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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 15:32
LETTRE DE MICHEL TEYCHENNÉ
À BRICE HORTEFEUX


DÉCRET RELATIF AUX INTERVENTIONS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE DANS LES CENTRES DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE
   


Monsieur Brice Hortefeux
Ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement
101, rue de Grenelle
75323 Paris Cedex 07
FRANCE


Strasbourg, le 20 octobre 2008


Monsieur le Ministre,

Nous tenons à vous exprimer notre forte préoccupation concernant les dispositions du décret du 22 août 2008 relatif aux interventions de la société civile dans les centres de rétention administrative.

Depuis de nombreuses années, la Cimade œuvre avec un grand professionnalisme et nous connaissons la qualité de son travail et de son engagement. Or, la mission telle qu'exercée aujourd'hui sera remise en cause par ces nouvelles dispositions, en particulier :


--- l'assistance à l'exercice effectif des droits des personnes retenues désormais réduite à une seule mission d'information;


--- l'éclatement des missions d'accompagnement des étrangers en 8 lots régionaux sera source d'inégalité de traitement et contrariera une observation et une analyse d'ensemble sur la situation des centres de rétention;

--- l'exigence de neutralité, de discrétion et de confidentialité qui revient à entraver toute parole publique de témoignage et d'alerte sur des situations contraires aux droits fondamentaux.


Nous estimons donc que cette réforme fragilise un système qui fonctionnait, à notre sens, de façon satisfaisante et dans l'intérêt du respect des droits fondamentaux des personnes retenues.

Dans l'attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en l'expression de notre considération distinguée.


Michel TEYCHENNE
Député européen

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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 15:07




Suprise samedi soir au congrès fédéral du Parti socialiste : il y a deux candidatures au poste de premier secrétaire, celles de Marc Carballido et de Michel Teychenné. Ou si vous préférez, la motion A face à la motion E. Tout cela notons‑le dans un contexte apaisé, un résultat qui se veut dans les rangs du PS ariégeois, comme le simple fruit d'un débat. Et aussi dira‑t‑on l'application d'une idée simple : la motion qui arrive en tête doit recevoir l'aval des autres. C'est en substance ce que Michel Teychenné a expliqué à la tribune, expliquant que si au prochain congrès national, le monde socialiste se ralliait au panache de Ségolène Royal, en Ariège, ses partisans se rallieraient pour leur part à la motion arrivée en tête dans le département, c'est‑à‑dire celle placée sous l'égide de Delanoé, conduite par Marc Carballido. Bref, c'est du donnant, donnant... Tout cela sans acrimonie. Et en fait, dans les rangs, on se doutait bien qu'il en irait ainsi.


Après les traditionnels mots de bienvenue, l'aval donné aux comptes, le recollement des votes présenté par J.‑C, Bonrepaux et l'intervention de Marc Carballido qui a dressé un bilan « plutôt positif » des trois dernières années, mettant en avant des résultats électoraux qui gardent à l'Ariège son fanion de département le plus socialiste de France, les différentes motions se sont réunies à part durant une bonne heure pour arrêter la marche à suivre. Dans l'intervalle, Michel Teychenné, plus Royaliste que jamais, faisait parvenir à chacun le texte d'une plateforme sur laquelle l'ensemble des tendances pourrait se retrouver et faire une unité.

Au bout du compte, Marc Carballido faisait sienne une grande partie de notre proposition, sur la base des notions de renouvellement, de rajeunissement et de parité, tout en se présentant à sa propre succession. Marc Colombani, pour la motion C, exigeait un franc coup de barre à gauche, mais ne présentait pas de candidat au poste de secrétaire fédéral, tout comme Antoine Loguillard (motion D) en réaffirmant « qu'il fallait prendre conscience de la volonté de changement exprimée par les militants ».

Vint donc le tour de Michel Teychenné, « satisfait de tenue de ce congrès fédéral » tout en mettant en avant son axiome de base : « Nous reconnaissons à la motion venue en tête la capacité à fédérer les autres ». Oui, mais avec un correctif : « S'il y a une unité entre les diverses motions au congrès national, nous retirerons la candidature que je vais présenter. Si ce n'est pas le cas, nous aurons du mal à faire un accord local! Nous espérons que la proposition mise sur la table sera discutée et négociée. Nous avons 15 jours pour en parler! » Et se tournant vers Marc Carballido : « Ce n'est pas un problème humain, Marc, c'est un problème politique! » Verdict dans 15 jours.

La Dépêche du Midi - 10 novembre 2008 - Un article de Jean-Philippe Cros

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 17:32




Les éleveurs de l'Ariège rencontrent actuellement de graves difficultés financières suite à la crise de la fièvre catarrhale ovine pour laquelle le Département a payé un lourd tribut.


Michel Teychenné, député européen, était invité par les présidents de la FDSEA et des Jeunes Agirculteurs à rencontrer des éleveurs sur leur exploitation aux côtés du Préfet de région, du Préfet du Département, des représentants du Conseil régional, des parlementaires nationaux et de nombreux techniciens agricoles.


Au cours de cette rencontre, Michel Teychenné a déclaré : « Sur proposition de la Commission des budgets du 23 octobre, le Parlement européen a voté l'octroi de 35 millions d'euros de crédits supplémentaires à la filière ovine et caprine. Avec ma collègue Catherine Guy-Quint, élue du Massif Central, nous avons porté cette proposition. »

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 16:57

Michel Teychenné, député européen, membre de la Commission Transports et tourisme au Parlement européen, est venu saluer le travail accompli par le Conseil régional de Midi-Pyrénées pour la restauration de la gare d'Andorre-L'Hospitalet. Cette réfection, inscrite aux contrats de plans Etat-Région, a également bénéficié d'une participation financière de l'Andorre.

Le chef du gouvernement andorran, Albert Pintat, a déclaré : « Pour nous Andorrans, l'Hospitalet est l'ouverture sur la France. »

La Région continue à s'engager pour moderniser l'ensemble du réseau ferroviaire de Midi-Pyrénées ainsi que le matériel roulant.

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 15:07



À l’invitation de Michel Teychenné, d'Émile Franco et de Kamel Chibli, Jean-Louis Bianco, ancien Secrétaire général de l’Élysée sous la présidence de François Mitterrand, de 1982 à 1991, était en Ariège lundi soir à la rencontre des militants rassemblés autour de la motion E.

C’est devant une salle comble qu’Émile Franco, Kamel Chibli et Michel Teychenné ont rappelé les principaux axes de cette motion. Jean-Louis Bianco a ensuite abordé la crise financière et économique actuelle, « la plus grave crise depuis 1929 », a-t-il précisé. Et d’ajouter : « Ségolène Royal parlait déjà de renationaliser en partie les banques en mai dernier. Alors qu’on ne parlait pas encore de crise, elle dénonçait déjà les profits exorbitants réalisés sur une spéculation incontrôlée. Cette crise est une preuve de l'échec de l'autorégulation de la finance. Aujourd'hui nous devons donc avoir le courage politique de changer un système financier pervers. Comme l'a rappelé à de nombreuses reprises Ségolène Royal, rien ne serait pire que de simplement colmater les brèches pour sauver ce système. Avec la motion E, nous affirmons qu'un autre monde est possible : un ordre financier, économique, écologique et social juste et efficace. »



Pour Jean-Louis Bianco, « le rôle du Premier secrétaire du Parti Socialiste devra être de faire des propositions précises et crédibles sur un nouvel ordre mondial répondant aux problèmes quotidiens des Français ».

Un échange d’idées s’est ensuite engagé entre les militants et Jean-Louis Bianco sur la rénovation impérative du Parti Socialiste, sur son rôle au sein de la Gauche et sur les enjeux du Congrès de Reims.

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 15:08



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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 13:00



Cliquez sur le logo 19/20. Vous accéderez ainsi dans votre lecteur de podcasts (iTunes ou autre)  à la liste des éditions du 19/20 disponibles en podcast.  Sélectionnez l'édition du 26 octobre 2008.  Une fois le téléchargement terminé, lancez la lecture. Le portrait de mIchel Teychenné débute à 3 min 50 s.

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28 octobre 2008 2 28 /10 /octobre /2008 11:25
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
MICHEL TEYCHENNÉ
DÉPUTÉ EUROPÉEN, PSE, ÉLU DU GRAND SUD-OUEST
   


Bruxelles, le 28 octobre 2008

TRAVAILLEURS INTERIMAIRES :
LES  EURODEPUTES SOCIALISTES OBTIENNENT UNE AVANCEE SOCIALE


Les travailleurs intérimaires de toute l'Europe pourront bientôt bénéficier de l'égalité de traitement avec les travailleurs permanents qui occupent les mêmes postes dans l'entreprise et ce, dès le premier jour d'embauche.

Alors qu'ils représentent environ 3 millions de salariés dans l'UE, et que leur nombre a malheureusement augmenté de plus de 60% au cours des cinq dernières années, les intérimaires vont enfin être traités sur un pied d'égalité avec les autres travailleurs, précise Michel Teychenné, eurodéputé du Grand Sud-Ouest.

La directive qui vient d'être adoptée permettra une égalité de traitement pour les salaires, mais aussi pour la durée de travail, les heures supplémentaires, ou les congés. Elle garantit en outre une protection aux femmes enceintes et aux mères en période d'allaitement. Enfin, l'accès aux équipements collectifs (cantine, structures de garde d'enfants et services de transports), à la formation professionnelle ainsi qu'à la représentation des travailleurs intérimaires est désormais le même pour tous les travailleurs.

Après avoir bloqué pendant six ans, les gouvernements des Etats membres ont finalement cédé face à la détermination des eurodéputés socialistes.

" C'est une victoire du Parlement européen et des partenaires sociaux. C'est un signal politique fort qui montre que l'Europe sociale peut avancer et qu'elle peut avoir un contenu concret pour faire progresser les droits des travailleurs ", se félicite Harlem Désir, rapporteur du PSE pour cette dernière étape de procédure.

Les Etats Membres disposent d'un maximum de trois ans pour mettre en œuvre la directive.

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 13:22


Le principe d'une « nouvelle régulation mondiale » est désormais le cheval de bataille des néolibéraux européens, un comble.

Un discours en totale contradiction avec ce qu'ils ont toujours prôné, et ce qu'ils ont toujours fait, autrement dit encourager un capitalisme dérégulé. Le souffle de la crise financière, qui a révélé brutalement toute l'aberration de ce système, est passé par là, tant et si bien que le discours de Sarkozy fait aujourd'hui un virage à 180 degrés.

L'on peut bien sûr se réjouir d'entendre les institutions européennes - pourtant toutes très majoritairement à droite - reprendre en cœur le crédo social-démocrate en faveur de plus de régulation, de plus de contrôle public sur les mouvements financiers.

Le retour de l'Etat sur la scène économique ne peut être : nationaliser les pertes bancaires tout en privatisant les profits et les parachutes dorés. Il est urgent, face à la récession, que l'UE propose un plan de relance de l'économie. Mais de cela, pas un mot dans le discours de M. Sarkozy, pas un geste de M. Barroso. Alors que l'Union Européenne dispose dès aujourd'hui de projets d'une telle relance - comme le programme cadre de recherche et développement, la Stratégie de Lisbonne, et surtout les trente projets prioritaires du réseau trans-européen de transport. Reste aujourd'hui à s'occuper des travailleurs, des retraités, des chômeurs, de leurs emplois, de leur pouvoir d'achat et de leur salaire.

Communiqué de presse de Michel Teychenné, député européen / Strasbourg, 22 octobre 2008

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 12:44


Michel Teychenné, le nouveau député européen en marche vers de nouvelles perspectives électives ?

Certains le détestent. Avec férocité. De droite comme de gauche d'ailleurs, et plus encore depuis qu'à la faveur des récentes sénatoriales le minot, dont l'instituteur de cours préparatoire observait « Un peu indiscipliné mais brillant orateur », est devenu « mécaniquement » député européen. Suite à l'élection de Robert Navarro au Sénat, il devient parlementaire étoilé de la circonscription du Grand Sud-Ouest (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon).

La méchanceté des uns, l'ingratitude des autres, le parcours des politiques n'est pas celui de Disneyland. Cela étant, depuis un peu plus de quinze jours le portable de Michel Teychenné sonne davantage. Félicitations d'usage avec son lot d'hypocrisies souvent, d'obséquiosités et des témoignages sincères, parfois. Mais notre homme a de la praxis, il connaît la chanson, on va pas la lui faire.


Un parcours de militant


Point de départ initiatique, le 10 mai 1981, place de la Bastille est son Austerlitz. La France a alors l'odeur de la paille et du grain, bourdonnant d'abeilles et du rêve d'architectes inspirés. Militant aux Jeunesses socialistes, le Fuxéen de 24 ans a gravi les échelons comme on entre en compagnonnage. Observer, apprendre. Plus dur, apprendre à se taire et puis grandir. Avec Jospin. Comme assistant parlementaire pour commencer lorsque « Lionel » est député de Haute-Garonne et premier secrétaire du Parti socialiste de 1986 à 1988. « On n'est pas impunément le dir'de cab'de Jospin », confiait récemment le maire de Pamiers qui regarde avec un œil goguenard l'évolution « du jeune homme » dans le jeu de quille du PS local. Petite phrase en forme de grenade dégoupillée innocemment dans l'effroyable jardin des Bonrepaux, Nayrou et plus accessoirement Franco… Vient ensuite le poste de chargé de mission au cabinet du ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et des Sports. Même s'il a changé de visage, Michel Teychenné est toujours le même. Les cabinets ministériels et l'aréopage des jeunes énarques ne l'impressionnent pas outre mesure. Mine de rien, le petit Appaméen, avec son accent à couper au couteau ariégeois, va rapidement mettre les points sur les « I » de ses camarades parisiens. Si le look est un peu brut de décoffrage, la mécanique, elle, est de précision. Pas vraiment adepte de la langue de bois, son sens de la formule est redoutable et sa combativité en met plus d'un au tapis.


La tête dans les étoiles du drapeau européen


Question castagne, l'atypique Michel Teychenné est plutôt généreux dans la distribution des pains. En 1973, dans l'équipe de rugby du lycée agricole de Pamiers, il était à bonne école. Depuis, le gamin a tracé sa route et fait du chemin. La démarche pédagogique de l'enseignant universitaire, il n'a pas son pareil pour surfer sur les querelles claniques et repérer, en bon observateur de la nature… humaine, une niche électorale où déployer ses ambitions. Même si Michel Teychenné a gardé sa bouille de minot, le voilà désormais la tête dans les étoiles du drapeau européen pour un CDD de dix mois. Député européen aujourd'hui qui a voté « non » au dernier référendum, allant contre les consignes de Hollande, Michel Teychenné préfère au suivisme moutonnier l'éther des aigles solitaires ou la solitude de l'ours « Balou ». D'ailleurs, il y en a plus d'un qui aimerait bien le flinguer, politiquement s'entend.


Une certaine fidèlité à Ségolène

« Fraternité, fraternité » scanderait la télé-évangéliste du PS. Royal justement. On le sait, Michel Teychenné en pince pour Ségolène, celle qui prenait ses désirs d'avenir pour une réalité présidentielle et qui slame désormais au Zénith avec Trust faute d'avoir (pour l'instant ?) la confiance du PS.


D'aucuns prétendent que Teychenné aurait misé sur le mauvais cheval. Un comble pour celui qui élève des ânes et des chevaux auprès desquels il aime à se ressourcer. Mais le quinqua a déjà le regard ailleurs, vers VincentPeillon son « mentor » comme il l'appelle. Un tandem réformiste-progressiste autoproclamé qui s'attelle à désarçonner les vieux caciques ralliés comme un seul homme à la motion Delanoë. Dix mois donc pour s'affirmer enfin comme un leader incontournable sur l'échiquier ariégeois en étant, par le biais de ce mandat européen, le troisième parlementaire du grand sud et donc incontournable.


L'homme a déjà les qualités du tribun : orateur brillant, il faudra désormais qu'il fasse preuve d'autorité. Élu accessible, disponible pour ses administrés appaméens, surtout… S'il maîtrise à la perfection l'art de porter les traditions et d'incarner les passions locales, il lui faudra enfin personnifier le pouvoir en tant qu'élu local de territoire, développer ses fidélités clientélaires et ses réseaux partisans locaux. Mais l'adversité surtout dans son propre camp a du répondant, une intelligence politique et politicienne reconnue, un réseau en acier trempé et une influence hégémonique. On l'aura compris, la tâche sera des plus ardues, le combat s'annonce rude, plus dur que d'aller négocier à Bruxelles pour les agriculteurs. Il va falloir monter les crocs.


Ça tombe bien, il paraît que l'appétit vient en mangeant.


Source : La Dépêche du Midi, 20 octobre 2008. Un article de Xavier Olmos


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