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A R C H I V E S

24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 16:13
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
MICHEL TEYCHENNÉ
DÉPUTÉ EUROPÉEN, PSE, ÉLU DU GRAND SUD-OUEST
   



L'EUROPE, LEADER MONDIAL DANS LA LUTTE CONTRE LES PESTICIDES DANGEREUX


Lors de sa dernière session plénière, le Parlement européen a voté deux textes qui marquent une avancée décisive vers la protection de la santé des consommateurs européens.

Vingt-deux substances, cancérigènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction, considérées comme les plus nocives, seront bannies. A cette mesure phare s’ajoute l’interdiction d’utiliser des pesticides dans l’entretien des lieux publics – terrains de sport, parcs, jardins publics, etc. – et les pulvérisations aériennes seront limitées.

Des restrictions fortes, donc, mais qui ne mettent pas en péril la « production agricole de l’Europe, car il n’y aura pas de retrait soudain et massif des produits », affirme l’eurodéputée socialiste française Anne Ferreira.
Pour Michel Teychenné, eurodéputé socialiste français, « l’Europe a pris une décision forte et courageuse en interdisant certains pesticides. C'est une avancée en matière de normes environnementales, qui passe par l'adoption d'une législation à la fois soucieuse des besoins de l’agriculture et de l’urgence écologique. »

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 16:09
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
MICHEL TEYCHENNÉ
DÉPUTÉ EUROPÉEN, PSE, ÉLU DU GRAND SUD-OUEST
   



MICHEL TEYCHENNÉ PORTE-PAROLE DU PSE LORS DE LA VENUE DU MINISTRE DOMINIQUE BUSSEREAU AU PARLEMENT EUROPÉEN


Michel Teychenné a pris la parole lors de la Commission Transports du 20 janvier, où Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat chargé des transports, a présenté le bilan des travaux réalisés par cette Commission durant la présidence française de l’Union européenne. Michel Teychenné est intervenu au titre du PSE sur trois points.

Il est d'abord intervenu à propos de l’Eurovignette, en regrettant le blocage du Conseil des ministres européen, malheureusement corroboré lors de la dernière séance sous présidence française du 9 décembre dernier. L’Eurovignette permet aux Etats ayant un grand flux de poids lourds de les taxer au titre de fortes pollutions et de gènes occasionnées sur le trafic routier. Malgré ce blocage, l’eurodéputé a rappelé que ce dossier restait une priorité pour le Parlement européen.

L'eurodéputé socialiste français a ensuite abordé la question de la libéralisation du transport routier (dit « cabotage ») et la précipitation dans laquelle ce texte a été défendu par la Présidence française. Il a interrogé le ministre sur la requête de la Fédération Nationale des Transports Routiers, qui demande l’application de la clause de sauvegarde. Il n'a pas obtenu de réponse précise de la part du ministre.

Enfin, quand le ministre Bussereau a repris les termes du Président Sarkozy pour saluer la qualité des débats au Parlement européen, Michel Teychenné n’a pas manqué de le remercier en ces termes : « Le Président de la République est intervenu trois fois devant le Parlement européen, ce qui a permis à mes collègues de se faire une idée sur ses qualités d’acteur… »

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 17:32



Après 60 ans de vie politique, Michel Rocard quitte son mandat de député européen. Pour sa dernière session à Strasbourg, Hans-Gert Pöttering, le Président du Parlement européen, lui a rendu hommage.  Tout l'hémicycle s'est ensuite levé pour applaudir l'eurodéputé socialiste français.

Peu après, un cercle plus restreint d'une trentaine de personnes ont dit au revoir à leur collègue et ami, qui aura travaillé 15 ans comme député européen. Toute la délégation socialiste française ainsi que Martin Schulz – Président du Groupe socialiste européen – ou encore José Manuel Barroso – Président de la Commission européenne – ont assisté à ce « pot de départ » un peu particulier. Tous les participants ont loué le courage politique et l'humilité de Michel Rocard, Premier ministre entre 1988 et 1991. Un grand homme d’état socialiste.

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 14:57



Une nouvelle mouture permettant à la ville de garder la propriété des lieux est en cours d'élaboration. Et calme les esprits.


Une solution est véritablement en vue pour les abattoirs de Pamiers. Entendez une solution qui satisfasse tout le monde. Car la question du devenir des abattoirs avait partagé le conseil municipal voilà quelques semaines, à tel point d'ailleurs qu'André Trigano avait fait retirer le dossier de l'ordre du jour. Claude Deymier, qui portait ce projet de privatisation depuis des mois, projet difficile, pour ne pas dire douloureux, en avait été un peu affecté mais avait fait contre mauvaise fortune bon cœur en acceptant la proposition faite par le maire : lui demander d'associer Mme Subra, conseillère municipale d'opposition, à l'étude du dossier, laquelle avait manifesté par le passé de travailler au sujet et regrettait de n'avoir pas été informée de l'avancement des travaux. On avait reconnu là la classique volonté de « recentrage » propre à André Trigano et la recherche de l'accord plutôt que l'opposition. Restons courtois, ne nous fâchons pas. « Si vous trouvez mieux, je suis preneur », avait ajouté le premier magistrat, non sans malice.

Ces quelques semaines de parenthèse dans le dossier ont, en effet, permis de repartir sur des bases différentes, ainsi que l'expliquait le maire lors du conseil municipal : « Les commissions ont travaillé autour de M. Deymier, avec le concours de Mme Subra, au bout du compte, nous ne nous délestons pas du patrimoine immobilier. Ce qui devrait assurer aux abattoirs une continuité, on passera un bail emphytéotique sur 30 ans avec ceux qui vont le reprendre, on ne payera plus rien, et on rentrera un loyer de 3.500 euros chaque année pour nous aider à amortir la dette principale que nous conservons ! » Une idée de bail pour laquelle avait plaidé Michel Teychenné.

« j'en suis ravie ».

Voilà donc dans quel sens va se jouer l'avenir des abattoirs en tout cas aux dernières nouvelles. Bernadette Subra a toutefois indiqué que bien qu'associée au dernier moment à cette affaire « elle aurait aimé participer aux négociations » et « n'a été invitée à prendre part qu'aux conclusions. J'en suis toutefois ravie. Je pense que l'on ne peut que se réjouir de cette issue. Et je tiens à souligner que celle-ci est intervenue parce que le groupe de gauche a permis justement de faire marche arrière ! »

Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ! André Trigano a insisté sur cet aspect des choses pour bien montrer que s'il savait écouter, il savait aussi entendre. Et qu'il pouvait se raviser sur un dossier. Espérons que cette heureuse concorde ira jusqu'au bout !

La Dépêche du Midi - 18 janvier 2009. Jean-philippe Cros

 

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 13:58



On s'attendait à une séance des grands jours, avec un haussement de ton, celui qui caractérise aujourd'hui les débats en conseil municipal de Pamiers. Il n'en a rien été ! Pourtant l'objet essentiel du débat, les orientations budgétaires, était de nature à porter à l'ébullition. Certes, les visions sont irréconciliables entre majorité et opposition, mais si le ton est différent depuis l'époque « Montané », le fond reste le même. Endettement, impôts trop élevés, risque de perte de ressources, inquiétude sur la pérennité de la TP. Ce sont les points qui ont été développés par Michel Teychenné. Auparavant, Gérard Legrand, le grand argentier de la commune, s'était lancé dans une longue explication technique que l'on peut résumer ainsi : il va falloir être prudent sur les deux prochains exercices, « en maîtrisant les charges de fonctionnement, sans faire appel au levier fiscal de façon à obtenir une totale stabilisation des taux pendant dix ans (depuis 2003) ». Avec plusieurs paramètres à intégrer : le fait que Pamiers a investi depuis des années le double des villes de sa strate, ce qui l'autorise aujourd'hui à lever un peu le pied, que la manne d'Airforge ne va pas tarder à rapporter gros à la ville dès sa sortie d'exonération, qu'il faudra admettre une diminution de l'épargne nette entre 2008 et 2011 en attendant cette sortie d'exonération et qu'il faudra bien se résoudre à assurer des transferts à la communauté de communes.

Là dessus, Michel Teychenné, bien entendu, a passé la vitesse supérieure, rappelant que la future réforme de la TP allait rendre délicat le travail de prospective, qu'il y avait toujours le souci de ces emprunts dits « toxiques », que l'endettement de la commune allait continuer à s'accroître alors qu'il est déjà fort, que le niveau d'imposition des ménages ne pouvait être accru. « Il y a aussi un problème avec les reports d'investissements d'une année sur l'autre, ce qui fait que vous n'exécutez à peine que 50 % du budget ! » Michel Teychenné, qui, apostrophant le maire, s'étonnait qu'un « homme d'affaires aussi avisé que lui ait laissé à tel point « se détériorer les comptes de la commune », visant en cela « la volonté de faire payer à la seule mairie de Pamiers des investissements qui auraient dû être portés à la communauté de communes ».

« Vous avez raison »

André Trigano, sans se départir un instant de son calme - aidé en cela par la courtoisie dont a fait usage Michel Teychenné - a assuré que cette situation « était effectivement un choix politique, que sa volonté d'investir considérablement était destinée à faire que le pays ne soit pas paralysé et que c'est pour cette raison que Pamiers est la première ville de Midi-Pyrénées en terme de création d'entreprises et d'emplois ». Toutefois, le maire de Pamiers a donné quitus aux observations de son opposition en rappelant qu'il avait récemment « demandé aux maires de la communauté de revoir leurs taux d'imposition » et que s'il avait choisi de demander un effort supplémentaire aux Appaméens, c'était par esprit de solidarité avec les autres communes, sachant qu'un jour « que peut-être je ne verrai pas, l'ensemble ne formera qu'un bloc ». « Mais il faut rééquilibrer, vous avez raison », a conclu André Trigano. C'est sur cette note très consensuelle dans le désaccord que s'est terminée cette séance d'orientation budgétaire.

La Dépêche du Midi, 19 janvier 2009

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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 15:13
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
MICHEL TEYCHENNÉ
DÉPUTÉ EUROPÉEN, PSE, ÉLU DU GRAND SUD-OUEST
   



MICHEL TEYCHENNÉ NOMMÉ DÉPUTÉ RÉFÉRENT SUR L'AXE DE TRANSPORT EUROPÉEN PARIS-BRATISLAVA


Michel Teychenné, eurodéputé socialiste membre de la Commission « Transports et tourisme», a été nommé référent du Groupe socialiste européen (PSE) pour l'axe prioritaire n° 17 du Réseau transeuropéen de transport (RTE-T).

Cet axe ferroviaire (Paris - Stuttgart en Allemagne - Vienne - Bratislava en Slovaquie) traverse l'Europe d'est en ouest en son centre. Il a donc une forte portée symbolique puisqu'il permet de relier les nouveaux Etats membres aux Etats fondateurs. Par ailleurs, il s'inscrit parfaitement dans la démarche environnementale de l'UE et dans ses politiques de transport, puisqu'il sert aussi bien au  transport de voyageurs que de marchandises. Autrement dit, la diminution de l'utilisation des camions au profit des trains est encouragée par cet axe.

Après sa nomination au poste de «  rapporteur » sur les droits des passagers du transport maritime, c'est une nouvelle marque de confiance faite à Michel Teychenné de la part de ses collègues eurodéputés socialistes.

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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 14:58



Michel Teychenné et les élèves et étudiants du LEGTA ensemble au Parlement européen à Bruxelles

Le Lycée agricole de Pamiers, le LEGTA, répond oui à l'Europe et développe son insertion dans la communauté de l'éducation et de la formation. Objectif ? Développer une culture européenne. Plusieurs temps forts à retenir dans la démarche. L'an dernier, le lycée a accueilli un assistant linguistique et les premiers stages à l'étranger ont été réalisés par des élèves qui ont vu du pays mais aussi observé comment on travaille en dehors de l'hexagone. Cette dynamique se poursuit cette année avec l'accueil d'Emal, assistante linguistique turque, et l'obtention de la charte universitaire Erasmus. Celle-ci permet le développement de nombreux projets éducatifs européens et notamment le financement de stages hors de nos frontières.

C'est dans cette dynamique que quatre étudiants ont formalisé le projet « L'Europe et nous » (Gaël Fernandez, Angèle Parédès, Audrey Pradelet et Amélie Coll). Ce travail comporte deux phases avec le même but : 2009 est une année européenne, avec des élections en juin, et il s'agit de sensibiliser l'ensemble des élèves et étudiants qui vont voter pour la première fois. Notons que les élèves du LEGTA impliqués dans la démarche citoyenne ont reçu deux prix. Le premier pour les « Droits de l'Homme » dans le cadre des simulations d'Assemblées générales des Nations Unies. Et le second à la suite de la visite et au détail explicite du rôle des institutions européennes de Strasbourg.

Forts de leurs observations, les jeunes du LEGTA sont devenus le vecteur de transmission de cet esprit européen et l'ont communiqué à leurs camarades avec un atout de taille : l'implication de Michel Teychenné, député européen et ancien élève du Lycée agricole de Pamiers.

PARCOURS CIVIQUE EUROPÉEN

Le mois dernier, les étudiants ont mis en place une animation composée d'un parcours civique européen et de vidéos agrémentées de quizz. Michel Teychenné, député européen, étant présent au LEGTA et a rencontré une centaine de jeunes. Un moment d'échange convivial qui a été très apprécié, car pour beaucoup, c'était la première fois qu'ils pouvaient échanger très simplement avec un élu, qui plus est européen. La dernière phase du projet a été initiée Michel Teychenné en permettant à 23 élèves et étudiants de visiter les institutions européennes de Bruxelles.


Ainsi, élèves et étudiants impliqués dans le Club UNESCO ou ayant un projet de mobilité européenne ont pu découvrir l'envers du décor. Michel Teychenné, à Bruxelles, a tout fait pour livrer les moindres secrets de l'hémicycle et la vaste Union européenne aux élèves.Ils en savent désormais un peu plus sur l'Europe et ont, pour certains, l'ambition de faire le pas et de connaître une aventure professionnelle hors de l'hexagone.

La Dépêche du Midi - 15 janvier 2009


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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 13:58

Intervention de Michel Teychenné dans le débat d'orientation budgétaire au Conseil Municipal de Pamiers du 15 janvier 2009

 

Je commencerai mon intervention par l'analyse de la note de prospective financière 2008-2014.

M. le Maire, on reproche souvent à l'administration bruxelloise d'utiliser un jargon incompréhensible pour le commun des mortels. Je dois dire que la note que nous ont remise les services, sur un sujet aussi aride que les finances municipales, prend un malin plaisir à utiliser un "jargonnage" financier, qui peut tout à fait rivaliser avec certains technocrates bruxellois. Je vais m'efforcer d'en faire une traduction simple et compréhensible dans mon intervention.

D'abord les constats. Il est évident que la crise, qui crée une instabilité financière, et que la réforme de la TP engagée par le gouvernement, dont on ne connaît pas le contenu, rendent plus délicat un travail de prospective. De plus, les emprunts à taux variables, appelés couramment aujourd'hui "emprunts toxiques" que la mairie a contractés auprès du  malheureusement trop célèbre groupe Dexia, aggravent cette situation d'incertitude. En effet, la dette pourrait flamber puisque ces emprunts concernent 25 millions d'euros, dont 5 très dangereux à cause de leurs taux calés sur le marché à court terme.

Il n'en demeure pas moins des lignes fortes des 14 ans de votre gestion :

Premièrement, un fort endettement de la commune, qui va continuer à s'accroitre.  

Deuxièmement, des niveaux d'imposition des ménages et des entreprises très lourds, qui vous a imposé une pause fiscale et l'impossibilité de continuer à augmenter les impôts à Pamiers.

Troisièmement, une forte augmentation de la masse salariale de la commune, dont vous annoncez une croissance de 3,5% jusqu'à 2014. Tous les indicateurs sont au rouge. "CHALLENGE", la célèbre revue économique l'avait déjà remarqué l'an dernier en classant Pamiers 28e dans le palmarès de la bonne gestion sur les 32 villes de Midi-Pyrénées qu'ils avaient étudiées. Nous étions dans la catégorie "doit mieux faire".


Je voudrais aussi signaler deux autres problèmes plus techniques, mais significatifs :

Le problème des reports de crédit d'investissement d'une année sur l'autre, où aujourd'hui, en matière d'investissement, vous exécutez à peine 50% du budget. 

La forte dégradation de l'épargne nette, qui pour la première fois depuis bien longtemps, sera inexistante en 2009, et qui grâce à l'arrivée de la taxe professionnelle d'Air Forge, redeviendra positive de peu en 2011, mais continuera à baisser jusqu'en 2014.


Vous nous aviez dit pendant la campagne électorale, Monsieur le Maire, que les premier et deuxième mandats servaient à investir. Que le troisième mandat est celui où l'on récolte. Vous aviez même dit à la Gazette de l'Ariège que le troisième mandat était fait pour s'amuser. Au vu des comptes de la ville de Pamiers, personne dans mon groupe n'a envie de rire ou de s'amuser, et pour l'instant ce que l'on récolte ce sont des dettes, des déficits, et des records d'imposition.

Alors, Monsieur le Maire, vous êtes un homme du monde des affaires, vous avez fait fortune par votre travail, par votre intelligence. Comment se fait-il, peut se demander l'Appaméen, qu'un tel spécialiste du monde des affaires, ait laissé à un tel point se détériorer les comptes de la commune. Cette question, il faut effectivement se la poser. Et soyez sur, Monsieur le Maire, que je ne vous ferai pas un procès d'incompétence, loin de là. Ce n'est pas là mon propos.

Si on en est là aujourd'hui, c'est parce que vous avez fait un choix, et un choix qui est politique. C'est de faire payer à la seule mairie de Pamiers des investissements qui auraient dû être portés par la communauté de communes. Vous avez fait le choix de faire payer deux fois les Appaméens. Une fois à travers la participation financière aux services, et la deuxième fois par l'impôt en leur faisant payer des déficits creusés par des utilisateurs extérieurs à la ville. 

SERVICES A LA COMMUNAUTE DE COMMUNE : 2.5 MILLIONS EUROS DE DEFICIT PAR AN

60 % imputable aux Appaméens, 40 % aux extérieurs, soit 1 MILLION D'EUROS PAR AN. C'est le million qui manque pour équilibrer nos comptes, pour assainir la dette, pour remettre de l'épargne et de l'autofinancement, et donc poursuivre les investissements au service des habitants de la ville de Pamiers.

Rééquilibrer la charge financière entre la mairie et la communauté de commune. Voilà le chantier auquel il faut que la majorité s'attaque. Aujourd'hui, Monsieur le Maire, c'est un million de trop que vous ponctionnez chaque année dans la poche des Appaméens. Le maire de Pamiers doit régler ce problème avec le Président de la communauté de communes. Quant à mon groupe et moi même, nous sommes à votre disposition pour aller dans ce sens.

SERVICES MUNICIPAUX : LES APAMÉENS PAIENT DEUX FOIS

SERVICES MUNICIPAUX BUDGET RECETTES DEFICIT
École de musique 537 000 E 52 000 E 485 000 E
Restauration scolaires 590 000 E 126 000 E 475 000 E
Neptunia 845 000 E 320 000 E 525 000 E
Enfance et jeunesse 1 360 000 E 460 000 E 900 000 E
Médiathèque 520 000 E 20 000 E 500 000 E
MIC 250 000 E 250 000 E 90 000 E
Petite enfance 1 325 000 E 824 000 E 500 000 E

Si on ne retient que les dossiers que ne devrait porter que la CDC, 60 % étant issus de Pamiers, 40 % de la CDC :

École de musique     485 000 E
Neptunia     525 000 E
Enfance et jeunesse     900 000 E
Médiathèque     500 000 E
MIC     90 000 E


TOTAL     2 500 000 E

Soit 1 000 000 E de manque à gagner, payé par les Appaméens pour financer l’absence de la CDC. Les Appaméens paient deux fois : une fois pour eux, une fois pour la CDC.Le même calcul serait à faire sur la dette en fonction d’investissements qui ont été calibrés par rapport au bassin de la population de la CDC.

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 11:00



« Un vrai retour de l'opposition » : ce sont les voeux de l'élu! Il est vrai que Michel Teychenné coiffait plusieurs casquettes au moment de les présenter : celle de l'élu de Pamiers, celle aussi du député européen. Aussi dans ces voeux, les préoccupations se sont-elles croissées entre celles nées au pied des trois clochers, celles vues depuis les cimes ariégeoises jusqu'au parc Élyséen, et enfin, celles ressenties depuis les couloirs du Parlement européen.

Au plan national, Michel Teychenné tient à saluer la présidence française sarkozienne, « car il a fait exister l'Europe et la présidence ! » Ensuite, de ces félicitations quasi protocolaires, on est passé directement à la raclée, avec « une directive de la honte sur l'immigration, une politique de défense qui n'a pas avancé d'un iota, une réforme de la PAC qui ne va toujours pas dans le sens d'une agriculture raisonnée et créatrice d'emploi et, enfin, un couple franco-allemand qui se boude toujours ».

Mais ce voyage en géopolitique ne devait pas tarder à se conclure par un atterrissage rapide sur le plateau du Castella. Car là, Michel Teychenné avait des choses à dire, sur lesquelles il voulait insister : « Il y a un vrai retour de l'opposition dans le débat municipal, ce qui pose des difficultés à la majorité qui n'avait pas l'habitude d'être contestée ou discutée ! » Il doit être clair pour la majorité que les choses iront désormais ainsi... « Et pourtant avec notre chef de file Milou et les autres élus d'opposition, nous ne faisons pas dans l'obstruction systématique, nous votons 80 % des délibérations soumises au Conseil ! Mais il ya des sujets où l'on est pas d'accord et nous le disons ! Pour moi c'est l'expérience européenne qui m'apprend beaucoup. Tout le monde n'est pas toujours d'accord à Bruxelles ou à Strasbourg. Mais on peut être en désaccord sans être ennemi. Il faut travailler au dialogue dans la confiance et le respect ! »

Michel Teychenné s'est d'ailleurs félicité que le dialogue puisse payer, comme en témoigne l'avancée actuelle sur le dossier de l'abattoir, où une formule nouvelle très oecuménique est en cours d'élaboration, dans la concorde, « depuis le retrait du plan Deymier ». Michel Teychenné a toutefois profité de ces voeux pour émettre des craintes sur les finances de la ville « qui a beaucoup vécu sur la croissance, avec en conséquence un endettement important. Comme on ne peut pas augmenter les impôts, il faudra aller aux priorités. »

Pour finir, le député européen de l'Ariège a taillé quelques croupières dans le projet d'aéroport en Basse-Ariège, ce « miroir aux alouettes, erreur stratégique lourde, et dont le gel des terres, s'il s'opérait, serait dramatique pour la Basse-Ariège ». Un projet auquel il ne croit pas du tout, pas plus qu'en ceux qui le portent...

La Dépêche du Midi, Jean-Philippe Cros, 14 janvier 2009

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 15:00




Où en sont les travaux de mise en conformité et sécurité ? La maison des jeunes est pourtant toujours ouverte et les activités battent leur plein.

La MJC avait l'année passée donné sa fête sous un chapiteau pour éviter tout débat sur la sécurité. Photo DDM, archivesS'il est un feuilleton parmi les dossiers évoqués en conseil municipal, celui de la MJC fait recette. Le groupe minoritaire de gauche qui avait soulevé le lièvre juste avant les vacances d'été n'a pas lâché l'affaire et, voulant tester la vigueur de l'animal et savoir s'il courait encore, a remis le couvert lors de la dernière séance, dans le cadre des questions diverses.

C'est ainsi que les élus de l'opposition, Emile Franco en tête, se sont étonnés que les travaux de mise en conformité et en sécurité de la MJC qui auraient dû être terminés pour la rentrée d'octobre n'aient toujours pas été attaqués.

« Où en est-on ? questionnait Michel Teychenné, un brin railleur. Il semblerait que le préfet qui était si prompt à menacer de fermeture en juin dernier soit tout à coup devenu bien patient ! »

« Monsieur, répondit le maire André Trigano, les crédits on été votés, mais les consultations que nous avons faites auprès des entreprises ont été infructueuses. Cependant, l'argent est disponible. »

« Oui, mais je crois savoir que les estimations faites par vos services ont été bien en dessous de la réalité, poursuivait Michel Teychenné. Voilà pourquoi elles sont restées infructueuses ! »

D'une première estimation à 55.000 ¤ HT faite en juillet dernier, les travaux avoisineraient maintenant les 150.000 ¤. « Je confirme que les travaux seront faits dans le courant du premier semestre 2009, dans les périodes de congés scolaires pour ne pas pénaliser le fonctionnement, et en quatre tranches », rétorquait alors le maire en guise de conclusion. Françoise Pancaldi, l'élue en charge du dossier, confirme pour sa part « que les pourparlers avec l'entreprise qui a réalisé l'audit sont en cours. Cette entreprise étant la seule qui a bien voulu répondre positivement, elle a les coudées franches. Le devis a, en effet, pris une sérieuse augmentation (presque triple) et nous sommes en train de lister les postes indispensables. Par contre, en accord avec les responsables de la MJC, nous avons souhaité que les travaux se fassent durant la période des vacances scolaires de février, pour ne pas pénaliser les utilisateurs. Quant à la subvention de fonctionnement, le premier versement de 50 % est déjà parti. Le réajustement se fera début mars, mais les responsables sont d'ores et déjà assurés d'avoir au minimum les 70 000 ¤, comme l'année dernière. Parallèlement, nous sommes en train de travailler à la rédaction d'une convention avec la MJC, à partir d'un projet mis sur pied l'année dernière ».

Le président Dominique Mourlane, quant à lui, ne cache pas son désappointement. « Cette histoire a beaucoup porté tort au fonctionnement de la maison, dont un certain nombre d'adhérents a cru qu'elle allait fermer. La crise peut aussi expliquer la baisse de fréquentation, mais elle n'explique pas tout ! Alors plutôt que d'émettre des avis contradictoires entre élus et techniciens sur des travaux de mise aux normes, mieux vaudrait faire la MJC ailleurs, comme la mairie l'a déjà évoqué. Mais il semblerait que ce ne soit qu'une volonté politique de façade ! » Le bâtiment passera donc par une cure de rajeunissement inéluctable. Un investissement que tous espèrent valorisable, quel que soit l'avenir du site.


La Dépêche du Midi, V. Cusset, 10 janvier 2009

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