat et Arabe », ne cache pas son malaise : « S'afficher avec lui me laisse perplexe. » « Frêche, ce n'est pas vraiment notre conception ni de la fraternité ni de la modernité en politique », soupire l'ancien eurodéputé Michel Teychené. « Sa venue serait insultante, surtout pour moi », lance Karima, à la boutique Désirs d'avenir. Contrairement aux rumeurs, Frêche ne s'est pas invité à la fête. Au plus grand soulagement de Royal.


Le Parisien
Lundi 21 septembre 2009


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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 17:05



Ce conseil municipal de rentrée, nourri d'un faible nombre de délibérations, s'annonçait comme sans histoire. Le vote du budget supplémentaire était passé comme une lettre à la poste, et si l'on fait le tour des autres dossiers qui furent abordés en cours de séance, y compris certains qui faisaient leur poids (abattoir présenté par C. Deymier dans sa nouvelle configuration qui interviendra en début d'année prochaine), de rares votes contre, l'abstention tranquille de l'opposition ou plus régulièrement l'unanimité étaient affichées au tableau.

Non, le chagrin vint d'ailleurs, même pas de Pamiers, avec la démission de Mme Vaquier, adjointe au maire des Pujols, évoquée le matin même dans La Dépêche du Midi, pour diverses raisons dont une déception sur la gouvernance de la communauté de communes. Michel Teychenné en fit une pique, contre le maire et président de la communauté, rendu fautif par l'élu socialiste « du manque de débat et de démocratie ». André Trigano, qui jusque-là avait fait preuve de bonne humeur, prit très mal la mise en cause, avança d'autres arguments à ce départ et, pour la clarté des débats, envoya même chercher La Dépêche dont l'article fut lu en pleine séance comme ailleurs les textes sacrés.

On échangea des mots, le ton monta, chacun se renfrogna dans son coin, et le reste de la séance fut empreint de cette atmosphère boudeuse. Pourtant, en fond d'écran, la ville pouvait se parer d'une bonne novelle que le maire avait d'ailleurs évoquée hors conseil : l'assurance de la compensation de la taxe professionnelle de la nouvelle usine Aubert et Duval, deux millions d'euros annuels qui viendront mettre du baume au coeur d'un budget soudain nourri de nouvelles ambitions.

Les débats se sont poursuivis, dans le mode correct, chacun veillant à ne plus vraiment envenimer la séance, Émile Franco, au sujet de l'éternel chantier de l'école des Canonges, invitant les élus à plus d'anticipation tout en précisant que l'adresse se voulait sans aménité : « Et puis c'est pas méchant! » Michel Teychenné s'alarmait de son côté du transfert de la petite enfance à la communauté, « qui ne pourrait que peser sur le contribuable appaméen ».

Si l'on devait résumer, on s'arrêtera sur le vote de l'exonération de la part communale de TP dans certains cas (jusqu'à la disparition de ladite taxe), les travaux poursuivis aux Canonges et à Lestang, le nouveau destin de l'abattoir à l'horizon janvier 2010 dans sa configuration « privée », la modernisation largement soutenue par la région de l'école d'infirmiers avec le concours de la commune, le volet « vert » portant sur la mise en place des jardins familiaux dans le cadre de l'Agenda 21, une action de partenariat avec l'association Graines d'Envie et, enfin, l'annonce très positive d'un plan de financement conséquent dès 2010 en faveur des canaux.

La Dépêche du Midi
Jean-Philippe Cros, 19 septembre 2009

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 17:15




Le très libéral Barroso, seul candidat à sa succession, a été réélu pour cinq ans à la présidence de la Commission européenne.

Les Socialistes français ont voté contre le candidat désigné, M.Barroso. Le groupe Socialistes et Démocrates a confirmé en séance  plénière à Strasbourg, comme l'avait annoncé son président Martin Schultz, qu'il ne pouvait voter en faveur de l'investiture de Jose Manuel Barroso.

M. Barroso est aujourd'hui le candidat soutenu par l'UMP, par le Parti populaire européen et par les Libéraux, mais également par les souverainistes et autres anti-européens, nombreux dans le nouveau Parlement élu au mois de juin! Sa majorité regroupe toutes les droites européennes. Son ciment commun pour voter Barroso est le libéralisme économique.

Malgré de nombreuses promesses, le candidat Barroso n'a en effet rempli aucune des conditions à sa reconduction qui avaient été posées par les Socialistes européens : pas de véritable plan de relance européen, pas de pacte pour l'emploi, pas de réglementation ni de supervision efficaces des marchés financiers, pas de proposition pour une croissance durable luttant contre le réchauffement climatique et, enfin, aucun engagement clair et assuré sur une directive cadre protégeant les services publics en Europe.

Plutôt que de s'abstenir, la Délégation socialiste française, avec d'autres délégations du groupe Socialistes et Démocrates, a fait le choix d'un vote clair contre l'investiture de Barroso. Ce choix est cohérent avec les prises de position affirmées pendant cinq ans et pendant la campagne des Européennes. Il est fidèle à la parole donnée à nos électeurs, conforme mes engagements durant la campagne électorale.

C'est ainsi que les Socialistes français entendent peser de tout leur poids en exigeant des propositions précises plutôt que de  simples promesses concernant le programme et la composition de la Commission.

L'élection de Barroso n'est pas une bonne nouvelle pour l'Europe que nous voulons, plus sociale, plus écologique, plus proche des citoyens.


MICHEL TEYCHENNÉ
Membre du Conseil national du PS
Ancien député européen

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