Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 juin 2018 7 03 /06 /juin /2018 21:15

Pamiers
QUESTION POUR UN CHAMPION

À Pamiers : Question pour un champion

Question pour un champion à l’adjoint J-M Salvaing : à quoi sert cet « engin lumineux » installé en haut de la rue Victor Hugo? Beaucoup d’Appaméens s’interrogent devant un tel « outil ». Ce sont tout simplement deux places de “parking minute” limitées à un quart d’heure, avec un compteur de temps directement relié au bureau de la Police municipale qui est avertie en direct des dépassements de temps. Reste aux policiers municipaux à faire les 300 mètres à la course pour arriver à temps pour verbaliser. Cet « engin lumineux » coûte 9000 euros pour deux places de parking ! Il a été installé à la demande exclusive de l’adjoint Jean-Marc Salvaing, sans consulter les commissions ad hoc. Une idée inutile, très onéreuse et vraiment pas adaptée pour entraîner la police municipale à la course à pied!

Notre question à M. Salvaing : la Mairie de Pamiers a-t-elle trop d’argent pour vouloir développer en ville ce genre de gadget hors de prix et de bon sens? Les réels problèmes de parking en centre-ville méritent des solutions un peu plus réfléchies et efficaces.

Michel Teychenné et Bernadette Subra
Conseillers municipaux

Partager cet article

Repost0
17 mai 2018 4 17 /05 /mai /2018 19:01

Michel Teychenné et Bernadette Subra répondent au Maire de Pamiers

PAS DE POLÉMIQUE ET MOINS DE NERVOSITÉ !


Monsieur le maire,

Vous avez regretté publiquement l’acharnement d’un élu, à savoir Michel Teychenné, envers Hubert Lopez. Nous le déplorons. Il ne s'agit pas d’acharnement contre un homme, mais d'une volonté de dénoncer un système mis en place par vous-même et vos adjoints depuis des années pour financer la Fiesta et Pamiers Événements avec des fonds municipaux, en dépit des règles de la comptabilité publique. À tel point qu’en 2016, sur un million d'euros de crédits destinés aux associations, votre adjoint Hubert Lopez, président de Pamiers Événements et de l’Office de Tourisme, a « récupéré » la moitié de cette somme pour ses deux associations, sans aucun contrôle de la Municipalité !

Depuis des années, nous vous avons alertés sur les liens financiers troubles entre l'Office de Tourisme et Pamiers Événements, sur l’absence de comptes certifiés... mais toujours acceptés par la Mairie, sur des factures directement payées par la Mairie pour Pamiers Événements, ou encore sur des dépenses somptuaires et injustifiées de «frais de bouche».

Le désastre financier du concert de Johnny Hallyday a été un révélateur, mais n’a été que le prolongement de ce mode de « gestion de fait » de la Fiesta et de Pamiers Événements par la Mairie, cela depuis des années. Vous en êtes le premier responsable comme garant de l’utilisation des fonds publics.

Devant le refus de votre équipe de faire toute la lumière dans cette affaire, nous avons donc saisi la justice. Depuis plusieurs mois, une enquête de la brigade financière est en cours. Nous attendons tranquillement le résultat et vous invitons, vous et votre équipe, à en faire autant, sans polémique inutile et sans signes de nervosité évidents.

Michel Teychenné et Bernadette Subra
Conseillers municipaux

Michel Teychenné et Bernadette Subra répondent au Maire de Pamiers : Pas de polémique et moins de nervosité!
Michel Teychenné et Bernadette Subra répondent au Maire de Pamiers : Pas de polémique et moins de nervosité!

Partager cet article

Repost0
15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 12:57

Pamiers - Parc de l'Évêché

Il faut  ouvrir le Parc de l'Évêché au public et créer une voie verte entre la place du Mercadal et le cours Rambaud

Pamiers - Parc de l'Évêché
Pamiers - Parc de l'Évêché
Pamiers - Parc de l'Évêché

MICHEL TEYCHENNÉ ET BERNADETTE SUBRA
ÉCRIVENT AU MAIRE DE PAMIERS

Pamiers - Parc de l'Évêché

PLUS

La lettre de Michel Teychenné et Bernadette Subra au maire de Pamiers

Monsieur le maire, cher André,

Je vous avais saisi en juin 2016  du projet proposé par les élus de Pamiers au Coeur concernant l’ouverture au public du parc de l’ancien Évêché. Plus précisément de sa restauration tant architecturale, car il compte plusieurs constructions décoratives appelées “fabriques de jardin” encore debout, que végétale et paysagère, et de la mise en place d’une "voie verte" piétonne et cycliste sur l’ancien chemin pour rejoindre la maison des associations et le cours Rambaud par ce parc historique.

Comme l’écrivait la Dépêche récemment, "Les jardins sont particulièrement remarquables par leur organisation en terrasses. Ils sont peuplés d'arbres plus que centenaires, ainsi que d'une exceptionnelle allée de tilleuls, de tout un ensemble de plantations, et sur la partie la plus haute d'un très beau belvédère d'où l'on peut découvrir une très belle vue sur la chaîne des Pyrénées."

De plus, la partie basse du parc de l'Évêché, entre la rue Serpente et la Maison des Associations, est propriété de la Mairie et est relié à la partie haute du parc par un joli passage voûté sous la rue Serpente (qui relie le Castella au pied du Carmel, rue Eugène Soula). Cet ensemble exceptionnel est très peu connu des Appaméens, car fermé au public depuis sa construction au XVIIIe siècle. Il est malheureusement dégradé régulièrement par des visiteurs indélicats, mais structurellement encore en bon état de conservation.

Notre projet avait reçu un accueil favorable de principe de votre part et de la part de l’Évêché de Pamiers. J'avais d’ailleurs rencontré Monseigneur Eychenne et son vicaire général avec Madame Rousseau, adjointe à la culture, à l’occasion d’une réunion sur notre projet. Nous avions convenu alors d’attendre que le projet de rénovation de l’ancien Évêché prenne corps, que les besoins d’espace vert privatif pour l’ancien Évêché soient déterminés, pour avancer plus avant dans notre proposition.

Mais, entre-temps, la Mairie a décidé la création d’un parking au pied de la butte du Castella à côté de la Maison des associations. Malheureusement, ce projet n’intègre pas le futur projet de voie verte et surtout, son raccordement à la rue Saint-Vincent et au cours Rambaud, c’est incompréhensible, et sera très dommageable en termes de travaux et de surcoûts. Ce manque d’anticipation remet en cause l’accord de principe donné par vous même à notre projet. Pour éviter tout retard dans la création de ce parking , il est urgent de revoir ce projet.

Pour cela Monsieur le maire, il est grand temps de réunir  tous les acteurs concernés par l’ouverture au public du parc de l’ancien Évêché, de sa restauration et de la création de la "voix verte" piétonne et cycliste, dans les plus brefs délais. Il est temps de passer de l’accord de principe aux actes concrets. Il faut coordonner les projets, trouver les bonnes formules juridiques pour la gestion du foncier en accord avec l’Évêché, chiffrer les travaux et trouver des subventions. Nous sommes bien sûr à votre disposition pour participer à cette réunion.

Nous vous demandons, dans ce cadre, d’inscrire à l’ordre du jour du  conseil municipal de juillet ou de septembre, ce dossier important pour l’embellissement de Pamiers, pour la valorisation du patrimoine et pour le développement des liaisons douces en centre-ville.

Avec nos meilleurs sentiments,

Michel Teychenné et Bernadette Subra
Conseillers municipaux Pamiers au Coeur

Partager cet article

Repost0
5 mai 2018 6 05 /05 /mai /2018 19:49

Et si on arrêtait les conneries?
UNE RÉFLEXION SUR L'OURS EN ARIÈGE



Aujourd’hui samedi 5 mai, 200 CRS à La Bastide de Sérou !!!

Ce samedi à La Bastide de Sérou se tenait le forum départemental des associations d’environnement... sous la protection de 200 CRS et membres des forces de l’ordre! Cela parce que la Fédération des chasseurs, la FNSEA et les anti-ours avaient décidé d’envahir cette réunion. Pendant plusieurs heures, impossible accéder ou de quitter la salle du forum, totalement isolée par les forces de police qui ont dû user de lacrymogènes pour protéger les participants contre des manifestants excités, souvent vindicatifs, parfois gazés... mais chauffés à blanc par les diatribes de leurs leaders.

Il est inadmissible qu’en Ariège des gens décident de qui peut se réunir librement et de qui ne le peut pas, et que des gens viennent menacer une réunion libre de personnes et d’associations ariégeoises pacifiques, empêchent l’accès au public. Merci à Madame la Préféte d’avoir pris des mesures efficaces pour protéger l’état de droit, ce forum et ses participants.

Mais dans quel département vit-on ? Pour voir la liberté de réunion remise en cause par des élus, et pas des moindres, des responsables, des chasseurs, des élus et des agriculteurs qui s’arrogent le droit, par la force et la contrainte, de choisir qui peut se réunir ou pas ? Ce qui s’est passé ce samedi est très grave. C’est une atteinte à la liberté de réunion, d’expression et d’information, cautionnée par des élus politiques et professionnels. Parler de « valeurs et de respect républicains », c’est aussi les mettre en pratique. Ce samedi, on en était très loin!

Quant à l’ours, l’alibi de cette « action », ça fait 20 ans qu’il a été réintroduit dans les Pyrénées. Cela fait 20 ans les présidents du Département, des Chasseurs, de la Chambre d’agriculture et de la FDSEA savent très bien qu’il faudra vivre avec en montagne, et pour cause : aucun gouvernement, de droite ou de gauche, ne les a entendus, car depuis 20 ans ils exploitent et entretiennent la colère des anti-ours et de certains éleveurs à des fins électoralistes. Vingt ans d’impasse, de démagogie, qui aujourd’hui n’ ont que trop duré. Cela ne mène à rien, sinon à exacerber les rancoeurs et à envoyer 200 CRS à La Bastide pour protéger une réunion d’une quinzaine d’associations ariégeoises. Bravo Messieurs pour votre sens des responsabilités !

Il est temps que tous se mettent autour de la table pour des négociations menées sérieusement, et pour apporter des solutions concrètes aux éleveurs des Pyrénées. Avec des compensations et des aides importantes aux éleveurs concernés. La mondialisation de l’agriculture et le mouton néo-zélandais détruisent tous les jours les exploitations de montagne. Mais là, c’est une autre histoire, que ces Messieurs préfèrent ignorer. En fait, l’ours est bien pratique...



Michel Teychenné
Ancien député européen

 

Partager cet article

Repost0
27 avril 2018 5 27 /04 /avril /2018 11:27
L'opposition demande l'abandon de Pamiers plage pour financer la bretelle
L'opposition demande l'abandon de Pamiers plage pour financer la bretelle
L'opposition demande l'abandon de Pamiers plage pour financer la bretelle

Pamiers au cœur demande la réalisation de la bretelle avec la voie rapide avant que le terrain du Chandelet ne soit vendu au prometteur du projet de cinéma.

Décidément, aucun projet de la municipalité ne trouvera grâce aux yeux de Pamiers au cœur. Que ce soit sur le cinema ou la place Milliane, Michel Teychenné et sa colistière, Bernadette Subra trouvent à redire. Et tel un shadow cabinet à la britannique, ils proposent un autre aménagement chiffré des projets.

Leur priorité : la bretelle de raccordement à la voie rapide. Sur la zone dédiée au futur cinéma, au fond du Chandelet, une partie du terrain est réservée depuis très longtemps pour réaliser cette bretelle. Avant de commencer quoi que ce soit sur le cinéma, l'opposition souhaite donc voir aboutir ce très vieux dossier appaméen. À leurs yeux, il permettra de désengorger la route de Mirepoix, toujours fortement, voir très fortement encombrée. Et il donnera un accès plus direct au centre-ville et ainsi de participer à son désenclavement.

L'opposition estime le coût des travaux à 1 M€.

Pour financer les travaux, pas de souci. Ils ont une idée. On annule le déménagement du boulevard Alsace-Lorraine dans le dossier Milliane. Pour l'opposition, le coût est à peu près le même. Pour eux, cet aménagement ne sert à rien car ils en sont persuadés, ce ne sera pas beau, à cause des nombreux passages pour les voitures. D'autant que cela ne «respectera pas l'ovale de la place». La vue aérienne depuis le cimetière ne sera plus la même. «Ce projet est trop onéreux et surtout inutile. Nous demandons que les crédits ainsi économisés soit un million d'euros soient utilisés pour financer la bretelle de liaison à la voie rapide», indiquent-ils.

Pour Pamiers au cœur, le plus important dans cette histoire, c'est de réaliser les 400 places de parking sans couper les arbres. «La place a toujours été la plaque d'accès à la ville et le point d'arrivée des bus», rappellent-ils.

Pour eux, le problème est plus global : «c'est l'étalement urbain. Or, les infrastructures routières n'ont pas changé depuis 40 ans. Il faut réfléchir à un plan de mobilité, développer les transports doux et collectifs». Reste à savoir s'ils seront entendus par la majorité.

Cinéma : des garanties demandées

Sur le projet de cinéma, Pamiers au cœur demande des garantis afin que celui du centre-ville soit maintenu. Car en l'état, à ses yeux, il n'y a aucune assurance qu'il soit préservé, une fois les droits vendus. L'opposition propose donc d'acheter le bâtiment et de le mettre aux normes. Les deux élus regrettent enfin que ce dossier n'ait pas été présenté en commission.


De toute façon, l'opposition n'en démord pas. Le cinéma devait être construit sur la friche du Lidl pour rester en centre-ville. Mais ce débat-là a été tranché, il y a longtemps.

Le chiffre : 45 000

45 000 entrées par an pour le cinéma de Pamiers. L'objectif du promoteur est 200 000. Soit 50 000 de plus que toutes les salles ariégeoises réunies.

PLUS

À l’attention de M. André Trigano Maire de Pamiers et Président de la CCPAP


Monsieur le Maire et Président, cher André,

Vous avez fait voter en CCPAP une promesse de vente à la société « Cinézéphyr SAS », située à Asnières, qui souhaite acquérir une parcelle sur la zone du Chandelet d’une surface de 5 194 mètres carrés pour réaliser un cinéma type Multiplex de cinq salles (soit près de 800 fauteuils). Le candidat vise 200 000 entrées annuelles. (Rappel : aujourd'hui, les 12 salles de cinéma ariégeoises cumulent environ 150 000 entrées par an).

Malheureusement, aucun dossier n’a été déposé par cette société à la Mairie de Pamiers. Les commissions ad hoc et le Conseil municipal n’ont été saisis en aucune manière de ce projet, malgré vos affirmations en conseil communautaire.

Vous avez annoncé lors du conseil communautaire que « M. Martinez (les Toiles du Rex) est associé dans ce multiplex et que le cinéma de centre-ville sera maintenu ». Comme vous le savez, M. Martinez n’est pas propriétaire des murs du Rex, et ce cinéma est sous le coup d’une fermeture administrative pour non-respect des normes de sécurité. Il doit déménager, ou engager des travaux. M. Martinez a donc cédé ses droits d’exploitations cinématographiques à Pamiers à Cinézéphyr SAS. Ces droits sont légalement transférables au terrain du Chandelet. M. Martinez ne peut prendre aucun engagement concernant le bâtiment du Rex, qui ne lui appartient pas!

Le vote de cette promesse de vente va permettre à Cinézéphyr SAS de déposer une demande d’autorisation d’exploitation auprès de la Commission Départementale d’Aménagement Cinématographique. Une fois cette autorisation obtenue, rien ne s’opposera à la signature du permis de construire et à la vente définitive du terrain du Chandelet, cela sans que le Conseil municipal de Pamiers ait été saisi du projet ! De la même façon que vous aviez écarté le « dossier Sannac » sans même consulter les élus des commissions concernées et le Conseil municipal.

Monsieur le Maire, nous attendons par retour de mail une réponse précise de votre part sur les trois points suivants :

1) Le terrain en question n’est pas aménagé et ne comporte pas d’accès à la voirie. Ce terrain est grevé d’une réserve foncière pour une future bretelle de raccordement à la voie rapide, projet toujours reporté par vous-même mais absolument nécessaire pour  la zone commerciale de la Bouriette et le rond-point d’Intermarché trop souvent saturés et aussi pour désenclaver le centre- ville (sortie directe vers la voie rapide direction Foix). Pour pouvoir vendre ce terrain, la création d’un rond-point et de la bretelle de sortie vers la voie rapide doivent être réalisés avant la vente, soit un investissement d’environ un million d’euros. 


La CCPAP est-elle prête à assumer cet investissement routier puisqu'elle a voté cette promesse de vente ? Ou alors la Mairie de Pamiers ? Ou les deux ? Engager ces travaux après la construction d’un Multiplex est inenvisageable et serait une atteinte au bon sens... L’installation d’un Multiplex oblige nos collectivités à réaliser ces travaux rapidement.

2) Malgré de nombreuses recherches, la société Cinézéphyr SAS et son dirigeant, M. Xavier Orcel, ne semblent pas avoir une notoriété particulière dans le monde du cinéma. Pouvez- vous nous rassurer sur le sérieux de cette société et sur ses activités (chiffre d’affaire, nombres de salles etc.) autrement que par de bonnes paroles ? 

3) Enfin, nous vous demandons de mettre le projet de cette société à l'ordre du jour du Conseil Municipal de Pamiers le 22 juin prochain.

Avec mes meilleurs sentiments,


Michel Teychenné

Copie aux membres du Conseil communautaire et du Conseil municipal



Comment financer cette bretelle si nécessaire pour Pamiers sans augmenter les impôts ? 


Le projet de rénovation de la Place Milliane est en cours de discussion en commission et en Conseil municipal. Il comporte deux volets, pour un coût total évalué à 2,5 millions d’euros.

Le premier volet consiste à réaménager l’esplanade avec un parking de 400 places et à créer, sur l'esplanade elle-même un véritable parc avec des pelouses et divers aménagements. Nous soutenons  le principe de cette tranche de travaux demandée depuis longtemps.

Le
 second volet consiste à déplacer le boulevard Alsace-Lorraine à l’intérieur de l’ovale des platanes, sur toute la longueur de l’esplanade, et à créer sur l’espace ainsi libéré, le long du canal, une sorte de « Pamiers Plage en bord de canal » – cela malgré les nombreuses sorties automobiles qui devront être maintenues pour les maisons riveraines. Rien que pour ce volet de déplacement du boulevard avec aménagement d'un « Pamiers Plage », au moins un million d’euros sont prévus en dépenses. Investir une telle somme pour permettre de faire le tour de Pamiers en canoé-kayac est une véritable lubie municipale...  Et l'intérêt pour les Appaméens sera très limité.

Nous demandons l’abandon de ce volet du déménagement du boulevard et de création de « Pamiers Plage ». Ce projet est trop onéreux, et surtout inutile. Nous demandons que les crédits aussi économisés (un million d’euros) soient utilisés pour financer la bretelle de liaison à la voie rapide depuis la zone commerciale de la Bouriette et le centre-ville. Cette bretelle, dont la création est constamment retardée, est très importante pour améliorer la circulation en ville. La future arrivée du Cinéma Multiplex sur la zone et l’augmentation de la circulation que cela va générer obligent aujourd'hui la Mairie à prendre une décision qu'elle a trop longtemps repoussée, et pas prévue au budget.

Nota: La CCPAP est concernée par le dossier « bretelle de la Bouriette » et devra aussi financer ces travaux, soit une  économie importante pour le budget de Pamiers.

Partager cet article

Repost0
20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 10:56

AUGMENTATION HISTORIQUE DE 8 %
DES IMPÔTS ET TAXES DE LA CCPAP

Augmentation historique de 8 % des impôts et taxes de la CCPAP

Rien de moins que 1 036 973 MILLIONS d’euros de prélèvements supplémentaires pour l’ensemble des quatre taxes locales (5 %), la TEOM (ordures) et la nouvelle taxe Gémapi ! Pour être précis, une augmentation de 7,83% des prélèvements communautaires. 

Alors que la fusion des deux intercommunalités devait permettre de mutualiser et de stabiliser la pression fiscale, je n’ai jamais cru à une baisse. C'est une ponction fiscale jamais vue qui est décrétée par MM. Trigano, Combres, Calléja et Marette.

Depuis des mois, de nombreux élus de la nouvelle Communauté de communes dénoncent la baisse des aides et des services fournis aux communes et à la population. La seule réponse du « quarteron » qui nous gouverne est de décréter une augmentation historique des impôts et des taxes... et de continuer comme avant.  Sauf qu'il a rendu des compétences communautaires aux communes et qu'il augmente les impôts : un comble!

Ce budget massacre la culture et se traduit par une baisse drastique des crédits au Réseau de lecture publique. Ce budget est aussi nettement insuffisant pour le pool routier, qui reste à peu près le même qu’avant la fusion, alors que 10 nouvelles communes de la Communauté de Saverdun nous ont rejoints. Plus de monde et moins de crédits à partager : la situation sera donc critique pour l’entretien de la voirie, par manque de moyens. Une politique de l'habitat et du logement trop faible et inadaptée aux besoins de notre population en croissance, et une politique d’aide aux associations minuscule, entre autres... Seule la politique pour la petite enfance tire son épingle du jeu.

Ce budget est une addition de mesures sans lisibilité, dépourvues de vision politique concernant l’avenir de notre territoire. Additionner les demandes de quelques-uns ne fait pas une politique intercommunale, mais se traduit par contre par une forte augmentation les impôts!

Malgré cette hausse d’impôts historique, ce budget ne peut être bouclé que parce que la Maire de Pamiers transfère des fonds de Pamiers (ou prend des charges) à la Communauté de communes. Deux exemples : 

- Transfert d’une facture de 100 000 euros pour le Réseau Lecture par la reprise d’un poste et l’achat de livres à la Ville de Pamiers – somme payée en 2017 par la CCPAP, et aujourd’hui transférée à Pamiers.

- 2 000 000 d’euros à payer par Pamiers pour racheter 80 maisons insalubres dans Pamiers, propriétés de la CCPAP, et cela en contradiction totale avec la répartition des compétences et les engagements antérieurs de la Communauté.

Je voterai contre ce budget pour trois bonnes raisons: parce qu’il est injuste avec cette hausse d‘impôts, parce qu'il est inefficace, et parce qu’il ne s’équilibre qu’en ponctionnant les Appaméens qui subissent la double peine financière en payant deux fois!



MICHEL TEYCHENNÉ
 

Augmentation historique de 8 % des impôts et taxes de la CCPAP
Augmentation historique de 8 % des impôts et taxes de la CCPAP
Augmentation historique de 8 % des impôts et taxes de la CCPAP

On avait bien compris, depuis la présentation des orientations budgétaires, qu'il y avait anguille sous roche : le poisson est sorti de sous son caillou : ce sera plus 5 % d'augmentation sur les taux d'imposition par la communauté de communes en 2018 (les quatre taxes). Ainsi en ont décidé hier les élus, en conseil communautaire, après la proposition de budget et de vote des taux présentés par Jean-Claude Combres, vice-président chargé des finances.

Mais le conseil avait débuté avec un couac sur le sujet de l'école de musique de Saverdun. Elle avait perdu en route sa subvention (40 000 €, que toutefois la ville de saverdun s'était semble-t-il engagée à compenser). Les critiques ont fusé de toute part, de Michel Teychenné à Jean Louis Bertrand. Et d'autres élus. Cette bronca a plongé André Trigano dans l'embarras, et ce dernier demandait à Jean-Claude Combres de soumettre à l'assemblée une proposition de retour de la subvention. Ce qui fut approuvé.

Mais ce n'était que le hors-d'œuvre, car venait sur le tapis le vote des taux. Les fameux 5 %. Michel Teychenné en ajoutant toutes les taxes (Ordures ménagères, Gemapi) en trouvait pour sa part quasiment 8 tout en dénonçant «cette hausse de prélèvement historique !» Et de déplorer que cet effort imposé aux contribuables, venait abonder un budget jugé boiteux où même l'enveloppe pour le goudron estimait-il, n'était pas au niveau nécessaire… Jean-Claude Combres est donc monté à la charge, plaidant pour ce budget 2 018 dont l'élaboration a été bien laborieuse, fusion entre les deux communautés oblige : «On a rendu des compétences, mais on en a repris d'autres, qui coûtent plus cher ! Quand aux routes, on dépensera autant en 2018 qu'en 2017 !» Là-dessus vint le long vote «ligne à ligne» des chapitres du budget primitif et des budgets annexes qui a failli emporter l'assemblée dans un collapsus généralisé.

Et revoilà le cinéma

Heureusement, enfin sortis de cette mer des Sargasses, le conseil voguait vers d'autres rives quand arriva sur le tapis la promesse de vente d'une parcelle au Chandelet, à une société (Cinézéphir SAS) intéressée pour y installer un multiplex (5 salles, 800 fauteuils) tout en conservant l'activité du cinéma de centre-ville.

Et revoilà le cinéma, et le débat relancé, cette fois entre Appaméens, la gauche «Pamiers ensemble» et «Pamiers au cœur», trouvant peu de qualités à cette offre. «Mais ce n'est qu'une promesse, ce n'est pas encore la cession» plaidait André Trigano. L'assemblée, finalement, a voté la promesse sans coup férir, sauf les sept qui s'étaient exprimés contre en débat. Le chapitre du cinéma est donc rouvert ! Le feuilleton n'est bien entendu pas terminé…

Partager cet article

Repost0
4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 11:43

Pamiers
L'OPPOSITION RÉPOND AU MAIRE DE PAMIERS SUR LE DISPOSITIF « COEUR DE VILLE »


 



Pamiers est retenue dans le dispositif « Coeur de ville » du gouvernement, comme 220 villes moyennes en France, et nous l’espérons aussi dans le programme ANRU (résultat au cours de l’année 2018). En effet, Pamiers, déjà classée en « ville pauvre » par le gouvernement Valls, affiche malheureusement tous les indicateurs sociaux pour être prioritaire à ces aides..

Petit rappel des statistiques INSEE qui nous valent ce classement : à Pamiers, le taux de pauvreté est de 23 %, le taux de chômage est de 21 %, et le revenu par habitant est un des plus faibles de la Basse-Ariège. Depuis 25 ans, la population de Pamiers s'est appauvrie. Les classes moyenne et supérieure ont quitté la ville pour la périphérie. Le développement de l'emploi a principalement profité aux communes périphériques, qui ont connu une forte augmentation de leur population, et aussi une augmentation de leur revenu par habitant – devenu nettement supérieur à celui de Pamiers, ce qui est un profond changement. Alors que le taux de propriétaires est de 80 % à La Tour du Crieu et à Saint-Jean-du-Falga, il n'est que de 44 % à Pamiers. Sur les 8 700 logements de la commune, 1 300 sont vacants, et près de 800 sont insalubres, bien qu'occupés. Enfin, la politique fiscale de la commune a accéléré le départ de la classe moyenne avec des impôts locaux très supérieurs à ceux des communes avoisinantes, même si seuls 44 % des habitants de Pamiers sont imposables. 

Devant ces chiffres incontestables fournis par l’INSEE, la Mairie pratique la politique de l’autruche. « Tout va très bien Madame la Marquise » est devenu l’hymne officiel de la municipalité de Pamiers... pendant que la disparition des commerces en centre-ville, les maisons fermées, l'insécurité et la malpropreté devenaient les nouveaux symboles de la ville.

Pamiers a énormément changé en 25 ans. Le maire et son équipe en sont les premiers responsables, par leur politique et leur négligence. Par exemple, depuis cinq ans, la Mairie s'est révélée incapable de mettre en oeuvre un nouveau Plan Local d'Urbanisme. Son PLU est en effet toujours en projet, car refusé par les services de l’État et la Préfecture. C’est très grave! 

Ce mandat est le mandat de trop pour le maire et son équipe. Dans deux ans, les Appaméens jugeront leur bilan en fonction de la réalité de la vie quotidienne à Pamiers, et non en fonction de leurs éternelles promesses, toujours reportées!


Pour l’opposition municipale « Pamiers au Coeur »,

Michel Teychenné
Bernadette Subra

Partager cet article

Repost0
25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 12:10

Conseil municipal de Pamiers
BUDGET, CINÉMA ET POLITIQUE


En résumé : un conseil municipal qui confirme une fin de règne de plus en plus difficile. La Commune est en panne, ordres et contre-ordres, projets annoncés à grand renfort de publicité puis abandonnés, manque de vision, et aussi de sérieux dans les dossiers votés. Les réponses du maire à nos questions sur le cinéma ou sur Pamiers Événements en sont des illustrations. Le malaise est de plus en plus sensible, et les élus de la majorité se font très discrets en conseil municipal...

Le Budget 2018 voté annonce entre autres une augmentation de l’emprunt de 10 millions en deux ans. Cela nous privera de notre capacité d’emprunt lors de la mise en place du programme ANRU, mais permettra à la majorité d’inaugurer quelques aménagements de voirie avant les élections...

Carton rouge aux élus « socialistes » de la liste Fauré qui ont voté ce budget, apportant ainsi leur soutien politique à une équipe en perdition. Après l’accord politique Trigano-Calléja-PS à la Communauté des communes, il y a quatre ans, c’est quand même la première fois en 25 ans que les « socialistes » appaméens votent le budget de la droite à la Mairie et « font confiance à André Trigano » – répété trois fois en Conseil pour expliquer leurs votes!

Fauré avait défendu la déchéance de nationalité, le cumul des mandats, la loi El Khomri et la candidature de Valls à la primaire, entre autres, puis abandonné le navire et les Appaméens après son échec aux élections législatives. Cela faisait beaucoup... mais que ses colistiers votent aujourd’hui le pire budget de la droite à Pamiers... La boucle est bouclée ! 

Michel Teychenné
Conseiller municipal, Pamiers

Conseil municipal de Pamiers : Budget, cinéma et politique
Conseil municipal de Pamiers : Budget, cinéma et politique
Conseil municipal de Pamiers : Budget, cinéma et politique

Pas d'augmentation des impôts communaux en 2018 puisque les taux de 2017 sont maintenus. Le budget qui fait la part belle aux investissements.

Surprise hier soir en conseil municipal : les élus de l'opposition «Pamiers ensemble» ont voté le budget présenté par André Trigano. Un budget qui contrairement aux rumeurs qui avaient couru ces derniers mois, n'a pas porté d'augmentation des impôts. Les taux votés par les élus demeurent ce qu'ils étaient en 2017. Un budget qui tourne autour de 40 millions d'euros dont 15 millions en investissement. Résultat, Michel Teychenné et Bernadette Subra (Pamiers au cœur) se sont trouvés un peu seuls à ferrailler contre le maire, votant d'ailleurs ou contre, ou s'abstenant, selon les portions de budget soumises au vote. Toutefois Michel Teychenné a salué le fait que les «échanges» qu'il avait eus avec le maire, sur la question des impôts, aient été finalement entendus, justifiant toutefois son opposition en raison «d'impôts qui restent trop lourds» et déplorant des retards d'investissements ces dernières années, des dossiers inscrits et non réalisés. Bref, l'investissement actuel, «tout en voirie» ne lui convient pas. Tout comme en fonctionnement, la masse salariale : «62 % de la section c'est trop !» J.C.Cid pour Pamiers Ensemble justifiait l'aval donné à ce budget en raison de l'effort fait sur les taux, et soulignant «que notre position n'est pas de faire de l'opposition de principe. J'espère toutefois - ajoutait-il - que les choses inscrites au budget vont se réaliser, car il y a des projets intéressants !»

Et revoilà le cinéma

Pour André Trigano, qui était très en verve hier soir, les choses sont simples : «Les retards dans les opérations passées tiennent à la mise en œuvre du contrat de ville, aux montages des lourds dossiers de l'ANRU» dispositif qui va permettre d'amener de confortables subventions en matière de réhabilitation du centre-ville, à tous niveaux, et surtout en matière de logement. Un dispositif qui devrait être raisonnablement signé en septembre : «Et là j'espère que l'on pourra démarrer !» concluait le maire. Dans le feu des échanges nourris qu'il a eu avec les élus de Pamiers au cœur, André Trigano a évoqué le dossier de la place Milliane, «sur lequel nous travaillons beaucoup» et que M.Teychenné trouve trop onéreux. Le maire a par ailleurs évoqué la question du cinéma : selon ses dires, le dossier Sannac n'est plus d'actualité, et l'autre projet (qui concilie le maintien de la salle ancienne avec un multiplex à l'extérieur) est à l'étude : «Il faut attendre d e voir si ce projet est acceptable». Rien n'est donc joué en la matière.


On reparle de Pamiers-Evénement

Michel Teychenné a reproché au maire de vouloir financer à nouveau Pamiers Événement, qui prépare une fiesta Andalouse en juillet. «Vous subventionnez encore une association qui n'a pas présenté ses comptes certifiés depuis 2014 et dont la gestion est des plus opaques. Toutes les associations qui reçoivent des subventions doivent présenter leurs comptes validés et leur budget prévisionnel à la mairie pour avoir droit à des subventions. Elles le font toutes, sauf Pamiers Événement !» Michel Teychenné tout en rappelant que cette association est toujours sous le coup d'une enquête de police judiciaire a donc demandé une réunion de la commission des finances sur le projet de fiesta andalouse 2 018. Le maire s'est borné à répondre «que cette association ne bénéficiera d'aucune subvention, ni d'aucune aide en nature : elle va tout faire sur ses propres deniers !»

Conseil municipal de Pamiers : Budget, cinéma et politique
Conseil municipal de Pamiers : Budget, cinéma et politique

C'est en toute fin de séance vendredi soir, qu'est venue sur le tapis du conseil municipal, la question de l'avenir du cinéma à Pamiers, sur une interrogation de Michel Teychenné et de Bernadette Subra, directement adressée au maire. André Trigano ne s'est pas fait mystère pour répondre, et de toute évidence, n'était pas réticent à faire le point sur une situation pour le moins complexe. Ce cinéma baladeur, qu'au gré des projets on a vu rester en place, envisager son expatriation en zone, installer sa toile sur la place Milliane façon bunker à la place des platanes, à l'occasion d'un futur aménagement, un cinéma donc, qui en est toujours à chercher son avenir. Car selon André Trigano, les choses avancement plutôt… lentement ! Comme il l'explique : «On avait deux projets. Le premier, celui de M.Sannac avec plusieurs salles au Chandelet, mais auquel il souhaitait associer trois boutiques. On s'y est opposé pour deux raisons. la première c'est que le cinéma de centre-ville doit continuer à exister, la seconde, il n'était pas question, dans le cadre du contrat de ville, le laisser faire des magasins sur des terrains vendus par la commune ! En plus sur ce projet, se posait un problème réel de parking !» Exit, donc cette première option. Et André Trigano de poursuivre : «On a donc l'autre proposition, faite par des gens spécialisés en cinéma. Dans ce cadre, la salle de centre-ville resterait, serait réhabilitée, et il y aurait l'autre structure en zone. L'ensemble serait conduit par la même société ! Il faut attendre de voir si ce projet est acceptable !» Voila donc l'état d'avancement de ce dossier. Autant dire qu'il est dans l'expectative la plus complète. La suite au prochain épisode...

Partager cet article

Repost0
1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 19:45
Pour en finir avec les emplois de « complaisance » à la Mairie de Pamiers
Pour en finir avec les emplois de « complaisance » à la Mairie de Pamiers

Pour en finir avec les emplois de « complaisance »
à la Mairie de Pamiers

 
Les élus de « Pamiers au Coeur » tiennent à préciser qu’ils ne cautionnent en rien les embauches multiples effectuées par le Maire de Pamiers. Ils ne sont nullement associés à ces recrutements qui concernent trop souvent des enfants ou des proches de certains adjoints ou conseillers municipaux de la majorité, ou encore récemment, des membres de la famille d’anciens hauts fonctionnaires de l’État. 


La responsabilité des recrutements relève exclusivement du Maire, qui est tenu de respecter les procédures légales. Or, comme l’a déjà relevé la Chambre Régionale des Comptes dans son rapport de 2014, ce n'est pas toujours le cas à Pamiers. Le Maire n’ayant toutefois pas l’obligation d’informer le Conseil Municipal de ces embauches... cela a pour conséquence de nous placer devant le fait accompli. 

Les emplois « familiaux » ont à raison été interdits à l’Assemblée Nationale. Malheureusement, ces pratiques subsistent encore dans certaines collectivités locales. Nous le dénonçons avec force, car ces pratiques nourrissent le sentiment d’injustice dans une ville où le chômage dépasse les 20 %. Elles alimentent la défiance de la population envers ses élus, en plus de provoquer le ressentiment des personnels de la Mairie, confrontés à des passe-droits que rien ne justifie. 

En ce qui concerne la dernière embauche ce début mars, au sein des Services Culturels et à la Médiathèque de Pamiers, nous avons décidé, après avoir été alertés par les personnels et leur syndicat, de saisir le contrôle de légalité et Madame la Préfète de l’Ariège au sujet de la création d’un poste « sur mesure » attribué “en toute discrétion” à l'épouse d'un ancien sous-préfet de Pamiers. Ce « piston », ces pratiques clientélistes, coûtent très cher au budget de la Ville. Elles sont inadmissibles. 


Michel Teychenné et Bernadette Subra
Conseillers municipaux, Pamiers

Partager cet article

Repost0
19 février 2018 1 19 /02 /février /2018 11:33
Pamiers : Ils dénoncent la politique « du ruban et des ciseaux »
Pamiers : Ils dénoncent la politique « du ruban et des ciseaux »
Pamiers : Ils dénoncent la politique « du ruban et des ciseaux »

Michel Teychenné et Bernadette Subra demandent que les commissions municipales étudient les deux dossiers de création de cinéma sur la ville. Les deux conseillers de Pamiers au Cœur, dénoncent le double discours du maire.

«La mairie tient un double discours». Les propos du maire sur le projet de cinéma ont fait bondir Michel Teychenné et Bernadette Subra. Ces derniers ne comprennent pas qu'on privilégie un projet porté par une personne extérieure et non celui porté par les locaux au prétexte qu'on ne veut pas rajouter de commerces sur la zone du Chandelet. «Ils pleurent des larmes de crocodiles sur le centre-ville qui se vide et les nouvelles zones commerciales fleurissent sur Pamiers», dénoncent-ils. «Toujours sans consulter le conseil municipal, une nouvelle zone commerciale de 3 000 m2 de surface de vente est en construction au château d'eau à la limite de Saint-Jean-du-Falga, ce qui engage la municipalité à créer un giratoire et à réadapter la voirie proche aux frais du contribuable soit un million d‘euros», continuent-ils.

Sur le cinéma, l'opposition ne privilégie aucun des deux projets. Par contre, elle souhaite que les porteurs puissent être entendus par les commissions cultures et centre-ville. «C'est quand même le minimum démocratique pour départager deux projets qui engagent l'avenir de l'offre culturelle de la ville et les finances publiques», insistent-ils. Et de demander une réponse publique du maire.

Enfin, si elle dit ne privilégier aucun projet, elle émet de sérieux doutes sur celui qu'elle nomme «parisien». Notamment à propos du cinéma de centre-ville, qu'ils jugent prioritaire de sauvegarder. «Nous dénonçons les risques d'une opération commerciale visant à récupérer les droits d'exploitation et l'accès aux subventions nationales du cinéma de Pamiers pour créer un multiplex au Chandelet et ensuite fermer la salle du centre-ville. Scénario malheureusement classique», indiquent-ils.

Les deux élus font également remarquer que le terrain où est prévu le cinéma était réservé pour réaliser la jonction avec la rocade. Et ainsi désengorger la Bouriette et le Chandelet. L'opposition rappelle qu'il existe un site parfait pour implanter le cinéma : l'ancien Lidl.

Dans cette affaire, elle voit une volonté de la ville d'inaugurer avant les élections. Comme sur d'autres dossiers. Elle dénonce ainsi «les gros cadeaux financiers injustifiés» par la ville aux promoteurs : Info'tech, l'immeuble Laroque, l'immeuble Pédoussat… «Cette politique du ruban et des ciseaux à tout prix, c'est le cas de le dire coûte très cher aux Appaméens pour de piètres résultats. En plus d'être financée par de la dette et l'emprunt».

Partager cet article

Repost0