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PAMIERS AU COEUR


Pamiers au coeur - Le Renouveau


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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 20:23

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«Pamiers au cœur» au contact de la population

Publié le 14/11/2014 à 03:52, Mis à jour le 14/11/2014 à 08:10

Politique - Pamiers (09)

Les membres de l'association «Pamiers au cœur» se sont réunis à la salle de la Gloriette./ Photo DDM J.M.
Les membres de l'association «Pamiers au cœur» se sont réunis à la salle de la Gloriette./ Photo DDM J.M. 

Sept mois après son revers électoral aux municipales, la liste d'opposition «Pamiers au cœur» poursuit son aventure sous une forme associative. Une façon pour le groupe de prolonger le dialogue avec l'ensemble des Appaméens.

L'aventure «Pamiers au cœur» repart de plus belle. Sept mois après son revers aux élections municipales, la liste d'opposition poursuit son petit bonhomme de chemin. Non plus dans l'action politique mais sous une forme associative. «Nous aimons Pamiers et nous ne sommes pas satisfaits de voir dans quel état se trouve notre ville aujourd'hui», lance d'emblée Dominique Mourlane, une des têtes pensantes du mouvement.

Représentée au sein du conseil municipal par Michel Teychenné et Bernadette Subra, la nouvelle entité s'est fixé un seul et même objectif : informer les Appaméens et susciter le débat. Inscrits dans une démarche de démocratie participative, les bénévoles de «Pamiers au cœur» veulent inviter la population à s'engager et devenir la pierre angulaire de ce maillage. «Les Appaméens doivent reprendre en main leur destin, martèle Carmen Barthès. Ils se rendent compte qu'André Trigano ne peut pas tenir ses promesses. Son image de bon gestionnaire a fini de s'effriter avec les révélations de la Cour des comptes.»

Débat sur la gestion de l'eau

Soulignant l'absence de majorité absolue obtenue par le maire actuel (56 % des électeurs n'ayant pas voté pour lui au second tour), les membres de «Pamiers au cœur» veulent construire une dynamique cohérente et réfléchie. Quitte à se donner du temps pour devenir force de proposition et ne pas rentrer dans la confrontation bête et méchante. Pour arriver à tisser sa toile, l'ancienne liste d'opposition se donne les moyens d'intervenir sous différentes formes : discussion sur les marchés, réunions de quartier, réunions thématiques. Un exercice qui devrait se matérialiser d'ici la fin de l'année par un premier rendez-vous autour de la question de la gestion de l'eau. «Nous allons venir à la rencontre des gens, explique Michel Teychenné. L'association est ouverte à tous ceux qui désirent travailler avec nous, quitte à faire intervenir des élus de la mairie sur certains dossiers. Si on veut réintéresser les gens à la vie locale, cela passe par des échanges sur le vécu et le quotidien.»


Repères

Le chiffre : 33

Membres > Association. L'association s'appuie sur les anciens colistiers et le comité de soutien lancé en début d'année.


Présence sur les réseaux sociaux

Pour coller au plus près du quotidien des Appaméens, l'association «Pamiers au cœur» n'oublie pas internet et les réseaux sociaux. Bien ancrée dans le XXIe siècle, l'association va remettre en marche les outils utilisés durant la campagne électorale. Si le site de l'ancienne liste d'opposition est pour l'instant en maintenance, il devrait de nouveau être actif dans les jours à venir. Même chose pour la page Facebook qui devrait bénéficier d'un contenu plus enrichissant à l'approche de la première réunion sur la gestion de l'eau.

Pamiers au coeur: en route pour les municipales 2020

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© midinews 2014

Après les emballements médiatiques et les énervements occasionnés par la dernière campagne électorale, le landerneau politique aspire à travailler dans la sérénité et préparer avec les citoyens le Pamiers de demain. 

 

C’est en tout cas le souhait de la toute nouvelle association «Pamiers au cœur» une émanation de la liste éponyme portée par Michel Teychenné aux dernières municipales. 

 

Une structure qui affiche clairement la couleur «notre but c’est de développer le débat, l’échange, la réflexion et l’émergence de propositions sur les problématiques urbaines, économiques, écologiques, budgétaires et sociétales de la ville de Pamiers et de son bassin de vie. Une association qui s’inscrit dans une démarche de démocratie participative, de développement durable, dans la défense des valeurs de la République laïque, sociale et solidaire».

 

Parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne, aux côtés de son charismatique leader, on retrouve au conseil d’administration, Bernadette Subra, Dominique Mourlane, Carmen Barthès, Jacques Arthuis... d’anciens colistiers et des membres de son comité de soutien aux municipales de 2014

 

Pour Dominique Mourlane «il est temps de faire le bilan de la situation politique à Pamiers avec recul et sérénité. Deux personnes ont été élues à conseil municipal sur la liste Pamiers au cœur, elles font entendre notre voix c’est une excellente chose, mais les membres de la liste ont décidé de poursuivre le travail après les élections pour ne pas laisser retomber les choses. 

 

Pendant tous ces mois, ce travail d’analyse, de réflexion, de proposition a fait émerger une véritable dynamique d’équipe. Et notre document de campagne est encore valable aujourd’hui pour sortir Pamiers de l’ornière». 

 

Une nouvelle approche de la démocratie participative

L’association Pamiers au cœur entend aller à la rencontre des Appaméens, leur donner la parole, susciter de vrais débats sur les sujets qui les touchent dans leur quotidien «la première réunion publique aura lieu avant les fêtes et sera consacrée à la gestion de l’eau à Pamiers. 

 

André Trigano n’a pas souhaité en parler pour ne pas interférer sur la campagne des  municipales, mais à la fin de l’année on arrive à la fin du contrat de Veolia, nous proposons la municipalisation du service des eaux, mais nous invitons les Appaméens à se faire une opinion en s’appuyant sur d’autres expériences, en leur apportant des informations» précise Carmen Barthez, membre de ce conseil d’administration pluriel.

 

Michel Teychenné de son côté avoue être heureux de voir cette équipe continuer à travailler dans cet esprit «nous nous retrouvons dans cette salle de la Gloriette régulièrement pour préparer les conseils municipaux. 

 

L’association Pamiers à cœur est ouverte à tous ceux qui veulent nous rejoindre c’est un outil de réflexion, d’action, de débat dans la plus grande transparence, nos propositions restent valides et valables. Aujourd’hui si l’on veut ré intéresser les gens à la politique c’est par le vécu et le quotidien... il faut sortir de l’entre soi !»

 

 

L’équipe de Pamiers à cœur entend réactiver son site internet après toilettage, être présente sur les réseaux sociaux, dans les quartiers pour un maillage territorial, un travail d’équipe, de terrain, d’information. «Nous ne sommes pas en campagne électorale, nuance Bernadette Subra. 

 

Nous vivons dans la ville au quotidien, les citoyens ont de questions, nous voulons continuer à travers notre réflexion sur la cité à nourrir les échanges, poursuivre le travail qui a été effectué». Cependant le conseil d’administration de l’association ne dissimule pas bien longtemps ses intentions. 

 

«C’est une démarche de fond pour les prochaines élections municipales. Les Appaméens ont fait confiance à André Trigano réélu sur des promesses, ils se rendent compte qu’il ne peut plus tenir ses engament, l’image du bon gestionnaire s’effrite» commente Dominique Mourlane.

 

Et Michel Teychenné de reprendre la balle au bond «la majorité, comme elle s’appelle, détient tous les pouvoirs à la Mairie et à la Communauté de communes. Pourtant, près de 54 % des Appaméens n’ont pas voté pour cette liste au deuxième tour des élections municipales. Une «majorité minoritaire», cela devrait inciter le maire et son équipe à être plus à l’écoute de la population et des autres élus. 

 

Aujourd’hui nous avons le temps de donner des éléments pour que les Appaméens comprennent bien les thématiques et les enjeux, faire de la pédagogie en quelque sorte». Et de la fiscalité à l’urbanisme en passant par la politique culturelle, pas de tabou pour Pamiers au cœur qui à bien l’intention de s’autoriser toutes les digressions utiles à la compréhension du texte.

 

«Les deux rapports de la Cour des comptes ont eu leur effet, ce n’est plus Michel Teychenné et son équipe qui pointent du doigt tel ou tel sujet c’est la juridiction financière... on n’est plus dans le marketing politique» 

 

Dès à présent Pamiers au cœur compte une cinquantaine de membres, mais l’équipe veut s’ouvrir (y compris en direction du PS ou de la majorité municipale «qui semblerait se diviser»), créer une dynamique, dans la proposition, pas dans la confrontation, le programme est tracé jusqu’en 2020.

 

 

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Elections départementales: Michel Teychenné ne sera pas candidat à Pamiers !

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Michel Teychenné en février 2014

© midinews (archives)

C’est au détour d’une discussion téléphonique informelle, mercredi soir, que Michel Teychenné a lâché sa petite phrase qui ne manquera pas de faire parler: «je ne serai pas candidat aux élections départementales du mois de mars»

 

L’homme est redoutable. Quelques heures à peine après le lancement officiel de la campagne socialiste en vue de ces mêmes Départementales, il crée la diversion en attirant sur lui le feu des projecteurs. 

 

Lui que l’on présentait déjà comme l’instigateur du rapprochement entre le PCF et Europe Ecologie Les Verts annoncés mardi ; lui que certains imaginaient déjà se dresser sur leur route dans la quête de l’un des deux cantons appaméens ; lui encore qui s’ingénie à ferrailler par presse interposée aussi bien avec ses meilleurs ennemis de la majorité municipale qu’avec ses anciens amis socialistes ; lui, donc, se réserve.

 

«Je n’ai pas vocation à me présenter à toutes les élections», a-t-il précisé enfin, en guise de conclusion sur le sujet. Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour lire dans cette sentence l’aveu de candidatures à venir.

 

La plus évidente, celle à laquelle il aspire chaque matin à l’heure du rasage est bien l’élection municipale de Pamiers. 

 

André Trigano ne briguera pas d’autres mandats, et sa majorité peine à identifier la personnalité incontournable pour lui succéder. Et sur les bancs de l’opposition qu’il partage avec l’actuel député de l’Ariège, l’ancien élu européen semble avoir pris l’ascendant.

 

Les élections municipales en tête

Mercredi, plus que sa petite confidence, c’est l’annonce de la création de son association «Pamiers au Cœur» (du nom de la liste qu’il a conduite aux dernières municipales, voir notre article du 13/11/14) que Michel Teychenné tenait à proclamer. Une association dont la seule vocation est de fédérer et d’organiser les troupes qu’il conduira au scrutin de 2020.

 

D’ici là, les Régionales et les Législatives le laisseront de marbre… à moins qu’une opportunité ne se présente. Imaginez des listes très ouvertes aux partenaires du PS en vue des élections à la Région ; ou encore le député sortant ne pas briguer de second mandat. Toute ambition serait alors envisagée.

 

En attendant, du côté du siège du Parti Socialiste ariégeois, c’est sans doute avec un petit sourire que l’on prend note de la décision de Michel Teychenné de ne pas s’aligner au départ des Départementales. Le PS n’oublie pas en effet que sa candidature dissidente avait pollué toute la campagne d’Alain Fauré et attiré de précieux suffrages qui ont forcément manqué dans l’emballage final.

 

Mais, de satisfait, le sourire pourrait tout aussi bien virer narquois. Le parti conduit par Jean-Christophe Bonrepaux a en effet payé pour savoir que Michel Teychenné n’est jamais à court de surprises.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 14:53

 

Je salue avec grand intérêt la « révolution démocratique »” que représente la décision d'Europe Ecologie-les Verts et du Front de Gauche de se rassembler pour proposer, à l'occasion des élections cantonales de mars prochain, une alternative crédible à gauche à l'hégémonie d'un seul parti.

Cet accord s’inspire  du travail de rassemblement qui a été entrepris à l'occasion des dernières municipales à Pamiers. Je ne peux que m'en réjouir et m’en féliciter.

Cet accord ouvre la voie du pluralisme, du débat démocratique. Il ouvre la voie à une juste représentation de toutes les forces de gauche dans la future majorité du Conseil Général, sur la base du vote des électeurs et du programme défendu par les candidats.

J'ai regretté profondément, à l'occasion des dernières municipales, le refus du PS de fusionner les listes de gauche  au deuxième tour à Pamiers, ce qui a ouvert un boulevard à la droite malgré une avance de quatre points des forces de gauche au soir du premier tour.

 Le Conseil général de l'Ariège doit rester un conseil général de gauche. Pour cela, toutes les sensibilités de la gauche ariégeoise devront y être représentées sur la base du vote des citoyens.

Les élections départementales de mars prochain sont une chance historique pour envoyer un message clair au gouvernement, pour infléchir sa politique, et pour enfin faire changer la vie politique et démocratique dans ce département ... à gauche.


Michel Teychenné


 Europe Ecologie les Verts et le Front de gauche rassemblés pour les élections départementales de 2015

 Communiqué commun EE.les Verts 09 et Front de Gauche 09

"ECOLOGISTES ET SOLIDAIRES" sous ce titre les responsables des deux formations communiquent :

"Le nouveau mode de scrutin, majoritaire, binominal et paritaire, des élections départementales de mars 2015, facilite les convergences entre la société civile et les partenaires politiques. Le climat politique est tendu en France. Le Parti Socialiste, au pouvoir, associé au PRG, impose une politique d’austérité qui se traduit par un désastre économique, social et démocratique. Elle produit une très forte déception dans le peuple de gauche et nourrit la désespérance. La Droite durcit sa ligne politique et son discours et s’apprête à faire encore pire. L’Extrême Droite, véritable danger pour la démocratie, progresse sur les territoires et dans les urnes. En Ariège, Europe Écologie Les Verts et le Front de Gauche sont rassemblés. Ils vont élaborer, ensemble, un projet départemental citoyen, écologiste et solidaire pour une politique alternative concrète de gauche.

Cette démarche de rassemblement a vocation à être la plus large possible.

Il s’agit d’organiser avec les citoyens, les militant-e-s des territoires du département des « fabriques citoyennes », des lieux et des moments de rencontres pour la réflexion, la discussion et la construction de propositions communes. Dans ce but, le Front de Gauche et Europe Écologie Les Verts font appel à toutes les composantes antilibérales du département pour amplifier la démarche et recomposer l’assemblée départementale.

Cette force politique présentera les binômes de candidat-e-s (une femme et un homme) et leur-e-s suppléant-e-s, porteurs du projet départemental élaboré en commun.

Dans un contexte d’abstention toujours plus forte, ce large rassemblement se donne pour objectif de faire élire de nombreux-ses candidat-e-s, porteur-euse-s d’un mandat citoyen, et résolu-e-s à le respecter, afin de faire entrer dans la nouvelle assemblée départementale une force pleinement représentante de l’alternative à gauche, citoyenne, écologiste et solidaire"

 

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 10:57

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Mairie condamnée : Teychenné réagit

 

Publié le 06/11/2014 à 03:49, Mis à jour le 06/11/2014 à 09:12

Politique - Pamiers (09) - Politique

Michel Teychenné a souhaité apporter son point de vue./ archives DDM
Michel Teychenné a souhaité apporter son point de vue./ archives DDM 

La condamnation de la mairie de Pamiers à 15 000 euros d'amende avec sursis pour ne pas avoir respecté la procédure des marchés publics lundi suscite encore des réactions. Principal opposant à André Trigano, Michel Teychenné a exprimé son opinion via un communiqué de presse. En voici un extrait. «Depuis novembre 2011, nous n'avons cessé de dénoncer ce contrat «mirifique» attribué sans mise en concurrence et sans appel d'offres, en toute illégalité. Contrat passé entre la mairie de Pamiers et la société CTR chargée de réaliser une étude pour perception de la taxe locale sur la publicité extérieure, taxe payée par les commerçants de Pamiers. L'enquête a démontré que cette étude valait entre 25 000 et 30 000 euros au prix du marché en 2011, mais elle a été payée 180 000 euros par la mairie de Pamiers à la société CTR, soit environ 7 fois son prix. Les premières victimes de cette affaire sont donc les contribuables appaméens. Depuis 2011, nous avons alerté la mairie sur l'énormité de cette facture, sans être entendus, ni même écoutés. Aujourd'hui, après cette condamnation par la justice, nous demandons au maire (...) d'engager tous les recours possibles pour récupérer cette somme payée indûment, et de prendre enfin les mesures disciplinaires indispensables pour que le ou les responsables de cette gabegie soient sanctionnés (...).»

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 18:11

 

La Mairie de Pamiers condamnée pour favoritisme

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La Mairie de Pamiers représentée par son directeur général des services, M. Boza, a été condamnée aujourd’hui à 15 000 euros d’amendes avec sursis, un euro symbolique de préjudice moral et 500 euros de frais de justice au profit de la Société Masson, partie civile.
Depuis novembre 2011, nous n’avons cessé de dénoncer ce contrat “mirifique” attribué sans mise en concurrence et sans appel d’offres, en toute illégalité. Contrat passé entre la Mairie de Pamiers et la société CTR chargée de réaliser une étude pour perception de la Taxe locale sur la publicité extérieure, taxe payée par les commerçants de Pamiers.
L’enquête a démontré que cette étude valait entre 25 000 et 30 000 euros au prix du marché en 2011, mais elle a été payée 180 000 euros par la Mairie de Pamiers à la société CTR, soit environ 7 fois sont prix.
Les premières victimes de cette affaire sont donc les contribuables appaméens. Depuis 2011, nous avons alerté la Mairie de Pamiers sur l’énormité de cette facture, sans être entendus, ni même écoutés . Aujourd’hui, après cette condamnation par la justice, nous demandons au maire qui malgré nos avertissements a payé cette facture, d’engager tous les recours possibles pour récupérer cette somme payée indûment, et de prendre enfin les mesures disciplinaires indispensables pour que le ou les responsables de cette gabegie soient sanctionnés.
La condamnation de la Mairie comme “personne morale” ne dédouane pas les responsables administratifs et politiques qui ont failli dans cette regrettable affaire de favoritisme.
Michel Teychenné
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 15:43

 

ALERTE ENLEVEMENT : 26 socialistes ont subitement disparus à Pamiers en un an !


 

 Lors de l’investiture socialiste pour les municipales en octobre 2013, pas moins de  47 « socialistes » inscrits sur les listes électorales de la Ville qui ont participé au vote en section, avec le résultat que l’on connaît : 30 voix pour Fauré, 16 voix pour Teychenné, et un nul.

 

 Cet arrivage massif de « soi-disant militants », tous appaméens en plus, en avait surpris plus d’un, moi le premier. Une sorte de génération spontanée ? ! J’avais dénoncé cette mascarade de démocratie interne et rendu ma carte du PS ariégeois. Trop c’est trop, je ne le regrette pas.

 
Mardi de cette semaine, on revotait au PS de Pamiers, comme dans tout le département. Les adhérents étaient invités à choisir le candidat ou la candidate socialiste pour succéder à Augustin Bonrepaux. Votaient à Pamiers, en plus des 47 de Pamiers, tous les socialistes du Pays de Pamiers (soit le territoire de la Communauté des Communes moins Saint-Jean-du-Falga et Bonnac qui ont des sections autonomes). Un scrutin qui mobilise toujours les adhérents, avec deux candidats en plus... et là : surprise !

 
La section de Pamiers a particulièrement brillé, avec 21 votants au total : 16 voix pour Henri Nayrou et 5 pour Christine Téqui. La section de Pamiers a retrouvé sa participation normale pour un scrutin interne, fusse l’investiture d’un nouveau président du Conseil Général qui n’arrive qu’environ tous les 10 ou 15 ans dans notre département. D’ailleurs, Jean-Christophe Bonrepaux s’est félicité d’une excellente participation à ce scrutin interne.

 
Mais alors où sont donc passés les électeurs de M. Fauré pour les investitures aux municipales ? 26 disparus , 26 évaporés dans la nature, 26 fantômes ?

 
Je propose à la Fédération socialiste de lancer une « alerte enlèvement » sur les ondes et dans la presse. 26 socialistes qui disparaissent à Pamiers, c’est une affaire très grave, il faut absolument les retrouver...


Morale de cette histoire, dont il vaut mieux rire que pleurer : Henri Nayrou est majoritaire à Pamiers avec 16 voix, tout comme mes 16 voix en octobre précédent.... mais élu à la régulière, sans bourrage d’urnes, ni électeurs fantômes... Un progrès pour la « démocratie socialiste ariégeoise ».

 

Michel Teychenné

 

Le bureau de vote du PS en octobre 2103: investitures aux municipales

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 11:08

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anews2010

Carrière de Bedeilhac: près de 250 personnes au pied du Calamès pour dire non aux «requins de la caillasse»

Samedi matin plus de deux cents opposants au projet de carrière de calcaire déposé par Denjean Ariège Granulats » se sont retrouvés au pied de l’emblématique Mont Calamès, un des plus beaux sites d’escalade de la région au cœur du PNR.

Malgré le début des vacances de Toussaint tous ont répondu à l’invitation de l’association « les gardiens du Calamès », car à partir de ce lundi, le 20 octobre l’enquête publique démarre, et ce jusqu’au 21 novembre. 

Les opposants à ce projet attendent beaucoup de cette enquête publique, car c’est pour eux une occasion à saisir pour dire non à l’ouverture de cette carrière et au projet déposé par Denjean Ariège Granulats repreneur de l’ancienne carrière Cuminetti qui était en fin d’exploitation depuis 2009. 

«Notre objectif c’est de mobiliser, mais aussi d’informer la population et donner un discours vrai, explique Vincent Milhau porte-parole de l’association. On ne peut pas laisser faire n’importe quoi et laisser ça a nos enfants. Car sur les papiers c’est pour 25 ans, mais les nuisances c’est à vie » Vincent a des craintes pour la sécurité des habitants, car la carrière est à moins de cent mètres des premières maisons, il a peur pour le tourisme, fer de lance de l’économie de cette belle vallée depuis le départ de Pechiney de Tarascon: «des gens sont venus s’installer ici, ils travaillent dans cette vallée ou dans les vallées environnantes, certains ont rénové des gîtes, ils ont cru à la qualité de vie, au tourisme. 

Dans cette logique de développement on a investi jusqu’à 200 à 300 000 euros (le prix de cette carrière) et crée plus de 110 emplois. Au-delà de l’impact immédiat sur la commune de Bédeilhac, c’est tout un projet de vallée qui est mis à mal, un projet de territoire qui est menacé
». 

Vincent redoute de devoir un jour à cause de toutes ces nuisances enlever ses enfants de l’école et déserter les lieux «au final c’est Saurat qui mourra !»

 Olivier est venu en voisin et en famille participer à ce rassemblement bon enfant. Il arbore fièrement sur sont T-shirt immaculé le slogan « Touche pas à ma montagne » : « Le Calamès c’est la porte d’entrée de la vallée... il faut se mobiliser pour les jeunes générations. C’est un moment important et c’est rassurant de voir autant de monde. A priori beaucoup ont compris qu’il en va de la qualité de vie de cette vallée ». 
Bernard est un enfant du pays. Il avait réussi à trouver des investisseurs pour son projet de Résidence Senior à l’entrée de Saurat. Il allait déposer le permis de construire au moment où ce projet de carrière à été porté au grand jour «j’avais réussi à trouver des gens solides pour ce projet à 1,5 M€, il y’a avait un emploi de gardien à temps complet, une salle de réfectoire, une salle pour les associations... le tout dans un cadre sécurisé pour seniors actifs. Si l’avis de l’enquête publique est positif, ce projet n’aboutira pas».
Une course folle pour la production de granulats
Sécurité, emploi, tourisme, environnement... la vallée de Saurat est au cœur du PNR des Pyrénées ariégeoises et en zone Natura 2000, un périmètre qui abrite entre autres des rapaces emblématiques tels que le gypaète barbu. 

Parmi les associations qui depuis le début soutiennent les Gardiens du Calamès, l’APRA le Chabot. Henri Delrieu est formel: «on n’est plus en réponse à un besoin, mais sur des projets financiers». 

Selon lui la révision du schéma départemental des carrières de l’Ariège a fait ressortir que le besoin du département est de 1,2 million de tonnes (avec satisfaction des besoins des départements de proximité comme la Haute-Garonne). L’autonomie en matériaux du département ne serait donc pas remise en cause par le refus de délivrer l’autorisation demandée «On est sur ce scénario jusqu’à l’horizon 2030... alors à qui profite l’exploitation de ces carrières de roche massive sinon aux requins de la caillasse? 

Aujourd’hui les besoins de l’Ariège se chiffrent à 23 000 tonnes par an, on n’a pas besoin d’une carrière de 300 0000 tonnes qui nous est à présent annoncée à 100 000 tonnes pour ne pas effrayer la population. Nous comptons bien mettre le poids de nos associations dans la balance et faire jouer les solidarités pour que le commissaire enquêteur et le préfet comprennent qu’il faut arrêter cette folie. 

À quoi ça sert de faire des zones Natura 2000, des SNIEFF si c’est pour tout casser derrière. Si c’est pour ensuite payer à l’Europe des compensations parce qu’on ne respecte pas nos engagements... rappelons que ce sont les particuliers qui paient pour réparer la casse de bonshommes qui s’en mettent plein les poches. 

On ne peut pas être d’accord avec cela !
» L’APRA le Chabot connaît bien le groupe Denjean pour avoir combattu ses projets en basse Ariège «derrière ce nom rassurant il y a le groupe Cemex, géant du BTP... l’unité de production de Bédeilhac ne pèse pas grand-chose». 

Pour Daniel Stub du CEA, le recul de l’activité granulat est fortement lié à la baisse d’activité du BTP «tous les indicateurs sont à la baisse alors pourquoi vouloir une carrière supplémentaire? On nous dit que ça ne fait de dégâts alors pourquoi ne pas l’ouvrir sur le pog de Montségur ?»
Les élus les grands absents
Parmi les manifestants, des élus de la vallée et d’un peu plus loin comme Arno Coustié du Parti de Gauche, Michel Teychenné opposant à la municipalité de Pamiers ou François Calvet, conseiller régional Europe Écologie les Verts et membre du bureau du PNR. 

«Des carrières il en faut, mais il faut les adapter aux besoins locaux, précise l’élu écologiste. Ici nous sommes sur un site protégé, on ne comprend pas pourquoi un tel projet. Quant au PNR il ne s’est pas encore positionné officiellement. 

Dans les prochains jours, le conseil scientifique du PNR va donner un avis qui ira nourrir la réflexion du bureau du PNR qui a son tour donnera sa position, cet avis sera pris de manière collégiale
».

En attendant, les 270 membres de l’association les Gardiens du Calamès ont réussi depuis le printemps dernier à lever 70 000 signatures contre ce projet de carrière.

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 15:34

Place de la République

QUAND LES ELUS DE " PAMIERS AU COEUR " MOUILLENT LA CHEMISE POUR LES ECONOMIES D'ENERGIE    

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Photo: Denis Martinez

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 18:03

 

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La commune de Pamiers au tribunal le 3 novembre

C'est dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité(CRPC) que la commune de Pamiers, en tant que personne morale, est convoquée devant la justice fuxéenne lundi 3 novembre. En cause, le dossier”CTR”, du nom de cette société qui a été désignée sans appel d'offres, en 2011, pour mettre en place la taxe sur la publicité extérieure dans la ville.

Une “erreur”admise sans problème par André Trigano et les élus de la majorité municipale, cette reconnaissance dès le début de l'affaire autorisant la procédure de CRPC, le “plaider coupable” à la française.

 

Reste que l'opposant municipal Michel Teychenné, qui a lancé l'affaire en utilisant l'article 40 du code de procédure pénale pour informer le procureur de la République de ces faits, ne veut pas en rester là : « si la mairie est mal gérée, ce n'est pas la faute de l'opposition. Nous faisons notre travail d'élu, sérieusement. Nous voulons que toute la lumière soit faite dans cette affaire et que les Appaméens récupèrent ces 180 000 € qu'il n'aurait jamais fallu payer.
Annonçant il y a quelques jours le passage devant la justice de la mairie, le conseiller de “Pamiers au cœur” ne manque pas de rappeler que dès 2011, il avait dénoncé « un contrat la commission, comme au temps des fermiers généraux » - et insiste : « ce n'est que le 30 mai 2013, quand alerté par une autre entreprise, nous avons découvert qu'il n'y avait pas eu d'appel d'offres, que le maire a plaidé l'erreur administrative”.
N°42 - 17 oct 2014
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 08:02

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Affaire CTR : rendez-vous judiciaire le 3 novembre

Publié le 15/10/2014 à 03:46

Pamiers (09) - Justice

La mairie de Pamiers est dans le collimateur de la justice. Convoquée devant la juridiction fuxéenne le 3 novembre prochain, la collectivité locale est poursuivie pour octroi d'avantages injustifiés. Accusée de favoritisme, elle va devoir s'expliquer sur l'attribution d'un contrat passé avec la société CTR et daté du mois de novembre 2011. Une convention signée dans le cadre de l'instauration d'une taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE).

Si l'affaire se réglera sous la forme d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), elle suscite l'indignation de l'opposition municipale. Instigateur de la plainte déposée auprès du procureur de la République le 12 juin 2013, Michel Teychenné s'est appuyé sur un courrier adressé par un des concurrents déboutés quelques semaines auparavant. Un document où les responsables de l'entreprise cherchent à comprendre les raisons de ce refus. Surpris, l'élu d'opposition y découvre alors l'absence de mise en concurrence et d'appels d'offres dans l'attribution du marché. «La mise en concurrence est obligatoire pour toute commande supérieure à 15 000 euros pour une collectivité. Or, ici le marché représente 181 195,19 euros. La défense du maire est incohérente et ne tient pas une seule minute» a affirmé, hier, Michel Teychenné au cours d'une conférence de presse.

Récupérer la somme investie en 2011

Interpellé au cours du conseil municipal du 30 mai 2013, André Trigano a reconnu la «faute administrative» et entrepris des démarches pour faire machine arrière. En résiliant d'une part, le contrat avec ladite entreprise, et en demandant ensuite le remboursement de la somme investie au moment des faits. Pour André Trigano, «qui refuse de rentrer dans une polémique stérile, il n'y a pas d'éléments nouveaux. Tout a déjà été dit.» Le maire de Pamiers a refusé, hier, de commenter l'affaire plus avant. De son côté, Michel Teychenné n'attend aujourd'hui qu'une seule chose : que le procès soit «une réponse aux atermoiements de la mairie». Et qu'il puisse constituer une forme de réparation pour les «vrais perdants de cette affaire : les Appaméens. Nous ne sommes pas tant intéressés par la sanction, mais plus par la manière dont sera récupérée cette somme en faveur des habitants de la commune».

                                          

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communiqué de presse des élus de Pamiers au coeur

  

Affaire CRT : Suite à notre intervention auprès du Procureur de la République, la Mairie de Pamiers est renvoyée devant la justice ce lundi 3 novembre pour octroi d’avantages injustifiés , de “favoritisme".

Nous tenons à vous dire que ce n'est pas de gaieté de cœur que nous avons décidé dans cette affaire de saisir la justice. Mais face à un maire qui ne supporte pas la contradiction, la critique même constructive ou les mises en garde, nous n'avons pas eu d'autre choix que de saisir la justice pour défendre les intérêts des Appaméens afin de faire respecter la loi, et aussi de faire respecter l'opposition, notamment dans son rôle de contrôle de l’utilisation de l'argent public. Nous faisons notre travail d’élus, simplement et sérieusement.

Nous respectons le maire de Pamiers, sa personnalité. Quand nous avons des divergences sur des dossiers, nous les exprimons, nous défendons nos idées, mais nous ne supporterons plus les attaques personnelles, les agressions verbales dont sont victimes les élus de l’opposition de la part du maire, qui en a pris l'habitude surtout depuis les dernières élections.
Que cela soit dit une bonne fois pour toute. C’est inadmissible et ça doit cesser. Si la mairie est mal gérée, ce n’est pas la faute de l’opposition...

Dès le mois de novembre 2011, nous avions contesté en Conseil municipal et dans la presse le contrat passé avec la société CTR concernant la Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (TLPE). Je cite pour mémoire nos communiqués de 2011 : « Cette somme énorme de 180 000 euros pour une simple étude est due en vertu d'un contrat tout à fait légal signé par le premier adjoint, qui prévoit une commission de 40 % pour le bureau d'études sur les futures recettes de la taxe locale sur la publicité... Curieux contrat quand même que ce “contrat à la commission”, comme à l’époque de la royauté où les fermiers généraux faisaient rentrer l’impôt contre une confortable commission pour leurs poches... »

Ce que nous ne savions pas à l'époque, c'est que cette société, CTR, avait été choisie sans mise en concurrence et sans appels d'offres, de façon totalement illégale. Nous n’avons découvert le « pot aux roses » qu'au mois de mai 2013. Et c’est le 30 mai en Conseil municipal que nous avons interrogé le maire, qui a pour la première fois été obligé de reconnaître l'illégalité de la procédure, changeant son discours et plaidant «une erreur administrative ».

Je rappelle que la mise en concurrence est obligatoire à partir de 15 000 euros de commande dans une collectivité!

Nous avons donc décidé avec Bernadette Subra, vu la gravité des faits, de saisir le Procureur de la République par courrier le 12 juin 2013, lequel a ouvert une enquête confiée à la Brigade Financière de Toulouse. Après cette longue enquête du SRPJ de Toulouse, le Procureur a renvoyé la Mairie de Pamiers devant le tribunal ce 3 novembre 2014 pour ce contrat de 180 000 euros avec la société CTR.

La défense de la Mairie qui plaide « l'erreur administrative » est incohérente et ne tient pas une minute face au rappel des faits :

- Premièrement, avant même la signature du contrat, les membres de la Commission des finances et le DGS ont été informés que les gains estimés étaient de 200 000 € par an, soit 80 000 € de commission au minimum pour la société CTR, somme à multiplier par deux conformément au contrat (2 ans). Nous sommes donc très loin du plafond de 15 000 euros...

- Deuxièmement, dès la réception de la facture de 180 000 € , la Mairie aurait dû contester et refuser de payer cette facture. Non seulement elle ne l'a pas fait, mais le Maire et le Directeur Général des Services ont reçu le représentant de la société CTR pour négocier un échelonnement du paiement.

-Troisièmement , ce n'est qu'après mon intervention du 30 mai 2013 en Conseil municipal que la Mairie a changé de position, reconnu une « erreur » et enfin demandé le remboursement à CTR... C’était plus que tardif et surtout inefficace car aucun remboursement n’a été effectué.

Encore plus étonnant, le maire a affirmé dans la presse il y a deux semaines : « Nous avons été trompés par cette société contre laquelle nous avons porté plainte... » Vérification faite, aucune plainte n'a été déposée !

Pourquoi tant de sollicitude et de prévenance pour une société qui « nous aurait trompés » ? Cette question est centrale.

Nous attendons de ce procès que la lumière soit faite sur cette triste affaire qui coûte très cher

aux Appaméens, et que la Mairie fournisse enfin une explication sérieuse pour justifier le

traitement de faveur dont a bénéficié la société CTR au-delà de toute logique, du respect

minimum de la loi et des impôts des Appaméens.

Ce procès doit constituer une forme de réparation pour les «vrais perdants de cette affaire : les Appaméens. Nous ne sommes pas tant intéressés par la sanction, mais plus par la manière dont sera récupérée cette somme en faveur des habitants de la commune».

 

Michel Teychenné – Bernadette Subra

 
 
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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:12

GABRIELAT

LA PREUVE EN IMAGES, OU QUAND LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES JETTE L'ARGENT PUBLIC PAR LES FENETRES AU SENS PROPRE...
 

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Fin 2009, la Communauté de communes a acheté en urgence sur Gabrielat, route de Trémège, une “villa de standing” avec parc et piscine pour 480 000 €.  Elle en avait, soi-disant, un besoin urgent pour installer l'entreprise Denjean Granulats. Ce projet, qui ne correspondait pas aux engagements de Denjean Granulats pour obtenir sa concession de carrière, a été combattu par les élus de gauche à Pamiers, il est bien sur tombé à l'eau tant il était scandaleux en matière écologique et économique.

Pendant cette période, la Communauté de communes a loué cette « villa de standing » et a touché 24 000 € de loyer, avant de décider de vider la maison en 2012 pour Denjean Granulats....qui n’est jamais venue !

Aujourd'hui que constate-t-on? Cette maison a été abandonnée par la Communauté de communes, elle a été vandalisée. Elle est dans un état lamentable, alors que la Communauté de communes aurait pu soit la louer et continuer à encaisser les loyers en attendant une autre destination, soit l’affecter à des associations ou à des services de la Communauté de communes qui manquent d'espace.

Dans les deux cas, elle aurait été utilisée, pas saccagée. Mais non : la « villa de standing » est aujourd'hui ouverte à tous les vents, chacun peut se servir! C’est un vrai scandale, un vrai gâchis des fonds publics. Il ne reste plus qu’à raser cette maison avant que les squatters n’y mettent le feu...

Pour la petite histoire, le prix d’achat du terrain de cette maison par la Communauté de communes, hors les frais de destruction de la maison et hors les frais d’aménagements pour la revente (voirie et réseaux divers), sera alors de 210 000 euros bruts l’hectare - un prix déjà prohibitif !

EN IMAGES :

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Vue de l'entrée avec les " protections " mise en place... Un tas de gravats!!!

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