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A R C H I V E S

20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 10:56

AUGMENTATION HISTORIQUE DE 8 %
DES IMPÔTS ET TAXES DE LA CCPAP

Augmentation historique de 8 % des impôts et taxes de la CCPAP

Rien de moins que 1 036 973 MILLIONS d’euros de prélèvements supplémentaires pour l’ensemble des quatre taxes locales (5 %), la TEOM (ordures) et la nouvelle taxe Gémapi ! Pour être précis, une augmentation de 7,83% des prélèvements communautaires. 

Alors que la fusion des deux intercommunalités devait permettre de mutualiser et de stabiliser la pression fiscale, je n’ai jamais cru à une baisse. C'est une ponction fiscale jamais vue qui est décrétée par MM. Trigano, Combres, Calléja et Marette.

Depuis des mois, de nombreux élus de la nouvelle Communauté de communes dénoncent la baisse des aides et des services fournis aux communes et à la population. La seule réponse du « quarteron » qui nous gouverne est de décréter une augmentation historique des impôts et des taxes... et de continuer comme avant.  Sauf qu'il a rendu des compétences communautaires aux communes et qu'il augmente les impôts : un comble!

Ce budget massacre la culture et se traduit par une baisse drastique des crédits au Réseau de lecture publique. Ce budget est aussi nettement insuffisant pour le pool routier, qui reste à peu près le même qu’avant la fusion, alors que 10 nouvelles communes de la Communauté de Saverdun nous ont rejoints. Plus de monde et moins de crédits à partager : la situation sera donc critique pour l’entretien de la voirie, par manque de moyens. Une politique de l'habitat et du logement trop faible et inadaptée aux besoins de notre population en croissance, et une politique d’aide aux associations minuscule, entre autres... Seule la politique pour la petite enfance tire son épingle du jeu.

Ce budget est une addition de mesures sans lisibilité, dépourvues de vision politique concernant l’avenir de notre territoire. Additionner les demandes de quelques-uns ne fait pas une politique intercommunale, mais se traduit par contre par une forte augmentation les impôts!

Malgré cette hausse d’impôts historique, ce budget ne peut être bouclé que parce que la Maire de Pamiers transfère des fonds de Pamiers (ou prend des charges) à la Communauté de communes. Deux exemples : 

- Transfert d’une facture de 100 000 euros pour le Réseau Lecture par la reprise d’un poste et l’achat de livres à la Ville de Pamiers – somme payée en 2017 par la CCPAP, et aujourd’hui transférée à Pamiers.

- 2 000 000 d’euros à payer par Pamiers pour racheter 80 maisons insalubres dans Pamiers, propriétés de la CCPAP, et cela en contradiction totale avec la répartition des compétences et les engagements antérieurs de la Communauté.

Je voterai contre ce budget pour trois bonnes raisons: parce qu’il est injuste avec cette hausse d‘impôts, parce qu'il est inefficace, et parce qu’il ne s’équilibre qu’en ponctionnant les Appaméens qui subissent la double peine financière en payant deux fois!



MICHEL TEYCHENNÉ
 

Augmentation historique de 8 % des impôts et taxes de la CCPAP
Augmentation historique de 8 % des impôts et taxes de la CCPAP
Augmentation historique de 8 % des impôts et taxes de la CCPAP

On avait bien compris, depuis la présentation des orientations budgétaires, qu'il y avait anguille sous roche : le poisson est sorti de sous son caillou : ce sera plus 5 % d'augmentation sur les taux d'imposition par la communauté de communes en 2018 (les quatre taxes). Ainsi en ont décidé hier les élus, en conseil communautaire, après la proposition de budget et de vote des taux présentés par Jean-Claude Combres, vice-président chargé des finances.

Mais le conseil avait débuté avec un couac sur le sujet de l'école de musique de Saverdun. Elle avait perdu en route sa subvention (40 000 €, que toutefois la ville de saverdun s'était semble-t-il engagée à compenser). Les critiques ont fusé de toute part, de Michel Teychenné à Jean Louis Bertrand. Et d'autres élus. Cette bronca a plongé André Trigano dans l'embarras, et ce dernier demandait à Jean-Claude Combres de soumettre à l'assemblée une proposition de retour de la subvention. Ce qui fut approuvé.

Mais ce n'était que le hors-d'œuvre, car venait sur le tapis le vote des taux. Les fameux 5 %. Michel Teychenné en ajoutant toutes les taxes (Ordures ménagères, Gemapi) en trouvait pour sa part quasiment 8 tout en dénonçant «cette hausse de prélèvement historique !» Et de déplorer que cet effort imposé aux contribuables, venait abonder un budget jugé boiteux où même l'enveloppe pour le goudron estimait-il, n'était pas au niveau nécessaire… Jean-Claude Combres est donc monté à la charge, plaidant pour ce budget 2 018 dont l'élaboration a été bien laborieuse, fusion entre les deux communautés oblige : «On a rendu des compétences, mais on en a repris d'autres, qui coûtent plus cher ! Quand aux routes, on dépensera autant en 2018 qu'en 2017 !» Là-dessus vint le long vote «ligne à ligne» des chapitres du budget primitif et des budgets annexes qui a failli emporter l'assemblée dans un collapsus généralisé.

Et revoilà le cinéma

Heureusement, enfin sortis de cette mer des Sargasses, le conseil voguait vers d'autres rives quand arriva sur le tapis la promesse de vente d'une parcelle au Chandelet, à une société (Cinézéphir SAS) intéressée pour y installer un multiplex (5 salles, 800 fauteuils) tout en conservant l'activité du cinéma de centre-ville.

Et revoilà le cinéma, et le débat relancé, cette fois entre Appaméens, la gauche «Pamiers ensemble» et «Pamiers au cœur», trouvant peu de qualités à cette offre. «Mais ce n'est qu'une promesse, ce n'est pas encore la cession» plaidait André Trigano. L'assemblée, finalement, a voté la promesse sans coup férir, sauf les sept qui s'étaient exprimés contre en débat. Le chapitre du cinéma est donc rouvert ! Le feuilleton n'est bien entendu pas terminé…

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 11:43

Pamiers
L'OPPOSITION RÉPOND AU MAIRE DE PAMIERS SUR LE DISPOSITIF « COEUR DE VILLE »


 



Pamiers est retenue dans le dispositif « Coeur de ville » du gouvernement, comme 220 villes moyennes en France, et nous l’espérons aussi dans le programme ANRU (résultat au cours de l’année 2018). En effet, Pamiers, déjà classée en « ville pauvre » par le gouvernement Valls, affiche malheureusement tous les indicateurs sociaux pour être prioritaire à ces aides..

Petit rappel des statistiques INSEE qui nous valent ce classement : à Pamiers, le taux de pauvreté est de 23 %, le taux de chômage est de 21 %, et le revenu par habitant est un des plus faibles de la Basse-Ariège. Depuis 25 ans, la population de Pamiers s'est appauvrie. Les classes moyenne et supérieure ont quitté la ville pour la périphérie. Le développement de l'emploi a principalement profité aux communes périphériques, qui ont connu une forte augmentation de leur population, et aussi une augmentation de leur revenu par habitant – devenu nettement supérieur à celui de Pamiers, ce qui est un profond changement. Alors que le taux de propriétaires est de 80 % à La Tour du Crieu et à Saint-Jean-du-Falga, il n'est que de 44 % à Pamiers. Sur les 8 700 logements de la commune, 1 300 sont vacants, et près de 800 sont insalubres, bien qu'occupés. Enfin, la politique fiscale de la commune a accéléré le départ de la classe moyenne avec des impôts locaux très supérieurs à ceux des communes avoisinantes, même si seuls 44 % des habitants de Pamiers sont imposables. 

Devant ces chiffres incontestables fournis par l’INSEE, la Mairie pratique la politique de l’autruche. « Tout va très bien Madame la Marquise » est devenu l’hymne officiel de la municipalité de Pamiers... pendant que la disparition des commerces en centre-ville, les maisons fermées, l'insécurité et la malpropreté devenaient les nouveaux symboles de la ville.

Pamiers a énormément changé en 25 ans. Le maire et son équipe en sont les premiers responsables, par leur politique et leur négligence. Par exemple, depuis cinq ans, la Mairie s'est révélée incapable de mettre en oeuvre un nouveau Plan Local d'Urbanisme. Son PLU est en effet toujours en projet, car refusé par les services de l’État et la Préfecture. C’est très grave! 

Ce mandat est le mandat de trop pour le maire et son équipe. Dans deux ans, les Appaméens jugeront leur bilan en fonction de la réalité de la vie quotidienne à Pamiers, et non en fonction de leurs éternelles promesses, toujours reportées!


Pour l’opposition municipale « Pamiers au Coeur »,

Michel Teychenné
Bernadette Subra

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25 mars 2018 7 25 /03 /mars /2018 12:10

Conseil municipal de Pamiers
BUDGET, CINÉMA ET POLITIQUE


En résumé : un conseil municipal qui confirme une fin de règne de plus en plus difficile. La Commune est en panne, ordres et contre-ordres, projets annoncés à grand renfort de publicité puis abandonnés, manque de vision, et aussi de sérieux dans les dossiers votés. Les réponses du maire à nos questions sur le cinéma ou sur Pamiers Événements en sont des illustrations. Le malaise est de plus en plus sensible, et les élus de la majorité se font très discrets en conseil municipal...

Le Budget 2018 voté annonce entre autres une augmentation de l’emprunt de 10 millions en deux ans. Cela nous privera de notre capacité d’emprunt lors de la mise en place du programme ANRU, mais permettra à la majorité d’inaugurer quelques aménagements de voirie avant les élections...

Carton rouge aux élus « socialistes » de la liste Fauré qui ont voté ce budget, apportant ainsi leur soutien politique à une équipe en perdition. Après l’accord politique Trigano-Calléja-PS à la Communauté des communes, il y a quatre ans, c’est quand même la première fois en 25 ans que les « socialistes » appaméens votent le budget de la droite à la Mairie et « font confiance à André Trigano » – répété trois fois en Conseil pour expliquer leurs votes!

Fauré avait défendu la déchéance de nationalité, le cumul des mandats, la loi El Khomri et la candidature de Valls à la primaire, entre autres, puis abandonné le navire et les Appaméens après son échec aux élections législatives. Cela faisait beaucoup... mais que ses colistiers votent aujourd’hui le pire budget de la droite à Pamiers... La boucle est bouclée ! 

Michel Teychenné
Conseiller municipal, Pamiers

Conseil municipal de Pamiers : Budget, cinéma et politique
Conseil municipal de Pamiers : Budget, cinéma et politique
Conseil municipal de Pamiers : Budget, cinéma et politique

Pas d'augmentation des impôts communaux en 2018 puisque les taux de 2017 sont maintenus. Le budget qui fait la part belle aux investissements.

Surprise hier soir en conseil municipal : les élus de l'opposition «Pamiers ensemble» ont voté le budget présenté par André Trigano. Un budget qui contrairement aux rumeurs qui avaient couru ces derniers mois, n'a pas porté d'augmentation des impôts. Les taux votés par les élus demeurent ce qu'ils étaient en 2017. Un budget qui tourne autour de 40 millions d'euros dont 15 millions en investissement. Résultat, Michel Teychenné et Bernadette Subra (Pamiers au cœur) se sont trouvés un peu seuls à ferrailler contre le maire, votant d'ailleurs ou contre, ou s'abstenant, selon les portions de budget soumises au vote. Toutefois Michel Teychenné a salué le fait que les «échanges» qu'il avait eus avec le maire, sur la question des impôts, aient été finalement entendus, justifiant toutefois son opposition en raison «d'impôts qui restent trop lourds» et déplorant des retards d'investissements ces dernières années, des dossiers inscrits et non réalisés. Bref, l'investissement actuel, «tout en voirie» ne lui convient pas. Tout comme en fonctionnement, la masse salariale : «62 % de la section c'est trop !» J.C.Cid pour Pamiers Ensemble justifiait l'aval donné à ce budget en raison de l'effort fait sur les taux, et soulignant «que notre position n'est pas de faire de l'opposition de principe. J'espère toutefois - ajoutait-il - que les choses inscrites au budget vont se réaliser, car il y a des projets intéressants !»

Et revoilà le cinéma

Pour André Trigano, qui était très en verve hier soir, les choses sont simples : «Les retards dans les opérations passées tiennent à la mise en œuvre du contrat de ville, aux montages des lourds dossiers de l'ANRU» dispositif qui va permettre d'amener de confortables subventions en matière de réhabilitation du centre-ville, à tous niveaux, et surtout en matière de logement. Un dispositif qui devrait être raisonnablement signé en septembre : «Et là j'espère que l'on pourra démarrer !» concluait le maire. Dans le feu des échanges nourris qu'il a eu avec les élus de Pamiers au cœur, André Trigano a évoqué le dossier de la place Milliane, «sur lequel nous travaillons beaucoup» et que M.Teychenné trouve trop onéreux. Le maire a par ailleurs évoqué la question du cinéma : selon ses dires, le dossier Sannac n'est plus d'actualité, et l'autre projet (qui concilie le maintien de la salle ancienne avec un multiplex à l'extérieur) est à l'étude : «Il faut attendre d e voir si ce projet est acceptable». Rien n'est donc joué en la matière.


On reparle de Pamiers-Evénement

Michel Teychenné a reproché au maire de vouloir financer à nouveau Pamiers Événement, qui prépare une fiesta Andalouse en juillet. «Vous subventionnez encore une association qui n'a pas présenté ses comptes certifiés depuis 2014 et dont la gestion est des plus opaques. Toutes les associations qui reçoivent des subventions doivent présenter leurs comptes validés et leur budget prévisionnel à la mairie pour avoir droit à des subventions. Elles le font toutes, sauf Pamiers Événement !» Michel Teychenné tout en rappelant que cette association est toujours sous le coup d'une enquête de police judiciaire a donc demandé une réunion de la commission des finances sur le projet de fiesta andalouse 2 018. Le maire s'est borné à répondre «que cette association ne bénéficiera d'aucune subvention, ni d'aucune aide en nature : elle va tout faire sur ses propres deniers !»

Conseil municipal de Pamiers : Budget, cinéma et politique
Conseil municipal de Pamiers : Budget, cinéma et politique

C'est en toute fin de séance vendredi soir, qu'est venue sur le tapis du conseil municipal, la question de l'avenir du cinéma à Pamiers, sur une interrogation de Michel Teychenné et de Bernadette Subra, directement adressée au maire. André Trigano ne s'est pas fait mystère pour répondre, et de toute évidence, n'était pas réticent à faire le point sur une situation pour le moins complexe. Ce cinéma baladeur, qu'au gré des projets on a vu rester en place, envisager son expatriation en zone, installer sa toile sur la place Milliane façon bunker à la place des platanes, à l'occasion d'un futur aménagement, un cinéma donc, qui en est toujours à chercher son avenir. Car selon André Trigano, les choses avancement plutôt… lentement ! Comme il l'explique : «On avait deux projets. Le premier, celui de M.Sannac avec plusieurs salles au Chandelet, mais auquel il souhaitait associer trois boutiques. On s'y est opposé pour deux raisons. la première c'est que le cinéma de centre-ville doit continuer à exister, la seconde, il n'était pas question, dans le cadre du contrat de ville, le laisser faire des magasins sur des terrains vendus par la commune ! En plus sur ce projet, se posait un problème réel de parking !» Exit, donc cette première option. Et André Trigano de poursuivre : «On a donc l'autre proposition, faite par des gens spécialisés en cinéma. Dans ce cadre, la salle de centre-ville resterait, serait réhabilitée, et il y aurait l'autre structure en zone. L'ensemble serait conduit par la même société ! Il faut attendre de voir si ce projet est acceptable !» Voila donc l'état d'avancement de ce dossier. Autant dire qu'il est dans l'expectative la plus complète. La suite au prochain épisode...

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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 19:45
Pour en finir avec les emplois de « complaisance » à la Mairie de Pamiers
Pour en finir avec les emplois de « complaisance » à la Mairie de Pamiers

Pour en finir avec les emplois de « complaisance »
à la Mairie de Pamiers

 
Les élus de « Pamiers au Coeur » tiennent à préciser qu’ils ne cautionnent en rien les embauches multiples effectuées par le Maire de Pamiers. Ils ne sont nullement associés à ces recrutements qui concernent trop souvent des enfants ou des proches de certains adjoints ou conseillers municipaux de la majorité, ou encore récemment, des membres de la famille d’anciens hauts fonctionnaires de l’État. 


La responsabilité des recrutements relève exclusivement du Maire, qui est tenu de respecter les procédures légales. Or, comme l’a déjà relevé la Chambre Régionale des Comptes dans son rapport de 2014, ce n'est pas toujours le cas à Pamiers. Le Maire n’ayant toutefois pas l’obligation d’informer le Conseil Municipal de ces embauches... cela a pour conséquence de nous placer devant le fait accompli. 

Les emplois « familiaux » ont à raison été interdits à l’Assemblée Nationale. Malheureusement, ces pratiques subsistent encore dans certaines collectivités locales. Nous le dénonçons avec force, car ces pratiques nourrissent le sentiment d’injustice dans une ville où le chômage dépasse les 20 %. Elles alimentent la défiance de la population envers ses élus, en plus de provoquer le ressentiment des personnels de la Mairie, confrontés à des passe-droits que rien ne justifie. 

En ce qui concerne la dernière embauche ce début mars, au sein des Services Culturels et à la Médiathèque de Pamiers, nous avons décidé, après avoir été alertés par les personnels et leur syndicat, de saisir le contrôle de légalité et Madame la Préfète de l’Ariège au sujet de la création d’un poste « sur mesure » attribué “en toute discrétion” à l'épouse d'un ancien sous-préfet de Pamiers. Ce « piston », ces pratiques clientélistes, coûtent très cher au budget de la Ville. Elles sont inadmissibles. 


Michel Teychenné et Bernadette Subra
Conseillers municipaux, Pamiers

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19 février 2018 1 19 /02 /février /2018 11:33
Pamiers : Ils dénoncent la politique « du ruban et des ciseaux »
Pamiers : Ils dénoncent la politique « du ruban et des ciseaux »
Pamiers : Ils dénoncent la politique « du ruban et des ciseaux »

Michel Teychenné et Bernadette Subra demandent que les commissions municipales étudient les deux dossiers de création de cinéma sur la ville. Les deux conseillers de Pamiers au Cœur, dénoncent le double discours du maire.

«La mairie tient un double discours». Les propos du maire sur le projet de cinéma ont fait bondir Michel Teychenné et Bernadette Subra. Ces derniers ne comprennent pas qu'on privilégie un projet porté par une personne extérieure et non celui porté par les locaux au prétexte qu'on ne veut pas rajouter de commerces sur la zone du Chandelet. «Ils pleurent des larmes de crocodiles sur le centre-ville qui se vide et les nouvelles zones commerciales fleurissent sur Pamiers», dénoncent-ils. «Toujours sans consulter le conseil municipal, une nouvelle zone commerciale de 3 000 m2 de surface de vente est en construction au château d'eau à la limite de Saint-Jean-du-Falga, ce qui engage la municipalité à créer un giratoire et à réadapter la voirie proche aux frais du contribuable soit un million d‘euros», continuent-ils.

Sur le cinéma, l'opposition ne privilégie aucun des deux projets. Par contre, elle souhaite que les porteurs puissent être entendus par les commissions cultures et centre-ville. «C'est quand même le minimum démocratique pour départager deux projets qui engagent l'avenir de l'offre culturelle de la ville et les finances publiques», insistent-ils. Et de demander une réponse publique du maire.

Enfin, si elle dit ne privilégier aucun projet, elle émet de sérieux doutes sur celui qu'elle nomme «parisien». Notamment à propos du cinéma de centre-ville, qu'ils jugent prioritaire de sauvegarder. «Nous dénonçons les risques d'une opération commerciale visant à récupérer les droits d'exploitation et l'accès aux subventions nationales du cinéma de Pamiers pour créer un multiplex au Chandelet et ensuite fermer la salle du centre-ville. Scénario malheureusement classique», indiquent-ils.

Les deux élus font également remarquer que le terrain où est prévu le cinéma était réservé pour réaliser la jonction avec la rocade. Et ainsi désengorger la Bouriette et le Chandelet. L'opposition rappelle qu'il existe un site parfait pour implanter le cinéma : l'ancien Lidl.

Dans cette affaire, elle voit une volonté de la ville d'inaugurer avant les élections. Comme sur d'autres dossiers. Elle dénonce ainsi «les gros cadeaux financiers injustifiés» par la ville aux promoteurs : Info'tech, l'immeuble Laroque, l'immeuble Pédoussat… «Cette politique du ruban et des ciseaux à tout prix, c'est le cas de le dire coûte très cher aux Appaméens pour de piètres résultats. En plus d'être financée par de la dette et l'emprunt».

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 12:00

Mairie de Pamiers

Opération « Open bar sur les subventions » pour les promoteurs de tout poil 

Mairie de Pamiers : Opération « Open bar sur les subventions » pour les promoteurs de tout poil

1) Nous dénonçons le double langage de la Municipalité, qui pleure des larmes de crocodile sur « le centre-ville qui se vide » et distribue à tour de bras des permis de construire aux promoteurs de zones commerciales, tout en finançant sur fonds publics leurs voiries et ronds- points.

Nous avons souhaité prendre la parole aujourd'hui suite aux déclarations de M. le Maire parues dans la presse concernant le projet de cinéma de Pamiers.

« La ville ne souhaite pas développer l’offre commerciale de la zone du Chandelet », a-t-il déclaré au sujet d’un futur Cinéma multiplex. Dire que nous sommes estomaqués par de tels propos, c’est peu dire! Car les nouvelles zones commerciales fleurissent à Pamiers :


- les deux zones commerciales de la Cavalerie; 

- les deux zones commerciales situées de part et d’autre de la voie ferrée, route de Mirepoix; 

- toujours sans consulter le Conseil municipal, une nouvelle zone commerciale de 3000 mètres carrés de surface de vente est en construction au château d’eau à la limite de Saint-Jean-du-Falga, ce qui engage la Municipalité à créer un giratoire au château d’eau et à réadapter la voirie proche aux frais du contribuable, soit un million d’euros. 

N’oublions pas aussi l’autorisation d’ouverture le dimanche donnée à l'Intermarché de la Bourriette (décision purement municipale), ou encore le projet d’agrandissement de l’Intermarché de la Châtaigneraie, qui nécessitera un gros investissement de la Mairie sur la voirie si le projet aboutit. Il a déjà l’accord de principe de la Mairie.

C’est sur ce constat concret que nous dénonçons le double langage de la Municipalité, qui pleure des larmes de crocodile sur « le centre-ville qui se vide » et distribue à tour de bras des permis de construire aux promoteurs de zones commerciales, tout en finançant leur voirie et leurs ronds-points.

2) Nous ne faisons pas confiance au Maire pour maintenir un cinéma en centre-ville !

Dans l'intervention du Maire, nous avons aussi découvert un nouveau et énième rebondissement de ce que l’on doit bien appeler la « Comédie du Cinéma ». Après la vente d’un terrain place Milaine aux Toiles du Rex pour construire un multiplex (vente toujours pas annulée à ce jour...), le Maire annonce un nouveau projet de multiplex dans la zone commerciale du Chandelet par une « société parisienne » qui « s’engagerait à garder » la salle de centre-ville. Et pour couronner le tout, le Maire écarte le projet d’investisseurs appaméens et ariégeois sous prétexte qu'il ne veut plus d’installation de commerces au Chandelet dans la zone commerciale... Il favorise le promoteur parisien qui demande des subventions municipales.

Nous souhaitons rappeler à la population appaméenne que l’actuel Rex de Pamiers n’est plus aux normes de sécurité, et que son ouverture est conditionnelle à de gros travaux de mise aux normes ou à un déménagement dans de nouveaux locaux. La Municipalité est parfaitement informée et couvre cette situation depuis des années.

Par cette conférence de presse, nous demandons officiellement au Maire et à son équipe de réunir enfin les commissions municipales « Culture » et « Centre-ville » pour auditionner les deux porteurs de projets et pour étudier leurs propositions, leurs engagements et leurs demandes vis-à-vis de la Municipalité. C’est quand même le minimum démocratique pour départager deux projets qui engagent l’avenir de l’offre culturelle de la ville et les finances municipales. 

Pour nous, le maintien du Cinéma en centre-ville est une priorité. Cela n’est pas antinomique avec l’ouverture d’un multiplex, chacun peut avoir sa clientèle (par exemple, le cinéma d’art et essai n’est pas représenté a Pamiers). Par contre, nous dénonçons les risques d’une opération commerciale visant à récupérer les droits d’exploitation et l’accès aux subventions nationales du Cinéma de Pamiers pour créer un multiplex au Chandelet et ensuite fermer la salle du centre-ville. Scénario malheureusement classique...


Le Maire nous a assez baladés avec le projet « mirifique » du cinéma à Millane, pendant des mois. Nous exigeons que des élus soient enfin associés étroitement au choix que doit faire la Mairie entre le « projet parisien » et le « projet des investisseurs ariégeois ». Chacun doit pouvoir défendre son projet en toute transparence et présenter ses garanties pour le maintien d’une salle de cinéma en centre-ville et la création d’un multiplex. 

Les commissions municipales et le Conseil doivent auditionner les porteurs de projets dans les plus brefs délais. Nous demandons une réponse publique du Maire car dans cette affaire, « quand il y a beaucoup de flou, c‘est qu’il y a un gros loup », selon la formule consacrée.

 

Rappel : Il est urgent de désenclaver la sortie de zone commerciale de la Bouriette-Chandelet, car le rond-point de la route de Mirepoix est souvent saturé. Il faut créer une bretelle d’accès direct à la voix rapide direction Foix, au niveau du chemin de la Môle, au fond du Chandelet. Cette bretelle passe en partie sur le terrain convoité par les promoteurs du Multiplex... Le Maire semble avoir oublié ce « détail » si important pour la circulation à Pamiers, tant pour le centre-ville (sortie directe sur la rocade via le rond-point du 1er RCP) que pour la zone commerciale – qui est devenue avec le temps un point de fixation d’embouteillages pour rejoindre la rocade ou la route de Mirepoix. Après il sera trop tard... Décider c’est aussi prévoir.



3) La politique municipale « du ruban et des ciseaux », avec « Open bar sur les subventions » 

Ce n’est pas la première fois que nous voyons fleurir à la Mairie des dossiers « à inaugurer avant les élections », qui bénéficient de « gros cadeaux financiers injustifiés » de la Mairie. Par exemple, l’École privée Infotech : 150 000 euros de prêt et 200 000 euros de travaux pour un loyer quasi gratuit. Par exemple, l’immeuble Laroque, avec un loyer à fonds perdu de la Mairie de 480 000 euros – sans être propriétaire d’un mètre carré au bout des 20 ans d’engagements. Ou encore l’immeuble Pédoussat rue Gabriel Peri pour lequel, déjà avant les travaux, la Mairie prévoit un déficit structurel permanent qui coûtera aux Appaméens au moins autant que l’immeuble Laroque.Sans oublier l’ancienne école des Cannonges vendue en catimini à un promoteur et laissée à l’abandon depuis à cause d’un permis de construire litigieux. Cette politique « du ruban et des ciseaux » à tout prix, c‘est le cas de la dire, coûte très cher aux Appaméens, pour de piètres résultats. En plus d'être financée par la dette et l'emprunt...

Monsieur le Maire, la liste des projets boiteux, déficitaires et dispendieux est déjà assez longue à Pamiers. L’opération « Open bar sur les finances municipales » doit s'arrêter !



Michel Teychenné et Bernadette Subra
Conseillers municipaux
 

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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 13:14

Conseil de la Communauté de Communes du 22.12.2017
Agence Ariège Attractivité : Faut-il créer un doublon?

Agence Ariège Attractivité : Faut-il créer un doublon?
Agence Ariège Attractivité : Faut-il créer un doublon?
Agence Ariège Attractivité : Faut-il créer un doublon?

L'adhésion de la communauté de communes à l'Agence Ariège Attractivité a constitué le seul vrai débat de cette dernière séance du conseil en 2017.

Il y avait comme un air de trêve des confiseurs hier soir entre les murs de l'hôtel de ville où se déroulait le conseil de communauté de communes des Portes d'Ariège Pyrénées.

Pas d'éclats de voix, à peine une sortie très contrôlée de Michel Teychenné (Pamiers au cœur) contre l'adhésion de la com/com à l'association Agence Ariège Attractivité, la structure de développement départementale qui fait suite à la défunte Ariège Expansion. Il en conteste l'utilité et la légalité.

André Trigano, le président de la communauté, a finalement fait le choix de proposer à ces collègues l'adhésion à cette structure, une résolution de raison, vu que nombre de dossiers adressés au conseil général passeront par les Trois A.

«Mais vous savez, on adhère pour une année, et on demandera un bilan, il faut voir les effets. De toute façon si notre communauté n'avait pas adhéré, on bloquait l'opération ! Alors.» Une adhésion qui va s'élever à une cotisation annuelle de 80 000 € (soit 2 € par habitant). Une question qui allait rebondir un peu plus loin, avec l'adhésion de la communauté à Madeeli, l'agence régionale de développement économique de l'export et de l'innovation. Une adhésion pour 0,02 € par tête d'habitant qui a attiré de nouveaux commentaires de Michel Teychenné (qui pour le coup, trouve cette adhésion-là normale, en vertu des compétences de la région, et bon marché…).

Pour le reste de la séance ce fut d'abord une longue et fastidieuse lecture de régime indemnitaire et de tableau des effectifs à laquelle l'assemblée faillit succomber.

Heureusement, on entrait plus vivement dans le corps du sujet avec un des effets de la fusion des anciennes com/com, la reprise des stocks par la nouvelle structure, concernant les zones de Chandelet et de la Pic, des zones de la ZAE de Mazères. On a parlé voirie, opération façade (avec des ajustements à faire), harmonisation du travail des assistantes maternelles et la séance s'est conclue sur un éclat de rire général : la constitution, dans le cadre de l'accueil «du jeune enfant EAJE» d'un groupe de commandes intercollectivités et associations pour acheter… 233 000 couches pour bébés !


M. Teychenné s'interroge sur les 3A

Dans l'échange qu'il a eu avec André Trigano sur la question de l'adhésion de la com/com à 3 A (dossier présenté par Philippe Calléja) Michel Teychenné s'est interrogé : « Son objet n'est-il pas de la compétence de la Région, que fait cette association ? Et cette adhésion à 80 000 ? Et son conseil très monocolore… Je retrouve là de vieux comportements ! Je m'abstiens. Et je souhaite que l'on fasse un rapport dans un an qui justifie ces 80 000 euros !»

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 14:33

Bilan de mi-mandat
NOTRE RÉPONSE AU MAIRE DE PAMIERS

Bilan de mi-mandat : notre réponse au Maire de Pamiers
Bilan de mi-mandat : notre réponse au Maire de Pamiers

Le Maire de Pamiers fait le « mandat de trop ». Dans la vie publique comme dans la vie professionnelle, il faut savoir s’arrêter à temps pour passer la main. 

En 25 ans de mandats à la Mairie et à la Communauté des communes, André Trigano aura indéniablement marqué de son empreinte la Ville de Pamiers. Il a bien accompagné le développement économique induit par l’arrivée de l’autoroute et par la proximité de Toulouse, mais lui et son équipe n’ont pas su gérer le développement urbain de Pamiers : la classe moyenne a quitté la ville petit à petit, et le centre-ville mais aussi d’autres quartiers sont en grande difficulté. En ville, les déplacements, la propreté et la sécurité laissent « plus qu’à désirer », pour rester poli... Et la fiscalité est très lourde.

Pamiers fait partie des villes dont la population est la plus pauvre de France : elle se classe au 29 566e rang des 32 274 communes françaises (enquête INSEE) pour le niveau de vie. En 25 ans, la population de la ville s’est beaucoup appauvrie : le taux de pauvreté atteint 22,5 %, le taux de chômage atteint 22,1 %, et 60 % des Appaméens ne sont que locataires. Plus de 1300 logements sont vacants et plus de 580 logements indignes sont occupés. C’est cela aussi le bilan de cette équipe municipale.

Le chemin sera long et difficile pour remonter la pente. Il faut relever ce défi. Nous faisons des propositions à chaque Conseil municipal pour retrouver le Pamiers que l’on aime : paisible, accueillant, prospère et créatif. Mais la situation actuelle est grave, il ne faut pas se le cacher... Les trois prochaines années de mandat devront être utiles. Les Appaméens attendent du changement et du concret !

Michel Teychenné et Bernadette Subra 
Conseillers municipaux Pamiers au Coeur

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29 novembre 2017 3 29 /11 /novembre /2017 11:26

Communauté des communes de Pamiers
IL FAUT SAUVER LE RÉSEAU DES MÉDIATHÈQUES

Communauté des communes de Pamiers : il faut sauver le réseau des médiathèques

Le Réseau Lecture de la Communauté, c’est cinq médiathèques (Pamiers, Saint-Jean-du-Falga, Escosse, Saint-Amadou et Les Pujols) qui ont mis leurs fonds de livres et multimédias en commun. C'est un service de proximité, gratuit, qui permet l’accès de tous, quels que soient leurs moyens, aux livres, à la culture, au multimédia et aux nouveaux supports numériques. C’est un bel exemple de coopération et de mutualisation entre la Médiathèque centrale de Pamiers et les médiathèques des communes rurales ou périurbaines au service de 5 à 6000 lecteurs chaque année.

Il faut sauver le Réseau Lecture, aujourd’hui menacé de disparition par la baisse drastique des crédits de la Communauté des communes imposée avec une brutalité rare, et cela avant même le vote du budget 2018 !

Avec une enveloppe divisée par deux entre cette année et l’année prochaine, qui passera de 220 000 euros à 110 000 seulement, avec la perte déjà effective d’un emploi sur les deux affectés à ce projet, et avec des crédits pour l’achat et le renouvellement des livres diminués de 90 000 à 30 000 euros, les communes sont invitées à prendre en charge ce désengagement financier de la Communauté des communes sans autre forme de procès... Une charge supplémentaire pour des petites communes rurales adhérentes au Réseau Lecture, et un casse-tête administratif pour gérer cinq propriétaires de fonds de livres différents.

C’est un choix politique délibéré de faire disparaître un projet exemplaire de mutualisation, un service apprécié par la population. S’attaquer à la lecture, à la culture pour tous, est une grave erreur qui pénalisera lourdement tous les utilisateurs des médiathèques, en particulier les jeunes et leurs familles, mais aussi les séniors qui sont des utilisateurs réguliers du Réseau Lecture.

Rien que pour la Médiathèque de Pamiers, toutes ces baisses de crédits entraîneront en 2018 un surcoût budgétaire de 80 000 euros; le poste supprimé par la Communauté a été « donné » à la Médiathèque de Pamiers pour lui trouver une autre fonction, et bien sûr le financer!

Ces décisions, si elles sont confirmées, sonneront la fin du Réseau Lecture, d'un projet qui devrait au contraire s’élargir et se développer à d’autres communes dans l’avenir. La seule politique culturelle intelligente de la Communauté est « étranglée financièrement » pour en faire une coquille vide et la rendre ingérable administrativement.

La politique culturelle de la Communauté pour nos 35 communes est déjà bien faible : à peine 60 000 euros par an pour le patrimoine et les subventions aux associations culturelles, plus 40 000 euros pour l’École de musique intercommunale de Saverdun. Un total de 320 000 euros par an avec le Réseau lecture. Une misère pour la culture sur notre territoire.
Seul le Réseau lecture résistait dans ce désintérêt général pour la culture.

Nous en appelons à MM. Trigano, et Calléja et à tous nos collègues élus de la Communauté pour arrêter ce démantèlement stupide et rétablir les crédits au Réseau Lecture en 2018, soit deux postes et 220 000 euros de crédits.

Michel Teychenné                                                   
Conseiller communautaire « Pamiers au Coeur »          
 

PLUS : 
Où Philippe Calléja dit de grosses bêtises : la livraison des livres se fait depuis cette année par la Poste, mais il veut acheter une voiture électrique !

Monsieur le deuxième vice-président ne connaît pas le dossier, mais il cause dans la presse... 

Communauté des communes de Pamiers : il faut sauver le réseau des médiathèques
Communauté des communes de Pamiers : il faut sauver le réseau des médiathèques
Communauté des communes de Pamiers : il faut sauver le réseau des médiathèques

André Trigano et Philippe Calléja avaient prévenu : la communauté de communes sera un espace de concertation. Ainsi, le comité de pilotage sur le réseau lecture, qui devait se tenir jeudi soir, a été reporté. La commission culture a en effet émis un certain nombre de remarques quant au dispositif proposé pour 2018. «Il faut prendre en compte ces remarques et ouvrir une concertation. Nous allons donc retravailler tout cela», indique Philippe Calléja, le second vice-président de l'entité.

La commission culture a deux griefs principaux. Tout d'abord : la disparition d'un des deux emplois affectés au réseau lecture. Ce dernier n'est pas supprimé, il doit être «récupéré» par la médiathèque de Pamiers. Second grief : la baisse de 90 000 à 30 000 euros des crédits pour l'achat de livres. Des griefs qui avaient été relayés par Michel Teychenné, membre de la commission, dans un appel aux élus communautaires.

«Nous avons des médiathèques municipales et d‘autres gérées par des associations. Il faut réussir à faire fonctionner cette disparité», précise Philippe Calléja. «Il faut faire circuler les ouvrages de manière cohérente. Si c'est pour livrer deux livres dans une commune, ce n'est pas écologique», souligne-t-il. Et le maire de Saverdun d‘évoquer à terme l'achat d'un véhicule électrique pour ce travail. «Il faut établir une base commune, puis on développera l'ensemble. Mais tout ne sera pas arbitré de suite», souligne-t-il. Même chose par rapport à la baisse du budget achat : «Même avec cette baisse, on ne manquera pas de livres». Pour le maire de Saverdun, les communes doivent investir dans leur médiathèque (celle de Saverdun va être agrandie) car comme il aime à le rappeler l'intercommunalité n'a pas vocation à se substituer aux communes. «C'est un outil à leur service».

L'ancien réseau lecture, c'est 5 médiathèques (Pamiers, Saint-Jean-du-Falga, Escosse, Saint-Amadou, les Pujols) qui ont mis leur fonds en commun. Soit entre 5 000 et 6 000 lecteurs par an. À ces derniers, il faut rajouter désormais celles de Saverdun et de Mazères.


 

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19 novembre 2017 7 19 /11 /novembre /2017 12:29

Après l'attaque inacceptable qu'ont subie les pompiers de Pamiers

Après l'attaque inacceptable qu'ont subie les pompiers de Pamiers

Soutien aux pompiers et aux policiers


Avant d'attaquer l'ordre du jour du conseil municipal, Michel Teychenné a proposé d'apporter un soutien aux pompiers et policiers qui ont été caillassés la nuit d'Halloween dans le quartier de la Gloriette.

Le maire et l'ensemble du conseil se sont associés à cette idée. " Ils font un travail remarquable. Nous leur rendons hommage unanimement ", a renchéri André Trigano, qui a rappelé que les causes et les raisons de cet acte étaient " mutliples".

 

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