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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 17:05
 

5 septembre 2013 - 15h46  Nos dossiers

Studios de cinéma: Bruno Granja peine à convaincre Pamiers

Après avoir été sèchement éconduit à Toulouse, Bruno Granja avait « déménagé » son projet de studios de cinéma en Ariège au début de l’année.

Francazal-crédit-D.StSernin
Toute l'année : Le feuilleton Hollywood/Garonne nous tient en haleine... Mais pas de Happy end dans ce dossier.
 

Le scénario Hollywood-sur-Ariège sera-t-il aussi mauvais que celui qui a transformé le film Hollywood-sur-Garonne en gros navet de l’année 2012 ? C’est bien parti pour.

Voilà huit mois que Bruno Granja, cet architecte cugnalais porteur d’un projet d’une dizaine de studios de cinéma avec l’appui, soutient-il, de la firme américaine Raleigh, a offert d’installer son complexe sur la commune de Pamiers. Depuis, il peine grandement a apporter des garanties.

Rappelons qu’au début de l’année 2013, Bruno Granja avait pris la direction de Pamiers après avoir échoué à l’appel d’offres lancé dans le cadre de la reconversion de la base militaire de Francazal. La préfecture avait recalé son dossier dès le premier tour au motif qu’il ne présentait aucune garantie financière.

Comme nous le dénoncions alors depuis des mois dans nos colonnes Bruno Granja n’avait réussi à agréger aucun partenaire solide à son projet et la firme Raleigh, soi-disant partie prenante d’une opération chiffrée à plus de 100 millions d’euros, avait bel et bien refusé de lâcher le moindre dollars, réclamant de Bruno Granja qu’il achète et installe le complexe de studios de cinéma avant qu’elle n’apporte son savoir-faire.

Bruno Granja ne parvient pas plus à crédibiliser son dossier en terre appaméenne où l’on attend de très sérieuses précisions sur ses intentions.

«Concernant ce dossier, je suis dans l’attente, indique le maire de Pamiers André Trigano. Je n’ai pas de nouvelles de Bruno Granja depuis un mois et demi, ce qui commence à devenir un peu curieux. Mais je sais qu’il devait se mettre en contact avec des Américains pour réunir les fonds nécessaires au montage financier de ce projet».

Il n’a pu réunir 250 000 euros pour signer un premier sous-seing

Son opposant à Pamiers, Michel Teychenné (PS) est bien plus pessimiste: «Tout cela ressemble à un coup de com de M.Granja, après son échec cinglant à Toulouse».

Le profil de Bruno Granja l’inquiète: «Plusieurs sociétés de M. Granja ont été mises en redressement judiciaire; pourtant, ce monsieur souhaite toujours acquérir 23 hectares sur la zone Gabriélat II pour 4,6 millions d’euros. Le sous seing privé devait être signé en mai, avec un dépôt de 5 % soit environ 250 000 euros. Visiblement, M.Granja n’a pas pu rassembler ces fonds malgré ses engagements».

André Trigano ne se dit pas sceptique pour autant: «Il n’y a pas lieu d’être sceptique ou euphorique. Il y a lieu d’attendre d’avoir de plus amples informations. Je crois Bruno Granja de bonne foi et je sais que la période difficile que nous traversons ne facilite absolument pas la recherche de fonds aussi colossaux que ceux nécessaires pour ce projet»

Mais Michel Teychenné s’inquiète d’avoir déjà vu «notre Communauté des communes investir 700 000 euros sur ces terrains à la demande de M. Granja pour renforcer l’alimentation électrique. Je crains que l’on ait mis la charrue devant les boeufs…»

«S’il elle ne sert pas à Bruno Granja, cette alimentation électrique servira à quelqu’un d’autres», ne désespère par André Trigano à la différence d’un Michel Teychenné se rappelant d’un précédent: «Nous avons été déjà échaudés sur le même genre de dossier. Un promoteur en « logistique » devait acheter 12 hectares de terrain pour y construire un grand complexe de transport, en échange de la construction d’un embranchement ferroviaire par la Communauté des communes. Résultat : l’embranchement ferroviaire a bien été construit… mais ne dessert  que des champs de maïs, et le promoteur à disparu… Un coût de deux millions d’euros pour la collectivité!»

 

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Published by Michel Teychenné
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